1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1s sur Valéry, St John Perse. On le vit naguère en province liquider des stocks américains. Et ses romans, c’est aussi une liquid
2des capitalistes des villes. Mais dans une de ces provinces du Midi où le souvenir des luttes religieuses encore vivace fait que
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
3 femme, « mais comme on aime une petite maison de province quand on a failli hériter de Chenonceaux ». Peu à peu l’image d’Irène
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
4(environ 1905) : quelques acteurs d’une troupe de province s’agitent incompréhensiblement dans un décor très pauvre, légèrement
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5tes populaires, au fond des boutiques de vieux en province, dans les combles d’un château prussien où tissaient d’incroyables ar
5 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
6nt dans ces campagnes qui ne sont nulle part la « province ». Elles condensent la vie de leur contrée, en donnent la visible for
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
7tes populaires, au fond des boutiques de vieux en province, dans les combles d’un château prussien où tissaient d’incroyables ar
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
8 Ainsi vivait l’Allemagne d’hier — celle de cette province encore — dans l’intimité vivante de ses classiques. De là peut-être c
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
9stige de la misère et de la lâcheté publique. Des provinces entières sont ruinées [p. 36] par des exploitations dont les bénéfice
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
10alisme des [p. 209] Habsbourg, qu’il s’agisse des Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de défense consti
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
11stige de la misère et de la lâcheté publique. Des provinces entières sont ruinées par des exploitations dont les bénéfices s’engl
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
12 le plus insupportable ennui. Ouvrez une revue de province si vous pensez que j’exagère. Faut-il donc mettre une barre sous la r
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
13s mort pour si peu, et sa domination terrifie les provinces autour de la cité. ⁂ Comment répondre sans quelque injustice à une qu
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
14îné son vague à l’âme par les rues d’une ville de province ; mais cela donne au moins une matière. Les pages de Soulillou qui dé
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
15our comble de toutes horreurs, remplit toutes les provinces du Royaume de parjures et de sacrilèges, où tout retentissait de hurl
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
16effrayer que la réaction qui s’excite au fond des provinces. b) Mais la notion d’assurance matérielle nous révèle une attache pl
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
17 fois traversé que je n’avais jamais su voir : la province et la vie quotidienne, une foule de réalités sociales passionnantes a
18porte deux séries d’observations nouvelles sur la Province, et je crois d’autant plus utile de les consigner qu’elles modifient
19tement le mode de contact entre le voyageur et la province. Naguère encore, quand on n’avait que les chemins de fer, tout conver
20t ne sont pas tous de la même sorte, et que d’une province à une autre, ce n’est pas seulement le paysage qui change. N’était-ce
21qu’il y aurait à changer pratiquement dans chaque province ? Qu’on arrive enfin à se gouverner sur place, dans chaque commune ?
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
22 [p. 133] Deuxième partie Pauvre province [p. 135] 22 septembre 1934. A… (Gard) Arrivés hier matin, par Nîmes.
23 qu’on peut entendre dans toutes les épiceries de province où se rencontrent les femmes de la nation la plus raisonnable du mond
24t, ici ! » phrase entendue un peu partout dans la province). Et puis « leur » politique, parlez-moi de « leurs combines », il n’
25as les villes ! », bien sûr. Reste à savoir si la province est habitable, dans l’état actuel des choses. Tant de régions abandon
26 se plaindre des villes, où ils s’incrustent — la province deviendra vivable. La révolution sera faite. Nous reviendrons pour fa
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
27ès Versailles, voici la rencontre émouvante de la province et de Paris. Et cela s’appelle la banlieue. La campagne ici touche à
28e émeute : voilà ce Paris de juillet que toute la province oubliait, des blés de Beauce aux plages de [p. 238] l’Océan, voilà le
29ibre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accordéon… Je me dis qu’on pourrait vivr
19 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
30porte deux séries d’observations nouvelles sur la province, et je crois d’autant plus utile de les consigner qu’elles modifient
31tement le mode de contact entre le voyageur et la province. Naguère encore, quand on n’avait que les chemins de fer, tout conver
32 pas tous [p. 846] de la même sorte, et que d’une province à une autre, ce n’est pas seulement le paysage qui change. N’était-ce
33qu’il y aurait à changer pratiquement dans chaque province ? Qu’on arrive enfin à se gouverner sur place, dans chaque commune ?
