1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
1nnaît 4 , de me présenter. Il m’en avait donné la promesse. Vos regards rencontrèrent les miens plus d’une fois pendant une dans
2la rue. La fraîcheur de la brume m’apaisa. Sur la promesse que je fis que je me sentais mieux, on me laissa rentrer seul. Je ne
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3r demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobé
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4r demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobé
4 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
5sophie et ce qui arrive aux hommes en dépit de sa promesse. » M. Brunschvicg fait un cours sur la technique du passage à l’absol
5 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
6t espoir qui ne serait pas le seul espoir ; toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, —
7spoir ; toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir
8e qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d’autre part,
9 l’absurde et au martyre, à l’« agonie » entre la Promesse et le péché, entre la foi et ce qui nous paraît la « défier ». Que fa
6 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
10e de faire le bien, que la foi seule lui donne la promesse du salut, que cette foi n’est pas le couronnement de sa « vie religie
7 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
11réalité certainement désespérante. Mais il y a la Promesse, mais il y a la foi qui vient nous prendre au point où tout espoir ap
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
12fondément dans le non que dans le oui » ; mais la promesse qui nous est faite dans l’instant de la foi, c’est la promesse de la
13nous est faite dans l’instant de la foi, c’est la promesse de la victoire éternelle. ⁂ Loin de moi la prétention d’avoir, par ce
9 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
14poir infini au sein du désespoir et la joie de la Promesse invisible, — cette vision donnée à l’homme, est la plus propre à crée
10 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
15 « conversion » au soviétisme considéré comme une promesse nouvelle de communion humaine. On s’en voudrait de condamner en trois
11 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
16omme, ils les accusent de diminuer l’homme par la promesse débilitante d’un « arrière-monde » qui serait comme une revanche cont
12 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
17abdication de l’idéal premier. En échange de leur promesse d’abandonner leurs exigences trop réelles, on leur accorde un triomph
13 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
18u monde ; dans le péché, mais comme ayant reçu la promesse d’être sauvés de son empire. L’action politique nous est nécessaire,
14 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
19ut espoir qui ne serait pas le seul espoir, toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, —
20espoir, toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir
21e qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d’autre part,
22e, et parfois au martyre, à l’« agonie » entre la Promesse et le péché, entre la foi et ce qui nous paraît la « défier ». ⁂ Que
15 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
23omme, ils les accusent de diminuer l’homme par la promesse débilitante d’un Au-Delà qui serait comme une revanche contre tout l’
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
24 exactement le contraire du commandement et de la promesse biblique : « Croyez premièrement au Royaume, et tout le reste vous se
25 Royaume de Dieu, il faut mourir ? Que toutes les promesses du Christ concernent la vie de celui qui d’abord est mort ? Que non s
26 en définitive ce que nie le marxisme. Toutes les promesses du Christ concernent une vie [p. 126] qui est au-delà de la mort. Tou
27e [p. 126] qui est au-delà de la mort. Toutes ces promesses sont eschatologiques. Ce qui ne veut nullement dire : futures au sens
28 au terme des temps, elle est dans l’instant. Les promesses du marxisme elles aussi ont pu être appelées eschatologiques. Mais da
29les dans 1 000 ans, 2 000 ans. La réalisation des promesses du Christ est promise à ses disciples pour l’instant même où ils obéi
17 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
30t édifiant s’il est certain que l’Évangile et ses promesses de salut sont seuls capables de donner à l’homme une vision réaliste
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
31n second. Et pourtant mon espoir est gagé sur une promesse aussi certaine que ma mort et que la mort du temps lui-même au Jugeme
19 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
3211 . ⁂ Le Nouvel Adam vit : il ne vit que dans la promesse. Cette Promesse est certaine, mais son accomplissement est hors du te
33 Adam vit : il ne vit que dans la promesse. Cette Promesse est certaine, mais son accomplissement est hors du temps, bien plus,
20 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
34 édifiant, s’il est certain que l’Évangile et ses promesses de salut sont seuls capables de donner à l’homme une vision réaliste
21 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
35e chrétienne. Elles sont, avec les sacrements, la promesse de l’accomplissement en Christ — déjà venu et qui revient ! — de ce q
22 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
36 faite ! Ce que nous annonçons au monde, c’est la promesse de celui qui a dit : « Prenez courage, j’ai vaincu le monde. » — Chri
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
37même qu’à cause de l’absolu de sa mesure et de la promesse qu’elle portait. Mais la Promesse enfin s’est incarnée dans un fils d
38mesure et de la promesse qu’elle portait. Mais la Promesse enfin s’est incarnée dans un fils d’Israël, selon la prophétie, appor
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
39 sur le peuple, serait celle qui lui offrirait la promesse d’une communauté. Le « Nationalsozialismus » n’est pas le composé hyb
25 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
40le et imprévue n’est-elle pas comme un signe, une promesse émouvante de l’unité future des chrétiens, par-delà les funestes divi
26 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
41onde tel qu’il est sauvé, relié solidement par la Promesse et remis en marche vers elle, — le monde de la poésie. Diviser, sépar
27 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
42s simplement, à la dernière minute, souligner des promesses d’accord aussi solides. p. 64 w. « Manifeste au service du per
28 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
43ce éternelle de Dieu, qui ne peut faillir dans sa promesse, et auquel nul obstacle ne s’oppose. Que devient alors notre effort ?
