1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1-guerre d’une étrange vérité. Aux prises avec les problèmes sociaux et le luxe le moins apaisant, tournés vers la Russie, vers le
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
2tent au cœur de préoccupations des plus modernes, problème de la réalité littéraire, problème de la personnalité. Leur Prologue
3plus modernes, problème de la réalité littéraire, problème de la personnalité. Leur Prologue pourrait presque aussi bien être ce
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4cœur de la crise de notre civilisation, il y a un problème de morale à résoudre, une conscience individuelle à recréer. Nous y e
5 de plus en plus, se révèle à la base de tous les problèmes modernes en littérature. Jacques Rivière s’y appliqua dans un de ses
6lui permet de brutaliser quelque peu les « grands problèmes », et le voilà reparti dans un égoïsme triomphant, pur du désir d’act
7iter des démonstrations par l’absurde de quelques problèmes moraux et littéraires  8 , à quoi beaucoup sacrifièrent leur jeunesse
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
8eloppement un peu théorique mais intelligent d’un problème que l’on pressent trop complètement résolu dès les premières pages, m
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
9ée par lui, — comme la poésie. C’est ainsi que le problème de l’Urbanisme se place au croisement [p. 798] des préoccupations est
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
10uer et s’imposer pourtant. M. Lecache présente le problème juif avec une obstination à ne rien cacher qui le mène profond. Une f
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11 cette tranquillité de rejeter définitivement les problèmes métaphysiques ? »   Nous naissons à quelque chose qui imite la vie da
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
12emblent bien apporter une solution définitive aux problèmes du surmenage et du paupérisme. C’est un résultat qu’on n’a pas le dro
13oute effleure Ford vers la fin de son livre : Le problème de la production a été brillamment résolu… Mais nous nous absorbons t
14 n’a pas senti qu’il touchait là le nœud vital du problème moderne. D’ailleurs, les idées générales de cette sorte sont rares da
15ns son livre. En général, il se borne à parler de problèmes techniques où son triomphe est facile. C’est le technicien parfait qu
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
16ivre attrayant sur une vie manquée n’était pas un problème aisé : Guy de Pourtalès l’a résolu d’une façon fort adroite mais non
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
17ps au chapitre 5 où je traiterai de cet aspect du problème que l’on peut appeler la question de droit. Certains, en effet, tiren
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
18ticales, où tout retombait droit… Et de ces beaux problèmes d’arithmétique où il fallait si soigneusement séparer les calculs du
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
19arcourir l’abondante littérature publiée sur le « problème de l’école nouvelle ». On appelle école nouvelle tout établissement o
13 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
20gneur ! clamaient-ils, combien complexes sont les problèmes que vous proposez à notre bonne volonté gémissante ! Dieu, dans sa pi
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
21e roman de M. Jullien de Breuil effleure un autre problème de non moindre valeur tragique : le conflit de la jeunesse d’après-gu
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
22 ce monde, — j’entends : leur monde, avec leurs « problèmes du plus haut intérêt », le « prix de l’action » et leur morale qui ne
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
23sède. On peut dire de sa critique qu’elle pose le problème de l’homme dans sa totalité, et c’est je crois l’éloge de choix. Mais
24é, et c’est je crois l’éloge de choix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan esthétique, la littérature ne constitue
25, tant il y apporte de pressante intuition, les « problèmes » qui contraignirent tel génie à produire son œuvre. Le danger de cet
26cette méthode, c’est que, donnant un nom à chaque problème, l’« hypostasiant » en quelque mesure, elle risque de nous laisser l’
27 qu’il rencontre, là où le créateur, supposant le problème résolu (Racine), fait une œuvre d’art. Ou bien encore, l’artiste, usa
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
28en pensant » qui pose avec une pareille acuité le problème central de notre civilisation. À ce titre, l’œuvre anarchiste et anti
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
29raire ; il arrive qu’elles mettent en jeu de gros problèmes à propos d’ouvrages bien minces. C’est qu’aujourd’hui le moindre chie
30é d’autant plus significative qu’ils touchent des problèmes identiques, celui de la puissance de l’homme, celui de [p. 189] la va
31u monde. Je pense que tout chrétien conscient des problèmes de ce temps, souscrirait aux critiques que M. Nizan fait à l’actuelle
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
32 c’est un paradoxe qui n’étonnera pas ceux que le problème de la création intéresse, l’artiste a besoin plus que quiconque de pr
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
33 de donner au Trocadéro trois conférences sur les problèmes fondamentaux de la civilisation moderne. Décidément, le goût du colos
34leine une salle énorme en parlant avec sérieux de problèmes essentiels : c’est une performance qui vaut d’être enregistrée. Rien
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
35? Quant à ceux qui acceptent d’étudier à fond ces problèmes, ils ne les rendent, en général, guère attirants — (le devraient-ils 
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
36eptée ou surmontée. Pour moi je tiens que le seul problème éthique est de se réaliser comme unité. Non point parce qu’une morale
23 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
37France, mais du point de vue des valeurs vitales (problème que notre xviiᵉ siècle se devait de ne pas poser). L’homme antique pe
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
38 ce monde, — j’entends : leur monde, avec leurs « problèmes du plus haut intérêt », le « prix de l’action » et leur morale qui ne
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
39t Partons du cas concret de nos trois auteurs. Le problème, à vrai dire, les dépasse, mais il n’est pas mauvais de l’actualiser,
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
40 littéraire ou historique. Elle pose cependant un problème que la conscience intellectuelle des chrétiens ne peut et ne doit évi
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
41r un juste compte, il s’agit de le subordonner au problème personnel de ces vies, à leur équation d’existence, pourrait-on dire.
