1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1 qui est l’un de ces Anglais, tombe malade avec à propos et perd connaissance chaque fois que le récit doit sauter quelques se
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
2ne et la morale et l’esthétique modernes. Et à ce propos, il faut souhaiter que M. Fernandez aborde par ce biais l’œuvre de Gi
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
3igue ; que c’est une vraie manie de nommer à tout propos d’Annunzio, Pola Negri, Charly Clerc, Mrs. Balfour. Vous parlez de « 
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
4ons mêmes et non de dissertations lyriques à leur propos. Mais dans ce roman, il n’y a plus seulement la femme, avec le miracl
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
5l’opinion publique mène le monde, paraît-il. À ce propos : que les journalistes s’engagent désormais à ne publier plus un seul
6 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
6s un Européen ne sait le faire, et dansent à tout propos de folles « czardas » qui deviennent tourbillonnantes et finissent en
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7 avec raison ? D’ailleurs, si je vois bien que le propos de M. Nizan n’est pas de nous rendre le goût de ce qui, en Europe, « 
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
8assablement M. Gide 25 . Seulement, celui qui, de propos délibéré, veut perdre sa vie, et non pas pour Christ, mais pour la re
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
9nature toute française. M. Thibaudet ajoute à ce propos : On m’a fait observer très justement, à l’époque, que j’oubliais Lo
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
10ris profonds). Un critique fort écouté 29 , à son propos, fit observer que les romanciers protestants montrent de préférence l
11 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
11tôt du type « tiefsinnig ». Mais on remarque à ce propos qu’une certaine finesse et une certaine profondeur peuvent se situer
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
12le fatalisme interne reparaît sans cesse dans les propos des marxistes les plus émancipés, les moins « mécanistes » ; théorie
13 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
13ompétent. De là cette multitude d’écrits, dont le propos général est d’élucider les causes lointaines ou prochaines de la cris
14e la planète. Et c’est ici que j’en reviens à mon propos initial. Quels que soient les bouleversements sociaux ou culturels, l
14 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
15« Ici le paradoxe joue à plein — écrivait-on à ce propos dans un récent article 1 — la théologie dialectique de Barth à laque
15 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
16le fatalisme interne reparaît sans cesse dans les propos des marxistes les plus émancipés, les moins « mécanistes », théorie q
16 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
17mes n’ont, hélas ! pas vieilli. Viénot cite, à ce propos, un texte assez frappant. Il s’agit de la requête adressée au roi par
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
18 culture que nous voulons. Nous rejoignons ici le propos de ces pages. La littérature nouvelle sera le fait de [p. 30] l’homme
18 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
19on bolcheviste. On comprend mieux la portée de ce propos après [p. 432] avoir lu Tzara. Mais on ne comprend plus du tout la lé
19 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
20otinage pieux qu’il met, hélas, dans ses moindres propos… J’en étais donc à hésiter assez lâchement, lorsqu’un des étudiants l
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
21urnaux, dans tous les discours politiques, à tout propos. J’admire votre « Œuvre du secours d’hiver » 32 mais [p. 39] je rema
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
22eilleuse » à exposer les doctrines de Rome, les « propos ambigus et circonlocutions de paroles » du meilleur [p. 74] latiniste
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
23é ! — par l’usage immodéré et automatique, à tout propos, de conventions d’écoles, de doutes minutieux, de modestie pédante, d
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
24tale dans la critique. Nous serons ramenés à tout propos, bon gré mal gré, aux mêmes questions : pourquoi écrivez-vous ? et po
24 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
25es Évangiles et les écrits apostoliques. Mais mon propos est ici simplement de répondre à l’objection de nos frères romanisés.
25 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
26us paraissez si fiers ! » Je note d’abord que ces propos m’ont été tenus spontanément, par des personnes très favorables à Hit
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
27a semblé que j’entrevoyais cette origine dans les propos de mon voisin au sortir de la conférence. Cet homme trouvait qu’il n’
28n rentier, quand on est dans ma situation. — À ce propos : j’arrive au bout de mon petit rouleau, matériellement, et je ne pré
29e physique mais aussi humaine. Elle quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à pein
30attente… » Autant que j’en puis juger d’après les propos du gérant, ce n’est pas seulement la crainte, après tout légitime, qu
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
31 pas personnelle. Seulement, il se trouve que mon propos, précisément, est de montrer, entre autres, la décadence de ce tabou.