44prévu éternellement, adresse à Dieu, au nom de sa promesse, une prière précise et instante, ne vit-il pas ce paradoxe et ce myst
29 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
45C’est le placer sous la lumière fantastique de la Promesse, au point où tout se renverse, où le ciel s’ouvre sur le châtiment, o
30 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
46qu’elle ait été trahie avant d’avoir accompli ses promesses. Qu’opposeraient-ils à Rosenberg ? 1er mai 1936 En l’honneur de la
47 plan général : Décalogue, confession des péchés, promesses de grâce, credo. Mais au lieu d’une Loi sainte et dont les exigences
31 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
48 et de l’État. D’autre part, il nous tente par la promesse d’une communauté restaurée, d’un coude-à-coude physique, d’une grande
32 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
49rpent au sang-froid — le cynique pur — insinue sa promesse éternellement trahie : eritis sicut dei. Infinie naïveté du moraliste
50é On fausse l’éthique du mariage en faisant de la promesse de fidélité un problème, alors que le problème ne devrait se [p. 239]
51ne devrait se [p. 239] poser qu’à partir de cette promesse, considérée comme absolue. La problématique du mariage n’est pas du c
52e de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse de fidélité introduit une chance de faire œuvre, et d’accéder au plan
53 la personne. (À condition bien entendu que cette promesse ne soit pas faite pour des « raisons » que l’on se réserve de répudie
54 elles cesseront de paraître raisonnables ! Si la promesse du mariage est le type même de l’acte sérieux, c’est dans la mesure o
55 — dire non en vertu de l’absurde, en vertu d’une promesse ancienne, d’une déraison humaine, d’une raison de foi, d’une promesse
56’une déraison humaine, d’une raison de foi, d’une promesse faite à Dieu, gagée par Dieu… (Et peut-être, plus tard, après coup, l
57upable et asservi. Tristan n’est pas fidèle à une promesse, ni à cet être symbolique, ce beau prétexte qui s’appelle Iseut, mais
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
58ssion que nous en sommes venus à voir en elle une promesse de vie plus vivante, une puissance qui transfigure, quelque chose qui
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
59is joie, ni douce, ni bonne, Ne puis entrevoir en promesse : Cent joies aurais-je par prouesse N’en ferais rien, car ne sais vou
60 voit un grand nombre d’aventures débuter par une promesse « en blanc » faite par le roi à quelque damoiselle qui lui demande un
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
61eront jamais que les exaltations d’un crépuscule, promesses de gloire jamais tenues… p. 156 96. Philippe de Félice, Poisons
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
62 », qui entraîne un nouveau mariage, une nouvelle promesse de bonheur ; les trois mots étant synonymes. Ainsi, guérissant son en
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
63rpent au sang-froid — le cynique pur — insinue sa promesse éternellement trahie : eritis sicut dei. Infinie naïveté du moraliste
64é On fausse l’éthique du mariage en faisant de la promesse de fidélité un problème, alors que le problème ne devrait se poser qu
65problème ne devrait se poser qu’à partir de cette promesse, considérée comme absolue. La problématique du mariage n’est pas du c
66e de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse de fidélité introduit une chance de faire œuvre, et de s’élever au pl
67 la personne. (À condition bien entendu que cette promesse ne soit pas faite pour des « raisons » que l’on se réserve de répudie
68 elles cesseront de paraître raisonnables ! Si la promesse du mariage est le type même de l’acte sérieux, c’est dans la mesure o
69on en vertu de l’absurde, en vertu [p. 333] d’une promesse ancienne, d’une déraison humaine, d’une raison de foi, d’une promesse
70’une déraison humaine, d’une raison de foi, d’une promesse faite à Dieu, gagée par Dieu… (Et peut-être, plus tard, après coup, l
71upable et asservi. Tristan n’est pas fidèle à une promesse, ni à cet être symbolique, ce beau [p. 334] prétexte qui s’appelle Is
38 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
72ue et qui s’empare avec avidité des plus furtives promesses de bonheur, surtout si elles sont assez obscures et ambiguës pour éch
39 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
73t. L’ère des religions s’ouvre à nous, chargée de promesses, mais aussi de menaces. Ère nouvelle pour les chrétiens qui pensaient
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
74la pire menace. Mais en même temps, la plus belle promesse ! Maintenant, la preuve est faite, attestée par le sang, que la solut
41 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
75la pire menace. Mais en même temps, la plus belle promesse ! Maintenant, la preuve est faite, attestée par le sang, que la solut