42autres 11 … L’homme n’est pas né pour résoudre le problème de l’univers, mais bien pour rechercher où tend ce problème, et ensui
43e l’univers, mais bien pour rechercher où tend ce problème, et ensuite se maintenir entre les limites de l’intelligible » 12 . L
28 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
44 du temps, et le goût des « romans qui posent des problèmes ». On appelait cela de la « littérature difficile », non pas qu’une i
45rance autour de la Trahison des clercs, autour du problème de l’humanisme (Conversion à l’humain, de J. Guéhenno, enquête de Foi
46ieu La Rochelle, de Benjamin Crémieux), autour du problème, plus aigu encore, de la culture bourgeoise et des valeurs révolution
29 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
47 de conséquences politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des d
30 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
48sorte de désintéressement radical à l’endroit des problèmes politiques et sociaux. La parution coup sur coup, de trois livres imp
49ticulier dans son Éthique politique pose tous les problèmes de l’heure avec une lucidité et un courage intellectuel qu’on rencont
50ins non-conformiste par la façon dont il pose les problèmes. Beaucoup plus « existentielle » que systématique, sa doctrine pourra
51stitutions de classe. Cette position simpliste de problèmes vieux comme le monde chrétien a du moins le mérite de débarrasser le
52te sans doute d’un malentendu foncier touchant le problème de la violence et que seul parmi ses collaborateurs, André Philip tra
31 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
53t, dans notre premier numéro, que la solution des problèmes sociaux réside, par exemple, dans un embrassement général et sans con
32 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
54tion qui consiste simplement à rapporter tous ces problèmes à la réalité de Dieu telle qu’elle nous apparaît, c’est-à-dire au pro
55Dieu telle qu’elle nous apparaît, c’est-à-dire au problème de tous nos problèmes, au problème absolument insoluble, puisque notr
56us apparaît, c’est-à-dire au problème de tous nos problèmes, au problème absolument insoluble, puisque notre rapport à Dieu, depu
57’est-à-dire au problème de tous nos problèmes, au problème absolument insoluble, puisque notre rapport à Dieu, depuis la chute,
33 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
58» et multiple, ses incidences fréquentes dans les problèmes du temps et de tous les temps : la musique occidentale, les méfaits d
34 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
59trop parfait, « qui supprime les plus angoissants problèmes, à force de les éclaircir », et l’impureté d’un humanisme que l’on cr
35 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
60 ses plus loyaux efforts, à se passionner pour le problème de la fonte, qui est le problème dominant dans cette région de la Sib
61ssionner pour le problème de la fonte, qui est le problème dominant dans cette région de la Sibérie. Entre eux, une jeune et tou
36 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
62itions actuelles de la vérité qui nous posent un problème, et non pas ses conditions « éternelles ». Nous ne pensons pas qu’il
37 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
63lle a conduit ce lecteur au carrefour de quelques problèmes qui sont, je crois, ceux qui se posent. À qui se posent-ils ? Et comm
64peut aider les hommes et prendre au sérieux leurs problèmes — jusqu’au bout 6  !   II. — En mettant sous une même couverture quel
38 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
65qu’il faut faire, nous répondent : attention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en r
66ention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en réalité, ou, s’ils le sont, osons les si
67rions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. [p. 45] Mais si les journaux disposent de nos vies, l’a
39 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
68tant que parce qu’il vous permet d’éluder le vrai problème. » Mais cette réponse simpliste, valable tout au plus contre certaine
69mais la nécessité d’une spiritualité nouvelle. Le problème, en tout cas, cesse d’être théorique. Cette spiritualité que Marx n’a
40 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
70re reçu s’insère aussitôt dans l’histoire ; et le problème des moyens, s’il doit rester subordonné à l’origine et à la fin, est
41 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
71. Voilà sa liberté : sa mort est derrière lui. Le problème a été résolu, c’est pourquoi le croyant a le droit de parler avec rés
72ien ne peut pas prendre totalement au tragique le problème de l’aménagement des intérêts terrestres. Il les prend au sérieux dan
73rte contraint d’accorder une valeur absolue à des problèmes insondablement relatifs. Le chrétien sait pour quoi et pour Qui il co
42 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
74 de conséquences politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des d
43 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
75u marxisme. Je laisserai de côté, aujourd’hui, le problème de la personne chrétienne en face du collectif marxiste. C’est l’oppo
76le marxisme ne peut plus nous apparaître comme un problème difficile, une tentation ou un appel à la compromission avec le monde
44 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
77quelles fins elle entend justifier ses moyens. Le problème des fins humaines est assez clairement posé et résolu par le marxisme
45 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
78s que l’école primaire leur a mis dans la tête. — Problème d’éducation civique. Incertitude essentielle de toute considération
46 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
79inis : il ne faut pas épauler au hasard. Le grand problème de la pensée personnaliste est désormais de créer une tactique déduit
