1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
1 de Pourtalès n’hésite pas à baptiser son héros « prince de l’illusion et de la solitude ». Mais un prince rêveur n’est pas fo
2prince de l’illusion et de la solitude ». Mais un prince rêveur n’est pas forcément prince du rêve ; et par ailleurs ce livre
3tude ». Mais un prince rêveur n’est pas forcément prince du rêve ; et par ailleurs ce livre sait bien le laisser voir. La qual
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
4eur de ce récit se lie avec un inconnu qui se dit prince russe et entretient autour de sa vie le plus grand mystère. Cependant
5late : menteur. Feintes et esquives adroites du « prince » qui disparaît, néanmoins. Enfin, le Français reçoit une lettre trou
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6é. Mais je n’oublierai pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « a
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
7ante qui est une des plus belles du monde :   Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un stabat Mater, le musicien quitt
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
8fford, sa vie de jeune fille, son mariage avec le prince Roccapalumba, puis avec un jeune lord ; toute l’existence d’une femme
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
9e-mains silencieux et mécaniques. Je reconnus des princes aux faces maigres qui ressemblaient terriblement à d’anciens Habsbour
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10ins célèbres, des cantatrices et des acteurs, des princes et des femmes à mourir. Et c’est là [p. 56] que paraît son étrange im
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11je n’oublierai [p. 82] pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « a
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
12rties qu’elle tissait de ses mains, et voici onze princes qui se tiennent autour d’elle. « Elle est innocente ! » s’écrient-ils
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
13ivante qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un Stabat Mater, le musicien quitt
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
14forcée. Ses laborieuses exagérations (Message aux Princes des Prêtres) sont dépourvues du minimum de cynisme et de fantaisie qu
15 au cours de cette suite de messages adressés aux Princes des Prêtres, à MM. les Députés, au Chef du Gouvernement. L’on s’étonn
12 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
16centralisatrice, tant chez les papes que chez les princes. Et partout, les chefs protestants quand ils le purent, proposèrent a
13 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
17kegaard à l’appui de sa thèse : « Kierkegaard, ce prince du paradoxe, comme l’appelle si joliment mon ami Monod. » Selon Nicod
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
18ste. Mais à l’une et à l’autre erreur, au fait du prince et au fait de l’esclave, j’opposerai le fait de l’homme. Voilà le sen
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
19t indispensable aux républiques aussi bien qu’aux princes et aux papes ; il fallait leur concours pour la rédaction des lettres
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
20les visibles et dont le sens fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands, législateurs et pédagogues.
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
21les visibles et dont le sens fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands législateurs et pédagogues. A
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
22nne juive avait refusé de coucher avec un certain prince Nevidoff, propriétaire de bassins pétrolifères. Cette thèse, après to
19 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
23ler sur le terrain politique, et, avec eux et les princes, écrasent dans le sang les révoltes du prolétariat. Celui-ci, de son
24nds se firent rentiers, ou prêteurs. Et c’est aux princes qu’ils firent les avances nécessaires aux dépenses de la cour et de l
25saires aux dépenses de la cour et de l’armée. Les princes et rois deviennent ainsi les nouveaux centres de développement du cap
26ent à l’abri des contraintes municipales 67 . Les princes interviennent donc dans la vie économique, en luttant contre le prote
27ques). Gens d’affaires et financiers poussent les princes à créer par superpositions et infiltrations des économies centralisée
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
28rolingiens, ses doctrines devinrent l’apanage des princes et des classes dominantes, qui les imposèrent par la force à tous les
29s qu’à des épithètes stéréotypées ? Jaufré Rudel, prince de Blaye, dit très nettement que sa Dame est une création de son espr
30 de l’évolution spirituelle qui conduit Josaphat, prince indien, à découvrir et adopter le christianisme, dont les mystères lu
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
31servir désormais, oblige Racine à rendre le jeune prince insensible à l’amour de Phèdre. Il déclare donc cet amour incestueux,
32rfection : ce qui faisait que la mort de ce jeune prince causait beaucoup plus d’indignation que de pitié. J’ai cru lui devoir
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
33ais dont l’empire ne cessera de s’exercer sur les princes jusqu’au xve siècle, en dépit des transformations de tous ordres sur
34eau lustre de la magnificence de plusieurs de ses Princes, de la beauté d’un grand nombre de [p. 275] villes célèbres et de la
35les condottieri. Soldats de métier au service des Princes et des Papes, ils avaient pour coutume bien moins de faire la guerre
36e une panique de fin du monde. « Le passage de ce prince en Italie, dit Guichardin, fut la source d’une infinité de maux et de
37lie du peuple, presque toujours sujets d’un autre prince que celui pour lequel ils faisaient la guerre », et n’étaient donc an
23 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
38centralisatrice, tant chez les papes que chez les princes. Et partout, les chefs protestants quand ils le purent, proposèrent a
24 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
39 siècle, de garder libres pour les peuples et les princes les cols du centre de l’Europe. Mission pratique, devenue symbolique.
