1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
1 qu’il s’en soit rendu compte. Clerc entrevoit un projet à deux faces. Lugin, qui est théologien, et de la Tchaux, n’a pas la
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
2nous n’étions pas raisonnables, nous faisions des projets dont on parlait, la nuit, dans les chambres où les curiosités et les
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3ments qu’à l’hypocrite gravité des politiques. Ce projet, d’autre part, flattait un certain goût du graphique et de l’imagerie
4 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
4e siècle, préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie
5 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
5ovation politique profonde ». Puis ils donnent un projet de constitution aux termes duquel « le pouvoir législatif sera exercé
6évasives. Par contre, je trouve deux pages sur un projet d’« extension africaine », qui me paraît une rêverie de capitaliste e
6 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
7oins littérateur et beaucoup plus précis dans ses projets que le politicien, sans doute intimidé par son sujet. En bref, M. Duh
8 apercevoir d’ici une possibilité de repêchage du projet de nos commissaires. Voici donc mon contre-projet, sous forme de réso
9s qui s’affirment dans l’Europe d’aujourd’hui. Ce projet positif présente un gros défaut pratique : il conduit à poser de vrai
7 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
10 ouvrières et des revendications paysannes. Notre projet de service civil en liaison avec les corporations locales est la seul
8 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
11utilement critique si vous alliez lui parler d’un projet, d’une œuvre en cours, des circonstances d’une humble vie. Il faut dé
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
12resser à quelque loi fiscale ou militaire dont le projet surexcite l’opinion ; qu’il dise au financier : « Entre nous, cher mo
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
13s quelqu’un s’en est aperçu. Quelqu’un a formé le projet de tromper cette faim et cette soif. Au païen ignorant du vrai Dieu,
11 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
14emandé par un groupe de citoyens, d’une loi ou un projet de loi. Là où le referendum n’existe pas, comme en France, on ne saur
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
15 de calculer plus ou moins fiévreusement d’autres projets… D’où vient cette persuasion que tout est bien, si profonde que je me
16ci-dessus consignées, et mettre en discussion mes projets de réforme. Je sais bien ce qui m’arrêterait dès les premiers pas. Ce
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
17u journal, donc autrement qu’il ne ferait sans ce projet. C’est surtout qu’en se pensant en soi, il se fausse, ou plus précisé
18 Mars 1935 (à Marseille) J’ai parlé à R… de mon projet de publier sous le titre de Journal d'un intellectuel en chômage les
14 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
19éthodiquement. Mais si je les interroge sur leurs projets de résistance, ils se dérobent. Je parviens à leur faire avouer que l
15 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
20andé par un groupe de citoyens, d’une loi ou d’un projet de loi. Là où le referendum n’existe pas, comme en France, on ne saur
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
21ne certaine répugnance du lecteur à envisager mon projet. Le Roman de Tristan nous est « sacré » dans la mesure exacte où l’on
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
22intrigue et ses thèmes directeurs se prêtaient au projet du poète d’une manière que l’on doit qualifier de proprement congénit
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
23le moindre scrupule les ennemis qui nuisent à ses projets de grandeur ? Des lois cruelles, arbitraires, impérieuses, pourront d
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
24e siècle, préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie
20 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
25ement de manque de sérieux, si je persiste en mon projet de lui consacrer tout un livre. Le premier tour du Diable est son inc
21 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
26Avenue. Il avait la tête et les poches pleines de projets philanthropiques, propres à réformer l’humanité au-delà de tout ce qu
22 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
27ement de manque de sérieux, si je persiste en mon projet de lui consacrer de nombreuses pages. Le premier tour du Diable est s
23 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
28la rue. Il avait la tête et les poches pleines de projets philanthropiques, propres à réformer l’humanité au delà de tout ce qu
24 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