80e de Marx (anarchique), n’a pas tardé à poser des problèmes pratiques tout à fait étrangers au but de la révolution. Et ces probl
81 à fait étrangers au but de la révolution. Et ces problèmes « autonomes » à leur tour se sont révélés si urgents que la doctrine,
47 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
82evu la possibilité [p. 205] ou l’intérêt d’un tel problème. Mais ils ne parlent pas non plus de l’individu ou de la collectivité
83 une autorité immédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les Églises locales s’organiseront en fédération
84éoccupation de les éduquer. Et vous savez que les problèmes d’éducation furent dès le début le grand souci des Réformés. Calvin f
48 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
85 [p. 243] affirment la nécessité de s’attaquer au problème de l’homme même dans la civilisation mécanique. Ainsi, pour être moin
49 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
86qu’il faut faire, nous répondent : Attention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en r
87ention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne sont pas si complexes, en réalité, ou s’ils le sont, osons les sim
88rions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. Mais si les journaux disposent de nos vies, l’argent dis
50 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
89rsité c’est trop souvent un homme que l’étude des problèmes posés par sa technique détourne des problèmes qui se posent en fait.
90des problèmes posés par sa technique détourne des problèmes qui se posent en fait. Mais que faut-il penser de ces techniques d’ab
91sont de peu de recours. Ils ont fait de l’être un problème qu’ils placent devant eux et qu’ils se mettent à critiquer, comme s’i
92stionne sur l’être ? » 49 (p. 264). [p. 422] Le problème devient alors tout autre chose qu’un problème : un mystère. Et toute
93 Le problème devient alors tout autre chose qu’un problème : un mystère. Et toute démarche pour s’en approcher figure déjà par e
94oir, — autant de traits qui nous assurent que les problèmes débattus dans ce livre sont de ceux qui se posent ; non point de ceux
51 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
95ennes 64 . Nous sommes ici au nœud tragique de ce problème allemand qui domine l’après-guerre, et dont le dénouement doit nous l
96pect du sort de la nation ? Tel est, je crois, le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu
97tement « allemand » de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. Mais ce Destin allemand évoqu
52 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
98use des échos qu’elle ébranle, mieux informée des problèmes qu’elle incarne, parce qu’elle tiendra la mesure de l’humain et qu’el
53 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
99orsque nous parlons du concret, nous supposons le problème résolu. Seule, une valeur déterminée de l’inconnue donne une réalité
100oseur de questions, un « prochain » et non pas un problème à résoudre à distance ; en un mot, si l’homme est un acte. 4. L’act
101à même le déshumanise. Elle pose l’homme comme un problème, et pour [p. 372] autant elle est bien obligée de prendre du recul pa
102s nous connaissons complexes et impurs, pleins de problèmes, peuplés de fantômes et séparés par eux de nous-mêmes et du monde. No
54 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
103tes d’Arnim). Mais pourquoi nous glisser ce vieux problème avec des airs de conspirateur traqué ? Alors que cette confusion dési
55 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
104 une tentation. Quand cesserons-nous d’agiter des problèmes qui n’ont jamais été notre problème ? Car un problème n’est jamais ré
105d’agiter des problèmes qui n’ont jamais été notre problème ? Car un problème n’est jamais réel que pour celui qui peut l’incarne
106èmes qui n’ont jamais été notre problème ? Car un problème n’est jamais réel que pour celui qui peut l’incarner dans sa vie, le
107bien périr par lui. Il n’y a pas au monde un seul problème dont la réalité dernière, dont l’existence déborde les limites de l’i
108es qui aimaient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’un
109» que viennent en fin de compte retentir tous les problèmes sociaux et spirituels. C’est en elle, et c’est en elle seule, qu’ils
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
110ire — voilà peut-être le seul auteur qui situe le problème dans sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le Théâtre allemand. Il y
57 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
111On s’occupera d’eux en temps voulu : il y a là un problème de rééducation qui fait l’objet de nos travaux dans le domaine pédago
58 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
112 plan ont eu pour « méthode » de « foncer sur les problèmes » ! Allons, voilà qui devrait rassurer M. Thibaudet, lequel craignait
113ger les ressources du Trésor » ; ou encore : « Le problème consiste simplement (sic) à créer les conditions d’une liberté réelle
114ns une reprise à la base, à la racine de tous les problèmes. Nous savons bien que seules les révolutions font aboutir les réforme
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
115 sous l’aspect de la nation ? Tel est je crois le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu
116oint de vue raciste de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. Je n’ai rien dit de l’art d’E
60 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
117e député avait-il conscience de soulever l’un des problèmes les plus impressionnants du siècle ? Avait-il conscience de l’aveu qu
118vre alors la profondeur, il devient à son tour un problème, il se trouve mis en question. Il faut voir, en effet, que la situati
119célébrer ? Et plutôt que de ricaner, vous que ces problèmes occupent, que ne louez-vous le désintéressement d’un député et d’un l