25 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
40 aspects classiques du Démon : l’esprit tombé, le prince de l’ici-bas, le tentateur, l’accusateur et le menteur. Il reste à dé
26 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
41listes et commerçantes : Fils de l’homme, dis au prince de Tyr : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel. Ton cœur s’est élevé et
27 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
42te son œuvre, cet acte après lequel, semblable au prince [p. 53] Hamlet — autre Danois — il put mourir certain d’avoir accompl
28 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
43rets, des milliardaires plus ou moins aryens, des princes déchus, des journalistes compromis, des ingénieurs imperturbables et
29 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
44ins modernes. « J’ai vécu pour la gloire, dit le prince André, et qu’est-ce que la gloire, si ce n’est aussi l’amour du proch
45amour mais au contraire le mépris du prochain. Le prince André n’a pas trouvé de prochains, car il n’a cherché qu’un public. C
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
46e tantôt de la rapacité de telle nation ou de tel prince, tantôt d’idéaux contagieux ; enfin par ses machines et par ses capit
31 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
47itudes de la culture organisée Il y eut jadis des princes et dictateurs mécènes. Il y eut Laurent le Magnifique. Temps bien pas
32 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
48mme de Dieu », bientôt suivis par les envoyés des princes, des rois, du pape lui-même, car son conseil est devenu si puissant p
49re laïque s’oppose trait pour trait cet ambitieux prince de l’Église que fut Mathieu Schiner. Fils de paysans valaisans, s’éle
50bsbourg qui s’était emparée de l’Empire. Mais les princes luthériens se montrèrent froids. À Zurich même, une opposition croiss
51 allaient ensuite [p. 42] offrir les services aux princes étrangers. Il ne s’agissait pas de mercenaires. Les nobles qui posséd
52 d’Espagne, des États généraux de Hollande et des princes d’Orange, du royaume de Naples et des Deux-Siciles, des empereurs d’A
53uisse. » Il est en partie calomnieux 3 . Comme un prince français disait un jour au Maréchal de camp des Suisses, qui voulait
33 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
54 [p. 3] Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953) g La carrière de Soer
55re préparait, cet acte après lequel, semblable au prince Hamlet — autre Danois — il put mourir, certain d’avoir accompli sa mi
56 attarder sur la coïncidence qui fait d’Hamlet un prince danois — et l’on peut rêver là-dessus — rappelons d’abord les traits
57héros, l’un fictif et l’autre réel. Hamlet, jeune prince royal, est un intellectuel. Il n’a d’autre désir que de retourner à l
58gaard lui-même s’est décrit. Lui aussi se sent un prince. « Il y a quelque chose de royal dans mon être », fait-il dire à l’un
59re dans son premier ouvrage, L’Alternative : deux princes vraiment, deux êtres d’exception, pleins de hardiesse et de fierté, m
34 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
60itudes de la culture organisée Il y eut jadis des princes et dictateurs mécènes. Il y eut Laurent le Magnifique. Temps bien pas
35 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
61t créé des ordres stables. Leurs prêtres et leurs princes avaient réponse à tout. Et de même aujourd’hui, la Russie soviétique
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
62 comte que les siens lui obéissaient mieux qu’aux princes chrétiens leurs sujets : il leva le bras, et deux des gardes se jetèr
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
63ravagantes, c’était tout ce que Colon offrait aux princes d’Europe ; et les Rois catholiques de Castille-Aragon furent enfin co
64royait assez proches à l’Ouest, de convertir leur prince, qu’il croyait être le Grand Khan, et de rapporter assez d’or pour pa
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