292 juin 1940 Débâcle française sur la Seine. Notre projet me travaille. Spoerri insiste, agit, et des contacts sont pris à droi
30 à sept heures tapantes au bureau, surtout. Notre projet du 6 juin se précise. Ph. est en train de convoquer pour le 22 juin l
25 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
31tain au Cosmopolitan Club, a fait cristalliser ce projet, et je la rapporte sans y rien changer : excellente entrée en matière
26 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
32rables, une Université, et la Croix-Rouge. Et des projets dont je voudrais pouvoir parler déjà, parce qu’ils révèlent préciséme
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
33é qu’on l’emploie de préférence pour dénigrer des projets de paix ? Pour qui sont-ils donc si dangereux ? Avez-vous également r
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
34crois, à des réflexions réalistes. Parmi tous les projets de contrôle de la Bombe que l’on a suggérés depuis six mois, j’en ret
35vile du genre humain. Que va-t-il se passer ? Ces projets échoueront. On en rira. On n’en rira même pas : on les négligera simp
29 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
36upçonnerait-on de sadisme, ou de quelque horrible projet de subversion sociale… Le peintre. Et l’on n’aurait pas tort. Voyez-
30 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
37l’instant même où Tantale est ému, où il forme un projet, où il agit, les lois de la chute des corps et de leur inertie, qui s
31 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
38oser, on le convoque à Washington, on examine son projet et il arrive qu’on le charge officiellement de le réaliser. Nombreux
39is son administrateur déclare aujourd’hui que des projets financés par le gouvernement fédéral ont été néanmoins mis en œuvre p
32 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
40s et Anglicans étudient depuis quelques années un projet d’union organique. Quelle que soit par ailleurs l’évolution interne d
33 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
41 d’un autre ton : « Et maintenant, quels sont tes projets ? » Je ne saurais échapper ce soir à l’emprise de ce rituel des retou
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
42mais qui ont beaucoup plus peur d’être dupes d’un projet difficile à réaliser, qu’envie de travailler à son succès. Ce sont le
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
43 sur cet échec. Parmi ceux qui votèrent contre le projet Reynaud, certains avaient de bonnes raisons, [p. 138] d’autres des cr
44ployé ? Craintes tenant lieu de raisons : « Si le projet se réalise, c’en sera fait pour de bon de la sacro-sainte souverainet
45ront pas… Les gouvernements nous rassurent, et ce projet va les choquer… Enfin, comment éclairer l’opinion (c’est-à-dire fabri
46élai qu’on nous propose ? » Bonnes raisons : « Ce projet, purement quantitatif, défavorise les petites nations ; ne tient pas
47ront contre l’idée, le reste du Congrès contre le projet précis. C’est que les Britanniques n’aiment guère qu’on « bouscule »
48petits pays à part — ont d’autres expériences… Le projet Reynaud triomphera, si l’Europe doit se faire demain 8  : car tout le
36 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
49s les organismes invitants un rapport général, un projet de résolution, enfin le Message final du Congrès. De nombreuses réuni
37 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
50un long branle‑bas de sociétés, de mouvements, de projets, de discours et de vœux. À la faveur de cette agitation, un petit gro
51ats souverains. Le 15 mai, la Diète est saisie du projet, qu’elle adopte le 27 juin. Pendant le mois d’août, le peuple vote da
38 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
52ersives (on chuchote que vous tenez en réserve un projet de timbre-poste européen). Certes, il convient de saluer bien bas les
39 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
53ma part qu’un [p. 32] seul : discuter et voter un projet bien précis de Constitution fédérale de l’Europe. Ce projet, c’est à
54n précis de Constitution fédérale de l’Europe. Ce projet, c’est à vous de l’élaborer. Cet été, en septembre, à Strasbourg. Il
40 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
55er ce Bulletin. Nous ne voulions pas annoncer des projets sans avoir enregistré des réalisations. Nous ne voulions pas tout emb
41 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
56tes, des libéraux, des syndicats, par rapport aux projets de la Pré-Constituante, qui doit coiffer d’un pouvoir politique l’arm
42 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
57 nécessaires à l’exécution de ses deux principaux projets : « Missi Europae 2  » et brochures. [p. 8] La Commission universita
43 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
58aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le pays », c’est-à-dire sert sa politique ou son tourisme, ses
59, et finalement certains partis. Admettons que le projet soit retenu. La délégation nationale votera pour lui à l’Assemblée de
44 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
60né le Centre européen de la culture à élaborer le projet d’une conférence internationale de compositeurs, critiques musicaux e
45 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
61ordre du jour comporte trente-deux questions : un projet d’assurance cantonale contre les crises, divers projets sur les congé
62t d’assurance cantonale contre les crises, divers projets sur les congés payés, le repos du dimanche, le régime de l’énergie hy
63ndamann 12 , du haut de la tribune, résume chaque projet. Plusieurs citoyens montent ensuite sur l’estrade pour prendre la par
64s sociétés littéraires et savantes, les vœux, les projets d’un grand nombre de cantons, et cette anxiété elle-même, et ce malai
65neté totale ? Tout d’abord, ils jugeaient que les projets d’union allaient jeter dans le pays, déjà divisé, un nouveau brandon
66 et exécutives. Le Conseil fédéral « présente des projets de lois ou d’arrêtés à l’Assemblée fédérale et donne son préavis sur
67onstitution). Mais si les Chambres repoussent ses projets, ou refusent d’approuver la gestion d’un Département, il ne démission
46 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
68-à-dire s’abandonner à son génie dialectique, aux projets de poète et de philosophe qu’il avait conçus pendant son séjour à l’A
47 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
69aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le pays », c’est-à-dire sert sa politique ou son tourisme, ses
70, et finalement certains partis. Admettons que le projet soit retenu. La délégation nationale votera pour lui à l’Assemblée de
48 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
71temps habitués à traiter de « chimères » tous les projets élaborés par les Européens les plus conscients, nombre d’individus et
72en voie de ratification par les parlements ; — un projet de Constitution européenne vient d’être remis officiellement aux mini
49 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
73ait être remplacée par une Fédération. [p. 24] Un projet de constitution fut voté par leurs délégués, réunis à Philadelphie. (
74ie. (Six nations de l’Europe viennent de voter un projet similaire, à Strasbourg, le 10 mars 1953.) Il restait à le faire rati
75tion se montra violente. Dans quelques villes, le projet fut brûlé par la population en place publique. L’État de New York éta
76 publier une longue série d’articles discutant le projet d’union et démontrant ses avantages. Ces écrits réunis sous un nom bi
50 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
77d’août, vous vous rencontrerez pour décider si le projet de Constitution, rédigé sur votre demande, peut servir de base à l’un
78omme une puissance. Nous cherchons à savoir si le Projet répond à cette nécessité fondamentale de notre histoire au [p. 2] xxe
79agent de la confrontation de nos jugements sur le Projet, cette convergence ne peut manquer de vous apparaître significative.
80 : Nous vous demandons, Messieurs, d’accepter le Projet comme base de vos travaux prochains. Le Projet, certes, est discutab
81e Projet comme base de vos travaux prochains. Le Projet, certes, est discutable. Il ne peut satisfaire personne absolument :
82porte absolument de faire l’Europe, tandis que le Projet n’est qu’un moyen. La seule question est de savoir si ce moyen, tout
83il le peut, pour trois raisons. 1. Il est le seul Projet actuellement existant, qui ne résulte pas de l’initiative d’un groupe
84essentiment des députés. Qui les suivrait ? 2. Le Projet a été discuté et rédigé par des parlementaires, un œil sur le grand B
85Or, il faut commencer. Refuser de partir d’un tel Projet, ce serait se condamner soit à l’échec de tout contre-projet devant v
86ous auriez écarté. 3. Dans ses grandes lignes, le Projet prévoit un Parlement élu et un Exécutif dont on ne sait, à vrai dire,
87 porte sur la manière dont vous allez accepter le Projet. Vous pouvez en effet le faire vôtre, ou simplement le considérer com
88que. Nous vous demandons, en somme, d’accepter le Projet dans une perspective dynamique. Que votre oui s’adresse moins au text
89rspective dynamique dans laquelle il faut voir le Projet, et peut-être le modifier, se définit pour nous par quelques grands r
90périence vécue des États-Unis et de la Suisse. Le Projet, certes, n’est pas encore un Pacte, mais il prépare les voies de la F
91 les compromis les plus subtils. 7. Pourvu que le Projet, carrément, ouvre à l’Europe une chance de se fédérer demain, il conv
92ire, tous ceux-là voudront le minimum, qui est le Projet de Communauté des Six, comme le plus court moyen vers une telle fin.