120s hommes. On allègue un « progrès » continu des « problèmes » où le tragique se résorbe en erreurs. Cette obsession de la science
121gie : science de l’âme — d’un tout autre ordre de problèmes : à savoir la physiologie des sensations et la classification des mal
122’intérêts devenus criminels ; — constate : que le problème de la culture est le problème central de notre temps, la culture étan
123— constate : que le problème de la culture est le problème central de notre temps, la culture étant responsable de concentrer, d
124é et qui se vendent ou se désintéressent ; que ce problème n’est plus jamais posé que par des penseurs sans audience et sans pre
61 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
125bition doit donc se limiter à poser clairement le problème, et à formuler, si possible, le principe critique qui nous rappellera
126ématiser encore les pages que Barth consacre à ce problème. Mais faut-il le redire ? La théologie n’est pas là pour résoudre con
127logie n’est pas là pour résoudre concrètement nos problèmes. Elle a pour but de les poser, de nous donner un instrument critique
128verti de nos pensées. [p. 157] Cette position du problème, que nous venons d’esquisser, nous permettra de situer honnêtement le
129lu confronter avec les témoins de la Bible, les « problèmes » — le mot est bien faible — qui se posent au chrétien en tout temps 
62 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
130 que vous n’avez pas d’expérience ! W. Monod, Le Problème du Bien, I, p. 512. Nous avions dîné chez Nicodème, et l’on apportai
131uvrage, que vous connaissez sans aucun doute : Le Problème du Bien, du professeur Wilfred Monod. « Un monument ! » prononça Nico
132 notre vieux débat. Je n’ignore pas que l’éternel problème de la mort à soi-même et au monde est l’un de ceux qui préoccupent le
133tiens en tous cas votre définition de l’auteur du Problème du Bien ! “L’homme qui ne veut pas mourir”, c’est exactement ça ! Vra
134 ? Il suffira de résumer notre débat. Quel est le problème que nous discutons ? C’est le problème inverse de celui d’Hamlet. « Ê
135uel est le problème que nous discutons ? C’est le problème inverse de celui d’Hamlet. « Être ou ne pas être », disait Hamlet. Et
63 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
136tion correcte et à mon sens parfaitement vaine de problèmes qui n’empêchent personne de dormir, diminue nettement dans ce tome IV
137use dont l’auteur fait preuve dans l’attaque d’un problème entre tous urgent. Il se pourrait d’ailleurs que l’apparence brutale
64 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
138te ni de gauche, mais qui apporte la solution des problèmes qui se posent concrètement, au lieu de se perdre à rechercher d’abord
139 au lieu de se perdre à rechercher d’abord si ces problèmes sont de droite ou de gauche. Cette troisième force existe-t-elle ? Je
140araisse, personne ne s’est encore préoccupé de ce problème tactique vraiment crucial, en dehors de L’Ordre nouveau. 5. — Les f
141été plus loin que la simple position théorique du problème — et nos expériences de cet été le prouvent. Mais il n’est pas indiff
65 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
142che Saint-Cyrien. Mais c’est trop loin. Posons le problème sur notre plan concret : vous êtes SA, c’est-à-dire « fasciste » comm
143t notre révolution, nous 33 . Nous avons un autre problème à résoudre maintenant. Le spirituel est réglé. Mais qu’allons-nous fa
144a défense du régime. Moi. — J’en reviens à notre problème de la guerre en soi. Quelle solution donnez-vous à cette question de
66 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
145empêchaient nullement de se passionner pour les « problèmes » souvent si vagues qui peuplent une âme d’unioniste romand. Vraiment
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
146 [p. 21] I Le problème de la culture Qu’est-ce qu’un problème ? Je me propose d’envisager d
147 21] I Le problème de la culture Qu’est-ce qu’un problème ? Je me propose d’envisager dans cet ouvrage le problème de la cultur
148e ? Je me propose d’envisager dans cet ouvrage le problème de la culture. Lorsque l’on entreprend de lire un livre qui traite d’
149’on entreprend de lire un livre qui traite d’un « problème » précis, il est prudent de se demander d’abord si vraiment ce problè
150est prudent de se demander d’abord si vraiment ce problème se pose — ou si l’auteur tout simplement s’est amusé à le poser. Il n
151 Mais l’invention de l’imprimerie a multiplié les problèmes dans une telle proportion qu’il n’est pas raisonnable d’espérer qu’un
152oilà, par exemple, une situation qui nous pose un problème réel ! Mais après tout, qu’est-ce qu’un problème ? Allons tout de sui
153 problème réel ! Mais après tout, qu’est-ce qu’un problème ? Allons tout de suite à un exemple extrême. Pour le croyant, Dieu n’
154emple extrême. Pour le croyant, Dieu n’est pas un problème, ni la solution d’un problème, mais il est la présence réelle qu’on c
155, Dieu n’est pas un problème, ni la solution d’un problème, mais il est la présence réelle qu’on connaît avec assurance dès l’in
156 lui obéit. C’est lorsque la foi disparaît que le problème de Dieu se pose — éternellement insoluble. Ou bien Dieu [p. 22] est p
157e souverain ; ou bien il se retire, et devient un problème. Problème signifie donc absence, recherche anxieuse d’une réalité qu
158 ; ou bien il se retire, et devient un problème. Problème signifie donc absence, recherche anxieuse d’une réalité qui se dérobe
159 ne commande plus rien à l’homme. Multitude des problèmes Les choses humaines ne comportent pas cette alternative absolue. Ni t
160Il ne faut donc pas s’étonner de la multitude des problèmes que nous sommes en état de poser, sinon de résoudre du tout. (Mais la
161âti, autre chose est de découvrir que soudain des problèmes se posent, qui débordent l’ordre établi et qui minent ses fondements.
