1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
1e Coq et l’Arlequin, la Noce massacrée, le Secret professionnel, etc.) Sans doute faudrait-il préciser ce qu’il entend par ordre, et
2us incontestable réussite à ce jour est le Secret professionnel, petit catéchisme cubiste qui dépasse de beaucoup les limites de cett
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
3e contre les principes chers à l’auteur du Secret professionnel et de la préface des Mariés — principes dont l’énoncé brillant et déf
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
4irement ses élèves témoigne de la même maladresse professionnelle. J’en connais un qui avait coutume de dire à une classe de garçons de
4 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
5ts libres de [p. III] production et d’instruction professionnelles, d’une part, et de l’autre, le service prolétarien collectif soumis d
5 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
6ts des intérêts économiques groupés dans le cadre professionnel et régional ». Nous avons parlé dans Nous Voulons du Conseil Économiq
6 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
7titre. Je veux dire que la part de la dialectique professionnelle, professorale, [p. 461] la tractation correcte et à mon sens parfaite
7 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
8à nos adhérents de devenir des « révolutionnaires professionnels », c’est-à-dire des êtres méthodiquement isolés des contingences huma
8 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
9faillir à notre vocation tout humblement humaine, professionnelle ? Je n’aurai pas le cynisme de vous répondre que ce serait là peut-êt
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
10s leur opposons, vieux juristes ou parlementaires professionnels, coupés de la nation vivante et prisonniers d’une tradition qui survi
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
11niques ; ne veut pas dire non plus que le contact professionnel avec le matériau, la terre, le métal, apporte nécessairement à l’inte
11 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
12s leur opposons, vieux juristes ou parlementaires professionnels, coupés de la nation vivante et prisonniers d’une tradition qui survi
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
13quand elles viennent m’attaquer dans mon activité professionnelle, que je considère comme sacrée ! » En somme, être laïque, c’est être
14épare ici, mais la profession, les préoccupations professionnelles, et le défaut de buts communs surtout, je pense… Il vaut mieux partir
13 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
15quand elles viennent m’attaquer dans mon activité professionnelle, que je considère comme sacrée ! » En somme, être laïque, c’est être
14 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
16teste avec toute l’énergie d’un « révolutionnaire professionnel » — donc puritain — contre cette anarchie sexuelle qu’il qualifie de
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
17teste avec toute l’énergie d’un « révolutionnaire professionnel » — donc puritain — contre cette anarchie sexuelle qu’il qualifie de
18’émancipation de la femme (son entrée dans la vie professionnelle et sa revendication d’égalité) est un facteur non négligeable de la c
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
19il ne se laisse pas décourager par les sceptiques professionnels, par tous les paresseux d’esprit qui se prétendent réalistes. Encore
17 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
20yndicats ouvriers et patronaux réunis en chambres professionnelles ; transformation des caisses de compensation en caisses professionnel
21sformation des caisses de compensation en caisses professionnelles d’assurance-vieillesse ; développement du mouvement coopératif ; acti
22le système actuel des subventions. L’organisation professionnelle et un contrôle sévère des subventions doivent y remédier. La vitalité
18 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
23il ne se laisse pas décourager par les sceptiques professionnels, par tous les paresseux d’esprit qui se prétendent réalistes. Encore
19 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
24leur parti, ou à leur classe, ou à leurs intérêts professionnels. Je me demande ce qui compte à leurs yeux, ce qui compte avant tout e
20 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
25me trouble dans toutes ces machines policières et professionnelles — leurs bienfaits par ailleurs ne sont que trop visibles — c’est l’ir
26mesures anti-conceptionnelles) ; soit dans la vie professionnelle (assurances) ; soit dans l’éducation de la jeunesse ; soit dans la mé
21 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
27re social, le troisième culturel ou politique, ou professionnel. Cette pluralité d’appartenances — qui trouverait son équivalent dans
22 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
28cations, remplacées par une fiche de mobilisation professionnelle, politique, et finalement militaire. Le totalitarisme est simple et r
23 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
29s, partis politiques, organisations syndicales et professionnelles, églises, ligues féminines, universités, etc. C’est à la période de p
24 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
30ns nos partis, dans nos églises, dans nos milieux professionnels et syndicaux, les hommes et les gouvernements qui travaillent à cette
25 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
31ns nos partis, dans nos églises, dans nos milieux professionnels et syndicaux, les hommes et les gouvernements qui travaillent à cette
26 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
