1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1ns épithète ». Croit-il éluder [p. 1198] ainsi le protestantisme de Vinet ? Ne voit-il pas que rien n’est plus protestant qu’une telle
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
2t scrupuleux, joyeux et fidèle de la vocation, le protestantisme affirme qu’il existe divers ordres de sainteté ». Cette mère qui s’es
3 saints protestants, il existe des saints dans le protestantisme. Mais il n’est pas de fin aux œuvres de Dieu. La sainteté parfaite ne
4ésus, telle est la pensée qu’a voulu restaurer le protestantisme. La place nous manque pour louer comme il conviendrait la clarté d’un
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
5plet que possible d’artistes nés dans le [p. 276] protestantisme. Et l’on pourra se demander alors : qu’y a-t-il de spécifiquement pro
6: il faut qu’on sache sans équivoque ce qu’est le protestantisme avant de pouvoir trancher de ce que doit être un art qui l’exprime. E
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
7alé et qui aura un profond retentissement dans le protestantisme en particulier. Depuis quelques années, le nom de Kierkegaard reparaî
8qu’aux Provinciales. Kierkegaard est le Pascal du protestantisme, et il est caractéristique à la fois du monde du catholicisme et du m
9à la fois du monde du catholicisme et du monde du protestantisme, que la polémique et la satire qui sévirent, dans le premier, dès ses
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
10moin (protestari), jamais Gide n’est plus loin du protestantisme que dans cette attitude sereinement contradictoire, où il voit l’esse
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
11 [p. 751] Le protestantisme jugé (octobre 1931) l Parlant récemment, dans un article des Nouvel
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
12volontiers, n’en constituent pas moins pour notre protestantisme un jugement indirect d’une impitoyable et significative sévérité. Et
13non toujours en droit, l’héritage intellectuel du protestantisme du xixe siècle se réduit, aux yeux de nos contemporains, à un morali
14ses traits spécifiques. On peut donc poser que le protestantisme de la fin du xixe siècle, tel que nos contemporains se le représente
15provoqua le moralisme perverti. Il eût conduit le protestantisme à la négation absolue de son essence 35 , si l’humanité ne possédait
8 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
16e la sécurité. ⁂ Il faut les entendre parler du « Protestantisme ». Les uns l’accusent de fomenter une anarchie individualiste, les au
9 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
17n, — et la plus profonde de toute l’histoire — le protestantisme se doit d’être révolutionnaire dans la mesure même où il reste fidèle
18rvateur. En réalité, dans ses pires errements, le protestantisme garde toujours la possibilité de transcender, de révolutionner ses fo
19uvement révolutionnaire, dans tous les pays où le protestantisme domine, des protestants qui loin de renier leur foi se fondent sur el
20 une influence intellectuelle considérable sur le protestantisme de langue allemande. Alors qu’en France l’affirmation d’une foi relig
21e chrétien a du moins le mérite de débarrasser le protestantisme américain de son piétisme optimiste et moralisant. Mais qu’entendent-
22al qui représente l’aile gauche intellectuelle du protestantisme, s’attarde aux solutions réformistes et pacifistes, et n’a pas tenté
10 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
23 Vaughan et vingt autres, la plupart convertis au protestantisme ; c’est le style antithétique des huguenots contemporains de la Pléia
11 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
24 [p. 193] Le protestantisme créateur de personnes 63 Je souhaite que beaucoup d’entre vous, ape
25re trop humaine de prôner ou de laisser prôner le protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le
26 ces hommes qui ne sont en fait que « sortis » du protestantisme… [p. 219] Certes, nous pouvons nous réjouir de ce que la foi réformé
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
27ayons de marquer les étapes de sa recherche. ⁂ Le protestantisme du début de ce siècle accordait à la personne de Jésus une place à ju
28nt les rationalistes ont voulu faire l’apanage du protestantisme. L’ouvrage de M. Dominicé s’inspire évidemment des mêmes principes ex
13 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
29sychologues. Ils sont, comme l’on dit « sortis du protestantisme » ; « sortis » est bien le mot ! C’est-à-dire qu’ils n’ont pas de foi
14 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
30ntes chroniques, ce qu’il fallait entendre par le protestantisme de Dostoïevski. Je ne saurais mieux répondre qu’en renvoyant au livre
15 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
31dirent durant tout le siècle dernier avec ceux du protestantisme français. Maurras, lorsqu’il voulut s’en prendre aux réformés, ne tro
16 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
32gie de mettre en regard du catholicisme romain le protestantisme tout entier, luthérien, calviniste et wesleyen, voire anglican, dans
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
33onguement, dans une lettre à son éditeur, sur son protestantisme et celui de ses héros : mais malgré sa sincérité, l’on ne peut que su
18 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
34rait très abusif de ramener à une forme larvée de protestantisme cette piété d’un type tout à fait original, proprement germanique, ou
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
35 et d’essais sur des sujets variés en apparence : protestantisme, culture, neutralité, fédéralisme et défense de la Suisse. Si je me d
36i. On trouvera tout d’abord une conférence sur le Protestantisme créateur de personnes. C’est qu’avant de rien proposer, il convient d
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
37 [p. 11] Le protestantisme créateur de personnes 2 Je souhaite que beaucoup d’entre vous, aper
38en soi, que je devais répondre en exaltant ici le protestantisme créateur de personnalités, ou défenseur d’une certaine dignité humain
39er comment, pourquoi, dans quel esprit surtout le protestantisme est effectivement cela. Depuis une dizaine d’années, une discussion g
40re trop humaine de prôner ou de laisser prôner le protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le
41 ces hommes qui ne sont en fait que « sortis » du protestantisme… [p. 51] Certes, nous pouvons nous réjouir de ce que la foi réformée
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
42nne de comparer toujours les défauts pratiques du protestantisme avec les qualités théoriques du catholicisme. Mais enfin ces défauts
22 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
43pieds dans un de nos temples, qui ne sait rien du protestantisme, ou qui est incroyante. Vous réussissez à l’amener, un beau dimanche,
23 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
44en tout simplement. » Position caractéristique du protestantisme libéral tel qu’il se développa au siècle dernier. « Je l’ai souvent d
24 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
45 [p. 4] Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942) f Le texte que nous publions est la conclusion d
46e vois de grandes perspectives d’avenir devant le protestantisme. J’en désignerai trois en guise de conclusion. La première, c’est que
47e. Enfin, la troisième perspective qui s’ouvre au protestantisme, c’est celle du mouvement œcuménique. Vous savez que l’initiateur de
48res. Le but de nos Églises n’est pas d’imposer le protestantisme au monde, mais d’annoncer l’Évangile, la bonne nouvelle du « salut de
25 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
49op facile. « Le catholicisme est inadmissible. Le protestantisme est intolérable. Et je me sens profondément chrétien. » Ou encore : «
50n, tout simplement. » Position caractéristique du protestantisme libéral tel qu’il se développa au siècle dernier. « Je l’ai souvent d
26 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
51uthérianisme Bach, le puritanisme Milton. Mais le protestantisme libéral du xixe ou xxe siècle n’a inspiré aucun artiste, musicien,
27 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
52et christianisme, Église et État, catholicisme et protestantisme, attachements régionaux et sens de l’universel, mémoire et invention,
28 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
53et christianisme, Église et État, catholicisme et protestantisme, [p. 152] attachements régionaux et sens de l’universel, mémoire et i
29 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
54n assez grand nombre d’écrivains très connus ; le protestantisme, presque aucun. À Claudel, Bernanos, Mauriac, Graham Greene, Evelyn W
55 à la littérature un climat plus favorable que le protestantisme en général. Car, si l’on considère l’ensemble de nos littératures occ
56 leurs auteurs les plus connus disent préférer le protestantisme au catholicisme. 3° S’il paraît probable que le nombre des écrivains
57er — comme Gide le fait encore — qu’orthodoxie et protestantisme s’excluent mutuellement. Libre examen et protestantisme devinrent syn
58tantisme s’excluent mutuellement. Libre examen et protestantisme devinrent synonymes, par un renversement presque complet des position
30 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
59e ? « En somme, lui dis-je, vous vous en tenez au protestantisme libéral de la fin du xixᵉ siècle ? » — « Oui, c’est assez cela, la po
31 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
60Calvin, Zwingli a donné sa forme et son esprit au protestantisme suisse. Les débuts de sa réforme, à Zurich, datent de 1518, lorsqu’il
61re personnelle de Zwingli, et dans l’ensemble, le protestantisme suisse est resté beaucoup plus zwinglien que calviniste. Non point qu
32 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
62à travers Kierkegaard et Barth. C’est dire que le protestantisme ne saurait me « gêner » comme écrivain, ni plus ni moins que n’ont pu
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
63e ? « En somme, lui dis-je, vous vous en tenez au protestantisme libéral de la fin du xixe siècle ? » — « Oui, c’est assez cela, la p
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
64 de l’anarchie, le dissolvant universel, c’est le protestantisme. Fille de Necker, ministre genevois, protestant et libéral, de Louis
65est divine ; elle voit dans le catholicisme et le protestantisme deux besoins complémentaires du cœur humain, et lui ne voit dans la R
66it pas être satisfaite aux dépens de l’autre : le protestantisme et le catholicisme ne viennent point de ce qu’il y a eu des papes et
67r l’histoire que de l’attribuer à des hasards. Le protestantisme et le catholicisme existent dans le cœur humain ; ce sont des puissan
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
68ger comme condition préalable l’anéantissement du protestantisme et le retour au giron de l’orthodoxie, comme Görres et Maistre, il co
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
69 xvie au xixe siècle, reste intimement relié au protestantisme de ces époques, tant par ses réalisations positives que par ses échec
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
70ons romanes et germaniques, du catholicisme et du protestantisme, de la théologie et de la philosophie, — aujourd’hui de la Russie et
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
71dées sur une large autonomie des communes ; 4° Le protestantisme est majoritaire en Suisse romande ; il a déterminé une grande partie
72est Zwingli qui a donné sa forme et son esprit au protestantisme suisse. Les débuts de sa réforme, à Zurich, datent de 1518, lorsqu’il
73ste et la religion. [p. 264] Dans l’ensemble, le protestantisme suisse est resté beaucoup plus zwinglien que calviniste. Non point qu
39 1965, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Que signifie pour vous la formule célèbre ‟Ecclesia reformata semper reformanda” ? » (29 octobre 1965)
74notes d’âges très divers en vue d’un livre sur le protestantisme, promis depuis longtemps à l’éditeur, et pour lequel je proposais, en
40 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
75ulturelle la France, ma communauté spirituelle le protestantisme. Rien de tout cela n’a les mêmes frontières et il se produit là un je
41 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
76, droite et gauche, Nord et Midi, catholicisme et protestantisme, réformisme et révolution, mythe et science, hérésie créatrice et sai
42 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
77ique et orthodoxe ? Réponse de Mme de Staël : Le protestantisme et le catholicisme ne viennent point de ce qu’il y a eu des papes et
78r l’histoire que de l’attribuer à des hasards. Le protestantisme et le catholicisme existent dans le cœur humain ; ce sont des puissan
43 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
79 Radziwill calviniste, il y a finalement rejet du protestantisme. Du côté hongrois, il y a au contraire implantation durable dans 15 %