162u’alors avaient régi l’action. Quand la masse des problèmes qui se posent se révèle soudain plus pesante que les forces qui sont
163font jour. Et c’est pourquoi le simple fait qu’un problème se pose, et [p. 24] qu’on l’avoue, est souvent beaucoup plus importan
164ant que les solutions qu’on lui propose. Ainsi le problème de la culture. Quelqu’un demande : à quoi sert-elle ? et déjà la cris
165uffisance de nos refus Si la culture nous pose un problème, c’est donc, et tout d’abord, qu’elle est en décadence. Or, on n’arrê
166as une décadence en essayant de résoudre les faux problèmes ou les problèmes sans issue qu’elle a fait naître. C’est ce que la sa
167en essayant de résoudre les faux problèmes ou les problèmes sans issue qu’elle a fait naître. C’est ce que la sagesse populaire t
168 bien nouveau, d’un bien qui, lui, ne pose pas de problèmes, mais qui donne des ordres, et la force, et la joie de les accomplir.
169 politique ou qu’un brasseur d’actions traite les problèmes spirituels les plus graves de « simples questions de mots », et les é
170me plus détendu. ⁂ J’ai constaté l’existence d’un problème de la culture. J’ai dit que tout problème réel se pose à nous à parti
171ce d’un problème de la culture. J’ai dit que tout problème réel se pose à nous à partir du moment où son objet (Dieu, la culture
172tif. Ensuite, que l’aveu même de l’existence d’un problème est déjà un essai de le résoudre, et la preuve qu’on pressent sa solu
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
173éant, — car la plupart n’ont jamais réfléchi à ce problème — pour définir la culture comme un acquis spirituel à transmettre. C’
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
174 Ainsi nos mots se déforment entre nos mains, nos problèmes se déplacent au hasard, chacun joue sa partie comme il le peut, sans
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
175t longtemps. Ils retrouveront avant longtemps nos problèmes spirituels. Toute la question est alors de savoir si nous les aurons
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
176a fameuse primauté du matériel n’est nullement un problème philosophique ; car de ce point de vue-là, précisément, elle est d’un
177s contacts du régime avec le domaine culturel. Le problème s’est donc posé dans tous les cas sous la forme très simple d’une mis
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
178semblance formelle entre les moyens d’approche du problème culturel mis en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont
179la race. Vous vous êtes refait un corps. Mais les problèmes spirituels n’ont pas été résolus pour autant. Vous avez reculé la que
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
180unité intime de la pensée et de l’action. Tout le problème de la commune mesure se ramène alors à ceci : quelle est cette vérité
181losophe ne manquera pas de dire que j’entraîne le problème à une profondeur telle qu’il n’en pourra jamais remonter. Reste à sav
182cile. Si nous refusons de descendre au cœur de ce problème, qui est métaphysique et religieux, nous nous condamnons en même temp
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
183s États libéraux. J’écris ce livre et je pose ces problèmes dans l’optique des États libéraux. Qu’on n’entende point par là que j
75 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
184aboration, — qui aboutit forcément à dénaturer le problème, pour peu que ce soit un problème vivant — il arrive que les données
185 à dénaturer le problème, pour peu que ce soit un problème vivant — il arrive que les données changent, et que l’urgence s’évano
186: distributeurs de résultats acquis, registres de problèmes qui ne se posent plus : cette administration nourrit fort bien son mo
187iennes, subtilité excessive dans la tractation de problèmes qui ne se posent pas, que l’on pose par jeu, par anxiété de faible ou
188ste d’avoir dénoncé, la première, l’irréalité des problèmes dont s’embarrasse la conscience distinguée, camouflage intérieur dont
189ectuelle consiste au bout du compte à récuser les problèmes fondamentaux de la vie pratique et de la vie religieuse. « Les grande
190eur peuple et de ses plus profonds instincts ? Le problème est nouveau. Il est mieux qu’amusant. Les disciplines de la pensée
191a peine de réfléchir [p. 188] sérieusement sur un problème qui se pose à tout homme préoccupé de la valeur concrète de sa pensée
192 de la valeur concrète de sa pensée, j’entends le problème que pose la liaison de l’étatisme et d’une culture irresponsable. Fau
193 culture irresponsable. Faut-il marquer qu’un tel problème déborde largement le plan des controverses politiques où le maintient
