1 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
1rosse à mains, vous frottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de vous ainsi qui m’a fait peindre ces planchers,
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
2à diable et à peine à la politique, l’hiver est « pourri », la « pulmonie » fait des ravages, et ces cochons-là vous diminuent
3 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
3’ordre, imposés par les démagogues ambitieux. Les pourris « patriotes » comme Sylla et César, ont bien vu que Rome va périr : e
4 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
4ille Europe, que l’on dit décadente, misérable et pourrie d’injustices, se trouvait demain rajeunie à grands coups de règlement
5 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
5ous les deux pensent qu’« il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de Danemark » et que leur destin sera de dénoncer cet
6 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
6ous les deux pensent qu’« il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark » et que leur destin sera de dénoncer cet
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
7 ou de gladiateurs, dans une enceinte de planches pourries, l’emportent sur le Colisée ? Les savetiers et les bouffons qui jouen
8 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
8son de la puissance soviétique et de l’Occident « pourri » déterminera le choix des masses mondiales. Qu’il prouve donc qu’il
9 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
9ue leur vie même ? De leurs valeurs européennes « pourries », ou de quelles autres ? Laissons là ces divagations. Revenons aux f