1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1le Tarramagnou est un livre émouvant, d’une saine puissance. Il reste que Lucien Fabre a tenté, et en somme, réussi, une entrepri
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2léry, la supériorité de l’Europe réside dans sa « puissance de choix », dans le génie d’abstraction qui a produit la géométrie gr
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3 riche pouvait-on rêver pour un psychologue de la puissance de Walpole, que l’âme russe — cette âme russe qui pour le Parisien re
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
4res — perpétuel conflit du réel avec nos rêves de puissance : notre ambition la plus haute échoue. La tristesse règne sur nos vil
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5ais alors je le fausse, puisque je le prive de la puissance de se délivrer en gestes, en conséquences matérielles. Ce n’est plus
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
6ion dans les moyens qu’il parvient à une certaine puissance de l’effet, aux dernières pages. Il règne dans la Maladère une étrang
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
7l’image d’Irène Rezzovitch s’idéalise et gagne la puissance d’une merveilleuse obsession. II lui écrit de longues lettres, [p. 38
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
8 : les caractères se résument dans son avidité de puissance. C’est par l’argent qu’on domine notre âge : il devient grand industr
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9au prétexte (avril 1927) j Ah ! je sens qu’une puissance étrangère s’est emparée de mon être et a saisi les cordes les plus se
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
10ux cette croyance : nommer une chose, c’est avoir puissance sur elle. Images, pensées des autres, je vous ai mis un collier avec
11 états intérieurs qui sont parfois des actions en puissance 15 . Il faudrait des choses plus lourdes et plus irrésistibles, percu
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
12de [p. 49] démoralisation — qu’on se le dise ! —, puissance de crétinisation lente, standardisation de toutes les mesquineries na
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
13 : je prétends que l’instruction publique est une puissance conservatrice. — Pas moins ! Elle est destinée à légitimer par la for
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
14e tout homme gagnerait à posséder une plus grande puissance intellectuelle, une meilleure mémoire, une sensibilité plus aiguisée.
15 mieux que le nombre parce qu’elle le contient en puissance. Et c’est pourquoi l’aristocratie de l’esprit est nécessaire au bien
14 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
16our la défense de l’homme et son illustration des puissances de nature inhumaine. Nous pourrons définir un tel humanisme : l’organ
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
17de la façon dont ils traitaient, au temps de leur puissance, les allogènes infiltrés dans certaines régions jusqu’à y former la m
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
18ppuyer au front comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues…
19e dessine. Mais en même temps, j’ai découvert mes puissances d’évasion intérieure. Et souvent je pressens qu’il existe une clef :
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
20, personnage énigmatique qui possède une sorte de puissance militaire, sans doute irrégulière, dans le Siam, et auquel l’auteur p
21s » de la vie sociale, au profit d’une volonté de puissance dont l’objet demeure assez incertain. Ce mystère qui entoure Perken d
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
22ls touchent des problèmes identiques, celui de la puissance de l’homme, celui de [p. 189] la valeur de son action, celui, en somm
23te « constructiviste » répondra qu’il croit en la puissance de l’homme pour se dégager des servitudes provisoires de la technique
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
24 » — « Cependant, le Mont-Blanc luit là-haut ; la Puissance est là, la tranquille et solennelle Puissance aux mille aspects, aux
25 la Puissance est là, la tranquille et solennelle Puissance aux mille aspects, aux mille bruits. » Ce n’est plus l’homme que ces
26plus adéquat à la nature alpestre. Il contient en puissance toute une morale de l’effort individuel et désintéressé, un construct
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
27orale si elle n’a pas connu, ne fût-ce que par sa puissance de sympathie, la misère physique et matérielle du monde où nous vivon
28 des communistes. Et c’est l’un des secrets de sa puissance. ⁂ Mais il est temps de tirer de ce livre une conclusion capitale qui
21 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
29borne son désir à l’immédiat. — À la limite de la puissance, c’est la réaction goethéenne. Goethe en ce sens est bien l’anti-alle
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
30de la façon dont ils traitaient, au temps de leur puissance, les allogènes infiltrés dans certaines régions jusqu’à y former la m
31ppuyer au front comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues…
32e dessine. Mais en même temps, j’ai découvert mes puissances d’évasion intérieure. Et souvent je pressens qu’il existe une clef :
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
33goût et de l’odorat, de lenteur et d’une certaine puissance de l’esprit qui se concentre dans un désir ou dans un rêve. Le vin de
34e samedi soir n’est plus cet infini repos dans la puissance et l’être, mais seulement une usure des nerfs. Lampe vide, la mèche s
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
35? — Duquel ? Ou bien race liée au seul goût de sa puissance ? Il y a plus qu’un passé d’héroïsme dans ces châteaux perdus, dans c
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
36la fois peureuse et agressive ? Il y faudrait une puissance décuplée, excessive, et qui, par la force des choses, tournerait bien
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
37 têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante et grandiose monotonie. Art dont la mes
38éalise dans sa vision, cet homme sera toujours en puissance d’aujourd’hui, enraciné profondément dans une permanente actualité.