93d’une union fédérale de l’Europe, en acceptant le Projet comme un pas vers ces buts, vous détruirez l’obstacle qu’il faut redo
94’inertie des masses. Au contraire, en refusant le Projet, ou pire en l’acceptant mais pour mieux l’étouffer, vous perdrez la d
51 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
95u d’échanges, de personnes, de publications et de projets ; enfin d’un foyer de réflexion permanente sur nos problèmes communs
52 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
96e Littré ajoute que le fédéralisme fut aussi un « projet attribué aux Girondins de rompre l’unité nationale ». Rien d’étonnant
53 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
97a santé culturelle en Europe, nous avons conçu le projet d’une Fondation européenne de la culture, comparable aux grandes fond
98 mais essentiellement de l’esprit dans lequel ces projets sont développés, et des buts que l’on vise. La mission proprement eur
54 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
99 leur confrontation avec Moscou. Non point que le projet de CED et le projet de Fédération qui est sa vraie base aient jamais
100avec Moscou. Non point que le projet de CED et le projet de Fédération qui est sa vraie base aient jamais été considérés comme
101 Bidault et Eden l’ont précisé — mais ce sont ces projets qui ont mis l’Occident en [p. 3] mesure de discuter sur un fondement
102tres continents, devient évidente à beaucoup. Des projets ont été formulés, parmi lesquels celui d’une Communauté politique qui
55 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
103l’Europe unie depuis l’été dernier : l’abandon du projet de CED et les accords de Londres. Londres a réalisé dans l’euphorie c
56 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
104érer le Centre comme l’instrument d’exécution des projets qu’ils pourraient élaborer en commun. ⁂ L’influence des Amis du Centr
57 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
105es. — Après s’être informés mutuellement de leurs projets pour la saison 1956, huit des festivals membres ont déjà conclu sur p
106 délai. III. Entreprises communes. — L’étude d’un projet de revue musicale européenne des festivals sera reprise sur des bases
58 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
107es, mais les difficultés firent évanouir ce grand projet. » (Voltaire, Essai sur les mœurs.) L’idée du canal sera reprise par
108) L’idée du canal sera reprise par les Français : projets de Girardin en 1685, de Savary en 1696, de Volney en 1789, enfin de l
59 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
109ère systématique. C’est que nous avons en vue les projets très concrets que prépare activement la Fondation européenne de la cu
110st destiné à servir d’introduction générale à ces projets. Il se propose de situer le problème d’une éducation [p. 2] pour l’Eu
111e présenter sous un juste éclairage l’esquisse du Projet d’Éducation européenne de la Fondation. Le texte d’Henri Brugmans, qu
112l’esprit dans lequel viennent d’être élaborés les projets de la Fondation, les raisons de leurs limitations volontaires, ainsi
60 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
113e Europe-Inde — pour ne parler que de ceux de nos projets qui, déjà, ont été conduits tout près de la ligne de départ… Que les
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
114ux ne furent [p. 152] pas seuls en cause dans son projet mégalomane, ni dans l’esprit de Ferdinand et d’Isabelle ; mais étant
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
115e, voter sur la base des partis pour ou contre un projet de réforme sociale, d’aménagement financier ou technique, c’est mettr
63 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
116lèvent de la presse communiste, au seul énoncé du projet. Il serait plus habile de feindre que ces mesures n’ont rien de gênan
117u PC, encore qu’il soit normal d’en discuter : le projet de Code civique, vraie nouveauté du livre, serait à tous égards plus
64 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
118ements discutent — et quelques-uns acceptent — le projet de marché commun. Les Anglais eux-mêmes se réchauffent, et leurs mini
65 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
119e un nombre immense de naissances et de morts, de projets et d’échecs, d’actes et d’inventions, de discours et de prises de con
66 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
120’ose guère invoquer que des calculs à l’appui des projets que l’on rêve. Les archétypes régissent en réalité nos imaginations e
67 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
121s sauvages. Chateaubriand. Pendant la révolution, projet attribué aux Girondins de rompre l’unité nationale et de transformer
122 peuples, et que c’est le nationalisme qui a pour projet de rompre l’unité continentale et de transformer l’Europe, jadis rein
68 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
123recteurs de dix Guildes du livre et book-clubs et projet de « Prix littéraire européen ». — Création (à Bruges) de l’Associati