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
34 qu’on peut entendre dans toutes les épiceries de province où se rencontrent les femmes de la nation la plus raisonnable du mond
21 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
35 encore à placer de la copie dans les journaux de province pour pouvoir payer son loyer ! Et ainsi de suite. Voilà la réalité. L
22 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
36d’Ekeby, qui régnèrent d’un Noël à l’autre sur la province du Warmland, s’étant juré de ne rien accomplir d’utile ni de raisonna
23 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
37cela des centaines, des milliers, dans toutes les provinces de la France. (Tandis que dans les villes, les jeunes ménages se ruin
38pper aux villes inhumaines. Et j’ai trouvé que la province ne vaut guère mieux, dans son état présent. Partout les jeunes vous d
39 cessé de sentir le drame immense qu’elle trahit. Province morte, et villes mortelles ! C’est qu’on ne sait plus y trouver son p
24 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
40, sous des maîtres nouveaux. (Le gouverneur de la province est un ancien employé de postes, ventripotent et qu’on juge très vulg
41ent d’Hitler, j’ai souvent constaté dans d’autres provinces allemandes, la propension des gens ruinés à bâtir, à agrandir leur ma
42, salués par des heil joyeux. Le gouverneur de la province nasille des lieux communs, mal écouté. [p. 48] Je suis debout, malaxé
25 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
43ne conférence de Y. chargé de l’instruction de la province. Sujet : “Notre sang, notre conception du monde.” Il débuta en rappel
26 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
44icité du lit nuptial subsistèrent, dans certaines provinces, jusqu’en plein xviie siècle : on avait oublié les mystères originel
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
45temps que le lyrisme du domnei, et dans les mêmes provinces — Languedoc, Poitou, Rhénanie, Catalogne, Lombardie — une hérésie pui
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
46. Ce fut Rome qui porta le fer et le feu dans les provinces gagnées à l’hérésie. En détruisant matériellement cette religion, l’É
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
47 l’année 1490. Une paix profonde régnait dans ses provinces : les montagnes et les plaines étaient également fertiles ; riche, bi
48ns. Les États changèrent tout à coup de face, les Provinces furent ravagées, les Villes détruites, et tout le pays fut inondé de
49ui troubla tellement la paix et l’harmonie de nos Provinces qu’il fut depuis impossible d’y rétablir l’ordre et la tranquillité. 
50sse devenu empereur d’Allemagne, revendiquera les provinces allemandes de l’Autriche. Mais nous la voyons maintenant (1903) encor
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
51ptial » (Huizinga) subsistèrent au moins dans les provinces, jusqu’en plein xviie siècle : on avait oublié les mystères originel
31 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
52mont connaît mieux que beaucoup de Français notre province : il a séjourné de longs mois en Vendée et dans le Midi. Son Journal
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
53 au centralisme des Habsbourg, qu’il s’agisse des Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de défense consti
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
54eût été la fin de notre fédéralisme ; ou bien les provinces annexées auraient pris une trop grande influence, et c’eût été la gue
34 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
55sourire de la publicité qu’étalent les Églises de province, des grands panneaux de « bienvenue à tous » qu’elles plantent à l’en
35 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
56ait tant d’importance aux propos d’une feuille de province. « Pourquoi ? gémit le Führer, mais parce que moi, je ne suis rien, j
36 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
57tout le reste. Une petite ville internationale de province, sans grand avenir, qui vit déjà sur son passé d’un siècle… Robert me
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
58la guerre des villages ; le fusil à la guerre des provinces ; le canon à la guerre des nations ; et l’avion à la guerre des conti
59selle, qui relègue les nations au rang de simples provinces. Laissez-vous entraîner quelques instants dans ce jeu gravitant des s
38 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
60tout le reste. Une petite ville internationale de province, sans grand avenir, qui vit déjà sur son passé d’un siècle… Robert me
39 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
61donc s’organiser en fédération de paroisses et de provinces, par synodes. Ce type de relations ecclésiastiques devait trouver sa
62tué selon les nations : Confédération helvétique, Provinces unies des Pays-Bas, Commonwealth britannique, États-Unis d’Amérique.