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
39ise de conscience plus juste et plus efficace des puissances goethéennes. ⁂ Rimbaud enfant écrit des poèmes « magiques » puis reno
40e l’initiation. Mais on ne déchaîne pas de telles puissances impunément. « Ma santé fut menacée. La terreur venait… J’étais mûr po
41’appliquer à distinguer dans ce vertige la réelle puissance d’une voix volontairement assourdie. Le silence de Goethe n’est pas m
28 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
42us « actuels », plus directement mêlés au jeu des puissances modernes, que les Français ne le furent jusqu’à ces tout derniers tem
29 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
43u christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, si
44isme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de n
45 celle de la foi. Ce peut être sur une éthique de puissance et de service ; ou sur une éthique de bonheur ; ou sur un idéal human
30 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
46e ses ancêtres consacraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées
31 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
47es d’avance ! Comme si la foi était une espèce de puissance continuellement disponible entre nos mains incertaines, et que nous p
32 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
48 dialectique ? La métaphore ne tire-t-elle pas sa puissance de la nouveauté paradoxale des rapprochements qu’elle opère ? Ne jail
33 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
49ariat. Il était en droit d’attendre de vous cette puissance libératrice dont la bourgeoisie l’a frustré : l’esprit de création, l
34 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
50umises au primat de la masse, à l’anonymat et aux puissances de la matière. Pour nous l’homme est autre chose qu’une unité de comp
51ste pas enfin à développer jusqu’au monstrueux la puissance abstraite de l’État. Le fondement de notre action est la liberté, le
52e que pensent les réalistes à l’américaine. (Leur puissance ne reposait que sur l’illusion matérielle, monétaire : on a vu ce qu’
35 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
53dicule ni trahison, nous qui n’avons aucune autre puissance. [p. 21] C’est dans cette recherche d’une mesure de l’homme et d’une
36 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
54 qu’une utopie dont rien n’atteste la réalité, la puissance, la vérité. Nul idéal humain de l’homme n’a jamais résisté à l’échec,
37 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
55iction. L’argent règne sur notre monde, comme une puissance occulte et pourtant méticuleusement tyrannique, comme une divinité qu
56a réalité. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas
38 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
57anière un peu paradoxale, que ces lois perdent en puissance à mesure qu’elles gagnent en généralité. À mesure qu’elles s’éloignen
58mission. Pour l’autre, la vocation sera comme une puissance qui fond sur lui, puissance trop forte pour ses forces, et qui l’entr
59cation sera comme une puissance qui fond sur lui, puissance trop forte pour ses forces, et qui l’entraînera dans une aventure imp
39 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
60’il se confie dans ses œuvres, et qu’il adore ses puissances. Mais la devise du Taciturne exprime, par son paradoxe, une espérance
40 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
61u christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, si
62isme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de n
63 celle de la foi. Ce peut être sur une éthique de puissance et de service ; ou sur une éthique de bonheur ; ou sur un idéal human
41 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
64xtension, par la force, d’un principe de soi sans puissance : c’est le mot allemand Gleichschaltung — mise au pas — qui justifia
65n déploiement plus généreux, plus intégral de ses puissances. Les prétentions totalitaires du communisme sont fondées, en effet, s
42 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
66ons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemmen
43 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
67ble et qu’on pourrait n’en point parler. Mais les puissances mauvaises résistent, elles veulent durer, elles se défendent par la f
44 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
68ve des contraintes qui le rassurent, et l’État sa puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
69êtres [p. 237] consacraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées
46 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
70tés et provisoires, de leurs électeurs. Plusieurs puissances pratiquent dans le monde d’aujourd’hui de grandes politiques et même
71intérieure qui corresponde au rôle que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui
72nceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
73iction. L’argent règne sur notre monde, comme une puissance occulte et pourtant méticuleusement tyrannique, comme une divinité qu
74rte à lui. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Dans l’homme, le choix peut avoir lieu, effectivemen
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
75 les outrages divers encourus par l’individu, les Puissances anonymes et le Standard seraient en voie de triompher, et ce serait a