124953. Création du Groupe des Vingt pour l’étude du projet de Constitution européenne. — Publication du Courrier fédéral, organe
125surables… Le Centre a cependant lancé de nombreux projets, pour la plupart réalisés. Certes, toutes ses fusées ne sont pas part
69 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
126957 — devait permettre au Centre de développer un projet tout différent : celui d’une série d’expériences-pilotes d’éducation
127té d’autres organisations scolaires à étudier des projets analogues en Suisse, France, Belgique et Italie ; ils devraient être
70 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
128cation des ouvrages retenus par la Collection. Ce projet qui ne manquait pas d’ambition et auquel on ne connaissait pas de pré
71 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
129nge chaque année d’une centaine de titres. Et des projets de coopération professionnelle au niveau européen et pour l’Europe se
72 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
130 lire. Quant aux éditeurs, absolument hostiles au projet, ils déclarèrent que l’aventure échouerait, ou que si elle réussissai
73 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
131animateurs de l’édition contemporaine, a lancé le projet qui devait se réaliser sous le nom d’editeuropa. Il s’agit d’une asso
74 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
132-à-dire s’abandonner à son génie dialectique, aux projets de poète et de philosophe qu’il avait conçus pendant son séjour à l’A
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
133imagine pas du tout comme quelqu’un qui forme ses projets sournoisement, et calcule avec ruse ses [p. 114] intrigues… La réflex
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
134t, Emmanuèle devra mourir, et André note (dans un projet de roman, anticipant la réalité) : « Elle meurt, donc il la possède…
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
135de la guerre contre les Infidèles. La plupart des projets de pacification, et par suite d’union de l’Europe se trouveront donc
136 liés — et cela jusqu’au xviiie siècle ! — à des projets de reconquête des Lieux Saints, puis de coalition défensive contre le
137tre les Turcs. Trois grands motifs commandent ces projets : la paix, la croisade, la lutte pour ou contre l’hégémonie d’une pui
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
138rnest Renan que nous devons la résurrection de ce projet, enterré pendant cinq siècles dans la paix des archives de Christine
139se. Philippe ne paraît pas avoir donné suite à ce projet. « Il serait assez difficile, écrit Chr. L. Lange 66 , d’exposer le
140r les conflits. Pierre Du Bois développe alors un projet détaillé d’arbitrage international entre les Princes, qu’il admet d’a
141rit guerrier de son époque pour faire avancer son projet de conquête des lieux saints : les trouble-paix seront déportés en Or
142t que les armes. « Le trait caractéristique de ce projet, remarque Lange 67 , c’est son esprit réaliste. Du Bois sait apprécie
143re bout de l’Europe, un autre monarque reprend un projet similaire, peut-être inspiré du premier. Georges Podiebrad (1420-147
144 suggéré à Georges l’idée de faire introduire ses projets d’alliances politiques par un plan grandiose de fédération européenne
145uropéenne. C’est encore Antoine qui a présenté le projet aux princes étrangers au nom du Roi de Bohême ; il est allé à Venise,
146Bourgogne, qui l’a éconduit. Il a enfin soumis le projet à Louis XI pendant l’hiver de 1462 à 1463. En 1464 Antoine prend part
147 cependant ; il mourut sur le trône en 1471. » Le projet présenté à Louis XI en 1463 est écrit en latin. Dans les Mémoires de
148 au pouvoir desquels il entendait faire pièce, ce projet marque une date dans l’histoire de l’Europe : il esquisse pour la pre
149é fut la raison bien évidente de l’échec final du projet : par une ruse cousue de fil blanc, les princes décident de s’adresse
150r Louis XI, expressément condamné par le Pape, le projet de Podiebrad n’eut aucune suite. [p. 71] Æneas Silvius Piccolomini
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
151la continuer au moins l’espace de quatre années. Projet modeste, en vérité, mais qui n’en eut pas plus de suites. Il convient
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
152mémoire de Crucé n’eut pas plus de succès que les projets de ses prédécesseurs. Mais ceux qui le dédaignèrent sont oubliés, lui
153ques Ier, Sully cherche à gagner l’Angleterre aux projets d’Henry IV contre les Habsbourg : Suivant ce que le roi d’Angleterre
154borde largement au profit de l’Europe entière, ce projet initial d’alliance protestante — nonobstant l’adhésion de princes cat
155questions d’intérêt commun et d’élaborer tous les projets concernant l’ensemble de la République chrétienne. Le Conseil de l’Eu
156 en conclusion, le Dessein de Sully et les autres projets européens de paix perpétuelle : Cet effort toujours repris à nouveau
157es, qui se donneraient un Consistoire mondial. Le projet gigantesque d’une fédération mondiale à la fois culturelle, politique
