1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1ait quoi. On a mis le bonheur devant soi, dans un progrès mal défini, et l’on court après sans fin. Même ceux qui ont perdu la
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2’être différent », ce qui est la négation de tout progrès moral. De la sincérité envisagée comme moyen de connaissance, le cas
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
3tuel besoin d’évasion qui est la condition de son progrès moral. C’est ainsi qu’il consent, non sans une imperceptible satisfac
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4es buts une absurdité fondamentale. L’infaillible progrès aurait-il fait fausse route ? Est-il temps encore de le détourner du
5ès lors, c’est une suite de chiffres indiquant le progrès de sa production, d’année en année. On pourrait ajouter à ces chiffre
6it toutes les autres chances. J’accorderai que le progrès matériel n’est pas mauvais en soi. Mais par l’importance qu’il a pris
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
7us faisait voir tout au long de notre histoire le Progrès constant de l’humanité vers les lumières, l’incrédulité et le bien-êt
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
8vie, citoyens ! Et vous pensez que c’est un grand progrès sur la Nature. Quelle peut bien être la vertu éducatrice d’un tel mil
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
9état grotesquement arriéré de notre instrument de progrès par excellence. Car il n’est qu’une explication [p. 43] vraisemblable
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
10 [p. 50] 7. L’instruction publique contre le progrès Un beau titre. Et qui a meilleure façon que le reste, pensez-vous. Il
11pas ? J’en étais sûr. Cependant j’ai peur que mon progrès ne soit pas le vôtre, et même que sa nature ne l’entraîne dans une di
12C’est très malin d’avoir inventé un instrument de progrès : encore faut-il le mettre en marche. Et où le conduire ? Il y a beau
13peu à peu le public perçoit que « l’instrument de progrès » n’est qu’un camouflage à l’abri duquel on distille du radicalisme i
14 forces de réaction collaborent à leur manière au progrès, elles corrigent, stimulent, vivifient. L’École se contente d’être fi
15es encore… Or si je dis que l’École est contre le progrès, c’est que le progrès consiste à dépasser la Démocratie. Et cette thè
16s que l’École est contre le progrès, c’est que le progrès consiste à dépasser la Démocratie. Et cette thèse ne va pas à l’encon
17ener à constater, sans plus, que notre soi-disant progrès social correspond à un recul humain. Par exemple, est-ce un progrès q
18respond à un recul humain. Par exemple, est-ce un progrès que d’avoir remplacé les hiérarchies de tradition, avec tout le vaste
19 nous approchons de ce temps. Et que le véritable progrès veut qu’on s’attaque à tout ce qui entrave cet avènement. C’est pourq
9 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
20 nos connaissances même, et dans l’allure de leur progrès. Les humanités nous paraissaient devoir transmettre aux générations c
21on et le courage de Mucius Scevola. On croyait au progrès, sous n’importe quelle forme. Brusquement, nous voici « gagnés » par
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
22 de systèmes prônés par [p. 184] les partisans du progrès, — le taylorisme par exemple. J’y vois, au contraire, des avantages «
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
23de vue chrétien, le marxisme radical constitue un progrès sur la libre-pensée : il force au choix, à la prise de conscience. [
12 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
24nt naquit bizarrement au xviiie siècle l’idée de Progrès. L’extérieur déçoit, l’intérieur égare ; l’objet pur opprime, le suje
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
25rement théorique, on la célébrait, sous le nom de Progrès, comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où elle a cess
26est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra plus être longt
27mbre des employés. Il n’y a pas lieu de douter du Progrès. Il y a plutôt lieu d’augmenter les salaires, preuves grossières et d
28mières atteintes [p. 14] réelles à sa religion du progrès. Il freine partout la rationalisation et rachète les brevets d’invent
14 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
29 que pour le chrétien la perspective d’un nouveau progrès, d’une « marche en avant » de la civilisation capitaliste-bourgeoise-
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
30on retombe alors dans l’idéologie désespérante du Progrès. Pourquoi désespérante ? Parce que seul l’absolu console, mais que ja
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
31peuples de toute la terre continuent de croire au Progrès et aux bienfaits de la richesse. Les campagnes se vident ; les jeunes
32stoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégringolade, une
33it acquis, une réalité économique. Nous devons au progrès mécanique que désormais le globe entier apparaisse solidaire d’une mê