76 l’esprit ? « L’esprit, dit Kierkegaard, c’est la puissance que le savoir d’un homme exerce sur sa vie. 52  » Ce n’est pas le sav
77e. 52  » Ce n’est pas le savoir ; ce n’est pas la puissance, mais la puissance du savoir en exercice. Il y a bien de la différenc
78as le savoir ; ce n’est pas la puissance, mais la puissance du savoir en exercice. Il y a bien de la différence. Le savoir autono
79 bien de la différence. Le savoir autonome, ou la puissance, font décorer celui qui les détient, mais l’exercice effectif du savo
80sespoir total. Maintenant, tu vas témoigner de la puissance que ton savoir exerce sur ta vie. Tu te croyais un moi : témoigne que
49 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
81bituel des Prix Goncourt — et qui le dit avec une puissance assez austère. ⁂ Six chômeurs allemands, anciens officiers et sous-of
82atrie, cette image grandit en eux, prend forme et puissance, et c’est en elle qu’ils communient, c’est elle seule qui les soutien
83 ce titre, était loin d’évoquer avec une pareille puissance. J’ai eu l’occasion de dire, ici même, mon admiration pour les livres
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
84populaire — n’ait été finalement utilisée par des puissances qu’elle avait négligées ou dont elle s’était faite complice. Nous avo
85communs. L’Ordre, le Bien Public, la Richesse, la Puissance nationale, l’Honneur, l’Esprit, l’Amour, la Civilisation, — les lieux
86utre mesure que l’argent, ce symbole unique de la puissance sans visage. Dire que le monde est devenu impensable, c’est avouer qu
87mains, ou encore à ne rien penser qui n’engage en puissance notre être tout entier, corps et âme sans distinction. Apprenons à pe
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
88Peut-être celui de la valence, c’est-à-dire de la puissance de combinaison d’un atome. Mais il nous faut laisser ce modèle mécani
89 matérialisme : il ne nie pas grossièrement notre puissance — ce serait une manière de la mieux provoquer — mais glorifiant le su
52 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
90arxistes. Mais ce qu’il décrit avec une véritable puissance, c’est l’aboutissement du marxisme : l’isolement cosmique de l’homme.
53 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
91ons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemmen
54 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
92ent pas à eux-mêmes ; comment croiraient-ils à la puissance de la personne ? C’est le « prolétariat » personnaliste. On s’occuper
93e réalité. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas
55 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
94tion. » Mais si cet ordre est défini par la seule puissance de l’État, nous crions au « fascisme » et à la contre-révolution. Tou
56 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
95 âmes s’indignent lorsque Kierkegaard défend avec puissance cette vérité fondamentale. Mais si Nietzsche croit autre chose, s’il
57 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
96 questions les plus tragiques de l’heure avec une puissance dont on cherche en vain l’équivalent dans notre littérature d’après-g
97’étranger, parce qu’elle a perdu son prestige, sa puissance militaire, le droit de parler haut. « Nous avons perdu la guerre, Bel
58 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
98réalistes nous ont donné jusqu’ici. Il y a là une puissance de réflexion et de synthèse, dont les ouvrages de Breton illustraient
99yrique (tout au début) il glorifie la révolte des puissances obscures, les crimes gratuits, les enthousiasmes collectifs, l’hystér
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
100is de plus, la France va affirmer sa vitalité, sa puissance d’assimilation et de création, le génie de ses ouvriers, de ses artis
101éconcerte le monde, elle consacre le triomphe des puissances d’audace ordonnée et de mesure, celles de l’intelligence… C’est dire
102t douter qu’il ne dût consacrer « le triomphe des puissances d’audace ordonnée et de mesure » que le Palais-Bourbon, pour les rais
103 ladite crise ; vu l’existence de la presse et la puissance de la publicité ; vu le chômage des intellectuels et ses suites polit
60 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
104mots d’ordre populaires, au nom de mystiques sans puissance contre les menaces réelles, — qui sont la guerre et l’étatisme totali
61 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
105 que l’on attend de l’homme et de son esprit : la puissance de tromper (art inclus) pour jouir, ou la puissance de fixer le vrai
106issance de tromper (art inclus) pour jouir, ou la puissance de fixer le vrai par convention ou décret scientifique, pour agir. (I
107n de l’homme au temporel. La foi réelle, c’est la puissance active de l’Éternel dans ce temps. Cette définition condamne tout mys
62 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
108elle. Car c’est ici d’un chiffre que dépendent la puissance, et la vertu, et l’invention, et l’amour même. Et ce chiffre n’est pa
109e banquiers. Il est contre nature que l’amour, la puissance, dépendent d’une chose morte, quand leur essence est vie. Or nous voy
110 emporter par trop violemment. C’est à eux que la puissance finira par échoir ; elle leur sera confiée, parce qu’ils n’en useront