65t créé des ordres stables. Leurs prêtres et leurs princes avaient réponse à tout. Et de même aujourd’hui, la Russie soviétique
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
66du collectivisme orthodoxe, et de la doctrine des princes luthériens, cuius regio eius religio. Mais simultanément, nous voyons
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
67pes de Rome et d’Avignon, par l’intermédiaire des princes nestoriens d’Asie et des moines franciscains, n’ont abouti qu’à des é
41 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
68inventée. Voltaire n’écrivait plus une lettre aux princes intellectuels et temporels de l’Europe sans y ajouter un prospectus v
69en uniforme. « Sont-ce vos soldats ? » demande le prince de Hesse. « Non, mes amis ! » dit le grand homme. Et tous de pleurer
42 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
70tembre, nous montrait « au milieu de la place, le prince ; autour de lui, le chœur des élus ; puis, derrière les barricades et
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
71 [p. 82] Deux princes danois Kierkegaard et Hamlet La carrière de Soeren Kierkegaard s’est
72re préparait, cet acte après lequel, semblable au prince Hamlet — autre Danois — il put mourir, certain d’avoir accompli sa mi
73 attarder sur la coïncidence qui fait d’Hamlet un prince danois — et l’on peut rêver là-dessus — rappelons d’abord les traits
74héros, l’un fictif et l’autre réel. Hamlet, jeune prince royal, est un intellectuel. Il n’a d’autre désir que de retourner à l
75gaard lui-même s’est décrit. Lui aussi se sent un prince. « Il y a quelque chose de royal dans mon être », fait-il dire à l’un
76re dans son premier ouvrage, L’Alternative : deux princes vraiment, deux êtres d’exception, pleins de hardiesse et de fierté, m
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
77Landibert écrit : En ce temps-là, Pépin était le prince de nombreuses régions et cités d’Europe. (Il orthographie Eoruppa.)
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
78 et impérial tout à la fois, une confédération de princes occidentaux se dessine vaguement dans l’ombre des intrigues pré-natio
79éternité augmente ton empire.) Lorsque mourut ce prince qui allait devenir Saint Henri II, un chant funèbre, rimé par un poèt
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
80. Mais pourquoi les premiers appels à l’union des Princes de l’Europe n’ont-ils été lancés — en vain d’ailleurs — qu’au début d
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
81 du mouvement des choses et de la juridiction des princes et des peuples. L’Empereur reçoit de lui son autorité temporelle, com
82elle nous renvoie. De lui viennent l’autorité (un prince païen ne saurait être qu’un « brigand »), le droit de propriété et de
83e de la Monarchie ou de l’Empire. 58 Entre deux princes, dont l’un n’est nullement soumis à l’autre, peut s’élever un litige,
84n’ayant sur son égal aucun pouvoir), un troisième prince doit exister, d’une juridiction plus ample, et qui tienne les deux pr
85ne juridiction plus ample, et qui tienne les deux princes précédents sous son pouvoir. Ce Prince sera le Monarque… 59 Remarqu
86ne ville quelconque doivent émaner directement du prince suprême ; souvent en effet les lois municipales sont [p. 58] défectue
87a paix par une seule loi. Cette règle ou loi, les princes particuliers doivent la recevoir du Monarque ; ainsi l’intellect prat
88 spirituelles, il peut et il doit y avoir un seul prince qui, quant au spirituel, gouvernerait et dirigerait de l’est à l’oues
89ojet détaillé d’arbitrage international entre les Princes, qu’il admet d’ailleurs « souverains », ce qui ne facilite rien … Ma
90 qui ne facilite rien … Mais si ces cités et ces princes nombreux, ne reconnaissant pas de supérieurs au monde qui exercent la
91al pour être le juge suprême dans les litiges des princes superioris in terris non recognoscentes. Cependant les sanctions eccl
92de son raisonnement est l’existence de l’État, du prince souverain, rex qui non recognoscit superiorem in terris… Or, l’affirm
