1 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
1« hommes de pensée » résulte, à notre sens, d’une psychose de démission. Survenant au moment précis de l’histoire où l’esprit do
2 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
2st la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne sera pas dénoncée
3 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
3st la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne sera pas dénoncée
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
4que la vraie solution, la solution pratique de la psychose de crise qui énerve la bourgeoisie n’est pas ailleurs que dans l’« es
5 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
5. Je veux parler du mythe de l’arrestation, de la psychose créée dans le monde actuel par ce phénomène multiforme, insaisissable
6 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
6 doit faire. C’est un vertige. C’est épuisant ! Psychose de l’homme moderne Nous aurions tort de rire d’une pareille attitude.
7 par des arguments. Nous sommes en présence d’une psychose, qui atteint des millions d’hommes en Occident, et dont nul d’entre n
8t nul d’entre nous n’est tout à fait indemne. Une psychose ne se réfute point par la logique et l’évidence ; elle exige d’autres
9ur la défense du continent, c’est justement cette psychose ou cette névrose qui leur fait dire que « notre Europe ne vaut plus r
7 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
10libertaire, est une réalité close et lugubre, une psychose de persécution, la paranoïa de l’Occident. Qui voudrait condamner l’é
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
11libertaire, est une réalité close et lugubre, une psychose de persécution, la paranoïa de l’Occident. Qui voudrait condamner l’é
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
12ssion mais toujours plus intense, brûlant la vie. Psychose ou spiritualité ? Faiblesse ou force véritable ? Seule une estimation
10 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
13ssion mais toujours plus intense, brûlant la vie. Psychose ou spiritualité ? Faiblesse ou force véritable ? Seule une estimation
11 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
14iétisme, et simplement à tous les malades dont la psychose prend la forme d’une mission qu’ils affirment reçue de Dieu. — À quoi
12 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
15cadre physique : symptôme d’une grave névrose (ou psychose) politique, qu’on nommera le complexe de Procuste. Au contraire, dans
13 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
16’en occupent : « Je donne aux inventeurs de cette psychose le Nobel de l’escroquerie. » Quand on lui demande ce qu’il pense du c
14 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
17! Complot contre le Tiers Monde ! Produit d’une « psychose collective ». Mais les méfaits du « trop fameux rapport » ne font que
15 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
18vincible propension des chroniqueurs à taxer de « psychose d’Apocalypse » toute espèce de dénonciation d’un facteur de danger bi
16 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
19vincible propension des chroniqueurs à taxer de « psychose d’Apocalypse » toute dénonciation d’un facteur de danger mortel, bien