63 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
111nt en effet les Ligueurs ? L’anéantissement de la puissance politique de la Réforme. Et que voulaient les Calvinistes ? Le libre
112 le roi : « Tout l’État est en lui, en lui est la puissance, en lui est la volonté de tout le peuple 26 . » C’est cette troisièm
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
113t que celle de travail, de combat spirituel et de puissance en marche. Pour reprendre les termes de Sorel, disons qu’on en est ar
114cuments de l’histoire n’est qu’un aspect de notre puissance personnelle d’anticipation. L’histoire n’est qu’une prophétie qui se
115ser que cette culture procède dès l’origine de la puissance qui porta cette bourgeoisie au pouvoir. Il faut situer vers le début
116 voit nantie, elle oublie l’aspect héroïque de la puissance qui l’a soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du tr
117a puissance qui l’a soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et d
118raux, il semble bien qu’il n’ait pas vu que si la puissance bourgeoise était promise à la dissociation dès l’instant même de sa v
119ans aucun scrupule les fondements secrets de leur puissance. Aussi les écrits [p. 40] des grands clercs du xixe et des débuts du
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
120qu’elle met au service d’un idéal à conquérir ses puissances conjuguées de critique et de mise en ordre ; mais une fois l’idéal co
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
121es les plus grossiers de saisir les leviers de la puissance matérielle : ces gros et ces petits brasseurs d’affaires ne connaisse
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
122 tribus infimes ? Leurs annales sont celles d’une puissance qui ne fut jamais immanente à leurs médiocres conditions. Ce que nous
123ination de toute culture, c’est de concentrer les puissances de la nature et de la société dans les mains de l’homme responsable,
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
124i déchirèrent l’Église aux plus beaux temps de sa puissance. Et pourtant, ce que l’on ne peut dire d’une théologie catholique, on
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
125ersuade que la nouveauté, la grandeur et la vraie puissance du communisme russe et du national-socialisme résident tout entières
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
126es membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale et policière exercée par ce P
127-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance animatrice qui doit être, en tous les domaines, le caractère d’une me
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
128uples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaiss
129romes. Les premières grandes apparitions de cette puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes. 4
130es », et cela est juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouvelles religions, nous pouvons nous mêler à leurs cérémonie
131re ? Oui, si nous l’affirmons sans l’exercer avec puissance, si nous refusons d’aller jusqu’au terme concret de nos pensées. Car
72 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
132ne vision. Penser avec les mains, c’est penser en puissance d’action, c’est penser dans l’action où l’esprit se voit actuellement
133t sur les choses telles qu’elles vont. Son unique puissance est d’impulsion originelle. Pourquoi ont-ils perdu ce pouvoir, perdu
73 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
134aire. C’est l’imagination qui forme le langage en puissance d’acte ; c’est le style qui traduit le dynamisme de l’esprit formateu
135le geste profond, spécifique et ordonnateur de la puissance occidentale 99 . Mais tout cela resterait fort abstrait, resterait un
136même ce signe de la main — trahisse son immanente puissance. On voudrait dire qu’il faut avaler les idées 103 , et qu’une idée qu
137fronter si l’on n’est pas, dans le même temps, en puissance des sources originelles de toute existence. [p. 240] Cette dynamique
138ns une certaine mesure, nous la tenons dans notre puissance. L’origine de l’histoire, c’est la chute dans le temps. Le péché prem
139reçu, par l’incarnation de l’esprit, une nouvelle puissance de salut. C’est l’acte. Car l’acte est adhésion à l’instant éternel ;
140s le concret en situant dans l’homme qui pense en puissance d’acte le lieu de la nouvelle mesure communautaire. Enfin j’ai essayé
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
141un seul élan. Je me souviens aussi de cela : « La puissance de gouverner, je l’ai. Mais ce que je cherche, c’est la communion du
75 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
142 têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante monotonie. Un art dont la mesure ne doi
143ns. Voici le temps où l’homme est attaqué par des puissances qui veulent son abdication [p. 168] totale, — ou sa révolte, mais au
76 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
144es membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale et policière exercée par ce P
145-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance animatrice qui doit être, en tous les domaines, le caractère d’une me
146uples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaiss
147romes. Les premières grandes apparitions de cette puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes.  