93’hérétique, il a besoin de l’appui du Pape et des princes de la chrétienté. « C’est probablement pendant l’année même de son av
94C’est encore Antoine qui a présenté le projet aux princes étrangers au nom du Roi de Bohême ; il est allé à Venise, il s’est ad
95t, avec les conseils et l’accord des prélats, des princes, des grands, des nobles et de nos docteurs en droit divin et humain,
96nne et tous les fidèles opprimés contre l’immonde prince des Turcs en évaluant et déclarant proportionnellement les forces et
97it le père et la tête, et que nous autres rois et princes de la chrétienté en soyons les membres ; que ledit Collège ait aussi
98 que nous, roi de France, avec les autres rois et princes de la Gaule, ayons une voix dans l’Assemblée elle-même, nous, rois et
99ne voix dans l’Assemblée elle-même, nous, rois et princes de Germanie, une autre, et nous, doge de Venise, avec les princes et
100nie, une autre, et nous, doge de Venise, avec les princes et Communes d’Italie, une troisième ; mais que si le roi de Castille
101ais que si le roi de Castille ou d’autres rois et princes d’Espagne se joignaient à notre union, amitié et fraternité, ils aien
102ège ; mais si, entre les ambassadeurs des rois et princes d’une seule et même nation, des votes contraires sont donnés et émis
103du projet : par une ruse cousue de fil blanc, les princes décident de s’adresser au Pape pour le charger de veiller à ce que le
104 fit. À Ancône, où il avait donné rendez-vous aux princes chrétiens, en 1464 — l’année même où Podiebrad avait proposé de réuni
105tions. Chaque cité a son roi, chaque maison a son prince. 74 p. 56 55. Lorsque Dante se fait l’avocat d’un Empire qui
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
106 grâce plus grande que celle de faire de ces deux princes (Charles V et François Ier) des frères dans leur volonté comme ils le
107moins encore de l’Empereur. Que Dieu pardonne aux princes ou à leurs opposants ; mais il ne leur pardonnera pas les guerres ; e
108es ; elles ne sont pas inventées pour le bien des princes mais pour le bien des peuples ; et les choses étant ainsi, veuillez v
109toutes les nations existantes. C’est pourquoi les princes ont recours aux armes et aux traités. Nous voici donc ramenés à la s
110ean Bodin dans sa République : La grandeur d’un prince, à en bien parler, n’est autre chose que la ruine, ou diminution de s
111de la souveraineté sans limites que s’arrogent un prince ou une république. En regard de ce texte d’un ton machiavélien, citon
112appeler pour quels motifs honteux ou frivoles les princes chrétiens font prendre les armes aux peuples. L’un a prouvé ou simulé
113nné, comme s’il importait beaucoup que tel ou tel prince gouvernât l’État, pourvu que les intérêts publics fussent bien admini
114; et, le comble de l’infamie, c’est qu’il y a des princes qui, sentant leur autorité faiblir par suite d’une paix trop longue e
115t en secret, de façon diabolique, avec les autres princes qui, lorsque le prétexte est trouvé, provoquent la guerre, afin de to
116tre les « causes de guerre », alléguées par les « Princes » ? Mais comment ne pas voir, en même temps, qu’en se faisant l’avoca
117ntières et d’une sorte de « nationalisation » des Princes, de même qu’en proposant que la guerre ne soit faite « qu’avec le con
118rait la meilleure des choses, s’il se trouvait un prince semblable à Dieu ; cependant, les mœurs des hommes étant ce qu’elles
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
119sade, levier traditionnel, cause bien vue par les princes. Ainsi l’humaniste espagnol Jean-Louis Vives (né à Valence en 1492, m
120ier l’Europe, il suffirait de convaincre quelques princes et leurs conseillers. À cette fin, il écrit au Pape : Ce qu’on atten
121 d’abord de toi, c’est de faire la paix entre les princes… Dis que la guerre entre chrétiens est criminelle ; blâme-la absolume
122’Europe, notamment celle qui s’enflamma entre les princes de Constantinople, a livré l’Asie aux mains des Turcs ; elle leur a o