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
34 me refuse à croire que ce passage constituera un progrès sur notre état présent. Étant admises les « valeurs » [p. 73] rationn
18 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
35itique ne pourra, pour nous, se confondre avec un progrès du salut. Principe d’une politique du pessimisme actif. Une phrase d
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
36rement théorique, on la célébrait, sous le nom de Progrès, comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où elle a cess
37est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra plus être longt
38mbre des employés. Il n’y a pas lieu de douter du Progrès. Il y a plutôt lieu d’augmenter les salaires, preuves grossières et d
39 les premières atteintes réelles à sa religion du progrès. Il freine partout la rationalisation et rachète les brevets d’invent
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
40ne du Bonheur, de la Raison, de la Richesse et du Progrès. Et l’on se croit pour autant « révolutionnaire » ou simplement commu
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
41peuples de toute la terre continuent de croire au Progrès et aux bienfaits de la richesse. Les campagnes se vident ; les jeunes
42stoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégringolade, une
43it acquis, une réalité économique. Nous devons au progrès mécanique que désormais le globe entier apparaisse solidaire d’une mê
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
44la corrélation qu’il indique entre l’optimisme du progrès technique et une philosophie du désespoir, — autant de traits qui nou
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
45tables cependant que les discours en l’honneur du progrès, car tout l’honneur de notre temps sera peut-être, par une compensati
24 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
46nce victorieuse du rationalisme scientifique. Les progrès de la technique ont supprimé définitivement la question. La Nature n’
25 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
47out humanisme imaginable — (l’homme sauvé par son progrès). p. 709 o. « Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (Mermod, Lausan
26 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
48que le salut, pour le chrétien, n’est pas dans le Progrès indéfini de notre histoire, mais qu’il est venu sur la terre, et qu’i
49essie naîtrait de leurs efforts indéfinis vers le Progrès. Ils sont redevenus païens. Les plus conscients de ce paganisme nouve
27 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
50’au retors de cette écriture contractée. Dans son progrès strictement mesuré, la phrase ici, vraiment, réfléchit sous nos yeux.
28 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
51 Sorel a bien montré ce jeu dans ses Illusions du Progrès : le maximum d’hypocrisie sociale — ou « injustice » — correspond tou
52es « courants » non à des hommes. On allègue un « progrès » continu des « problèmes » où le tragique se résorbe en erreurs. Cet
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
53is on peut se demander sérieusement si ce premier progrès suffit, et si cette analyse morale conduit au cœur du conflit véritab
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
54 la culture de la bourgeoisie a confondu tous ses progrès avec ceux de la raison scientifique. Les marxistes voient en Copernic
55te conscience d’aller dans le sens d’un grandiose Progrès de l’esprit, bref cet idéalisme sans lequel toute révolution s’étrang
56ctionnaires, c’était fatal. Non qu’ils renient le Progrès rationnel : ils vont au contraire lui donner ses plus géniales justif
57la fois d’organiser les bénéfices acquis grâce au Progrès, et de s’assurer que ce Progrès lui-même ne va pas un beau jour renve
58s acquis grâce au Progrès, et de s’assurer que ce Progrès lui-même ne va pas un beau jour renverser ses batteries. On veut bien
59chi, dans la synthèse : voilà qui sauve l’idée de Progrès et garantit sa rentabilité. Et Comte, en trois formules, dont plus ta
60 la raison sur l’avenir : « L’Ordre pour base, le Progrès pour but. — Le progrès est le développement de l’ordre. — Les vivants
61 : « L’Ordre pour base, le Progrès pour but. — Le progrès est le développement de l’ordre. — Les vivants seront toujours et de
62ture des choses. Si le principe du mouvement, du Progrès, si le dynamisme de l’histoire réside dans la Force des Choses, la cu
63esures rationnelles qui furent un temps celles du Progrès. Et nous voici revenus à cette crise dont nous avions en débutant pos
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
64tant que ce principe est vraiment immanent à tout progrès normal de la culture, dont il est seul à garantir la cohérence. Alors
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
65s d’ordre. On peut penser que c’est une espèce de progrès sur l’âge des clichés bourgeois. Mais si les mots d’ordre sont faux ?