32nts fédéralistes aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces
27 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
33nts fédéralistes aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces
28 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
34nts fédéralistes aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces
29 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
35ontrés capables, par conviction et par conscience professionnelle, de préférer leurs intérêts bien définis aux passions et aux préjugés
30 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
36sociations de défense des intérêts économiques et professionnels de leurs adhérents. Comme les coopératives, elles tendent à corriger
37entreprises (comités d’entreprises et communautés professionnelles) fait actuellement l’objet d’études et de discussions nourries, tant
31 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
38s femmes suisses jouent un rôle actif dans la vie professionnelle. Plus de 800 000 gagnent leur vie, et pour 525 000 d’entre elles, le
32 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
39 le CEC a constitué 7 associations et communautés professionnelles dotées de statuts propres, mais dont il assure le secrétariat ; il a
33 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
40aux et des diverses internationales politiques et professionnelles. Ces réflexes de défense du corps social ne s’exerçant pas en Orient,
34 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
41 s’affrontent les démagogies, mais par groupes de professionnels ; parlons d’histoire, d’arts et de science, d’éducation, et de cultur
35 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
42i l’anime, en même temps qu’à resserrer les liens professionnels entre ses membres. Ces mesures, dont nous donnerons quelques exemples
36 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
43ar Poe et Dostoïevski, et autres [p. 77] névrosés professionnels, le Double est synonyme de reflet dans le miroir, d’image du vrai moi
37 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
44s pour telle région, tel village, dans tel milieu professionnel, et enfin dans la vie de chacun. Intégrer l’homme dans la communaut
38 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
45 les tapis verts des chancelleries entre quelques professionnels. Si la volonté de vivre a un instant de distraction, si l’égoïsme tri
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
46aux et des diverses internationales politiques et professionnelles. Ces réflexes de défense du corps social ne s’exerçant pas en Orient,
40 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
47riés que possible : tant sociaux et nationaux que professionnels. Elles doivent servir de tests et de mises au point concrètes en vue
48en Sardaigne), elle a consisté jusqu’ici en cours professionnels et en « jumelages » de la ville avec d’autres communes de Suisse, Bel
41 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
49oix sentimental ou doctrinal, mais par conscience professionnelle. D’autre part, s’adresser aux jeunes. Il s’agit de leur ouvrir un ch
50ec ses séminaires de recherches, ses associations professionnelles, ses expériences-pilotes d’éducation européenne, ses publications, pl
51centaine de titres. Et des projets de coopération professionnelle au niveau européen et pour l’Europe se dessinent chez les ingénieurs,
52siste à fomenter dans tous nos milieux sociaux et professionnels — une conscience plus profonde de la communauté d’origines et de buts
42 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
53uleront devant le risque de devenir des vagabonds professionnels de l’européisme, aux dépens de leurs recherches personnelles ou de le
54istes, etc., qui ont à faire face à des problèmes professionnels se posant à l’échelle européenne, trouveraient là le lieu de rencontr
55anent de ce Centre d’une série de stages d’études professionnelles.   8. Deux problèmes à discuter. I. Un tel Centre devrait être ouvert
43 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
56re défie toute espèce de catégorie. Ni philosophe professionnel, ni romancier, ni dramaturge, ni poète, il demeure à mes yeux le type
44 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
57cclamant quelques champions de catch ou pédaleurs professionnels. Venons-en d’une manière plus précise à la deuxième zone de diffusion
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
58re défie toute espèce de catégorie. Ni philosophe professionnel, ni romancier, ni dramaturge, ni poète, il demeure à mes yeux le type
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
59barie est-elle voulue ? Non ; elle est simplement professionnelle. Ce que le genre humain sait, les gouvernements l’ignorent. Cela tien
60; ils tirent tout de leur expérience nationale et professionnelle. Le problème du fédéralisme européen se trouve ainsi ramené des haute
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
61n mécanique dont ils s’acquittent de leurs tâches professionnelles, leur manque de conviction dans l’activité politique, le caractère su
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
62ns nos partis, dans nos églises, dans nos milieux professionnels et syndicaux, les hommes et les gouvernements qui travaillent à cette
49 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
63e. Les Russes sacrifient tout à la spécialisation professionnelle, dans le cadre du Plan de production : ils veulent des techniciens ef
64lons à la fois préparer de bons citoyens, de bons professionnels, et des hommes complets, des personnes autonomes. C’est dire que votr
50 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