123de La Noue, dit Bras-de-Fer (1531-1591) : Que les Princes Chrestiens estans bien unis ensemble, peuvent en quatre ans chasser l
124rope. La Noue propose une confédération entre les princes chrétiens réunis à Augsbourg sous la présidence de l’Empereur : Ayan
125nnons au monde entier, s’il est possible, un seul prince… meilleure image du Dieu unique d’où procède l’ordre du monde. Un te
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
126en eut pas moins le cœur de s’adresser à tous les princes d’Europe, dans l’envoi de son grand traité, qui parut à Paris en 1623
127é du commerce par tout le monde. Aux monarques et princes souverains de ce temps. Ses 249 grandes pages ne comportent pas de di
128ourchasse qu’à demy. Quelques uns y exhortent les Princes Chrestiens, afin que par leur union ils se fortifient contre leur enn
129yen Âge : Auparavant que de venir aux armes (les princes devraient)… se rapporter à l’arbitrage des Potentats et Seigneurs sou
130r ce qu’il est comme neutre et indifferent à tous Princes : joinct aussi qu’il est proche des plus signalées Monarchies de la t
131doivent pas estre aux derniers rangs, tous braves Princes, qui se maintiennent d’eux-mesmes et ne dependent de personne… Et pou
132nie, il encourrait la disgrace de tous les autres Princes, qui auraient beau moyen de le faire venir à la raison. Dès la premi
133t d’autres mesures : … il est necessaire que les Princes d’un commun consentement réduisent les monnoyes à un mesme pied, afin
134evoir de moyenner une concorde générale entre les Princes Chrestiens. Et pour le regard des Mahometans, qui font une notable pa
135 l’Empereur, le roi d’Espagne, les archiducs, les princes ecclésiastiques d’Allemagne, et tous autres grands et communautés cat
136e par la diminution de ma faveur (comme celle des princes est sujette à varier) ou par de trop continuelles sollicitations, il
137ays-Bas ; associer à icelle tous les autres rois, princes, et surtout ceux de Danemark et de Suède, États, républiques, villes
138sir de porter couronne royale, les plus puissants princes catholiques d’Allemagne, pour l’espérance d’arracher la couronne impé
139d’alliance protestante — nonobstant l’adhésion de princes catholiques et même du Pape. Nous en donnerons ici l’exposé magistral
140c’est selon la justice que le roi régnera, et les princes gouverneront avec équité (Is. 32, 1). L’Essay de William Penn Apr
141llons citer, introduit un projet de fédération de princes, qui rappelle celui de Crucé, encore qu’il se réclame d’Henri IV (c’e
142 qui concerne les suffrages à donner à chacun des princes et États, en raison de leur inégalité. Mais je ne pense pas que ces d
143ement et au conseil de l’intérieur, aux cours des princes et à la Diète générale à l’extérieur. Au moins il sera un bon citoyen
144 mains. J’en arrive à la dernière objection : les princes et les États perdront leur souveraineté, ce qu’ils n’admettront jamai
145ième bienfait est l’économie de l’argent pour les princes comme pour les peuples. Par ce moyen sont dissipés les malentendus qu
146péenne que l’on propose, peut procurer à tous les Princes Chrétiens sûreté suffisante de la perpétuité de la Paix au dedans &am
147nne, que l’on propose, pourra procurer à tous les Princes Chrétiens sûreté suffisante de la perpétuité de la Paix au dedans &am
148pour donner un prompt & suffisant secours aux Princes dans les Monarchies, & aux Magistrats dans les Républiques, contr
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
149onne, exercerait un arbitrage permanent entre les Princes. On en revient donc aux plans de l’Abbé. En Allemagne c’est le Dr Eob
150ain et de la maîtrise de soi, aussi bien chez les princes que chez les peuples » 105 . Dans un manuscrit retrouvé à Nancy, et d
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
151philosophe, diplomate, théologien, conseiller des princes, voyageur et correspondant universel. Deux passions maîtresses : tout
152 Fursterinus, dans lequel il prend la défense des Princes du Saint-Empire et de leur autonomie. Il rappelle qu’au Moyen Âge la