28 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
32a semblé que j’entrevoyais cette origine dans les propos de mon voisin au sortir de la conférence. Cet homme trouvait qu’il n’
33 physique, mais aussi humaine. Elle quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à pein
29 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
34qui il fut, qui il est. Certains ont parcouru les Propos de table, présentés au public français comme un ouvrage capital : ils
30 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
35re sur la liberté chrétienne : et les trop fameux Propos de Table, absolument insignifiants quant à la doctrine religieuse : v
31 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
36plus souvent les mécanismes. Parlons un peu, à ce propos, des conditions actuelles de l’édition. Malgré toute leur bonne volon
32 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
37attente… » Autant que j’en puis juger d’après les propos du gérant, ce n’est pas seulement la crainte, après tout légitime, qu
33 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
38s relever le menton… J’ai cru pouvoir déduire des propos de ce petit patron, et de quelques autres, une réponse un peu moins g
39urnaux, dans tous les discours politiques, à tout propos. J’admire votre « Secours d’hiver », mais je remarque que toutes les
40lation de la foule, dans les regards croisés, les propos égarés ? [p. 46] On est en train de coller sur les piliers de public
34 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
41eté des « réalistes » qui tiennent fréquemment ce propos : « Tout n’est pas mal de ce qui se fait là-bas. Il y a bien des chos
35 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
42us paraissez si fiers ! » Je note d’abord que ces propos m’ont été tenus spontanément, par des personnes très favorables à Hit
36 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
43! J’aimerais beaucoup qu’on ne déduise pas de ces propos qu’à mon avis les chrétiens doivent se taire, se retirer dans une neu
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
44, elle a forcé le dernier mystère de Tristan. Mon propos n’est point de recenser les innombrables manifestations du mythe dans
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
45 guerroyer du xiie siècle jusqu’à nos jours. Mon propos étant simplement de marquer un parallélisme entre l’évolution du myth
39 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
46à l’action de l’ermite du Ranft. (Remarquons à ce propos que la seule chose que tout le monde sache [p. 269] de Nicolas, est e
47274] mais d’autre part, il est indéniable que ses propos et son action relèvent directement de cette espèce de réaction intéri
40 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
48 [p. 704] Propos sur la religion, par Alain (avril 1939) ao Ces « propos » s’égrènen
49ur la religion, par Alain (avril 1939) ao Ces « propos » s’égrènent de 1908 à 1935, mais la position de l’auteur n’a pas var
50en, tout ce que le sage jugera toujours « hors de propos » d’envisager. Le sérieux même du christianisme. 51 Alain dit quelq
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
51ls restent à la hauteur de leur histoire. Et à ce propos, voici quelques remarques sur nos fameuses libertés, non moins fameus
52anières d’être et de penser. Goethe a écrit, à ce propos, quelques phrases extrêmement désobligeantes pour les Suisses. Je n’h
42 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
53le défaitisme et la propagande étrangère dans les propos, les actions ou les écrits ; propagande en faveur de la défense natio
43 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
54d Il est des pessimistes par tempérament. Leurs propos ne renseignent pas sur l’état des faits dans le monde, mais seulement
44 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
55s l’intérêt commun, — et non pas à répéter à tout propos le credo trop connu d’un parti. Le secret de cette souplesse civique,
45 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
56t faire l’ange fait la bête », dira Pascal à leur propos. Ainsi la tentation est toujours utopie, — si l’utopie est l’imaginat
46 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
57qui il fut, qui il est. Certains ont parcouru les Propos de table, présentés au public français comme un ouvrage capital : ils
47 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
58rser ces injustices flagrantes, ces vérités mal à propos au compte des profits et pertes d’une guerre moderne, à l’échelle pla
48 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
59istoire : je ne trouve rien à me remémorer de ses propos. Elle a le génie de ne rien dire qui la rende plus réelle qu’une imag
49 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
60torien futur ! — s’il en reste — tels étaient les propos amers qui se tenaient dans le Paris du printemps de 1939. M’absoudras
61’inquiéter des rumeurs qui glissent au travers de propos superficiellement passionnés… Et l’on cesserait aussi de redouter la
50 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
62mandé pourquoi il attachait tant d’importance aux propos d’une feuille de province. « Pourquoi ? gémit le Führer, mais parce q
51 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
63e raffinement de la vie sociale, la subtilité des propos, et ce mélange de secrets tortueux et de coups d’audace insolente, de
52 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
64e des autres, tous étant costumés et masqués, les propos échangés dans un style rigoureusement prescrit, les heures réglées, l
53 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
65s. Ni même qu’on dise merci tout le temps, à tout propos, cinq ou six fois pendant l’achat d’un timbre, par exemple, avec une
54 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
66eur de Carrefour admettra-t-il que je récidive, à propos cette fois-ci de l’exemple américain ? Exposé de points de vue contr
55 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
67es dès que se produit la moindre divergence. À ce propos, j’entendais l’autre jour un diplomate américain parler de l’attitude
56 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
68 elles une entente fructueuse et solide. Et, à ce propos, on a tort en Europe de craindre l’impérialisme américain. J’ai peur,
57 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
69 de soi. C’est en somme le début de l’héroïsme… À propos, dans votre galerie d’hommes distingués, avez-vous aussi des héros ?
58 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
70avec curiosité le glissement qui s’opère dans vos propos : je vois que vous allez passer sans crier gare à des propositions th
59 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
71 le sentiment de mal tomber. Il me sembla que mes propos touchaient mon interlocuteur d’une manière un peu trop personnelle, e
60 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
72rser ces injustices flagrantes, ces vérités mal à propos, au compte des profits et pertes d’une guerre moderne, à l’échelle pl
73e dans l’intérêt commun, non pas à répéter à tout propos le credo trop connu d’un parti. Le secret de cette souplesse civique,
74es dès que se produit la moindre divergence. À ce propos j’entendais l’autre jour un diplomate américain parler de l’attitude
61 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
75teur de Carrefour admettra-t-il que je récidive à propos cette fois-ci de l’exemple américain ? Je tiens compte des difficulté
76istoire : je ne trouve rien à me remémorer de ses propos. Elle a le génie de ne rien dire qui la rende plus réelle qu’une imag
62 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
77s parlions toujours de leur « matérialisme » à ce propos, puisque le but de ces perfectionnements est d’alléger les tâches mat
63 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
78e cas de redire le mot de Bernard Shaw à [p. 115] propos de l’Angleterre et de l’Amérique : « Nous sommes séparés par un langa
79érale d’une action de salut public européen. À ce propos, et sans sortir, je crois, du cadre de cette conférence, je voudrais
64 1948, Suite neuchâteloise. VIII
80 de main ; mais hélas ! aussi du langage. Et à ce propos… L’opinion publique, de nos jours, veut que si l’on parle de son pays
65 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
81e occidentale, politiquement analphabète dans ses propos et ses réflexes, imite à sa manière le cynisme frivole de la noblesse
66 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
82 de confession, par le ton « c’était mal » de ses propos.) Et, subitement, après un silence : « C’est ainsi que j’ai commis, à
67 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
83’arbitrage pour l’ensemble de la Fédération. À ce propos, il faut remarquer que les 28 juges composant le Tribunal fédéral n’o
68 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
84lle, prétendre qu’il ne l’aime pas, lui tenir les propos les plus cyniques, s’écrier ensuite : « Comment ferait-on pour n’être
85 ; c’est qu’il aime à discuter ou qu’il tient des propos fantaisistes. Mozart, qui composait des menuets à sept ans, avait san
69 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
86 traitantes. Il ne s’agit donc pas de poser à son propos une espèce de « question de confiance » : ou bien l’accepter tel qu’i
70 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
87es. K. n’ignore pas les bruits qui circulent à ce propos ; mais il omet de les réfuter dans son rapport. 2. K. limite ses atta
88mble. « L’émotion légitime » qu’ils évoquent à ce propos n’est qu’un bien pâle reflet de la difficulté où les met l’injonction
71 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
89un atome de temps, comme l’écrivait saint Paul, à propos justement de la Fin du Monde. En fait, on nous assure 59 que cela se
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
90 pas. Je constate. Il y a des différences. Et mon propos n’est pas de les mettre en relief pour [p. 41] inciter le lecteur à d
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
91re d’en prendre pour mesure sa propre réaction au propos de ces pages. Parler de la passion autrement qu’en récrivant Wutherin
74 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
92monde. C’est un mensonge que de l’invoquer à tout propos, pour éviter de faire face aux réalités. Quant à ceux qui viennent no
75 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
931958. Conçus pour des publics bien différents, de propos tantôt général, tantôt nettement délimité, ces quatre textes restent
94a vie 2 . Je résume cette première partie de mon propos : la culture de l’Europe a produit la technique ; on a pu craindre al
95urriez-vous la définir ? Je voudrais évoquer à ce propos un souvenir personnel qui m’a beaucoup frappé. Je faisais mon école d
96op mixtes dans leur composition. Je rappelle à ce propos ce que j’écrivais plus haut sur la difficulté d’une connaissance séri
76 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
97frivoles, même si l’on se fâche, et l’aigreur des propos entre fédéralistes plus ou moins « constitutionnels » ne les rendra p
77 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
98s pas ici de critique littéraire, n’ayant d’autre propos que d’illustrer un thème dont on verra bientôt que je ne suis pas le
99re. Mais une chance plus bizarre vient servir mon propos. Je découvre en effet que Musil, non seulement touche à deux reprises
78 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
100temples de l’Inde. Je relève encore ceci dans ses Propos, confirmant les souvenirs que je viens d’interpréter : « Le Witz (la
101s doute… Il n’est plus là. Mais j’imagine que ses Propos, que l’on commence à publier, vont apporter des éléments sans prix po
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
102 parler des choses de l’amour, de spéculer à leur propos ou de les montrer sur l’écran. Ce n’est donc pas le sexe, mais l’érot
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
103s pas ici de critique littéraire, n’ayant d’autre propos que d’illustrer un thème dont on verra bientôt que je ne suis pas le
104re. Mais une chance plus bizarre vient servir mon propos. Je découvre en effet que Musil, non seulement touche à deux reprises
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
105lle, prétendre qu’il ne l’aime pas, lui tenir les propos les plus cyniques, s’écrier ensuite : « Comment ferait-on pour n’être
106 ; c’est qu’il aime à discuter ou qu’il tient des propos fantaisistes. Mozart, qui composait des menuets à sept ans, avait san
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
107un autre instinct. 40 Passage capital pour mon propos ! Ce que Nietzsche y appelle « instincts rivaux » se ramène en fait à
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
108 de confession, par le ton « c’était mal » de ses propos.) Et, subitement, après un silence : « C’est ainsi que j’ai commis, à
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
109temples de l’Inde. Je relève encore ceci dans ses Propos, confirmant les souvenirs que je viens d’interpréter : « Le Witz (la
110s doute… Il n’est plus là. Mais j’imagine que ses Propos, que l’on commence à publier, vont apporter des éléments sans prix po
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
111en 1595, le dieu taurin « ne représente pas mal à propos le naturel des Européens ». Cet auteur croit moins à la fable divine
112ent qu’Europe fût portée, ne représente pas mal à propos les mœurs et naturel des Européens. Il est d’un courage un peu élevé,
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
113à germer, pour qu’elle soit extirpée à temps et à propos. § 9. … Mais il faut qu’on institue plusieurs gardiens du salut des h
114ancher pour l’utilité commune ce qu’elle jugera à propos. Répondant à des objections, portant généralement sur « l’utopie ».e
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
115espondance avec Mme d’Épinay reflète [p. 145] les propos que pouvaient accepter les salons « avancés » de l’époque. En voici d
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
116ord conçus et propagés… Voici d’abord un choix de propos de Goethe où l’on retrouvera les mêmes idées, parfois presque dans le
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
117 ces progrès à la fois jalousés et honnis ? Notre propos dans cet ouvrage étant de présenter des textes afin de les mieux lais
118dépit prophétique. Voici quelques extraits de ses Propos recueillis par l’un de ses disciples à la veille de la première guerr
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
119 pendant laquelle Descartes devait surveiller ses propos et même conserver certains de ses manuscrits. Les erreurs ne furent d
91 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
120 autre instinct. » 114 Passage capital pour mon propos ! Ce que Nietzsche y appelle « instincts rivaux » se ramène en fait à
92 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
121attention. Je me permettrai de vous signaler à ce propos deux déviations du sens de la discipline scolaire, que j’ai observées
93 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
122 celle de la fédération, [p. 47] sortirait de mon propos, qui n’est pas politique, et du cadre de ces leçons. Il me paraît en
123t son heure… Enfin, Georges Sorel, dans un de ses Propos datés de 1912 : L’Europe, ce cimetière, est peuplée par des peuples
94 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
124ous accablent de reproches. Je vous citerai, à ce propos, un professeur indien enseignant à Oxford, le Dr Raghavan Iyer qui, l
95 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
125i est un ami très cher et un grand écrivain. À ce propos, savez-vous où Ionesco a trouvé le sujet de son Rhinocéros ? Dans mon
96 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
126conclusion que je souhaite que vous tiriez de mes propos, cet institut de synthèse serait idéalement ce dont on parle un peu p
97 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
127conclusion que je souhaite que vous tiriez de mes propos, cet institut de synthèse serait idéalement ce dont on parle un peu p
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
128’arbitrage pour l’ensemble de la Fédération. À ce propos, il faut remarquer que les vingt-huit juristes composant le Tribunal
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
129aussi l’image que nous laissent ses écrits et ses propos. Ce non-conformiste intégral, qui avait connu tant de faillites, soul
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
130’être là, on les refoule. J’ai cru remarquer à ce propos que le [p. 180] peuple suisse paraît de plus en plus enclin à respect
131ais ou russes des mêmes époques par la gravité du propos, le dédain de l’invention romanesque, la rareté ou l’absence de situa