65éation d’un parlement européen élu par les élites professionnelles et « placé au-dessus de tous les gouvernements nationaux ». Saint-Sim
51 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
66icalisme, planification, orientation et formation professionnelle… Adaptation pénible mais féconde, marquée tout au [p. 78] début, à Ly
52 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
67nisés par des universités, collèges, associations professionnelles, estudiantines, syndicales, religieuses, politiques, etc. permettent
53 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
68Constituante, déléguant le travail créateur à des professionnels de l’improvisation. Le Marché commun, par lui-même, ne conduit pas né
54 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
69 région. Tous parlaient au nom de leur expérience professionnelle et d’une réflexion quotidienne sur les problèmes proposés par l’ordre
55 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
70ciens partis et des équipes de politiciens [p. 4] professionnels. Certes, les tentatives unitaires de Napoléon et d’Hitler ont avorté,
71 trilinguisme généralisé. Mobilité ou polyvalence professionnelle. Résidences multiples et nomadisme universel… Dans un tel monde, les
72les villes principales, les grandes organisations professionnelles, et concerterait avec elles les termes d’un projet de fédération poli
56 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
73rats ou juxtapositions souvent fortuites d’écoles professionnelles et d’instituts de recherches n’ayant plus d’autres liens réels que ce
74nnes réelles et complètes, ou seulement de futurs professionnels ? Des sages capables de penser, d’agir et de créer en harmonie, ou se
75dans une branche au moins du savoir, ou de la vie professionnelle, et démontrer d’une manière convaincante qu’on éprouve l’impérieux dé
57 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
76rats ou juxtapositions souvent fortuites d’écoles professionnelles et d’instituts de recherches n’ayant plus d’autres liens réels que ce
77nnes réelles et complètes, ou seulement de futurs professionnels ? Des sages capables de penser, d’agir et de créer en harmonie, ou se
78dans une branche au moins du savoir, ou de la vie professionnelle, et démontrer d’une manière convaincante qu’on éprouve l’impérieux dé
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
79gues, en partie [p. 57] pour le sport, mais comme professionnels. « Point d’argent, point de Suisses », bien entendu. Mais après tout,
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
80resque anonyme, négociant avec les divers groupes professionnels, syndicaux ou capitalistes, des accords qu’il devra défendre devant u
81es de brassage par l’école, mais aussi par la vie professionnelle, les soirées au café pour les hommes, les loisirs collectivisés pour
82r le rôle des partis et des grandes organisations professionnelles à l’échelle intercantonale ou « nationale ». Si la Constitution de 18
83se joue entre groupes d’intérêts et organisations professionnelles. Certes, le député reste l’« élu du peuple » par l’intermédiaire d’un
84ême temps les mandataires des principaux intérêts professionnels et des grandes organisations qui les défendent à l’échelon national.
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
85luralisme qui les caractérise n’est pas seulement professionnel, mais religieux, parfois politique, et enfin cantonal 74 . Chose étra
86 patronat, constitué tout d’abord en associations professionnelles et cantonales, s’est donné dès 1870 des organisations centrales, ou «
87sociations de défense des intérêts économiques et professionnels de leurs adhérents. Comme les coopératives, elles tendent à corriger
88as être un petit… Succès sans précédent, scandale professionnel, mesures policières contre ses camionneurs accusés de « gêner la circ
89e, une raffinerie en Allemagne, des cours du soir professionnels dans toutes les villes de Suisse, des centres de langues et de cultur
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
90 l’un de ses départements ou par une organisation professionnelle, ouvre un dossier, et, avec l’aide d’une commission d’experts, prépar
91ns d’une part, et aux centrales des Organisations professionnelles d’autre part. Ces dernières, à leur tour, consultent leurs associatio
92l sont en fait les porte-parole des organisations professionnelles. Si les Chambres refusent la loi, le Conseil fédéral laisse l’affaire
93 la consultation par l’Exécutif des organisations professionnelles que se joue dans bien des cas le sort d’une loi ou d’un arrêté fédéra
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
94eur ou passion se marque par une grande stabilité professionnelle. Le Suisse s’expatrie facilement 81 et passe sans nulle difficulté d
95itut de recherches et de préparation technique et professionnelle au premier chef : une hypothétique idéologie officielle ne pourrait y
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
96 des anciens partis et des équipes de politiciens professionnels. Certes, les tentatives unitaires de Napoléon et d’Hitler ont avorté,
97 trilinguisme généralisé. Mobilité ou polyvalence professionnelle. Résidences multiples et nomadisme universel… Dans un tel monde, les
98 villes principales, et les grandes organisations professionnelles, et concerterait avec elles les termes d’un projet de fédération poli
64 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
99eur ou passion se marque par une grande stabilité professionnelle. Le Suisse s’expatrie facilement 18 et passe sans nulle difficulté d
65 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