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
66 Rationalisme, productivisme, capitalisme, foi au progrès, scientisme, sociologie, — tout allait dans le même sens, tout parais
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
67son qu’ils se remettent à glorifier les mythes du Progrès indéfini et du Bonheur : la révolution russe a eu ce résultat, au moi
68îte de l’édifice matérialiste. Est-ce que tout le progrès acquis par une si dure révolution n’aura été que de donner aux hommes
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
69iversités est caractéristique à cet égard. Chaque progrès de la culture officielle s’y traduit par un recul de la culture propr
36 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
70les conditions de la pensée scientifique, dans le progrès des événements, dans le jeu des idées, bref dans tout ce que [p. 171]
71on temps. — On ne peut pas remonter le courant du progrès. — La technique a ses exigences. — Nous ne sommes pas le gouvernement
72le crise ? qui eût osé pareil blasphème contre le Progrès nécessaire ? On oubliait que nécessaire n’est pas toujours suffisant.
73a de l’argent, les manuels scolaires vantèrent le progrès. [p. 172] Et voilà peu à peu toute une classe assimilée aux instrumen
74er rien de certain touchant les fins dernières du progrès mécanique ? Il ne s’est même pas posé la question. Qu’il soit en théo
75ns pratiques, une doctrine de l’homme idéal et du progrès. Mais nous avons été menés plus loin que le constat tout théorique — 
37 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
76 littérature, valeur de l’argent, sens dernier du progrès matériel, etc. Je ne dis pas cela seulement contre des hommes qui se
77origine même de l’homme est dans un risque. Et le progrès de l’homme n’est rien d’autre que l’approfondissement de son risque o
78t c’est sans doute pourquoi elle est capable d’un progrès visible dans ses résultats ! Mais au terme de ce progrès, il n’y a pa
79 visible dans ses résultats ! Mais au terme de ce progrès, il n’y a pas l’unité restaurée, il y a seulement l’esprit humain dés
80présence d’une réalité éthique immédiate à chaque progrès du discours et qu’il n’en sorte pas intact ! « Ne rien écrire d’autre
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
81son qu’ils se remettent à glorifier les mythes du Progrès indéfini et du Bonheur : la révolution russe a eu ce résultat au moin
82îte de l’édifice matérialiste. Est-ce que tout le progrès acquis par une si dure révolution n’aura été que de donner aux hommes
39 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
83naël, gourmand, aurait choisi Venise, en dépit du progrès historique.) ⁂ Pour qui lirait, sans bien connaître Gide, l’avant-pro
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
84ne du Bonheur, de la Raison, de la Richesse et du Progrès. Et l’on se croit pour autant « révolutionnaire » ou simplement commu
41 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
85inisme (juillet 1936) v À propos de la Crise du Progrès, de M. Georges Friedmann (Gallimard), nous avons un petit compte à ré
86hases d’une décadence catastrophique de l’idée de Progrès aux débuts du xxᵉ siècle. Il analyse quelques-unes de ses causes. Enf
87tion donnée par l’auteur. Il est bien vrai que le progrès technique a été détourné de ses fins humaines par Taylor et Ford ; qu
88on les lois économiques. Nous pensons donc que le progrès mécanique ne comporte pas en soi de fatalité inhumaine, et que « le m
89tiques que nous réserve un renouveau de l’idée de Progrès selon son cœur, nous tombons dans le confusionnisme délibéré, dans la
90 livre qui porte un pareil titre. Car la crise du Progrès n’est rien que la crise du rationalisme « plat », et l’histoire de se
91iles regonflées, vers le Bonheur, la Richesse, le Progrès. Symbolisés, je le répète, par Stakhanov, l’homme des 1000 tonnes par
92xisme révisé par M. Staline, seule « technique du progrès humain ». Nous saurons désormais ce que signifie pour l’auteur le pro
93aurons désormais ce que signifie pour l’auteur le progrès : c’est de remplacer le patron d’usine par un policier ; la « mystifi
94pagande ; et la raison par la raison d’État. Le « progrès » enfin, c’est de traiter de « fascistes » tous ceux qui ne se laisse
95 tout autre technique, au service d’un tout autre progrès. Que si les staliniens de Commune ou d’Europe, comme c’est l’usage, n
42 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
96 les dictatures sont en avance — on n’ose dire en progrès — sur le socialisme. Elles sont le « dépassement » hégélien, — c’est-
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
