1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1récite des odes grecques au murmure de l’eau ; la Princesse de Homburg lui a fait cadeau d’un piano dont il a coupé les cordes, m
2 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
2matière religieuse » au dire de sa belle-sœur, la princesse palatine, se laisse facilement convaincre. D’ailleurs, les jésuites o
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
3eorges Bizet le mariage de M. Paul Morand avec la princesse Hélène-C. Soutzo. Les témoins étaient pour le marié : M. Philippe Ber
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
4 [p. 121] Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928) aq C’est un livre sympathiq
5tuel de sa sensibilité. Il y a encore [p. 122] la princesse, le témoin intelligent et un peu ironique des cours d’Europe à la vei
6ite isolée dans l’œuvre purement romanesque de la princesse Bibesco, Catherine-Paris annonce par ailleurs un mémorialiste captiva
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
7 [p. 344] Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931) g M. Maurice Baring est entré
8onsacre à la « conversion » au catholicisme de la princesse Blanche. Arrêtons-nous un peu à l’examen de ce passage auquel on sent
9a vie à l’étranger n’ait point ébranlé sa foi, la princesse répond : « Je ne crois pas, j’espère que non ; bien qu’il soit diffic
10appuyé dès qu’il s’agit des vieilles tantes de la Princesse, chargées ici de représenter deux églises anglaises. Ces deux respect
11il s’agit d’attendre. Dans Daphné Adeane, dans la Princesse Blanche, ce sont deux prêtres 19 qui, au moment décisif, viennent ap
12d’œuvre de la littérature religieuse. Celui de la Princesse Blanche 20 donne sans aucun doute l’accord le plus profond de l’œuv
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
13récite des odes grecques au murmure de l’eau ; la princesse de Homburg lui a fait cadeau d’un piano dont il a coupé les cordes, m
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
14jeune fille nette aux yeux bleu-vert, au teint de princesse d’Andersen. Oh ! qu’elle vienne s’asseoir ici ! Mais je n’ose plus lu
15 foule menaçante se pressait autour du char de la princesse qu’on menait au bûcher. Alors vinrent d’un seul vol onze grands cygne
16des ailes. Et le peuple effrayé recula. » Mais la princesse jette sur eux les cottes d’orties qu’elle tissait de ses mains, et vo
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
17 disait avec beaucoup de simplicité cette vieille princesse russe à qui l’on racontait que sa maison de campagne, aux environs de
9 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
18cartes postales en couleur : soir de Capri, jeune princesse peignant à l’aquarelle, baisers dans les jardins pendant le bal, — on
10 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
19utres, s’évanouissent. Le tzigane peut enlever la princesse, le mécano épouser l’héritière 87 . De même, le Prix de Beauté a quel
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
20 d’avouer son nom et l’origine de son mal. Iseut, princesse royale, le soigne et le guérit. C’est le Prologue. Quelques années pl
21n est soigné de nouveau par Iseut. Un jour, cette princesse découvre que le blessé n’est autre que le meurtrier de son oncle. Ell
22eauté du jeune homme, à ce moment.) Tristan et la princesse voguent vers les terres de Marc. En haute mer, le vent tombe, la chal
23feste, dans le comportement du chevalier et de la princesse, une exigence ignorée d’eux — et peut-être du romancier — mais plus p
24, « la plus belle ». Lui, le chevalier ; elle, la princesse, etc. Comment concevoir une affection humaine entre deux types à ce p
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
25elle s’évanouit avec l’aube. Ailleurs, c’est la « princesse lointaine » qu’il veut aimer. Cependant M. Jeanroy s’inquiète de trou
26mourir dans les bras de la comtesse de Tripoli, « princesse lointaine » qu’il aime sans l’avoir jamais vue. Et Joachim de Flore a
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
27rc — l’autorité constituée — l’envoie chercher la princesse lointaine qu’il réserve à son seul plaisir, Tristan ignore que l’aven
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
28 dernière flamme, mince et pure, qui s’appelle la Princesse de Clèves. La mort s’y atténue en séparation volontaire, et la cheval
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
29ciales s’évanouissent. Le tzigane peut enlever la princesse, le mécano épouser l’héritière 190 . De même, le Prix de Beauté a que
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
30la femme de Girard. Lorsque Charles voit les deux princesses, il s’éprend d’Elissent, déjà fiancée à Girard. Après un long débat,
17 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
31us calme… Les autres, c’est le prochain, comme la princesse Marie et toi vous l’appelez, le prochain, cette grande source d’iniqu
32i le méprise assez pour le flatter. Tandis que la princesse Marie, qui a vraiment aimé son prochain, n’en a pas reçu de gloire et
18 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
33che vers un chapeau de femme — oui, c’est bien la princesse Juliana. Une nuque blanche et gonflée au-dessus d’un frac noir, Winst
19 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
34e Voilà qui accroche. Si ce n’est de vedettes, de princesses, de jeunesse, parlons d’une capitale, le grand public aime ça. L’unio
20 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
35eurent : lettres de Rilke à leur amie commune, la princesse de la Tour et Taxis, dédicace à Kassner de la Huitième Élégie de Duin
21 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
36eurent : lettres de Rilke à leur amie commune, la princesse de Tour et Taxis, dédicace à Kassner de la Huitième Élégie de Duino,
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
37, les touffes parfumées du jaune safran ; mais la princesse, cueillant à pleines mains les roses resplendissantes à la couleur de
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
38les premiers à donner à ce continent le nom de la princesse enlevée par leur dieu aux Phéniciens, précisément : d’après Eustache,
24 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
39 prend son départ. Le mythe de l’enlèvement d’une princesse de Tyr par le grand dieu des Grecs, transformé en taureau, traduit l’
40icie et de là transférés en Crète d’abord — où la princesse Europe engendra une dynastie, les Minoens — puis, par la mer Égée en
25 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
41nne de Liane de Pougy — devenue mondiale et vraie princesse — est l’un des épisodes les plus proustiens du livre. Mais voici beau
42ent Mélanie et Pauline — comtesse de Pourtalès et princesse Metternich — dames d’antan, et qui furent de ces grandes corolles pos
26 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
43des Grecs emporta de vos rives une jeune et belle princesse, fille d’un roi de Tyr, qui devait donner son nom à notre continent.
44ent au continent du Couchant celui [p. 170] de la princesse de Tyr. L’Asie ne possède pas d’autre unité certaine, en dehors des t
27 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Le testament de Tristan (14-15 novembre 1970)
45res premières phrases où il l’a peinte « telle la princesse des contes ou la madone des fresques… créée pour des succès achevés o
28 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
46inquisicio amoris) où se reconnaît le thème de la princesse lointaine. — le désir pour une Dame jamais vue, qu’on ne connaît pas
29 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
47bolise le mythe de l’Enlèvement d’Europe. Europe, princesse de Tyr — non loin de Byblos où l’alphabet fut inventé — est enlevée p
30 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
48 rédaction de ses Mémoires sur la France, cette « Princesse de légendes », cette Iseut que, tel Tristan, il n’aime jamais autant