100croissant d’ententes industrielles, commerciales, professionnelles, etc. Pendant ce temps, l’Europe avait perdu ses positions mondiales
66 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
101a vie commune, qu’il s’agisse du cercle familial, professionnel et communal pour commencer, et ensuite des cercles plus vastes de la
102e spécialité de luxe, réservée aux seuls artistes professionnels ? Alors que la vie quotidienne et la Cité ont besoin d’être aménagées
103qui se contentent d’acheter les œuvres cotées des professionnels, ou d’en parler. [p. 10] Or une culture n’est pas vivante et n’est p
104activité des seuls artistes, savants ou écrivains professionnels, tout le reste étant passif et en dehors du coup. Une culture saine d
67 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
105ute autre qualification (religieuse, idéologique, professionnelle, régionale, etc.). On dit : le Suisse Max Frisch, l’Anglais Hilaire B
106déologiques et politiques, ou encore sa formation professionnelle, etc. Que ceci soit donc bien nettement souligné : notre campagne ne
68 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
107 lui ou autour de lui, de nombreuses associations professionnelles et instituts d’enseignement ou de recherches. Mais les fédéralistes e
69 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut réinventer l’Université (29 juin 1968)
108la juxtaposition d’une quantité variable d’écoles professionnelles, dites facultés, destinées à former des avocats, des dentistes, des i
109 L’Université au vrai sens du terme et les écoles professionnelles ou facultés ont des finalités différentes, presque contradictoires. L
110ître par l’une au moins de ses activités. L’école professionnelle ou faculté doit donc précéder l’Université, et l’une ne peut se désin
111 continentale, etc. Tous les problèmes des écoles professionnelles ou facultés devraient être revus à l’aide de cette méthode, la seule
112s redouter qu’une tension s’institue entre écoles professionnelles et Université. Ce qu’il faut redouter, c’est la subordination de la r
113évidemment, ces encombrants conglomérats d’écoles professionnelles (ou facultés) que l’on s’obstine encore à nommer des universités. 18.
114l ne faut pas détruire ce qui existe — les écoles professionnelles (ou facultés) — mais éliminer ce qui empêche d’exister bien (le micro
115niversité digne du nom. Car sans elle, les écoles professionnelles, l’économie, et la société tout entière sont menacées de perdre le se
70 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
116, cité régionale et cité européenne, associations professionnelles et culturelles tantôt locales, tantôt mondiales, domiciles multiples
71 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
117es du type [p. 3] de la Regio Basiliensis, unions professionnelles et industrielles tendant dévaloriser les frontières… À tous les coups
118] Si pareils malentendus sont le fait d’Européens professionnels ou de gardiens jaloux des traditions helvètes, que sera-ce ailleurs ?
119au sens traditionnel et l’acquisition d’un savoir professionnel souvent d’autant plus rentable qu’il est plus étroitement spécialisé 
72 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
120 grand nombre de réseaux de relations parentales, professionnelles, intellectuelles, spirituelles ou affectives, qui n’ont pas de fronti
73 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
121fié et ne dispose pas des mêmes moyens de défense professionnelle ou de pression sur l’État. Ces faits bien connus semblent indiquer un
122u Centre — Revues — Groupes de travail et Congrès professionnels. III. Relations de la culture avec les instances politiques, économiq
74 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
123a vie commune, qu’il s’agisse du cercle familial, professionnel et communal pour commencer, et ensuite des cercles plus vastes de la
124e spécialité de luxe, réservée aux seuls artistes professionnels ? Alors que la vie quotidienne et la Cité ont besoin d’être aménagées
125qui se contentent d’acheter les œuvres cotées des professionnels, ou d’en parler. Or une culture n’est pas vivante et n’est pas saine,
126activité des seuls artistes, savants ou écrivains professionnels, tout le reste étant passif et en dehors du coup. Une culture saine d
75 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
127mérats ou juxtapositions quasi fortuites d’écoles professionnelles et d’instituts de recherches n’ayant plus d’autres liens réels que ce
128nnes réelles et complètes, ou seulement de futurs professionnels ? Des sages capables de penser, d’agir et de créer en harmonie, ou se
129dans une branche au moins du savoir, ou de la vie professionnelle, et démontrer d’une manière convaincante qu’on éprouve l’impérieux dé
76 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
130t pour leurs achats, leurs études, leur formation professionnelle, leurs loisirs. Les investissements se concentrent ainsi dans un seul
131commun de quantité de tâches diverses : formation professionnelle, tourisme, coopération culturelle, environnement, etc. À défaut d’ent
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
132ute autre qualification (religieuse, idéologique, professionnelle, régionale, etc.). On dit : le Suisse Max Frisch, l’Anglais Hilaire B
133de parti idéologiques et politiques, sa formation professionnelle, etc. L’enseignement de l’histoire, de la géographie ou de la littéra
78 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
134ationales du type de la Regio Basiliensis, unions professionnelles et industrielles tendant à dévaloriser les frontières… À tous les cou
135reils malentendus, s’ils sont le fait d’Européens professionnels ou de gardiens jaloux des traditions helvètes, que sera-ce ailleurs ?