40 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
63 d’Européens eussent l’occasion de quitter leur « province » pour s’y rendre. N’ont-ils donc rien à craindre de l’américanisme ?
41 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
64sourire de la publicité qu’étalent les Églises de province, des grands panneaux de « bienvenue à tous » qu’elles plantent à l’en
42 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
65ueurs. L’antisémitisme fait rage jusque dans les provinces où, depuis le Moyen-Âge, on avait oublié qu’il y eût un problème juif
43 1948, Suite neuchâteloise. V
66re reconnaissance qui m’a toujours saisi dans ces provinces ne doit rien aux mystères du sang, une idée chimérique ne cessera de
44 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
67ous avons peut-être un peu plus que bien d’autres provinces françaises : milieu intellectuel très dense, originalité religieuse,
68 de vivre et de créer loin de son milieu et de sa province natale. Même et surtout si l’on doit tirer de ce milieu, de cette pro
69surtout si l’on doit tirer de ce milieu, de cette province, le meilleur de son inspiration. p. 12 h. « Les écrivains roma
45 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
70utés de quinze villes capitales, et de cent vingt provinces, et de la génération qui les peuple aujourd’hui, plus de 200 millions
46 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
71s patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces une campagne d’agitation, d’émulation, de polémique européenne, que n
47 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
72utés de quinze villes capitales, et de cent vingt provinces, et de la génération qui les peuple aujourd’hui, plus de deux cents m
48 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
73s patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces une campagne d’agitation, d’émulation, de polémique européenne, que n
49 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
74s patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces une campagne d’agitation, d’émulation, de polémique européenne, que n
50 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
75mille tend à se dissoudre, ou bien elle végète en province. Comment s’orienter dans le choix d’une carrière ? Et comment vivre s
51 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
76dans nos campagnes et derrière les rideaux de nos provinces, est répudiée depuis longtemps par nos élites voyageuses, chez lesque
52 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
77llez dans un pays comme l’Inde, où, dans la seule province du Bihar, vingt millions d’habitants meurent de faim. Montez à la tri
53 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
78ment de celles qu’on pourrait recueillir dans les provinces françaises ou autrichiennes, allemandes ou italiennes voisines de la
54 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
79lui pèserait à l’estomac bien plus que de grandes provinces habituées à recevoir leur impulsion d’une capitale plus ou moins éloi
80 pas plus nombreuses qu’en n’importe quelle autre province du domaine français. Malgré cela, la Suisse romande n’a jamais joué u
55 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
81ion de leur pays faciliterait sa réunion avec les provinces occupées. Beaucoup de Suisses et de Suédois s’imaginent que leur neut
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
82ques-uns, mais comme n’y étant pas. Les autres en province ou à l’étranger, à Manosque, à Vevey, à Washington. A. — Vous les dit
57 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
83tre de tout, en France : la mode en vit, mais les provinces en meurent 70 . Nous ne mangerons pas de ce sacré‑là. D’ailleurs, le
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
84ant, tant en hébreu qu’en arabe. L’Algarve est la province la plus occidentale du Portugal, or Algarve = El Gharb = pays du couc
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
85s auteurs grecs confondent l’Europe avec la seule province de Thrace qui porta en effet ce nom, ou avec la Grèce, comme c’est le
86x autres. L’air y est extrêmement tempéré, et les provinces très fertiles, si l’on excepte celles qui sont sous le continent. Ell
87spagne était la tête de cette femme ; le col, les provinces de Languedoc et de Gascogne ; le reste de la Gaule, la poitrine ; les
88out le reste de son corps, les autres royaumes et provinces. » Mais la représentation la plus symbolique est encore celle de quel
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
89ance ; on ne peut supposer qu’un obscur avocat de province, sans rapports avec la cour, fût si bien renseigné… La pensée dominan
90s chrétiens un nombre d’âmes presque infini ». Ô Province dorée ! Ô chrétienté, gloire de l’univers, comment tout honneur s’est
91e déplorer la ruine de Constantinople et d’autres provinces, nous devons pourtant, si nous sommes avides de gloire, souhaiter [p.
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
92e du monde entier, puisque, encore davantage, une province chrétienne n’est qu’une partie de toute la République, j’estime que m
93, j’estime que même si une guerre est utile à une province, ou à un État, mais que d’autre part elle est au détriment du monde o
94emple les Turcs occupent, sur ces entrefaits, les provinces des Chrétiens) alors il faudrait s’abstenir de telle guerre. 77 On
95nations. Car tout comme dans un État, ou dans une province, la coutume introduit le droit, ainsi le droit des gens a pu s’introd
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
96gue offensive et défensive entre lui, vous et les provinces unies des Pays-Bas ; associer à icelle tous les autres rois, princes,
97ontrai la première ébauche de cet Ouvrage dans ma Province : il me dit qu’Henry IV avoit formé un Projet tout semblable pour le
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
98’Anjou. L’Europe est un état composé de plusieurs provinces. 124 [p. 130] Sur la puissance de l’esprit et l’atout que sa cult
99naisse toutes les productions, à douze toutes les provinces, tous les chemins, toutes les villes ; qu’à quinze il en sache toute
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
100oyens romains. Forcées de céder aux barbares, les provinces de l’Occident se virent avec douleur séparées de leur mère-patrie ; m
101nt à tout sentiment de vigueur et d’activité, les provinces asservies attendaient leur salut de troupes mercenaires et de gouvern
102l’église aux évêques, l’état aux eunuques, et les provinces aux barbares. Aujourd’hui l’Europe est divisée en douze royaumes puis
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
103n discours du 13 juin 1790 : Il n’y aura plus ni provinces, ni armées, ni vaincus, ni vainqueurs… L’Océan sera couvert de navire
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
104 les Français entre eux, et déjà il n’y a plus de provinces ; espérons que bientôt la division des royaumes ne sera plus ; il n’y
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
105es uns aux autres, depuis leur expansion dans les provinces de l’empire romain d’Occident, par une même religion commune et la mê
106les deux Siciles ; et la Grande Bretagne avec les Provinces Unies, formant, jointes ensemble, l’intérêt protestant dans cette par
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
107ne désignassent par des chiffres les cités et les provinces, comme ils désignaient par des chiffres les légions et les corps d’ar
108pour ainsi dire, d’honneur de ville, d’honneur de province, qui serait à la fois une jouissance et une vertu. Mais la jalousie d
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
109iculé ; un seul grand intérêt commun unissait les provinces les plus éloignées de ce vaste empire spirituel. Un seul chef dénué d
110 propre et transformer avec la même uniformité en provinces, il n’y aurait pas eu cette lutte magnifique ni cet ample développeme
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
111istait de commune à commune, de ville à ville, de province à province, si quelqu’un eût dit à la Lorraine, à la Picardie, à la N
112ommune à commune, de ville à ville, de province à province, si quelqu’un eût dit à la Lorraine, à la Picardie, à la Normandie, à
113, la Bourgogne, la Lorraine, l’Alsace, toutes nos provinces se sont fondues dans la France. Un jour viendra où il n’y aura plus d
114ent dans la compétence du prince les affaires des provinces, communes, corporations et particuliers, en raison directe de la supe
115ent actuel, par la volonté qu’ont les différentes provinces d’un État de vivre ensemble. 246 [p. 293] Douze ans plus tard, da
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
116ois la grande atmosphère ouverte, est devenue une province, un « intérieur ». Dans la super-nation européenne que nous imaginons
72 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
117par rapport à l’ensemble européen dont il est une province. Problèmes communs et déficiences communes Ces variations ou opposi
73 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
118 contacts avaient été pris dans la capitale et en province avec les responsables politiques et les chefs militaires — dont le fa
74 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
119, la Bourgogne, la Lorraine, l’Alsace, toutes nos provinces se sont fondues dans la France. Un jour viendra où il n’y aura plus d
75 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
120l ne voit que le drame algérien. « Quittons notre province, je veux dire notre nation » voudrait-on lui répéter et ce n’est pas
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
121lui pèserait à l’estomac bien plus que de grandes provinces habituées à recevoir leur impulsion d’une capitale plus ou moins éloi
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
122r encore. En revanche, on parle français dans des provinces de quatre autres nations. De même, l’allemand ne saurait définir une
123s par un pouvoir central, comme ce fut le cas des provinces françaises, sous plusieurs régimes ; 3° Nous sommes de vieilles répub
124r décrets de l’État, comme en France 95  : chaque province du domaine germanique parle un allemand à elle, et qui est « le bon »
78 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
125aris les mêmes slogans nationalistes à toutes les provinces, voire aux colonies africaines où les petits nègres apprenaient dans
126. Les régions, jadis créatrices, sont devenues la province, synonyme de l’ennui et de la médiocrité sans espoir. Il faut donc, p
79 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
127à Paris, vouent à l’inexorable renaissance de ses provinces rajeunies ? Je reviendrai sur la révolution que préparent ses univers
128 réalités absolument modernes. Ce ne sont pas les provinces de l’Ancien Régime, effacées, encore moins les départements découpés
129rdes conséquences de l’exploitation abusive de la province par le centralisme parisien, on compte le sous-développement de plus
80 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
130artagé le gouvernement d’un pays, c’est entre les provinces et les communes : faute de quoi la vie politique abandonne les extrém
131uvoir entre les échelons géographiques : commune, province (région), fédérations restreintes, enfin fédération de fédérations (E
81 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
132mille tend à se dissoudre, ou bien elle végète en province. Comment s’orienter dans le choix d’une carrière ? Toutes sont devenu
82 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
133de son territoire : la centralisation condamne la province au sous-développement. La participation effective des citoyens à la v
83 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
134à Paris, vouent à l’inexorable renaissance de ses provinces rajeunies ? Dès 1966, j’attirais l’attention « sur la révolution que
135 réalités absolument modernes. Ce ne sont pas les provinces de l’Ancien [p. 161] Régime, encore moins les départements découpés p
136rdes conséquences de l’exploitation abusive de la province par le centralisme parisien, on compte le sous-développement de plus
137artagé le gouvernement d’un pays, c’est entre les provinces et les communes : faute de quoi la vie politique abandonne les extrém
138uvoir entre les échelons géographiques : commune, province (région), fédérations restreintes, enfin fédération de fédérations (E
84 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
139ier. Contre ? Duclos, Sartre, Debré, le fond des provinces poujadistes, les vieilles châtelaines anglophobes et toutes les inert
85 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
140ifestent aux mêmes dates et dans les mêmes lieux, provinces et châteaux, en butte aux mêmes ennemis jurés, et tous deux condamnés
86 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
141s les unes aux autres, si bien que les Chinois de provinces différentes ne peuvent communiquer entre eux qu’au moyen d’idéogramme
87 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
142goslavie se compose de six Républiques et de deux Provinces autonomes, dont les rapports sont déterminés par une constitution féd
88 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
143e, n’est plus capable d’assurer la prospérité des provinces et d’y permettre une vie civique digne du nom, une participation réel
89 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
144] d’attiser leurs rivalités, jusqu’au jour où une province entière se soulevait, et remettait en cause sa suprématie. Un régime
145paremment de cette indépendance. Et dans d’autres provinces, il semble que les hérésies chrétiennes, qui dressaient les fidèles c
90 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
146 jamais respecté, pour autant, les franchises des provinces, ces nations intérieures. Les royaumes absolutisés qui vont se former
147aux de la capitale et d’officiers du roi dans les provinces. Ces groupes se posent en contrôleurs, non pas en maîtres qui inspire
148la noblesse, qui avait démérité, mais surtout des Provinces, ce qui est beaucoupplus grave et constitue une trahison : les délégu
149on ; et de faire envoyer les traductions dans les provinces qu’elles concernent. On n’est pas loin de la Fête de la Fédération qu
150 doit inclure au nombre de ces « ressources » les provinces colonisées, aux « idiomes » interdits désormais.) Mais l’uniformité f
151ns atteint leur but : briser toute résistance des provinces à Paris, autrement dit toute vie civique dans les provinces. Bonapart
152à Paris, autrement dit toute vie civique dans les provinces. Bonaparte va d’ailleurs combler leurs vœux, bien que ses motifs soie
153sion des pouvoirs locaux et de la vie civique des provinces, obtenue par la division du pays en départements arbitrairement décou
91 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
154t d’attiser leurs rivalités, jusqu’au jour où une province entière se soulevait, et remettait en cause sa suprématie. Un régime
155paremment de cette indépendance. Et dans d’autres provinces, il semble que les hérésies chrétiennes, qui dressaient les fidèles c
92 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
156che tant d’importance aux propos d’une feuille de province : « Pourquoi ? gémit le Führer, mais parce que moi je ne suis rien, j
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
157bien plus que par un même territoire, forment une province ou région — consociatio symbiotica universalis, ou respublica — liées
158salués par des heil ! joyeux. Le gouverneur de la province nasille des lieux communs, mal écouté. Je suis debout, malaxé et sout
94 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
159ut de Copenhague ? Celui d’une lointaine ville de province. […] Imaginez maintenant que le Danemark, part intégrante de l’Allema
160itique digne du nom. Jusqu’à nos jours, en toutes provinces européennes, de Grenade à Riga, d’Édimbourg à Bucarest et d’Athènes à
95 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
161s légales et coutumières qui survivaient dans les Provinces. Qu’on la baptise nationalisation ou socialisation, qu’on la présente
96 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
162te phrase excessive : « Quittons maintenant notre province, je veux dire notre nation » 13 jusqu’à l’espèce de délire obsidiona
163l, autre chose que ce qu’elle fit elle-même à ses Provinces, dès 1789. La culpabilité niée et refoulée des jacobins, des centrali
164faire, à tous les droits et à l’autonomie de leur province qu’ils avaient pour mandat d’affermir. Pareille trahison (portée aux
97 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
165ion au pouvoir du parti communiste dans plusieurs provinces importantes de la péninsule, et donné de la sorte les premières sugge
166asque (Euzkadi), de la Galice, de l’Aragon, de la province de Valence, et des Canaries. Surtout, la Constitution adoptée en 1978
167ticle 137 que « l’État se compose de communes, de provinces et des Communautés autonomes qui seront constituées. Toutes ces entit
98 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
168ion au pouvoir du parti communiste dans plusieurs provinces importantes de la Péninsule, et donné de la sorte les premières démon
169asque (Euskadi), de la Galice, de l’Aragon, de la province de Valence, et des Canaries. Surtout, la Constitution adoptée en 1978
170’art. 137 que « l’État se compose de communes, de provinces et des communautés autonomes qui seront constituées. Toutes ces entit
171s l’Euregio Nord. La région Alpazur (Côte d’Azur, provinces d’Imperia et de Cuneo) bénéficie de l’appui de tous les élus départem
99 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
172 du temps, qu’on croirait écrite aujourd’hui : Ô Province dorée ! Ô chrétienté, gloire de l’univers, comment tout honneur s’est
100 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
173ns » pour [p. 89] les étudiants venus à Paris des provinces espagnoles, italiennes, allemandes et flamandes, nouvellement « réuni
174aules, de la Germanie, de [p. 90] l’Italie et des provinces voisines ». Un autre Germain, Otton Ier le Grand, réussira un siècle
175onnaître aucune autonomie sur son territoire : ni provinces, ni régions, ni communes. b) Louis XIV, le roi par excellence, avait
176sion des pouvoirs locaux et de la vie civique des provinces, obtenus par la division du pays en départements arbitrairement décou