97e matérielle, qui à son tour permettrait d’autres progrès. Un seul homme ici pourrait influencer leur mentalité, c’est l’instit
98e l’esprit dans le monde quotidien, c’est le vrai progrès de l’esprit, c’est l’ouverture de notre vie aux « influx de vigueur e
44 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
99reprises de soie artificielle. Le cycle normal du progrès capitaliste est clos. Lyon a drainé toute la richesse indigène de ce
100nent la région, et de leur imposer des mesures de progrès, de bon sens… — Au point de vue des classes, d’où viennent-ils ? — Po
101 que la gauche, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là qui aura payé le billet, hi
102bin ne croit à la Raison et à la Science, mère du Progrès, que dans la mesure où cela lui permet de ne pas aller à l’église. Po
103e permanence de nos maux. Non que je croie à un « Progrès » réel possible. Mais je crois à une décadence certaine dès que nous
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
104rdre bourgeois (quand ils y croyaient encore). Le Progrès, les Valeurs spirituelles, cela couvrait toute l’injustice concrète d
105n invoque le devenir dialectique de l’histoire (« Progrès ») et l’idéal prolétarien (« Valeurs spirituelles »). Qu’importe que
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
106 que la gauche, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là qui aura payé le billet, hi
107obin ne croit à la Raison et à la Science mère du Progrès, que dans la mesure où cela lui permet de ne pas aller à l’église. Po
47 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
108ounier permettra de prendre une mesure rapide des progrès — et aussi des lacunes provisoires 45 — de ce mouvement. Le lecteur
48 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
109ile à concilier les nécessités contradictoires du Progrès et de l’Épargne 71 . Son rationalisme est le reflet idéologique de ce
49 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
110 et ce savoir est accessible : il est au terme du progrès, de l’évolution de notre individu. Les nazis corrigent : de la race.
111Les nazis corrigent : de la race. C’est encore un progrès « scientifique »… Que pourrait objecter Monsieur le Ministre ? Mais K
112sonnes. Des Sans-Culottes aux Chemises Brunes, le progrès est pourtant notable : Robespierre n’a pas réussi, il a posé les prin
50 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
113est en deçà du conflit. Pour cet homme-là le seul progrès concevable est dans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le dra
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
114l’élément sacré qu’elle utilise (Appendice 1). Le progrès de l’action, et les effets qu’elle devait exercer sur l’auditeur, dép
115nt des poèmes, on s’aperçoit que sa donnée ni son progrès ne sont dépourvus d’équivoque. J’ai passé quantité d’épisodes accesso
116t obstacle n’est-il qu’un prétexte, nécessaire au progrès de la passion, ou n’est-il pas lié à la passion d’une manière beaucou
117descend au fond du mythe ? ⁂ Nous avons vu que le progrès du roman a pour principe les séparations et les revoirs successifs de
118 nouvelle épreuve qu’il s’impose, l’occasion d’un progrès décisif. Ce mariage blanc avec une femme qu’il trouve belle, c’est l’
119ulu, c’était l’affirmation de la mort, c’était un progrès [p. 48] vers la Mort ! Mais vers une mort d’amour, vers une mort volo
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
120roès Ier, roi de Perse. De là, on peut suivre son progrès rapide vers l’Europe à travers une série de traductions en syriaque,
121s son essence, dans sa structure intime, dans son progrès et dans sa forme, non moins que dans son enseignement, le mythe de Tr
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
122odalité. Ce mutisme, d’ailleurs, n’arrête pas son progrès. [p. 193] L’Église d’Amour donnera naissance à d’innombrables sectes
123an mieux écrit ; plus strictement réglé, dans son progrès, sur les lois d’une plus sûre esthétique. L’emploi de « personnages c
124ituation d’un médecin qui étudie sur lui-même les progrès et les singularités d’un mal qu’il ne croit pas mortel. Toute la diff
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
125est en deçà du conflit. Pour cet homme-là le seul progrès concevable est dans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le dra
55 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
126umanitaire. Par quelle fatalité mauvaise tous les progrès de notre science contribuent-ils à ravager la civilisation qui les pr
127opposé des milliers de pages de rhétorique sur le Progrès. Merveilleuse doctrine que celle-là ! Car en somme elle justifie tout