158éenne : Afin que nous cessions de dissimuler nos projets et nos efforts, et de travailler chacun pour soi, je vais payer d’exe
159 IVe section, que nous allons citer, introduit un projet de fédération de princes, qui rappelle celui de Crucé, encore qu’il s
160es objections qui peuvent être avancées contre le projet … La seconde objection est qu’il peut s’engendrer une effémination p
161lle de l’Abbé de Saint-Pierre. Aux quatre grands projets du xviiie siècle fait immédiatement suite celui de l’Abbé de Saint-P
162ble aux sarcasmes que ne cessait de provoquer son Projet. Et l’on dit que son dernier mot fut « Espérance ». Le Projet de Paix
163’on dit que son dernier mot fut « Espérance ». Le Projet de Paix Perpétuelle parut d’abord à Cologne, sans nom d’auteur, en 17
164s de la Préface et des XII Articles principaux du Projet de 1713. Mais rapportons d’abord l’occasion singulière qui inspira so
165ons d’abord l’occasion singulière qui inspira son projet au bon Abbé. [p. 107] Au cours d’un voyage en Normandie, durant l’hiv
166 à ce mémoire, lorsqu’il m’est venu à l’esprit un projet d’établissement qui par sa grande beauté m’a frappé d’étonnement. Il
167amp; ce qui m’aida beaucoup à me persuader que ce Projet n’étoit point une chimère, ce fut l’avis que me donna bientôt après u
168a Province : il me dit qu’Henry IV avoit formé un Projet tout semblable pour le fond, je le trouvai effectivement dans les Mém
169enter, & je crois les avoir trouvé. … Tout le Projet se réduit donc à un simple argument que voici. Si la Société Europée
170ement sur « l’utopie ».et les « chimères » de son Projet, l’Abbé avait écrit avec une sobre lucidité : Je conviens qu’il se p
171encer » l’union européenne… Nous avons dit que le Projet devait surtout sa célébrité au concert de railleries qu’il provoqua :
172comme Leibniz et Rousseau, qui redoutaient que le Projet ne desservît la cause. Voltaire, parlant de l’art militaire : Je vo
173de Tribunal catholique européen 100  : Voilà des projets qui réussiront aussi aisément que celui de M. l’abbé de Saint-Pierre,
174t le siècle d’or. Rousseau, dans son Extrait du Projet : Si le Projet demeure sans exécution, ce n’est donc pas qu’il soit
175. Rousseau, dans son Extrait du Projet : Si le Projet demeure sans exécution, ce n’est donc pas qu’il soit chimérique ; c’e
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
176 grands plans, l’utopie prolifère Autour des cinq projets majeurs publiés entre 1623 et 1713, gravitent plusieurs douzaines d’u
177ire de philosophie qu’il occupait à Rotterdam. Le Projet de l’Abbé de Saint-Pierre devait donner lieu à une série d’ouvrages p
178Europa, Mecklembourg, 1752. Il passe en revue les projets d’« Henry IV » (Sully), de [p. 114] Goudet, et de l’Abbé, et les juge
179 le roi Stanislas Leczinski critique lui aussi le Projet de l’Abbé, et propose que le Roi de France prenne la tête d’une union
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
180e de quelque ironie. Ainsi une lettre relative au projet du prince de Hesse-Rheinfels : celui-ci proposait d’établir un « Trib
181mblassent aux premiers évêques de Rome. Voilà des projets qui réussiront aussi aisément que celui de M. l’abbé de Saint-Pierre,
182quelques grands Princes de son tems, goûtât votre Projet. Le mal est qu’il est difficile de le faire entendre aux grands Princ
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
183ondensé » (procédé littéraire cher à l’époque) du Projet de l’Abbé de Saint-Pierre. Rousseau l’écrivit le garda longtemps dans
184’en 1761, à Amsterdam, sous le titre : Extrait du Projet de paix perpétuelle de M. l’Abbé de Saint-Pierre, par J. J. Rousseau,
185ende pas perdre son sens critique : Comme jamais projet plus grand, plus beau, ni plus utile, n’occupa l’esprit humain, que c
186c que celui qui propose des moyens pour mettre ce projet en exécution… Je n’ai pu refuser ces premières lignes au sentiment do
187é ses propres idées. Avant de passer au résumé du Projet, il ironise sur la confiance que l’Abbé semblait mettre en un Congrès
188n’est pas à dire que les souverains adopteront ce projet (qui peut répondre de la raison d’autrui ?) mais seulement qu’ils l’a
189ire leur propre bonheur. Si, malgré tout cela, ce projet demeure sans exécution, ce n’est donc pas qu’il soit chimérique ; c’e
190 public ne laisse pas de demander pourquoi, si ce projet est [p. 140] possible, ils ne l’ont pas adopté ? Il ne voit pas qu’il
191ne voit pas qu’il n’y a rien d’impossible dans ce projet, sinon qu’il soit adopté par eux. Que feront-ils donc pour s’y oppose
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
192é toutes les autres, au point d’influer sur leurs projets [p. 148] et de régler leurs démarches ». C’est pourquoi il a entrepri
193ion d’observer et de pénétrer leurs vues et leurs projets réciproques. Ils n’avoient point d’ambassadeurs qui, résidant constam
194polite n’ait pas empêché Wieland de poursuivre le projet d’une association des peuples européens. C’est ainsi que dans ses Ges
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