194 respect pour ceux qui posent et qui résolvent le problème avec une brutalité souvent naïve, endossant loyalement le risque de l
195doute, une allusion à l’infinie complexité de nos problèmes ; tous ceux qui cherchent un refuge dans l’idéal quand il faudrait ag
76 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
196pose pour la première fois dans notre histoire le problème global de la culture : d’où vient-elle ? — qu’est-elle ? — où va-t-el
197heur de l’homme vient de ce qu’il ne pose pas les problèmes dans leur réalité, c’est-à-dire qu’il se pose de faux problèmes, qui
198 leur réalité, c’est-à-dire qu’il se pose de faux problèmes, qui admettent une infinité de solutions, tantôt purement figurées, t
199quoi ne peuvent conduire et obliger que les vrais problèmes, les problèmes insolubles, ceux qu’il faut être un homme pour tranche
200 conduire et obliger que les vrais problèmes, les problèmes insolubles, ceux qu’il faut être un homme pour trancher. Tout le malh
201u d’une pensée active sera donc de s’attacher aux problèmes qui se posent et non pas à ceux que l’on suppose (sinon pour démontre
202cela seulement contre les douteurs qui se font un problème de tout ce qu’ils n’oseraient pas envisager, c’est-à-dire voir en fac
203es de pensée.) Quand nous reconnaîtrons les vrais problèmes, les vrais dilemmes que pose la vie commune, nous toucherons enfin le
204us sûr effet est de nous empêcher d’envisager les problèmes derniers. Je ne dis pas que ses victimes n’y croient pas, mais je sai
205er dans une sécurité où elle végète et récite ses problèmes inoffensifs. Et pourtant la violence véritable, qui n’est pas la brut
206oire que les solutions par l’ingéniosité de leurs problèmes intellectuels peuvent servir de modèle à l’homme d’action, moyennant
207pier imprimé ! Mais ce n’est là qu’un aspect d’un problème plus vaste. Penser avec les mains suppose que le penseur rende au lan
208 c’est-à-dire à ses illusions. ⁂ Mais revenons au problème particulier de l’expression. Le donné, ou l’abandonné, ou encore les
209r leur [p. 226] action, par la structure même des problèmes qu’ils traitent, non point par des modèles flatteurs ? Plus simplemen
210n effort dans ce sens ? Considéré de la sorte, le problème du style déborde infiniment le domaine, ici symbolique, de l’expressi
211ression : il devient ce qu’on pourrait appeler le problème de l’hypocrisie des formes. J’en donnerai deux exemples. On a remarqu
212 une tentation. Quand cesserons-nous d’agiter des problèmes qui n’ont jamais été notre problème ? Car un problème n’est jamais ré
213d’agiter des problèmes qui n’ont jamais été notre problème ? Car un problème n’est jamais réel que pour celui qui peut l’incarne
214èmes qui n’ont jamais été notre problème ? Car un problème n’est jamais réel que pour celui qui peut l’incarner dans sa vie, le
215bien périr par lui. Il n’y a pas au monde un seul problème dont la réalité dernière, dont l’existence concrète déborde les limit
216es qui aimaient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’un
217e que viennent en fin de compte retentir tous les problèmes sociaux et spirituels. C’est en elle qu’ils provoquent un écho vérita
218e aussi quelques primaires, se figurent qu’un tel problème ressortit aux règles de l’art. Nous l’avons ramené à des conflits éth
219Par ces voies, nous sommes parvenus au centre des problèmes du monde moderne, en même temps qu’au foyer rayonnant de toute éthiqu
77 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
220t longtemps. Ils retrouveront avant longtemps les problèmes spirituels qui sont les nôtres. Toute la question est de savoir si no
221semblance formelle entre les moyens d’approche du problème culturel mis en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont
222la race. Vous vous êtes refait un corps. Mais les problèmes spirituels n’ont pas été résolus pour autant. Vous avez reculé la que
78 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
223mporte qu’à partir des réponses que l’on donne au problème éternel : où sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ? Alors se
79 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
224écrivions ici le mois dernier.) C’est ici tout le problème que pose ce livre, et qu’il laisse encore en suspens. Les staliniens
80 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
225’elle embrasse avec une familiarité poignante les problèmes de la vie banale. Il y a dans ce passage perpétuel de l’abstrait au c
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
226ravail de base permettrait de résoudre un délicat problème de Critique littéraire : calculer l’âge du capitaine, — un certain Do