42 1944, Les Personnes du drame. Introduction
76rsonne reste à nos propres yeux un mystère et une promesse, qu’en sera-t-il aux yeux d’autrui ? Et de quel droit prétendrons-nou
43 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
77st pourquoi enfin la Parole parmi nous, n’est que promesse et vigilante prophétie de l’invisible. De Séir, une voix crie au prop
44 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
78 celui qui aurait saisi, ne fût-ce qu’une fois la promesse de sa délivrance. De fait, on ne voit guère que les chrétiens pour av
45 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
79ce éternelle de Dieu, qui ne peut faillir dans sa promesse, et auquel nul obstacle ne s’oppose. Que devient alors notre effort ?
80prévu éternellement, adresse à Dieu, au nom de sa promesse, une prière précise et instante, ne vit-il pas ce paradoxe et ce myst
46 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
81onde tel qu’il est sauvé, relié solidement par la Promesse et remis en marche vers elle, — le monde retrouvé dans l’anticipation
47 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
82ue et qui s’empare avec avidité des plus furtives promesses de bonheur, de libération, d’aventure ! Toute la poésie romantique de
48 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
83la pire menace. Mais en même temps, la plus belle promesse ! Maintenant, la preuve est faite, attestée par le sang, que la solut
49 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
84er le premier raid anglais de mille avions, et la promesse du général Marshall : « Nous débarquerons en France. » Juillet 1942
50 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
85elle, puisqu’il a été racheté, et qu’il a reçu la promesse de sa résurrection individuelle. Il est donc à la fois engagé et libé
51 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
86idats en députés, des programmes en combines, des promesses en oublis. Je pense aux élections de demain et je demande : de quoi s
52 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
87dans la littérature américaine. Tout le reste est promesses, ou best-sellers. Cette dernière expression domine le marche du livre
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
88oucher les yeux pour ne pas voir de quel côté les promesses faites aux masses sont tenues : aux USA, non pas en URSS. Enfin, l’on
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
89mbler des électeurs, et de les acheter à coups de promesses en l’air, dont chacun sait qu’elles sont purement tactiques, mensongè
55 1948, Suite neuchâteloise. IV
90culte des ancêtres. Et pourtant, quelle est cette promesse mystérieusement liée au Cinquième Commandement : « …afin que tes jour
56 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
91ons Strasbourg. Ce n’est pas beaucoup plus qu’une promesse, mais c’en est une. Nous verrons ce qu’elle vaut, avant la fin de l’a
57 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
92u tant de temps pour qu’il obtienne les premières promesses d’un financement régulier. Il est clair que la tâche d’un organisme c
58 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
93é de l’Occident. Un danger : la technocratie. Une promesse effarante : le loisir. La technocratie. L’homme qui cesse de sentir
59 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
94e mesure qui donnerait un contenu concret à cette promesse : la reconnaissance du droit d’opposition. 7. K. demande la libératio
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
95on de nos jours le message communiste apporter la promesse d’une « fin de l’histoire », c’est-à-dire d’une fin de la souffrance
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
96souvent, Dieu ou le monde ? Les privilèges et les promesses que Dieu accorde, Il ne les rompt pas, et Il ne dit pas non plus, apr
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
97é de l’Occident. Un danger : la technocratie. Une promesse effarante : le loisir. La technocratie. L’homme qui cesse de sentir
63 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Promesses du Marché commun [Avant-propos] (décembre 1957)
98 [p. 1] Promesses du Marché commun [Avant-propos] (décembre 1957) am C’est au début d
64 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
99a limite. Je veux parler, vous l’avez deviné, des promesses de l’automation. L’utopie de « l’usine sans ouvriers » commence à se
65 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
100de détecter des vocations, des compétences ou des promesses humaines, et de leur offrir un champ d’action européen. D’une part d
101s courons tous ensemble en Europe, mais aussi des promesses qu’implique l’union future, — cette vision claire et réaliste contrib
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