128et délicat pour agir sur ces faits ; secundo : le Progrès automatique arrangera tout. C’est lui qui, désormais, va remplacer la
129», disait Marx. Je lui réponds que la croyance au Progrès est devenue l’opium de la pensée. Bien entendu, ce n’est point parce
130s en ont manqué, c’est parce que leur croyance au Progrès les dispensait de l’inquiétude d’où naît toujours la lucidité. [p. 7
131e pour soi, sans se préoccuper de l’ensemble : le Progrès, automatiquement, se chargera du reste, et tout finira bien. Le marxi
132ne ne sut ou n’osa voir à quoi devait conduire le Progrès, abandonné à son mouvement fatal. Le développement de l’industrie a p
133ou culturel. Tout cela parce qu’on pensait que le Progrès était sain, juste et infaillible, et que la seule tâche sérieuse étai
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
134ions isolées, et la culture suppose une suite, un progrès, un milieu, un écho. Je me représenterais plutôt une Suisse culturell
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
135aux problèmes, et des plus graves, sollicitent un progrès nouveau et décisif. L’économie vient remettre en question les succès
136refus d’opposer pathétiquement la tradition et le progrès, tout cela prend l’allure d’une réaction contre les « mystiques » et
58 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
137tère des oiseaux agresseurs. Un an s’écoula, sans progrès. Le médecin commençait à désespérer, il envisageait même d’abandonner
59 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
138sans s’en douter, a remplacé la Providence par le progrès automatique. Devant les résultats présents de cette croyance quasi un
139 et l’élite, l’on est induit à reconnaître que le Progrès automatique n’était qu’un déguisement du Diable. Non pas qu’aucun pro
140ait qu’un déguisement du Diable. Non pas qu’aucun progrès réel soit diabolique en soi ! Mais si l’on s’abandonne au [p. 92] rêv
141soi ! Mais si l’on s’abandonne au [p. 92] rêve du Progrès, laissant aller les choses avec l’arrière-pensée fataliste et réconfo
142oi-même, dans l’ensemble et à la longue, alors le Progrès devient le plus dangereux des soporifiques, une véritable drogue du D
143ans leur ensemble et leur intention générale, les progrès que nous célébrons se résument dans le mot stériliser. Soit en amour
144 Jésuite à notre expert en popularité, d’immenses progrès semblent s’être opérés au point de vue de la moralité. Gracián vous a
145gie proprement spirituelle que représente notre « progrès moral ». Allez donc reconnaître le Diable dans un monde où chacun ne
60 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
146eptables à mesure que se répandent les notions de Progrès indéfini, de confort à tout prix, de succès rapide, et à mesure que s
147vec plus de ferveur il n’approcha des buts de son Progrès, jamais non plus sa barbarie ne se montra mieux armée pour les détrui
148t pas pire qu’un autre, en dépit des triomphes du Progrès. Seule, la distribution des vices et des vertus se modifie, selon que
149nt nous avions une idée naturelle, le bonheur, le progrès, la durée vers le mieux… Mais nous mourons, c’est toujours surprenant
61 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
150en plus nos fautes », m’indiquent le sens du seul progrès humain non équivoque 28 . Le sommet de la sainteté n’est pas dans la
62 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
151eptables à mesure que se répandent les notions de progrès indéfini, de confort à tout prix, de succès rapide, et à mesure que s
63 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
152sans s’en douter, a remplacé la Providence par le progrès automatique. Devant les résultats présents de cette croyance quasi un
153 et l’élite, l’on est induit à reconnaître que le Progrès automatique n’était qu’un déguisement du Diable. Non pas qu’aucun pro
154ait qu’un déguisement du Diable. Non pas qu’aucun progrès réel soit diabolique en soi ! Mais si l’on s’abandonne au rêve du Pro
155ique en soi ! Mais si l’on s’abandonne au rêve du Progrès, laissant aller les choses avec l’arrière-pensée fataliste et réconfo
156oi-même, dans l’ensemble et à la longue, alors le Progrès devient le plus dangereux des soporifiques, une véritable drogue du D
64 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
157tables cependant que les discours en l’honneur du Progrès : car tout l’honneur de notre temps sera peut-être, par une compensat
65 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
158 quel prix spirituel ont-elles payé l’illusion du Progrès ? Je songe à la colombe de Kant qui croyait voler mieux dans le vide…
