1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1 vieux en province, dans les combles d’un château prussien où tissaient d’incroyables araignées, partout où le désordre naturel
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
2 vieux en province, dans les combles d’un château prussien où tissaient d’incroyables araignées, partout où le désordre naturel
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
3 militaire aux parents, que l’on exige des jeunes Prussiens, ferait hurler nos pédagogues. Mais elle s’unit à un régime de respon
4squ’au-delà de nos adolescences. Jeux des enfants prussiens : s’asseoir à six ou [p. 179] sept sur un bœuf jusqu’à ce que ses gen
5s inquiétants que le fusil de chasse de mes hôtes prussiens. Et puis, allez donc voir un peu dans les cryptes secrètes du grand c
4 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
6919) qui se recompose autour de l’aventure du GQG prussien, au lendemain de l’armistice. La thèse de l’auteur paraît aussi solid
5 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
7and des méthodes qu’on applique en fait. Méthodes prussiennes, disent les Allemands du Sud ; méthodes slaves, grognent les Prussien
8 Allemands du Sud ; méthodes slaves, grognent les Prussiens. Méthodes jacobines, à mon sens. Car ce qu’il s’agit d’inculquer à ce
9es principes dans l’abstrait. Il fallait le génie prussien pour organiser cette affaire, et pour qu’elle devienne rentable. Mais
10illustrée d’exemples d’une précision terrible. Le Prussien Anacharsis Cloots, député jacobin de [p. 56] l’Oise, passe pour avoir
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
11 lequel n’a cessé d’affirmer que toute la théorie prussienne de la guerre devait se fonder sur l’expérience des campagnes de la Ré
12a nationalité. C’est la thèse des Italiens et des Prussiens de 1866, 1870. Ce sera la thèse au nom de laquelle le roi de Prusse d
7 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
13 notions bien claires dans le cerveau d’un paysan prussien. D’où les malentendus que l’on sait, et les « explications » un peu b
8 1948, Suite neuchâteloise. I
14gers, qu’on en reste soi-même étonné. Principauté prussienne [p. 13] et canton suisse français ; traditions aristocratiques à pein
9 1948, Suite neuchâteloise. IV
15 et quinze Français. (Du côté de ma mère, du sang prussien, et de nouveau du sang français.) [p. 39] Mon arrière-grand-père épo
10 1948, Suite neuchâteloise. V
16stric… [p. 55] Portrait d’un général de la Garde prussienne. Souvenirs des tantes de Dresde et de Bavière…   On se trompe en croy
11 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
17 théâtre des luttes entre les armées des Alliés — Prussiens, Autrichiens 4 , Russes — et celles de la Convention nationale ou de
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
18 en effet à Jean-Baptiste, dit Anacharsis Cloots, Prussien de naissance, mais aristocrate hollandais d’ascendance, qu’il apparti
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
19 par l’intérêt qu’avait déjà soulevé dans l’élite prussienne la redécouverte des plans de Sully et de l’Abbé de Saint-Pierre (grâc
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
20e préciseront les hégéliens de droite, par l’État prussien. Deux citations célèbres (empruntées à l’Introduction) suffiront ici
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
21édéralisme. Ni le juriste suisse, ni le diplomate prussien ne semblent rien devoir au socialiste [p. 261] français ; ils tirent
22e politique, diplomate et fonctionnaire de l’État prussien (dont il ne cessa de condamner les prétentions hégémoniques), fut non
16 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
23is sans influence notable ; enfin, dans la partie prussienne, les enfants polonais qui voudraient parler leur langue se trouvent p
17 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
24. « Les Allemands, ajoute Salomon, n’ont pris des Prussiens que les défauts… L’Allemagne sans l’Est n’est pas l’Allemagne. » C’es
18 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
25haite que son Ardenne natale soit occupée par les Prussiens, et la fuit, l’injure à la bouche, pour aller n’importe où ailleurs,
19 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
26 est mise en forme par la Révolution (discours du Prussien Anacharsis Cloots à la Convention) et triomphe par les écoles servant
20 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
27ense des ressources inépuisables ». Et le général prussien von der Goltz, souvent cité par le futur maréchal Foch dans son ouvra
28e le dit Anarcharsis Cloots, ce baron hollandais, Prussien de naissance, et grand inspirateur des Jacobins. Condition d’une cent
21 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
29e le dit Anarcharsis Cloots, ce baron hollandais, Prussien de naissance, et grand inspirateur des jacobins. Condition d’une cent