102que tous ces moyens se réduisoient à se faire des promesses mutuelles écrites ou dans des Traitez de Commerce, de Trêve, de Paix,
103uver quelque sûreté suffisante de l’exécution des promesses mutuelles en établissant entre eux un Arbitrage perpétuel. Je trouvai
104t leur nuire, que chacun garderait exactement les promesses réciproques, que le Commerce ne seroit jamais interrompu, & que t
105amp; l’Union démeurera garante de l’éxécution des promesses réciproques. VII. — Les Députez travailleront continuellement à rédig
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
106 poste, sans entrevoir un horizon plein de douces promesses : les Délices. Les Délices de l’Italie ; Les Délices et Agréments du
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
107 la fin du Second Faust — sont aussi pour lui une promesse d’union des peuples. Il s’enthousiasme à l’idée du percement de l’ist
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
108r l’esprit fébrile de nos contemporains comme une promesse de repos. [p. 378] La vérité est que la situation de l’Europe prête
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
109ce côté de la planète, si ce n’est de réaliser la promesse que, depuis quatre siècles, signifie le mot Europe. Seul s’y oppose l
71 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
110rituelle ; à Japhet, l’Europe et les armes, et la promesse d’une expansion indéfinie : dilatatio, latitudo, selon la Vulgate et
72 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
111 de l’automation. Une confiance nouvelle, née des promesses du Marché commun et de ses premiers succès, permet de multiplier les
73 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
112t et la résurrection du Christ interprétées comme promesses d’une vie future, et par la même, dit Ansermet, abandonnant notre bas
74 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
113 par une Europe en train de s’unir, et devant les promesses mais aussi les dangers de la culture de masse, il importe plus que ja
75 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
114 dire, en quittant Montreux dans l’euphorie d’une promesse de camaraderie retrouvée et d’une grande aventure où s’engager, j’éta
115onomique. Dès la fin de février, j’avais reçu des promesses de collaboration d’une cinquantaine de philosophes, savants, écrivain
116 leur tactique : ils se laissèrent berner par des promesses de « résultats modestes, mais concrets ». Les fédéralistes, je l’ai d
76 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
117 à la limite, de la supprimer. Je veux parler des promesses de l’automation. L’utopie de « l’usine sans ouvriers » commence à se
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
118tions aujourd’hui solidement établies, donc trois promesses de succès — tandis que du motif de la défense, non retenu à La Haye,
78 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
119 Ainsi, Ibn Dawûd : Ah ! non, n’accomplis pas ta promesse de m’aimer de peur que vienne l’oubli !… Cependant, il ne veut plus
79 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
120la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle » Du 18 au 22 septembre 1974 À l’automne de 1953, j’av
121, nous avons proposé d’appeler cette rencontre La Promesse du xxe siècle. Ainsi que le Secrétaire général le rappela, aucun di
122moins encore par le sujet — héritage dans un cas, promesse dans l’autre — que par le climat qui les baigne. La première souhaita
80 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
123les se nomment encore sans rire — multiplient les promesses d’union, prudentes sans doute, mais d’union quand même, ils se moquen
124ent très bien qu’ils ne pourront jamais tenir ces promesses, et qu’ils n’en ont ni l’intention ni le pouvoir. La « souveraineté n
81 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
125 non le remords mais la haine. Viennent alors les promesses de grâce : en rejetant le Traité de Versailles, « cette Gorgone terro
82 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
126r son espoir et sa résolution. Et ce n’est pas la promesse d’une fin de l’Histoire mais d’une rénovation de l’aventure d’être ho
83 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
127r son espoir et sa résolution. Et ce n’est pas la promesse d’une fin de l’Histoire mais d’une rénovation de l’aventure d’être ho
84 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
128Nouvelle Jérusalem (Apoc. ch. III et XXII) est la promesse, acceptée par la foi, de ce qui vient à nous irrésistiblement, comme
85 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
129 « L’Ère des religions s’ouvre à nous, chargée de promesses équivoques. » Par suite des reculs apparents du christianisme en Occi
130i de la fascination qu’exerce Méphisto à coups de promesses impossibles. Tous ces calculs sont faux, quoi qu’il advienne. Car je