195: Nombre d’écrivains politiques ont présenté des projets de paix perpétuelle, de confédérations d’états, de nations ; mais auc
196on individuelle », Cloots dépose en conclusion le Projet de décret suivant : [p. 166] La Convention nationale voulant mettre
197nes. Mais le dantoniste Robert fait repousser ce Projet fantastique en adjurant la Convention de revenir à la « réalité » :
198d, Amérique, Gouvernement. Pendant la révolution, projet attribué aux girondins de rompre l’unité nationale et de transformer
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
199on de sa promenade quotidienne. Il connaissait le Projet de l’Abbé de Saint-Pierre (qu’il cite avec éloges dès 1750) et l’Extr
200 L’ampleur et la vivacité des discussions que le projet de Kant provoqua en Allemagne s’expliquent par l’intérêt qu’avait déj
201difficulté, ou même la totale impossibilité de ce projet, réside moins dans la création de la fédération que dans les conditio
202 un mot, obtenir par des pactes séparés ce que le projet de Saint-Pierre promettait de réaliser par un pacte général. Quant à
203remarque concerne même l’aspect purement idéal du projet. Car il est impossible d’admettre que chaque État puisse se soumettre
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
204oléon (qu’il attaquera violemment) s’ouvre par un projet de Société des Nations et de citoyenneté mondiale : Grundriss der Völ
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
205 en France et en Allemagne, reprenant les anciens projets de paix en Europe par l’union des États, mais cette fois sous l’égide
206 Du droit public et du droit des gens, suivi d’un projet de paix générale et perpétuelle par Gondon (1807), Das Urbild der Men
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
207’Écossais James Lorimer, qui venait de publier un projet d’État fédéral européen, Bluntschli oppose un plan beaucoup plus prud
208, avec une sobriété tout helvétique : Le nouveau projet d’une constitution fédérale européenne n’est pas très brillant et n’a
209’espère, plus réalisable et plus efficace que les projets précédents. Constantin Frantz (1817-1891) philosophe politique, dipl
210e monde écrivait, lisait, pérorait, élaborait des projets, voulait tout réformer, détruire, changer, — et tous les Russes, comm
211lisme et christianisme. 265 La renaissance des projets d’union date des lendemains de la première guerre mondiale. Et la nai
212tique, économique et culturelle pour faire de ces projets une réalité date du lendemain de la seconde guerre mondiale. Il falla
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
213ses pour cette œuvre incessante. C’est là le seul projet politique, parmi les nombreux qui ont été formés après la guerre, qui
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
214e culture uniforme. Je ne critique pas tel ou tel projet d’organisation mondiale. Ces projets relèvent du domaine de l’organis
215as tel ou tel projet d’organisation mondiale. Ces projets relèvent du domaine de l’organisation, de l’ingéniosité organisatrice
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
216 en 1928 de soumettre à la Société des Nations un projet de Confédération européenne. Devenu Président du Conseil en 1929, et
217pays mettent au point la déclaration suivante : Projet de déclaration des Résistances européennes (extrait) 324 Quelques m
218avril, 20 mai, 6 et 7 juillet. Ils ont élaboré le projet de déclaration ci-dessous qu’ils ont soumis à la discussion et à l’ap
219 répondre à ce vœu, se trouva réaliser plutôt les projets d’Aristide Briand. La Conférence des délégués nationaux, le Comité po
220 six siècles et demi — exactement depuis 1306. Le projet de Pierre Du Bois était « prématuré », comme le furent ceux de Podieb
93 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
221imagine pas du tout comme quelqu’un qui forme ses projets sournoisement, et calcule avec ruse ses intrigues… La réflexion lui f
94 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
222éparée ait [p. 30] des chances de se conclure. Le projet sera donc abandonné, et Clemenceau plus tard pourra nier effrontément
223dre la direction de l’affaire, refuse, jugeant le projet « trop théorique ». Enfin, peu avant la Seconde Guerre, Retinger se l
224ouvernements. Il obtient que la France défende le projet d’un Conseil de l’Europe devant les cinq puissances du Pacte de Bruxe
225bore la procédure qui va conduire à l’adoption du projet en janvier 1949, au palais de Saint-James, à Londres, puis à la signa
226de ses Mémoires. Mais quand ma femme, à propos de projets que nous avions en commun, lui dit : « l’année prochaine », il répond
227es et aux problèmes, ni même sur les plans et les projets qu’il élabora jusqu’au dernier jour. » p. 20 bf. « Esquisse d’u
95 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
228p plus progressiste et moderne, on le voit, qu’un projet qui sera proposé cinq cents ans plus tard, exactement, sous le nom d’
229u début du xviiie siècle, un cinquième plan : le Projet de paix perpétuelle, du trop fameux abbé de Saint-Pierre, 1712. [p. 