159ce du désordre et des périls inhérents au [p. 26] progrès, la chance d’une grandeur qui, elle aussi, pourrait être sans précéde
66 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
160quement et vierges de complexes. La science et le progrès vous guident vers la richesse et l’Apocalypse n’est pas votre affaire
67 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
161rières » sont des échecs humains. « Contribuer au progrès collectif », mais la fin du progrès ne peut être qu’une plage, un loi
162Contribuer au progrès collectif », mais la fin du progrès ne peut être qu’une plage, un loisir sur la plage, et nous l’avons ic
68 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
163ue conditionné par la publicité et les sirènes du progrès. Et c’est pourquoi il tiendra le coup. Mars 1943 In petto. — Ce n’
69 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
164te de milliers d’innocents. Ils rendent vains les progrès matériels dont notre basse époque pourrait encore s’enorgueillir. Ils
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
165 mêlée. Vous voyez que l’homéopathie n’est pas un progrès sur la médication classique, mais un renversement total de ses notion
71 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
166 cinq minutes, à partir du début de la guerre. Le progrès, disait Baudelaire, consiste dans la réduction des traces du péché or
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
167qui les a tellement affaiblis pour la prochaine. Progrès. Un hebdomadaire américain a posé récemment la question : « Quel est
168avants pensent vraiment ce qu’ils nous disent, le progrès scientifique est en vue de son terme. » Vous trouvez que c’est le mom
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
169 nous le reconnaissons, nous aurons fait un grand progrès, le seul peut-être que la guerre pouvait permettre… Lui. — Mais avou
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
170ion n’est pas mauvaise. J’ignore d’ailleurs si ce progrès doit être attribué à moins de fanatisme de la part des masses religie
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
171rances humaines est devenue si grande, avec notre progrès, qu’il y a bien plus de gens au monde qui souhaitent d’en finir avec
76 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
172ations. Cette unanimité foncière peut paraître un progrès remarquable, si l’on pense à l’Europe en ruines qui s’offre encore le
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
173Haye indiquent l’orientation présente. Tel est le progrès de ce petit ouvrage. S’il est rapide, c’est que les événements ont ma
174ereuse. La guerre n’a pas arrêté, loin de là, les progrès de la déchristianisation de l’Europe. Commencée parmi les élites, au
175éralement substituée dans nos esprits à l’idée de progrès automatique. Née d’analyses et de pressentiments de nos défaillances
176pas nous. Ce sont eux qui ont repris en charge le progrès et la foi au progrès. Et nous restons avec l’héritage d’une défaite,
177 qui ont repris en charge le progrès et la foi au progrès. Et nous restons avec l’héritage d’une défaite, notre conscience inqu
178mblaient parfois définir son génie. Notre rêve du progrès par exemple — j’y faisais allusion tout à l’heure — semble avoir évac
179umes que l’Amérique ne connaît pas. Et de même le progrès social s’est vu bridé et contrarié par la tyrannie de l’argent, dont
180ie. Ainsi, ce ne sont pas seulement les idéaux de progrès collectiviste ou de progrès capitaliste qui ont quitté notre continen
181ulement les idéaux de progrès collectiviste ou de progrès capitaliste qui ont quitté notre continent, mais, à leur suite, les e
78 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
182rer dans le rang, et l’union fédérale a marqué un progrès. Lors de la dernière crise grave, la guerre civile de 1847 opposant c
183autre étatique. Ce ne sont pas la Tradition et le Progrès, qui prétendent également défendre la liberté. Et ce ne sont pas non
79 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
184ues mois, l’idée de l’union européenne a fait des progrès étonnants, sinon dans la réalité, du moins dans les déclarations des
185 invention, respect de la tradition et passion du progrès, science et sagesse, germanisme et latinité, individualisme et collec
186 du désordre et de l’ordre absolu. Les lois de ce progrès sont assez simples. Pour peu que l’individu, abusant de ses droits et
187s, nous avons désigné les principaux obstacles au progrès immédiat vers la Fédération européenne. Ce sont, pour parler très cla
80 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
188 invention, respect de la tradition et passion du progrès, science et sagesse, germanisme et latinité, individualisme et collec