136nente de la société) et l’acquisition d’un savoir professionnel souvent d’autant plus rentable qu’il est plus étroitement spécialisé
137qui ne soit pas une simple juxtaposition d’écoles professionnelles, et qui ménage des possibilités de recherches très spécialisées et de
79 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
138, cité régionale et cité européenne, associations professionnelles et culturelles tantôt locales, tantôt mondiales, domiciles multiples
139 grand nombre de réseaux de relations parentales, professionnelles, intellectuelles, spirituelles ou affectives, qui n’ont pas de fronti
80 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
140ationales du type de la Regio Basiliensis, unions professionnelles et industrielles tendant à dévaloriser les frontières… À tous les cou
141» Si pareils malentendus sont le fait d’Européens professionnels ou de gardiens jaloux des traditions helvètes, que sera-ce ailleurs ?
142au sens traditionnel et l’acquisition d’un savoir professionnel souvent d’autant plus rentable qu’il est plus étroitement spécialisé 
81 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
143u de [p. 81] clandestin qu’avec un « enseignant » professionnel. J’ai dit comment j’avais appris à lire en trois semaines, et comme j
82 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
144t qu’ils se sentent attaqués dans leur conscience professionnelle, soit qu’ils jugent, eux, que votre texte a vieilli. Je le regrette i
83 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
145. L’enseignement aux trois degrés et la formation professionnelle et technique souffrent, dans une bonne moitié de l’Europe, c’est-à-di
146te même presse en Suisse romande voisine : secret professionnel, dit-on. (Les chiffres seraient-ils trop bas pour être avoués ?) La r
147d’enseignement primaire, secondaire, technique et professionnel) sont à réorganiser au-delà des frontières nationales, en commençant
148 pareille, lycées bilingues, écoles techniques et professionnelles. Je ne fais qu’indiquer des directions de recherches à poursuivre en
84 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
149autés de tous ordres : municipales et régionales, professionnelles et culturelles, ethniques mais surtout politiques, et donc déterminée
85 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
150 l’enseignement aux trois degrés, de la formation professionnelle et de l’exercice des professions libérales des deux côtés de la front
151s fonctionnelles, correspondant aux organisations professionnelles, lesquelles chevauchent en Suisse les frontières cantonales. Le jour
86 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
152ation scolaire aux trois degrés et à la formation professionnelle ; tout cela définit le problème des régions frontalières. Mais ce n’e
153utant ou davantage l’enseignement et la formation professionnelle, l’emploi, le régime hospitalier, la protection de l’environnement, e
154es domaines de l’environnement et de la formation professionnelle, en attendant d’autres élargissements qui sont inscrits dans la logiq
87 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
155a majorité de nos contemporains, même sociologues professionnels, dès qu’ils se trouvent confrontés à des essais communautaires. À pei
156a vue, non encore le toucher — à des associations professionnelles, spirituelles, ou purement ludiques, qui ne tiennent compte ni des fr
88 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
157s banques et des investissements, de la formation professionnelle et de l’enseignement aux trois degrés. Ce programme, qui est officiel
89 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
158bles. 26 Nous allons essayer d’humaniser la vie professionnelle et de renforcer la participation de chacun au sein des communautés lo
90 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
159 que droit d’opposition, droit de grève, mobilité professionnelle, libre circulation internationale, propriété individuelle, etc. ? 5.
91 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
160 autres, les Facultés ne sont plus que des écoles professionnelles au service de l’État-nation et de certaines industries. Elles prépare
161dans une branche au moins du savoir, ou de la vie professionnelle, et démontrer d’une manière convaincante qu’on éprouve l’impérieux dé
92 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
162ette négligence devenait coupable légèreté, faute professionnelle, que dis-je, faute morale, finalement bluff impardonnable ! Je ne sui
93 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
163ns nos partis, dans nos Églises, dans nos milieux professionnels et syndicaux, les hommes et les gouvernements qui travaillent à cette
164nts fédéralistes aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces