1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1que qui tend à devenir notre poncif moderne, — si propre à égarer dans d’ingénieuses métaphores quiconque chercherait une idée
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2urope du xviiiᵉ prenait surtout conscience de son propre génie, l’Europe d’aujourd’hui semble chercher dans une confrontation
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
3es, il n’a pas eu trop de peine à l’annexer à son propre corps de doctrines critiques. Dirai-je pourtant que je crains qu’il n
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4emplant avec une lucidité parfois douloureuse ses propres actes dont il s’étonne mais qu’il se garde de juger 5 . Il y a vérit
5ait contre lui-même, qui lui faisait mépriser son propre intérêt 6 … » c’est proprement la perversion d’une vertu qui se brûl
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
6le « ne semble avoir rien d’autre à faire que son propre procès », une [p. 663] intelligence qui se dégoûte, tel est le spect
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
7isme anarchique. Tirer des lignes droites, est le propre de l’homme. Toutes les civilisations fortes l’ont osé. Créer un espac
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
8ue de sensations juxtaposées » — qu’il définit sa propre théorie de la « garantie des sentiments », où l’on est en droit de vo
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9empiriquement fournies par le sens de son intérêt propre, une analyse sincère ne puisse faire découvrir quelques richesses et
10se mentir à soi-même, et surtout se prendre à ses propres mensonges ? Peut-être juste assez pour qu’ils vous aident 3 — mais j
11rait leur moi ; ils ne souhaitent que d’être leur propre témoin, intelligent mais immobile : ce sont les mêmes qui s’ignorent
12t seul qu’il souffrirait de garder lui-même à son propre regard. Ainsi la valeur morale d’un homme équivalait-elle à l’illusio
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
13mpagnons criaient : « Te fais-tu le bouffon de ta propre détresse ? » Tant d’insistance dans le mauvais goût ne m’empêchera pa
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
14n maladroitement son rôle d’homme… « Captif de sa propre jeunesse. » C’est ici un autre sujet du roman, qui se mêle étroitemen
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
15enace. Il s’efforce d’en réaliser l’objet par ses propres moyens, à un exemplaire ; puis, il fonde une usine pour multiplier le
16isir, la conscience de ses besoins et de ses buts propres, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui a donné une auto pour a
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
17s un rêve, des matins de dimanche sonores et tout propres, la cuiller d’huile de foie de morue avant le repas, et le monsieur q
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
18es plus hétéroclites, sans égard à leurs qualités propres. De 8 à 9 arithmétique ; de 9 à 10 composition, etc. Ces disciplines
19ave énervante, un système de vexations mesquines, propres à étouffer toute spontanéité chez un peuple qui vraiment ne péchait p
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
20sans lesquelles le monde [p. 47] s’enfonce de son propre poids dans l’abrutissement ou se laisse prendre à des théories non po
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
21i est. Mais comment retourner contre l’ennemi ses propres batteries ? Autrement dit : quel emploi utopique de l’organisation ex
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
22se. — Livre un peu didactique, trop attentif à sa propre démarche, mais inspiré par cet enthousiasme sacré que requiert l’œuvr
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
23très jeune, avec une clairvoyance singulière, mes propres limites, et j’ai eu la sagesse de ne rien tenter au-delà ». C’est le
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
24dans ma tête.) — On ne voyage jamais que dans son propre sens ! — Mais il faut voyager pour découvrir ce sens ! — Qu’as-tu vu
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
25 d’une œuvre. La méthode de M. Du Bos est la plus propre à dégager l’élément spécifique des génies qu’elle « approche » : on p
26laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres difficultés que ne saurait l’être le créateur. Car une telle conscien
20 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
27tre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. [p. 163] En passant, relevons un sophisme à la mode
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
28 ou alors le suicide d’un monde empoisonné par sa propre haine. Le séculariste « constructiviste » répondra qu’il croit en la
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
29onde revendiqué par le communisme, comme son bien propre. Mais il n’y a pas là de quoi nous rassurer. Si la vie de Kagawa glor
30recueille dans sa chambre, et qu’il couvre de ses propres habits, des prostituées qu’il soigne, des ivrognes qui lui font des s
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
31 complaisant et sans vénération. Complaisant à sa propre modestie. Et, par là même, d’une étrange indiscrétion. Gide saura-t-i
24 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
32bien plutôt qu’à force d’approfondir leur domaine propre, il les mine et les ruine intérieurement ; ou encore les dissout dans
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
33dans ma tête.) — On ne voyage jamais que dans son propre sens ! — Mais il faut voyager pour découvrir ce sens ! — Qu’as-tu vu
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
34entaine de familles écartées du pouvoir dans leur propre patrie depuis la chute de Bismarck, coupées de tous liens politiques
35s de Waldburg un village que le burgrave a de son propre chef « libéré ». C’est de tous le plus misérable. Le morcellement des
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
36tre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vien
28 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
37é qui croit pouvoir fabriquer son bonheur par ses propres forces, notre devoir est net : nous avons à défendre et attester les
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
38he de bourgeois ne prouvent rien de plus que leur propre rationalisme, sans tension ni grandeur : ils ne savent pas voir dans
30 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
39 l’homme essaie de se donner pour justifier à ses propres yeux, voire pour glorifier ce qu’il répugne à considérer comme sa pei
31 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
40ble, — cette vision donnée à l’homme, est la plus propre à créer en lui l’organe d’une haute poésie. [p. 117] 3° Enfin toute
32 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
41plus dans le canton de Vaud, mais dans le domaine propre de Ramuz qui est l’élémentaire. Jamais il ne fut mieux lui-même. Il y
42des hommes sans responsabilité et sans résistance propre, le monde des hommes qui ne sont plus présents à eux-mêmes, hommes sa
33 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
43ire en bref, — non pas l’intrigue ! tout cela est propre. Le jeune Kolka, prolétaire de bonne souche, part pour la Constructio
34 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
44, mais du point de vue plus profond de l’activité propre des intellectuels. L’adhésion au soviétisme d’un certain nombre d’« h
45 créateurs, c’est un mode de contact qui leur est propre, tout de même que le choc est le mode de contact propre aux corps sol
46, tout de même que le choc est le mode de contact propre aux corps solides. À quelles subtilités « dialectiques », à peine dig
35 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
47if où l’homme, [p. 9] au lieu d’être chargé de sa propre protection, en collaboration avec ses pairs, est assuré malgré lui pa
36 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
48utant de réalités autonomes, possédant leurs lois propres, échappant à notre domination et poursuivant, en dehors de nos prises
37 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
49rsonnelle, sans démon intime, sans responsabilité propre, et sans racines. Elle fera des hommes inactuels, au sens étymologiqu
38 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
50t que vous avez déjà opté pour la vision du monde propre au marxisme : vous calculez. Le christianisme ne sera jamais justicia
51ianisme était une règle de vie, valable en soi et propre à maintenir l’ordre, la prospérité et les rapports les plus confortab
39 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
52évidence le développement des confusions les plus propres à la naissance du fascisme français. Où faut-il se tourner maintenant
40 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
53 lui est particulière, dans une tâche qui lui est propre et pour laquelle il est responsable. Alors que « l’individu » se bala
54s la possibilité pour chacun de courir son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite, l’héroï
41 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
55ce de ses constructions, de ses buts. La tactique propre à un tel groupe n’est et ne peut être rien d’autre que l’actualisatio
42 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
56t à son tour, la Rome étatique s’écroule sous son propre poids. De nouveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à
57nce est d’abord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacrés de la collectivité. Il revendique le droit de discu
58. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussent-elles acquises aux dépens d
59ire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussent-elles acquises aux dépens de sa famille et de sa ci
60cta, le Corps de Christ, nous apparaît, selon les propres termes de Calvin, dans la diversité « des Églises et des personnes pa
43 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
61 l’homme essaie de se donner pour justifier à ses propres yeux, voire pour glorifier ce [p. 236] qu’il répugne à considérer com
44 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
62osition originale et bien nette, particulièrement propre à leur rallier une jeunesse en révolte contre la bourgeoisie, mais dé
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
63cres et des plaisanteries à tant la ligne la plus propre à nous faire envier la suppression des libertés de la presse. (Si les
64? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle puisse opposer victorieusement aux conceptions nouvelles
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
65utant de réalités autonomes, possédant leurs lois propres, échappant à notre domination et poursuivant, en dehors de nos vies p
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
66angs des troupes d’assaut. Ah ! si le rire est le propre de l’homme, nous voici devenus bien inhumains ! Il semble que chacun
67ntissement, s’appuie sur le néant et précipite sa propre ruine. Le solitaire qui condamne « la masse » n’est un aristocrate qu
68a dialectique, finalement, l’homme lui-même à ses propres yeux. Il a voulu chasser du monde le paradoxe et le scandale du solit
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
69vail, mais de sacrifices pour lesquels on joue sa propre existence intérieure. » Le destin de ces déracinés, ce sera désormais
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
70xpriment bien mieux qu’il ne saurait le faire ses propres révoltes et ses rêves. Ils lui en font une espèce de gloire. Le voilà
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
71ginent sont celles de la mort, et d’abord de leur propre mort. Car l’essence de l’homme, en tant qu’homme, est à jamais incalc
72nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est ce que l’on ne voit point. C’est ce que nul ne peut vo
73endant que chacun peut savoir en quoi consiste sa propre personne. Ma personne, c’est ma présence au monde et à moi-même conjo
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
74 de ce qu’il se doit ! Et qu’il est attentif à sa propre démarche ! « Il me paraît absolument nécessaire de le dire… Pour ma p
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
75st sans prise. Elle ne règne vraiment que sur ses propres créatures. Alors il faut refaire un monde. L’arbre devient colonne et
53 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
76e, tyrannie décadente, tout occupée à calculer sa propre mort. Mais Ramuz n’est pas un bourgeois. Il peut attendre : son atten
54 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
77 lui est particulière, dans une tâche qui lui est propre et pour laquelle il est responsable. Alors que « l’individu » se bala
78s la possibilité pour chacun de courir son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite, l’héroï
55 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
79nsable de son destin particulier. Avoir un destin propre, une vocation, c’est la seule manière que les hommes aient jamais pu
56 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
80trois phrases qu’on pourrait croire tirées de nos propres manifestes s’ils n’étaient privés de cet accent de sincérité qui ne t
81sible l’impuissance du régime à se sauver par ses propres moyens. Le plan Doumergue est purement politique, administratif si l’
57 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
82chose contre nature ? Sinon, il serait, selon son propre jugement, quelque chose de mauvais. Juste et profond. Et toujours [p
58 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
83s livres ; d’attendre qu’un sujet impose sa forme propre, ses proportions et ses « valeurs », dirait un peintre. Il est remarq
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
84ssé. Mais nous entendons lui donner son caractère propre. Nous voulons que, dans le déséquilibre qui déconcerte le monde, elle
85notre culture. Peut-on imaginer un spectacle plus propre à éveiller l’imagination, à attirer la curiosité, à susciter l’élan d
86 su répandre une doctrine de l’esprit tout à fait propre à aveugler les masses, qui ne savent plus reconnaître ni la nature ni
87rt, et le fait qu’on l’ait négligé, me paraissent propres à fixer l’attention de quelques-uns sur une erreur très générale. Err
88se trouve être tout justement la doctrine la plus propre à nous aveugler sur la réalité absurde et magnifique, enseignante et
89 c’est qu’en réalité, ils ont trahi leur fonction propre, qui était de juger, et de juger effectivement, dans le monde des cor
60 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
90role de Dieu, et qui dépend ici de la distinction propre aux temps de la Parole. » Autrement dit, ces trois temps ne sont pas
61 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
91scolastique (au sens vulgaire). Ce défaut de mots propres aurait dû le contraindre à l’invention de métaphores. Mais Paracelse
62 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
92 en toute liberté, selon ses voies, pour ses fins propres. Mais ces voies se trouveront parallèles ou convergentes, — ou bien e
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
93rs quatre autres moments culturels qui paraissent propres à illustrer successivement certains aspects fondamentaux de la notion
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
94initions que l’exemple du peuple hébreu me semble propre à bien concrétiser. Et d’abord, je dirai qu’une mesure est vraie lors
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
95 les écrivains se mettent à raffiner l’expression propre de chaque chose séparée, au détriment de l’expression générale, d’aut
66 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
96e croient dispensés pour autant de subir l’action propre et la métamorphose d’aucune poussée créatrice. Cela peut aisément s’e
97é le monde de divinités impuissantes, et pourtant propres à les rassurer : car la foi sauve, mais le crédit aussi fait des mira
98une inversion de la durée, une extension de notre propre absence de style à des époques de grand style ? Est-ce que leur psych
99sont manifestés et prolongés selon leur mécanique propre. Et nous voici plus empêtrés qu’on ne le croirait dans le matérialism
100utte contre le monde, en assumant le risque de sa propre perte. Oui, quel que soit le monde, et moi-même dans ce monde, je me
67 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
101Sa permanence au cours de toute l’histoire serait propre à me faire douter de l’entreprise que je poursuis ici, si je pouvais
102er, qui se forge ses fatalités et qui se crée ses propres risques et périls, si libéral que prétende être le régime. « La supér
103 humains. Et nous avons à conquérir sans cesse le propre, le concret, l’original de notre vie : d’où la nécessité de subordonn
104, comment restituer leur pouvoir, leur impatience propre, leur volonté d’incarnation ? On pourrait prévoir dans le détail une
105ns, faisant ainsi revêtir par l’objet la violence propre au sujet. Son exercice crée donc un risque, que l’on ne saurait affro
68 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
106il voulu laisser aux hommes à distinguer par leur propre sens ce qui était la substance de l’institution d’avec ce qui ne l’ét
69 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
107st peut-être temps de tirer certaines conclusions propres à « repousser l’admiration ». Rien n’est plus conforme au style kierk
108erkegaard du regard — mais où en sont-ils de leur propre démarche ? » Oui, cette question est gênante et sérieuse, et c’est po
70 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
109es enfants de Dieu, parce que ce n’est pas de son propre gré qu’elle a été assujettie à vanité » (Rom. 8, 19-20). Ne fût-ce qu
71 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
110x ordres récités par le pouvoir subsistant. 3. Le propre du pouvoir, c’est d’être institué ; le propre de l’autorité, c’est d’
111 Le propre du pouvoir, c’est d’être institué ; le propre de l’autorité, c’est d’être instituante. Le pouvoir, en tant qu’insti
112é rêve de prendre un peu de repos à l’abri de ses propres créations. Mais dès qu’il a rompu le contact avec les résistances con
72 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
113cres et des plaisanteries à tant la ligne la plus propre à nous faire envier la suppression des libertés de la presse. (Si les
114? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle puisse opposer victorieusement aux conceptions nouvelles
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
115ste, qui aboutit en quelques années, et selon son propre aveu, au capitalisme d’État. Mussolini fonde un régime anti-marxiste,
74 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
116auté des habitations de l’île : toutes claires et propres, tapissées de glycines et de roses trémières, et parfois recouvertes
117 « peuple » dans mon livre, par une série de noms propres d’hommes du peuple que j’ai connus, est-ce que mes raisonnements ne p
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
118latitude du mépris de l’intellectualisme ? (terme propre à vous dégoûter de toute espèce d’intelligence). Ce n’est pas un garç
119 fond dans une chambre obscure mais qui me paraît propre et sobre. La mère Calixte est au lit, un gros édredon ramassé sur le
120néral — ont perdu l’une et l’autre leur dynamisme propre. Si l’État ne freinait plus, si la personne ne cherchait plus à triom
121r l’air libre, des vêtements et une lingerie plus propres, du savon pour la toilette, le moyen de se libérer d’un travail domes
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
122 ; ce mystère que représente pour chaque homme sa propre vie, dès que la question de Dieu s’y pose. L’observation des sociolog
77 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
123vinisé. Puis, à l’existence de Dieu, il oppose sa propre existence 72 . Mais la difficulté fondamentale que posent les rapport
78 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
124néral — ont perdu l’une et l’autre leur dynamisme propre. Si l’État ne freinait plus, si la personne ne cherchait plus à triom
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
125ction possible ou nécessaire, mais par les moyens propres de l’art ; une considération constante des tenants et aboutissants de
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
126ance, et telle qu’il la développait pour ses fins propres, individuelles, individualistes. « Le moi est anéanti, écrit M. Lamm,
127”. L’âme ne vit plus désormais [p. 788] de sa vie propre, c’est Dieu qui vit et agit en elle. » Il s’agit, au vrai, de la lutt
81 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
128’une part nous y perdons ce qui fait notre valeur propre dans la culture de langue française ; et d’autre part, en nous refusa
129ifications si convaincantes dans le plan de notre propre doctrine ? Armée démocratique, dit-on, milice populaire, dépourvue de
82 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
130 « Il y a mille ans que le peuple suédois est son propre maître. Tous les Suédois, hommes et femmes, jouissent des mêmes droit
83 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
131mmense majorité des citoyens, n’ayant plus de vie propre, délègue en quelque sorte à la vie et à l’action les courtisans, les
84 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
132gent. Il ne s’appartient pas, n’a pas de qualités propres, de vices ou de vertus, ni même de compte en banque, et à peine un ét
85 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
133 démocraties pour [p. 75] résoudre à leur manière propre le problème religieux (plus que social), qu’ont résolu, vaille que va
86 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
134que, passant « leur seuil », sortant de leur être propre et du présent tel qu’il [p. 665] leur est donné, incapables d’accepte
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
135demande ce soit l’honneur d’être exploité par ses propres compatriotes. » Robert Francis, après Bernanos, met en garde ses cama
88 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
136l’homme — à un homme déterminé — de connaître ses propres désirs et de sonder en vérité ses préférences les plus secrètes, du m
137e ait son mari… La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité
138et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est [p. 235] la femme. Ne vous privez pas l’un de l’aut
139, que le moi rejoint sa personne — au-delà de son propre bonheur. Ainsi la personne des époux est une mutuelle création, elle
140lus précise : La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité
141 et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. (I. Cor. 7.) La femme étant l’égale de l
89 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
142Société ; d’autre part l’État tchèque opprima ses propres minorités, leur imposant un régime centraliste inspiré du modèle fran
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
143st dolenz qui pert s’amie… [p. 43] C’est sur sa propre peine qu’il s’apitoie. Il n’a pas une pensée pour « s’amie ». Quant à
144i que l’on préfère par-dessus tout. C’est le plus propre à grandir la passion. Notons aussi qu’en cette extrémité, la volonté
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
145de lumière » qui dans chaque homme représente son propre esprit (demeuré au Ciel, hors de la manifestation) et qui accueille l
146un baiser d’amour ; comment enfin l’élu vénère sa propre forme de lumière, sa salvatrice. Or, qu’attendait de la « Dame de ses
147e : comment les troubadours entendaient-ils leurs propres symboles ? Et d’une manière plus générale, quelle espèce de conscienc
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
148 (qui la réprouve comme un crime) qu’à leurs yeux propres (puisqu’elle les fait mourir). C’est là l’aspect psychologique de l’a
149plons ; car notre essence, sans rien perdre de sa propre personnalité, est unie à la vérité divine qui respecte la distinction
150 le « meilleur chevalier du monde » ou, selon ses propres paroles, « un grand baron adoré du monde entier » 108 . Et l’on sait
151son Père. « L’évêque lui jeta sur les épaules son propre manteau, et François s’enfuit dans la campagne, chantant à pleine voi
152. Le vouloir de l’amour se substituant au vouloir propre. Le « combat » d’amour, dont il faut sortir vaincu. Le symbolisme des
153e, on s’exprime par métaphore, au figuré. Le sens propre du mot « amer » serait alors celui qui concerne la sensation physique
154et nuancée. Selon ces deux auteurs, le sens dit « propre » et le sens dit « figuré » ne sauraient être « ramenés » l’un à l’au
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
155u pour être une volonté à soi, qu’elle suscite sa propre ardeur et brûle de sa propre affection, ardeur qui lui est propre et
156, qu’elle suscite sa propre ardeur et brûle de sa propre affection, ardeur qui lui est propre et qui n’a rien à voir avec l’ar
157 brûle de sa propre affection, ardeur qui lui est propre et qui n’a rien à voir avec l’ardeur divine. Jacob Boehme. 1. D’une
158ence qui rappelle les procédés de Rome contre ses propres sectes. Mais ils ne purent ou ne voulurent les anéantir totalement :
159nd elle devient la Science sacrée. Sincérité bien propre aux troubadours, et toute contraire à celle qu’un moderne imagine ! D
160té, il réfléchit perpétuellement sur lui-même son propre effet. Il n’est point un plaisir, mais une contemplation. » Aucun dou
161longues complaisances. C’est la passion, c’est sa propre passion, qu’il châtie en vouant à la mort la fille de Minos, et sa vi
162e — cette surabondance de l’esprit exalté par son propre drame. ⁂ Le romantisme en France n’aura guère débordé le champ de la
163et, une cohérence intellectuelle justifiant à ses propres yeux certaines intimes déterminations, voilà sans doute ce qu’il faut
164s même de nier la complaisance que réclame de ses propres victimes l’élaboration du vieux philtre. Elle est minutieusement décr
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
165ui-même. » 172 [p. 272] Rien ne me paraît plus propre à restituer l’atmosphère de rêve du Roman de Tristan que les descript
166dentelles L’exemple du xviiie siècle est le plus propre à illustrer le parallèle de l’amour et de la guerre. Il suffira de qu
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
167que, passant « leur seuil », sortant de leur être propre et du présent tel qu’il leur est donné, incapables d’accepter l’autre
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
168 à un [p. 324] homme déterminé — de connaître ses propres désirs et de sonder en vérité ses préférences les plus secrètes, du m
169e ait son mari… La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité
170et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez pas l’un de l’autre, si ce
171, que le moi rejoint sa personne — au-delà de son propre bonheur. Ainsi la personne des époux est une mutuelle création, elle
172plus précise : La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité
173 et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. (I. Cor., 7.) La femme étant l’égale de
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
174point tant la constance de son amie que la sienne propre qu’il veut mettre à l’épreuve. À cette variante près — c’est plutôt u
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
175t à son tour, la Rome étatique s’écroule sous son propre poids. De nouveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à
176nce est d’abord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacrés de la collectivité. Il revendique le droit de discu
177. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussent-elles acquises aux dépens d
178ire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussent-elles acquises aux dépens de sa famille et de sa ci
179cta, le Corps de Christ, nous apparaît, selon les propres termes de Calvin, dans la diversité « des Églises et ses personnes pa
99 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
180 pour l’histoire fataliste : elle nous décrit son propre esprit de démission, et non pas des fatalités objectives qui rendraie
100 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
181’une part nous y perdons ce qui fait notre valeur propre dans la culture de [p. 116] langue française ; et d’autre part, en no