82 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
227 récentes à la « vraie démocratie ». C’est que le problème allemand fondamental est aujourd’hui de constituer une nation unitair
83 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
228 gouvernements qui doutaient de leur mission.) Ce problème serait insoluble si l’on n’admettait pas la distinction que nous prop
84 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
229ques à la lutte pour l’idée nationale. Au fond le problème n’est pas si différent de celui qui se posait aux Jacobins, mais les
85 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
230e vérifier et de noter ici au jour le jour : 1 — (problème matériel) — si l’on peut vivre loin des villes sans emploi ni gain as
231r) — et combien coûte ce strict nécessaire ; 2 — (problème psychologique) — si ce régime est favorable ou non à la maturation d’
232urasthénique, ou furieux, ou content, etc. ; 3 — (problème social) — si les contacts inévitables et quotidiens entre un « intell
233t occasions pareilles : voilà qui me pose tout le problème de la culture. Cela paraîtrait absurde à la plupart des intellectuels
234e je connais. Pourtant si l’on refuse de poser ce problème dans le détail concret des relations humaines quelconques, il se peut
235esse à leurs « idées », à leur situation, à leurs problèmes, — et que j’en fais parfois la matière même de mon travail… J’ai quel
236in février 1934 Sur la pauvreté. — Elle n’est un problème social si grave que parce qu’elle est d’abord un problème moral non r
237 social si grave que parce qu’elle est d’abord un problème moral non résolu. Pour la majorité des modernes, la menace de pauvret
238ment le peu que l’on avait. Dans tous ces cas, le problème que pose la pauvreté est avant tout moral : ce qu’on craint le plus,
239r d’approximations toujours très contestables. Le problème se ramènerait à trouver des signes extérieurs aisément vérifiables qu
240 s’agit quand je parle d’eux, précisément, et des problèmes [p. 100] qui intéressent leur existence. J’aurais beau leur expliquer
241 Donc j’ai bien le droit de parler aussi de leurs problèmes. Mais encore je le fais d’une manière qui leur paraîtra sans doute be
242 d’un sorcier à un nègre. J’essaie de résoudre un problème que je dis les concerner, et dont aucun d’entre eux n’a jamais eu la
243tre présent au monde et à soi-même conjointement. Problème du siècle, ou des siècles qui viennent. C’est Goethe encore qui l’a v
244e qu’il nous est bon de reprendre aujourd’hui son problème, là où il l’a porté, et dans ses termes. ⁂ La pensée doit conduire l’
245’est cette tension entre les autres et lui, et le problème est de trouver, tout en marchant, un équilibre entre ces forces antag
246 pied. Il se donne tort, et non au monde. Tout le problème de l’équilibre goethéen se pose à partir de Werther, contre lui, ou p
247de l’individu autonome. ⁂ Inverser les données du problème goethéen, tout en se maintenant dans leur plan, c’est définir notre p
248se maintenant dans leur plan, c’est définir notre problème actuel. [p. 110] Notre pensée nous donne des modèles d’ordre que la
249. [p. 131] Comme ces bavards qui soulèvent vingt problèmes et à la fin ne savent plus pourquoi… De temps en temps la poule trouv
86 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
250ransformer mécaniquement en guerre. C’est tout le problème de la révolution européenne. 15 octobre 1934 Pendant tout ce qui pr
251me, mais une morale, un art et une métaphysique ! Problème de la politique actuelle : sera-t-elle l’affaire du meilleur statisti
252r ? Je n’ai jamais trouvé de réponse franche à ce problème, même dans les œuvres de D. H. Lawrence, l’un des représentants les p
253ulture ». Il m’apparaît que c’est le monde où les problèmes dépendent surtout des termes dans lesquels on les pose. Ou encore : l
254ns lesquels on les pose. Ou encore : le monde des problèmes communicables. On se les repasse de l’un à l’autre, perfectionnés et
255 du prolétariat. [p. 185] 25 février 1935 Le « problème des gens ». — Kangourou de Lawrence, ce journal à peine romancé d’un
256me et moi, et qui déjà nous a fait quitter l’île. Problème des gens : le plus commun et le plus encombrant. Voici comment il me
257es. — Hier soir, le sujet de l’entretien était le problème de l’autorité. La discussion dévia bientôt vers le fascisme. Un beau
258 expliquer, le plus simplement que je pus, que le problème fasciste est un problème avant tout national ; qu’il s’est posé en It
259ement que je pus, que le problème fasciste est un problème avant tout national ; qu’il s’est posé en Italie dans des termes [p. 