81 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
189vie. Ainsi ce ne sont pas seulement les idéaux de progrès collectiviste ou de progrès capitaliste qui ont quitté notre continen
190ulement les idéaux de progrès collectiviste ou de progrès capitaliste qui ont quitté notre continent, mais, à leur suite, les e
82 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
191blant d’être là. Constater le néant représente un progrès sur l’entretien d’une illusion coûteuse dans un édifice inachevé. Mai
83 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
192 aurons mesurées, nous verrons que l’avenir et le progrès sont de notre côté. Et alors, nous voudrons sauver notre présent ! No
193qui sent par lui-même. Et cet homme est le but du progrès, le but de toute communauté digne du nom. J’en viens ici à notre troi
84 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
194pre individu… J’en viens à un dernier exemple, le Progrès, et notre attitude envers lui. Il est de mode aujourd’hui de douter d
195vers lui. Il est de mode aujourd’hui de douter du Progrès. Les plus grands esprits de notre siècle, un Paul Valéry, un Eliot, u
196ue, nos révolutions à l’État totalitaire ; que le Progrès n’est donc nullement fatal ; qu’il n’est plus même un idéal européen,
197. Mais il n’est pas moins vrai que l’horizon d’un progrès possible reste vital pour l’homme européen ; et que nos vies perdraie
198erait faux de penser que notre idée européenne du progrès ait vraiment émigré en Russie ou en Amérique. Ce qu’on appelle « prog
199igré en Russie ou en Amérique. Ce qu’on appelle « progrès », dans ces empires de masses, diffère profondément de notre idéal. D
200idéal. Dans une dictature, par exemple, l’idée de progrès perdra nécessairement ce qui fait, à nos yeux, tout son prix : elle c
201riginel. D’où nous vient, en effet, le concept du Progrès ? Il n’est apparu comme concept social qu’au xviiiᵉ siècle. Mais ses
202 catastrophes restent toujours possibles, mais le progrès aussi devient possible : il traduit notre volonté d’échapper aux fata
203e ans. Cependant, de nos jours, notre foi dans le Progrès a cessé d’être une foi naïve. Nous nous posons à son sujet des questi
204is angoissantes. Par exemple : comment mesurer le Progrès ? La question paraît insoluble. Nos créations sont toujours équivoque
205es bombardiers géants. Etc. Qui peut savoir si le Progrès, au total, a vraiment un sens positif ? Dans l’ensemble, il se peut q
206orte, en bien et en mal, s’annule. La croyance au Progrès collectif demeure un pur et simple acte de foi, devant lequel il est
207 permis de rester sceptique… En vérité, l’idée de Progrès ne peut reprendre un sens certain que par rapport à notre vie individ
208 que par rapport à notre vie individuelle. Car le Progrès à l’origine signifiait une libération, et de nos jours encore la libe
209ait une liberté en masse ?). Je définirai donc le Progrès véritable comme l’augmentation continuelle des possibilités de choix
210s cesse croissant d’individus. Et la mesure de ce Progrès, ce ne sera pas seulement l’augmentation de notre sécurité, de notre
85 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
211 le soutenait, et lorsque l’Empereur, inquiet des progrès de la Réforme, voulut attaquer Zurich avec l’aide des cantons du cent
86 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
212e l’économie… Et Rossi concluait en montrant les progrès « mémorables » réalisés par l’idée fédérale dans l’élite et les masse
213etteté, ce sentiment plus d’énergie. Ce mémorable progrès, tout nous le révèle. Les paroles, les écrits, les fêtes nationales,
87 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
214s chimiques et pharmaceutiques de Bâle. Enfin les progrès de l’électrochimie permirent d’exploiter (grâce à l’une des rares ric
215ion vers l’étatisme, d’une part, et vers certains progrès sociaux ou rationnels d’autre part. Par ailleurs, elle freine utileme
88 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
216e aussi, plus répandu peut-être que l’autre et en progrès, mais pourquoi a-t-il tant de peine à s’exprimer ? Le prêtre catholi
89 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
217se, inexorablement motivé à chaque instant de son progrès. Sa première œuvre importante, L’Alternative, parut en 1843, lorsqu’i
218 célèbre dont il nous apparaît que la forme et le progrès même présentent avec la biographie de Kierkegaard les plus frappantes
219finie dès le début du drame, voyons maintenant le progrès de l’action. Il faut relever d’abord le rôle que joue le secret dans