153ne doit pas être contestée, mais défendue par nos princes… Si on agit donc conformément au droit, l’Empereur doit être [p. 119]
154ts et que l’on y fait régner la justice entre les princes, de même nous savons que l’Église universelle tranche les différends
155lise universelle tranche les différends entre les princes, convoque les princes à des conciles, a réglé la préséance lors de ce
156he les différends entre les princes, convoque les princes à des conciles, a réglé la préséance lors de ces conciles et que ceux
157ue ironie. Ainsi une lettre relative au projet du prince de Hesse-Rheinfels : celui-ci proposait d’établir un « Tribunal catho
158fet il faisoit autrefois figure de juge entre les princes chrétiens. Mais il faudroit en même temps que les Ecclésiastiques rep
159udroit qu’un autre Henri IV, avec quelques grands Princes de son tems, goûtât votre Projet. Le mal est qu’il est difficile de l
160’il est difficile de le faire entendre aux grands Princes. Il n’y a point de Ministre maintenant qui voudrait proposer à l’Empe
161ds du nord, nous rencontrons le czar de Moscovie, prince chrétien sans doute mais qui commande à des hommes d’une grande pares
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
162nstruis des secrets du commerce, des intérêts des princes, de la forme de leur gouvernement ; je ne néglige pas même les supers
163thode. Sur l’interdépendance de nos nations : Un prince croit qu’il sera plus grand par la ruine d’un état voisin. Au contrai
164 une chimère qui ne subsistera pas plus entre les princes qu’entre les éléphants et les rhinocéros, entre les loups et les chie
165 la prééminence et de quelques droits de certains princes, comme de l’empereur, des rois et des autres moindres potents et qu’e
166es critiques plus sévères. Pour l’Abbé, c’est aux princes souverains qu’il appartient de convoquer le Congrès européen. Pour Ro
167Sans cesse abusés par l’apparence des choses, les princes rejetteraient donc cette paix, quand ils pèseraient leurs intérêts eu
168és à ceux du peuple et presque toujours à ceux du prince ? Les ministres ont besoin de la guerre pour se rendre nécessaires… E
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
169faires et les opérations les unes des autres. Les Princes n’avoient pas un commerce étendu et suivi, qui leur donnât une occasi
170uva les plus funestes calamités ; et, lorsque ces princes méprisables eurent atteint l’âge de la virilité, ils abandonnèrent l’
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
171es que si la souveraineté absolue est enlevée aux Princes et passe aux peuples : c’est la doctrine rousseauiste dans toute sa p
172 par ironie, et dans le sens où le définissait ce prince gaulois : « (le droit) est l’avantage que la nature donne au plus for
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
173ritimes, qui se subdivisent en deux classes : les Princes Bourbons régnant en France, en Espagne, dans les deux Siciles ; et la
174oye, concernant la Lombardie. La Scandinavie, les Princes de l’Empire, la Pologne, quelques États d’Italie peuvent être considé
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
175 Du Bois — Sully — Saint-Pierre des alliances des Princes, que Metternich et Alexandre allaient tenter de réaliser, en vain, et
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
176s à garder, et j’aime mieux m’accommoder avec mon prince, afin qu’il m’accorde tels et tels droits ; j’aime mieux transiger av
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
177ège sacré du gouvernement divin sur la terre. Des princes soumettaient leurs différends au Père de la chrétienté, mettaient vol
178onciliabules et les délibérations des ducs et des princes, des évêques, des comtes et des seigneurs, des nobles et des gens lib
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
179cités jusqu’ici, ce n’est pas un plan d’union des princes ou des États qu’il propose, mais il rédige la première charte d’un mo