260 mais d’essayer de résoudre « à la française » le problème de l’autorité, tel que le posent cinquante années de démocratie parle
261e lecteur sérieux, personnellement intéressé à un problème — juge à peu près régulièrement à l’inverse du critique parisien. Il
262st un pays [p. 209] comblé, qui a résolu tous les problèmes économiques urgents. La preuve en est fournie par ces phrases cueilli
263 je l’aime, ils me dégoûtent. 28 avril 1935 Le problème des gens. — Comment arriver à ne plus s’indigner sans cesse de la bêt
264ibilité de vivre mieux sa vie. Mais cela pose des problèmes techniques beaucoup plus vastes. « N’habitez pas les villes ! », bien
87 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
265and corps de la France étirée au soleil. Tous les problèmes vont se poser autrement. Tout est soudain plus dur et agressif, tendu
266 qui le Christ est mort. Ils ont chacun en eux ce problème insondable, qu’ils le sachent ou l’ignorent, — et sans doute l’ignore
88 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
267d’utiliser pour débrouiller et supprimer les faux problèmes où la Diatribe voulait l’embarrasser 69 . Ensuite, ce refus total, ou
268, qu’invoque notre révolte… Réalité radicale du problème Dans l’Église, une fois acceptés le Credo et son fondement qui est la
269 moyens termes où voulait se complaire Érasme. Le problème du salut est un problème de vie ou de mort. Or, il est seul en cause
270 se complaire Érasme. Le problème du salut est un problème de vie ou de mort. Or, il est seul en cause pour le théologien. Et to
271 à une coïncidence. En vérité, c’est bien du même problème qu’il s’agit. Le seul problème, dès qu’on en vient à une épreuve radi
272c’est bien du même problème qu’il s’agit. Le seul problème, dès qu’on en vient à une épreuve radicale de la vie. Au « tu dois »
89 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
273’essai de Gedat intitulé Un chrétien découvre les problèmes du monde approche du 300e mille un an après sa publication. Et les po
90 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
274 dans le besoin de bonté de la charité. — Tout le problème est là : mettre la machine au service de l’homme. — Il s’agit de tran
275nçais… fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la paix, de la liberté et du pain des hommes. » Autant dire qu’il
276ne touche pas un traître-mot (sans calembour) des problèmes que pose le marxisme : étatisme, dictature, déterminisme économique e
91 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
277n’aimons plus cette autarchie des Lettres, où les problèmes réels, sociaux, métaphysiques, viennent tout juste fournir un « rappr
92 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
278e lecteur sérieux, personnellement intéressé à un problème — juge à peu près régulièrement à l’inverse du critique parisien. Il
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
279n le connaisse aux spéculations mystiques, et aux problèmes théologiques qui s’y rattachent étroitement, c’est cette étrangeté mê
280vant Einstein… Tout ceci tendait à prouver que le problème mystique n’est nullement justiciable de « la science » d’aucune époqu
281tion. 3. Ceci dit, il me paraît utile de poser ce problème, très brièvement, en termes de philosophie et d’éthique personnaliste
282 Je n’ai pas la prétention de traiter un si grave problème en quelques lignes. Mais il me semble nécessaire de préciser au moins
283 aujourd’hui de marquer le point d’insertion d’un problème qu’il faudra, évidemment, que nous traitions un jour en toute franchi
94 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
284 — contre les « petits personnalistes » — que les problèmes de l’homme, et de l’esprit, ne se poseraient plus durant le prochain
285ançais fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la paix, de la liberté et du pain des hommes » ad . À vrai dire, n
95 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
286esse à leurs « idées », à leur situation, à leurs problèmes, — et que j’en fais parfois la matière même de mon travail. J’ai quel
287l s’agit quand je parle d’eux précisément, et des problèmes qui intéressent leur existence. J’aurais beau leur expliquer chaque t
96 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
288 les mains du patriciat, posa très vite de graves problèmes. Toute société qui sécrète un chômage « technologique » se voit contr
289 qui masqua pour un temps, sans les résoudre, les problèmes réels. L’Empire ne représente, économiquement parlant, qu’une période
97 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
290 le pied soudain sur ce centre de tout : tous les problèmes s’émeuvent à la fois. Et en ce point, ils ne sont vrais, sérieux, ou
98 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
291ommunistes pour Caballero, a totalement faussé le problème espagnol. Franco est national-socialiste, mais il est aussi clérical.
99 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
292us lucides, commence à poindre la conscience d’un problème de l’autorité et de la liberté, — nous voulons dire : d’un problème q
293rité et de la liberté, — nous voulons dire : d’un problème qui se pose actuellement du fait de la carence des tentatives de solu
100 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
294t-il, mais c’est injuste pour nous. Vous avez vos problèmes et nous les nôtres 2 . 5 novembre 1935 Séance d’ouverture du semest
295ain de leur faire découvrir le fait social et les problèmes qu’il pose. D’une part, la force et la rapidité de l’ascension hitlér
296 fait notre révolution, nous. Nous avons un autre problème à résoudre maintenant. Le spirituel est réglé… [p. 37] officiellement
297a défense du régime. Moi. — J’en reviens à notre problème de la guerre en soi. Quelle solution donnez-vous à cette question de
298 vous me le prouvez à l’évidence… « Vous avez vos problèmes, et nous les nôtres », je vous retourne cette petite phrase par laque