90 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
220que ? Comment nous replacer [p. 6] à l’avant d’un progrès que d’autres nous disputent, nous le savons bien, par des déclaration
91 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
221 c’est que l’idée européenne avait marqué de tels progrès que Molotov ne pouvait la combattre qu’en feignant de l’accepter d’ab
92 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
222n fait curieux : l’idée européenne a fait de tels progrès que M. Molotov ne peut plus la combattre sans feindre de l’accepter d
223us ayons vécues depuis longtemps pour marquer des progrès réels vers notre union. Replaçons-nous un moment dans l’atmosphère de
224cidé de poser la question à son Parlement, et des progrès minimes mais peut-être décisifs ont été enregistrés en France. Les co
93 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
225fois les faits acquis, les succès durables et les progrès constants convainquent mieux que les cris et les slogans.) Nous vivon
94 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
226n croyait acquises, d’autre part est le gage d’un progrès vers le vrai. Ainsi donc, du désordre vers un certain ordre, puis ver
227e de nouvelles incertitudes, appelant de nouveaux progrès, c’est-à-dire de nouvelles recherches. J’ai tâché de vous faire voir
228e de l’Europe. C’est en effet la technique et son progrès constant qui a permis à notre continent, simple « cap de l’Asie » com
229miner toute la Planète. C’est la technique et son progrès constant qui doit maintenir nos positions, devant la concurrence croi
230t développé nos procédés et nos méthodes. Mais le progrès de la technique dépend de la recherche [p. 13] pure. Et celle-ci dépe
231e, la recherche pure, est l’origine réelle de nos progrès techniques. Et là-dessus une petite histoire vraie. C’était il y a qu
95 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
232’une culture, qu’oscillations et alternances sans progrès, monismes séquestrés, scepticismes stériles. Ce fut le cas de l’Antiq
233ant que l’espèce de fascination qu’exerçaient les progrès accélérés de l’exploration de la matière. Spirituellement analphabète
234 changement représente à ses yeux un indiscutable progrès. Quand on lui demande pourquoi, il répond que la science libère l’ind
96 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
235devenu courant — d’opposer la bombe H à l’idée du progrès, voire à la recherche scientifique en général : c’est maudire l’élect
236 le capitalisme n’a rien créé : il a financé le « Progrès », sans bénéfice pour ses auteurs et au détriment de ses ouvriers. C’
237ècle, c’est l’inverse : les masses ont accepté le progrès technique et en font un article de foi, tandis que les élites le cons
238s, épouvantés enfin par la Bombe H, prennent du « progrès technique » une vue lugubre. Nous avons assisté, depuis cinquante ans
239d’aujourd’hui qui adoptent cependant à l’égard du progrès technique la position néo-manichéenne, obéissent en cela à deux motiv
240 tournés vers les campagnes 39 . Aujourd’hui, le progrès de la technique rend la campagne aux citadins, ouvriers et bourgeois
241z les Aztèques.) Ce qui est certain, c’est que le progrès technique va faire un saut sans précédent, créant une situation où no
242 lui-même. Quant à savoir si cela représentera un progrès ou un risque nouveau, voilà qui nous conduit à reconsidérer le sens e
243uit à reconsidérer le sens et la nature finale du Progrès. Celui-ci n’est-il pas simplement l’augmentation du risque de l’homme
97 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
244et d’égalité qui avaient assuré son prestige. Les progrès de l’hygiène, répandus par les Européens, ont pour effet de boulevers
98 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
245tion de millions de koulaks par Staline au nom du progrès, était aussi monstrueuse que celle de millions de juifs par Hitler au
246 empêchait tout désarmement et retardait ainsi le progrès économique ; 8. que le niveau de vie des travailleurs, dans tous les
99 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
247é : la politique des relations maritimes, mère du progrès des civilisations. Deux politiques La politique continentale a domi
248ns, aussi intéressés que l’Égypte à traverser les progrès des Portugais, proposèrent au Soudan d’Égypte de couper l’isthme de S
249ouvrir au commerce, à la liberté des échanges, au progrès dont le Canal reste le grand symbole. Mais ses intérêts politiques so
100 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
250r, de mentir, de fermer les yeux, et de parler de progrès en vous faisant les poches. La fameuse souveraineté nationale révèle