180t s’immédiatisent, attirent dans la compétence du prince les affaires des provinces, communes, corporations et particuliers, e
181st de commander, non de transiger ni d’obéir. Les princes qui, en 1813, soutenus par l’insurrection des masses, combattaient po
182uvernement russe est concentré dans le cabinet du prince ; il parle seul, n’écrit guère et ne publie rien ; avec un pays ainsi
183et de son ordre par le même « fer et feu » que le prince de Bismarck ? C’est alors, certes, si nous accomplissons cet exploit,
184possible cette configuration, dont Charlemagne, « prince de la culture », a créé la première unité. Sous la conduite des Papes
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
185e tantôt de la rapacité de telle nation ou de tel prince, tantôt d’idéaux contagieux ; enfin par ses machines et par ses capit
62 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
186l’empereur et les rois aux féodaux, les cités aux princes et l’orthodoxie aux hérésies, cette fermentation se poursuit en vase
63 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
187d’arbitrage supérieure aux Nations [p. 48] et aux Princes, et réprimant toute ambition d’hégémonie. Ce motif domine tous les au
188. C’est surtout un moyen de propagande auprès des princes, plus tard de l’opinion publique. D’une manière générale, on veut l’u
189ope les querelles entre l’Empire et l’Église, les princes, les communes et les innombrables souverainetés régionales, voire déj
190ne logique, d’arbitrer les litiges survenus entre princes « indépendants et égaux », donc n’ayant pas de pouvoir l’un sur l’aut
191 qu’il pose en ces termes : « Si les cités et les princes ne reconnaissent pas de supérieurs au monde, et s’ils sont en conflit
192oi de Bohême, reprend le flambeau. Il propose aux princes chrétiens et au pape un Traité d’alliance qui est, en vérité, un plan
193lations entre les nations, c’est-à-dire entre les princes. Quatre plans de grande envergure vont contribuer à cet effort de mis
194ne force armée commune, substituée aux armées des Princes. Je vais donc me borner à relever brièvement les traits originaux ou
195jet purement politique de pacte supranational des princes protestants et catholiques contre la [p. 53] maison de Habsbourg ; ma
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
196 bataille de géants » de Marignan, le cardinal et prince d’Empire Mathieu Schiner, à cheval sur sa mule blanche, casqué et rev
197» avait écrit déjà Biaise de Montluc. Et comme un prince royal de France disait un jour au général des Suisses : « Avec l’or q
198tôt des corps suisses au service de bien d’autres princes et nations : rois de Prusse, d’Angleterre, d’Espagne et des Deux-Sici
199’énergie guerrière des Suisses dans les armées de princes étrangers, tantôt coalisées tantôt ennemies, devait provoquer des sit
200ent à Rossbach aux côtés des Français contre leur prince Frédéric II. En 1704, sur la place de Zoug, on voit le général de Zur
201iècle, on voit se généraliser dans les armées des princes, désormais permanentes, une série de nouveautés qui répugnent aux des
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
202les actuellement suisses ont été conférés par des princes étrangers, surtout français, allemands et autrichiens. Mais, contrair
203ou non. Neuchâtel est un cas spécial, à cause des princes. Le château qui domine la petite ville en pierre jaune fut celui des
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
204it là franchise et garantie de liberté contre les princes de l’époque, — nous dirions aujourd’hui : contre les États-nations. L
67 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
205 les rois d’Espagne et d’Angleterre, puis par les princes de l’Italie, de l’Europe de l’Est et du Nord, qui l’un après l’autre
206bsolue, idée qui est à peine supportable quand un prince l’incarne, s’il n’est pas un génie ou un saint, mais qui devient prop
207religion, existence économique, loyauté envers le prince maître de tout, et d’autant plus absolument qu’il devenait anonyme et
