1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1stait pas, en face, ni les maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2 déchaînée dans le corps du joueur à la vue de la prairie rase où rebondit un ballon. Si l’on considère la vie sociale comme un
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
3 la Renaissance », pour quelques descriptions des prairies espagnoles pleines de simple grandeur, j’ai supporté mille fastidieux
4d’esprit ! Qu’ils paissent éternellement dans les prairies célestes, pour avoir donné une grande gloire aux jeunes hommes ! » Ma
4 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
5ant. Bienveillance — un mot des campagnes… Et ces prairies où notre adolescence encore « marche, s’arrête et marche, avec le col
6 comme le souvenir d’un soir d’adolescence sur la prairie où des filles s’éloignent en chantant. Voici la nuit du souvenir, brè
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
7stait pas, en face, ni les maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
8x noter ici. Le ciel est encore plus blanc, et la prairie s’embrume. Soudain, à dix pas [p. 139] devant moi, une biche dresse l
9l, je croyais qu’elle était un arbre, ou bien une prairie. (Je suis rentré sans éveiller le chien. Un chaud soleil pénétrait da
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
10ur les ondulations sablonneuses de la plaine. Des prairies doucement soulevées s’arrêtaient au bord du ciel, devant la lumière m
11ner, l’on repart en voiture ouverte à travers les prairies ou le long des lisières surprendre les chevreuils et repérer les « bo
12e demeure en briques roses et jaunes, entourée de prairies aux bosquets vaporeux. Des parterres de fleurs descendent jusqu’à la
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
13es terres brunies, font luire là-bas une dernière prairie verte, étinceler un tas de sel, puis se perdent parmi les vapeurs des
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
14nt les escaliers, redescendaient, parcouraient la prairie et les cultures à longues foulées, le nez au sol. Soudain, l’un relev
10 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
15nt les escaliers, redescendaient, parcouraient la prairie et les cultures à longues foulées, le nez au sol. Soudain, l’un relev
11 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
16dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des prairies, vous voyez affleurer de larges dalles de granit. Autrefois les glaci
17an s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême civilisation matérielle demeure
12 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
18er, ici ou là, un grand arbre isolé, témoin de la Prairie. Trois pistes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, en
13 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
19esse mouvante, entre les terres colonisées et les prairies sauvages parcourues d’Indiens indomptés. Pendant des siècles, tout l’
14 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
20là se passe la guerre. Derrière notre maison, des prairies montent jusqu’aux lisières de la forêt de sapins couronnant le Gurten
21eures, des avions passent, volant très bas. Cette prairie dominant la ville serait un terrain d’atterrissage tout désigné pour
15 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
22dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des prairies, vous voyez affleurer de larges dalles de granit. Autrefois les glaci
23iquent par ce sol et ce climat. Entre [p. 101] la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême civilisation matérielle demeure
16 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
24quillement par cette porte-fenêtre ouvrant sur la prairie. La maison très longue et très basse — une enfilade de chambres accol
25ses étendues. Paysage de brumes dorées au ras des prairies nues et des eaux populeuses, où semblent se mêler encore plusieurs jo
17 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
26 l’aime de tout son cœur. On lui a planté sur une prairie un vaste cercle de cyprès où Pégase un jour descendra, si ce n’est pl
27, on domine un paysage de pluies lointaines et de prairies dorées. Soudain, un coup de vent violent a jeté contre la façade et n
28, comme ils l’appellent… Premiers éclairs sur les prairies. Par la charmille, où il fait presque nuit — mais on devine encore qu
18 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
29ait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filatures — tout me rap
19 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
30dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des prairies, vous voyez affleurer de larges dalles de granit. Autrefois, les glac
31an s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême civilisation matérielle demeure
32ait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filatures — tout me rap
33, on domine un paysage de pluies lointaines et de prairies dorées. Soudain, un coup de vent violent a jeté contre la façade et n
34, comme ils l’appellent… Premiers éclairs sur les prairies. Par la charmille, où il fait presque nuit — mais on devine encore qu
35ou là, un grand arbre isolé, [p. 62] témoin de la prairie. Trois pistes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, en
20 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
36, on domine un paysage de pluies lointaines et de prairies dorées. Soudain, un coup de vent violent a jeté contre la façade et n
37, comme ils l’appellent… Premiers éclairs sur les prairies. Par la charmille, où il fait presque nuit — mais on devine encore qu
21 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
38cesse mouvante, entre les terres colonisés et les prairies sauvages, parcourues d’Indiens indomptés. Pendant des siècles, tout l
22 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
39er, ici et là, un grand arbre isolé, témoin de la Prairie. Trois pistes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, en
23 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
40lier, le grand couloir des vents européens et ces prairies entre deux bois de très vieux chênes, où persiste un tapis de brume.
24 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
41ur compenser la pauvreté du sol. L’irrigation des prairies en Valais, par le système des « bisses », est une activité collective
25 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
42ral, le pacte perpétuel, juré devant Dieu sur une prairie des Alpes il y a plus de six siècles et demi. Si la Suisse a donné à
26 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
43ier, le grand couloir des vents européens, et ces prairies entre deux bois de très vieux chênes, où persiste un tapis de brume.
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
44ouchure des rivières, ou qu’elle cueillît dans la prairie les lys à l’haleine parfumée. Elles, aussitôt, se montrèrent à ses ye
45le pour recevoir des fleurs ; elles gagnèrent les prairies voisines de la mer, qui étaient le lieu de réunion habituel de leur t
46ur le sol foisonnaient les pétales qui ornent les prairies au printemps. Elles coupaient ensuite, luttant à qui en couperait le
47emi-circulaire de la lune cornue. Il vint dans la prairie, et son apparition n’effraya point les jeunes filles ; toutes furent
28 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
48ommes de toute race dont les pères ont conquis la Prairie. Hors des hauts murs en falaises de brique ocrée de Manhattan, au-del
49e Vermont Longue avenue sinueuse dans un parc aux prairies nues, en pente douce vers un bâtiment rouge. Parking sous de grands a
29 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
50au Valais latin. Et, au milieu, dans un cirque de prairies à l’herbe grasse, environné de hautes pentes dénudées que couronne pa
30 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
51 au serment légendaire qui aurait été juré sur la prairie du Grütli vers 1304 par trois (ou trente-trois) paysans représentant
31 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
52ur compenser la pauvreté du sol. L’irrigation des prairies en Valais, par le système des « bisses », est une activité collective
32 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
53 qui furent de ces grandes corolles posées sur la prairie auprès de l’Impératrice, dans le tableau célèbre de Winterhalter. Le
33 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
54 tes fleurs, et répandre, Sur le sol où renaît la prairie, l’eau sacrée et mes larmes, afin, Qu’une offrande pourtant vienne en
34 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
55up d’entre nous un amour presque déchirant de ses prairies et de ses fleuves, de ses ciels et de ses nuages. Nous avons vu, auss
35 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
56 1. Les Anglais ont gagné leurs batailles sur les prairies d’Eton. Le sort de l’an 2000 se joue dans nos écoles. J’ai parlé de l
36 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
57yait des points marquant les villes, entourées de prairies humanisées, puis de zones forestières plus ou moins sauvages, se verr
37 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
58ourront sans avoir jamais ouvert les yeux sur une prairie ensoleillée. [p. 2] Parler pour eux, dire la plainte muette des créa