1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1la dissection du corps humain, c’est toujours une profanation que l’on opère. Du moins ces gestes sont-ils ressentis comme tels à c
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
2tour vers l’orthodoxie 80  ? Ou simplement, une « profanation » des thèmes courtois, que les trouvères auraient utilisés sans grand
3, la possession physique d’une femme réelle, la « profanation » de l’amour. Et c’est à cause de cette faute initiale que Lancelot n
4ons du mythe, ou comme je préfère le dire : des « profanations » successives de son contenu et de sa forme. Enfin, la guerre, en Occ
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
5de Tristan est, à bien des égards, une première « profanation » de la mystique courtoise et de ses sources (néo-platonisme, maniché
6rire que « l’instinct » en question résulte d’une profanation de la mystique primitive. ⁂ Cependant, la conscience moderne montre u
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
7vulgarisation du mythe, ou pour mieux dire : sa « profanation » 124 que nous allons décrire maintenant. 2. Les deux roses Le mei
8nfin devenu la rhétorique du cœur humain. Cette « profanation » radicale doit faire naître, on a vu pourquoi (au livre II), une poé
9un recherche dans l’acte d’amour la volupté d’une profanation, l’autre accomplit en restant chaste la « prouesse » divinisante. La
10[p. 233] du sexe est une constante et rationnelle profanation de la morale profanée du xviiie . C’est la « voie négative » d’un ath
11ous offre un exemple parfait pour l’analyse de la profanation du mythe. Voici un homme que le besoin de la passion tourmente : il a
12ez les peuplades polynésiennes. Cette progressive profanation du mythe — sa conversion en rhétorique, puis la dissolution de cette
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
13ant la mort, à Fontenoy. ⁂ Mais voici la totale « profanation » de la guerre et de sa passion sacrée : c’est Law, le financier de l
6 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
14la dissection du corps humain, c’est toujours une profanation que l’on opère. Du moins ces gestes sont-ils ressentis comme tels à c
7 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
15es fervents de l’armée, pour protester contre une profanation si littéralement éclatante. Au contraire, toute la résistance est ven
8 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
16es fervents de l’Armée, pour protester contre une profanation si littéralement éclatante. Au contraire, toute la résistance est ven
9 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
17ation répétée des allégeances et de la foi jurée, profanation du sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcell
18cré exténue les passions, que la conscience d’une profanation faisait flamber. Nous restent deux tabous sexuels, curieusement respe
10 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
19ation répétée des allégeances et de la foi jurée, profanation du sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcell
20cré exténue les passions, que la conscience d’une profanation faisait flamber. Nous restent deux tabous sexuels, curieusement respe
11 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
21un recherche dans l’acte d’amour la volupté d’une profanation, l’autre accomplit en restant chaste la « prouesse » divinisante. ‘ L
12 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
22un recherche dans l’acte d’amour la volupté d’une profanation, l’autre accomplit en restant chaste la « prouesse » divinisante. La
13 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
23ent. Ce n’est pas dans le crime pendable, dans la profanation ou le blasphème, ni dans le vice catalogué que j’ai cherché la trace