230ur cause. Ce n’est en réalité, à l’origine, qu’un projet purement politique de pacte supranational des princes protestants et
231ménique et de la fédération mondiale, retenons le projet grandiose d’un triple tribunal supérieur aux États : celui des lettré
232 discussions de préséances… [p. 54] Et enfin, du Projet de paix perpétuelle de l’abbé de Saint-Pierre 31 , surtout célèbre po
233tard — retenons ce jugement de Rousseau : « Si le projet demeure sans exécution, ce n’est pas qu’il soit chimérique ; c’est qu
234épose en 1792 sur la tribune de la Convention, un projet de République universelle dont la commune de Paris serait le centre o
235evise serait « Les Jacobins partout ! » répond le projet tout contraire d’un Anglais, d’ailleurs décrété citoyen français par
236, le célèbre économiste Jeremy Bentham : c’est un projet de paix perpétuelle 33 . Il demande d’une part une Europe neutre, arm
237it par ses disciples — propose lui aussi dans son projet d’Organisation de la société européenne 34 , [p. 55] la fusion des i
96 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
238ela devait amener, nous l’avons vu, le réveil des projets d’union. Accessoirement, il ne serait pas sans intérêt de souligner q
97 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
239aute si cette phrase est de Michel Debré dans son Projet de pacte pour une union des États d’Europe, publié en 1950 chez Nagel
98 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
240ermanentes générales (par leur objet) Unesco : « Projet majeur » Orient-Occident. Plan de dix ans, dès 1956, pour promouvoir
241nter leurs manières de discuter. Dans le cadre du projet majeur Est-Ouest, plusieurs vastes congrès ont été organisés ; citons
242 18] existant dans leur région, ainsi que sur les projets analogues qui auraient déjà fait l’objet de leurs préoccupations. Sou
99 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux mille volumes sur l’Europe (février 1963)
243s ouvrages déjà parus, les auteurs possibles, les projets en cours, et ceux qu’il conviendrait d’encourager ou de susciter, — t
100 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
244l’Europe, qui la propose ? Les Suisses devant le projet d’union de l’Europe La Suisse est née de l’Europe et en détient le se
245ève » que Rousseau signe ses exposés critiques du projet de paix perpétuelle de l’abbé de Saint-Pierre, puis ses Considération
246 c’est lui qui rédige, pendant les Cent-Jours, le projet de Fédération européenne 137 que signe — hélas ! il est trop tard !
247rectement de l’expérience suisse en rédigeant son projet d’Organisation d’une société d’États européens (1879). Auteur du Code
248é de nos jours par les fédéralistes européens, le projet très précis du juriste zurichois reste une des hypothèses de travail
249euple l’est sans doute plus encore, s’agissant du projet européen. Le scepticisme dominait, et comme on tient pour réaliste, e
250es partis pris de la majorité et ses routines, le projet d’union de l’Europe passait généralement pour chimérique. « Fumeux id
251uefois de la culture, croient distinguer dans les projets d’Europe unie une « politique d’unification qui vise à mêler les peup
252elles, et concerterait avec elles les termes d’un projet de fédération politique de l’Europe entière. Ce projet, compatible pa
253t de fédération politique de l’Europe entière. Ce projet, compatible par définition avec les raisons d’être de l’État suisse (
254tive prise par la Suisse et une absence totale de projet qui ferait de ce pays un musée. Il est modeste, sans excès. Je vois e
255petit pays, pluraliste, et neutre au surplus. Nul projet mieux que le mien ne saurait la servir ! Il ne suppose en somme qu’un
256oyen, j’essaye d’imaginer mes réactions devant un projet comme le mien, s’il émanait d’un étranger. Supposons la chose faite.