68 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
208 européenne, aujourd’hui présidée par S. A. R. le prince Bernhard des Pays-Bas. Dans quel esprit l’homme politique que fut ess
69 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
209msterdam en 1957. Dès l’automne 1955, S. A. R. le prince Bernhard des Pays-Bas en avait assumé la présidence effective. [p. 39
70 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
210t créé des ordres stables. Leurs prêtres et leurs princes avaient réponse à tout. Et de même aujourd’hui, la Russie soviétique
71 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
211ue j’évoque n’est pas posé par la disparition des princes capables de dépense. Car il existe parmi nous autant ou plus de grand
72 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
212s, légiste de Philippe le Bel, adresse à tous les princes d’Europe une lettre ouverte les appelant à s’unir contre les Turcs. E
213 comme si la guerre n’était pas le jeu favori des princes, en attendant qu’elle soit celui des peuples, grâce aux conquêtes de
214ion des grands isolés qui s’adressaient aux seuls princes, il propose aux peuples d’élire un Parlement européen « placé au-dess
73 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
215 droit de poser et de casser les lois, le fait du prince, et seul en jouit le roi de France, sans que rien le limite hors la J
74 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
216 les rois d’Espagne et d’Angleterre, puis par les princes de l’Italie, de l’Europe de l’Est et du Nord, qui l’un après l’autre
217eté absolue, qui est à peine supportable quand un prince l’incarne, s’il n’est pas un génie ou un saint, mais qui devient prop
75 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
218encer par Guillaume IX, qui était « le plus grand prince de France », et son ami le vicomte Eble de Ventadour, jusqu’à Jaufré
219 vicomte Eble de Ventadour, jusqu’à Jaufré Rudel, prince de Blaye, et à Raimbaut, comte d’Orange, en passant par les quatre si
220el de Blaye fut gentilhomme de grande noblesse et prince de Blaye ; et il s’énamoura de la Comtesse de Tripoli, sans la voir,
221i et obligé, Chrétien de Troyes. Guillaume est le prince le plus puissant sur les terres qu’on nomme France aujourd’hui. Tous
222ns le peuple, de meurtres et d’adultères chez les princes, de simonie et d’hypocrisie chez les prêtres. C’est déjà l’essentiel
76 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
223 rare, les plus ennoblissants de notre siècle. Du prince en soi, archétypal, avant tous titres décernés, C.J.B. n’avait pas se
77 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
224erie des barons, ou l’infanterie bien alignée des princes absolutistes ; mitrailleuses des [p. 44] démocraties contre les armée
78 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
225arole imposés à tous ses sujets ; l’arbitraire du prince, et seuls quelques barons sont initiés à ses motifs à longue portée ;
79 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
226oins vite fera durer le plaisir. La politique des princes arabes est cohérente, ils réagissent très raisonnablement au diagnost
80 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
227a toujours dans le peuple, et ne sera déléguée au prince ou au Conseil, et sous conditions révocables, que pour certaines tâch
228e contre l’individu assujetti à l’arbitraire d’un prince irresponsable, puisqu’il n’a de comptes à rendre à personne et ne doi
81 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
229Flandres en appelaient au Saint-Empire contre les Princes. Cependant, dans d’autres contrées, comme le Mezzogiorno toujours cit
82 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
230ant lui seul, dont il sera le serviteur et non le prince. Mais pour l’exercice même de leur autogestion, les Régions ont besoi
83 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
231ite d’une conquête ou d’une négociation entre les Princes, presque jamais de par son choix délibéré, c’est d’abord rétablir la