148ares, et cela est juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouvelles religions, nous pouvons nous mêler à leurs cérémonie
149re ? Oui, si nous l’affirmons sans l’exercer avec puissance, si nous refusons d’aller [p. 273] jusqu’au terme concret de nos pens
77 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
150ues-uns l’œuvre d’un écrivain dont, cependant, la puissance de choc et d’interrogation ne saurait être comparée qu’à celle de Pas
78 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
151le, et l’intention, partout, qu’il manifeste avec puissance, Claudel répond à la proposition universelle. Qu’on parle alors de pr
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
152quage monumental, soit comme une manifestation de puissance d’un parti, au moins superflue. Les « élections » au Reichstag du 29
153par des députés livrés à toutes les intrigues des puissances occultes. En réalité, la « démocratie » hitlérienne et la « démocrati
80 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
154 même d’un créateur dont notre pensée se forme en puissance d’acte. Ainsi quand nous parlons d’autorité spirituelle, ou mieux d’a
155 autorité proclamée au dehors, très inférieure en puissance matérielle, mais déjà victorieuse dans l’ordre spirituel. 5. La révol
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
156tés et provisoires, de leurs électeurs. Plusieurs puissances pratiquent dans le monde d’aujourd’hui de grandes politiques et même
157intérieure qui corresponde au rôle que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui
158nceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort
82 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
159 ceux qui ne se laissent pas impressionner par la puissance offensive de l’Armée rouge (Pierre Cot dixit), au point d’abdiquer to
83 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
160te, ce jardin et cette île, seront miens selon la puissance avec laquelle j’en saurai faire usage, pour une fin qui leur est étra
161isse d’infériorité se cache sous cette volonté de puissance ! La force est calme. Et il me plaît de croire qu’elle s’ignore. Je d
162èles, de telles œuvres auraient d’autant moins de puissance exemplaire et d’efficace qu’elles seraient plus parfaites, c’est-à-di
84 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
163 telle stabilité prouverait en effet que les deux puissances contraires qu’il s’agissait de maîtriser — le singulier et le général
164 du Führer, omniscience du Duce, etc.) Toutes ces puissances mythiques deviennent l’objet anormal de ses croyances spontanées et i
165souci de se montrer humain prime cette volonté de puissance et ce culte du jeune guerrier à quoi certains de nos voisins sacrifie
166chienne se traîne. La chatte est déjà grosse. Une puissance inexorable s’est emparée de l’espèce, tourmente les bêtes, les essouf
85 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
167 massives, de l’asservissement des paysans, de la puissance des trusts étatisés, des nouveaux maréchaux rouges, de la suppression
86 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
168 de proche en proche, à ressaisir et reposer avec puissance toutes les affirmations fondamentales de la Réforme : justification p
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
169 » et « portant la vie au comble de la volonté de puissance et de l’ironie ». Il me paraît que c’est bien à quoi devait aboutir l
170 sur Nietzsche : le Zarathoustra et la Volonté de Puissance 67 . Beaucoup mieux traduites que les œuvres précédemment parues. Av
88 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
171 telle stabilité prouverait en effet que les deux puissances contraires qu’il s’agissait de maîtriser — le singulier et le général
172 du Führer, omniscience du Duce, etc.) Toutes ces puissances mythiques deviennent l’objet anormal de ses croyances spontanées et i
173chienne se traîne. La chatte est déjà grosse. Une puissance inexorable s’est emparée de l’espèce, tourmente les bêtes, les essouf
89 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
174te, ce jardin et cette île, seront miens selon la puissance avec laquelle j’en saurai faire usage, pour une fin qui leur est étra
90 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
175la seule raison d’être (ou commune mesure) fut la puissance matérielle la plus basse, et dont le moyen fut le bureaucratisme. Cet
91 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
176on au sens de non-abstention ne rendant plus, les puissances décident solennellement de passer au système de la non-intervention d
92 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
177n n’est pas celui qui meurt glorieusement pour la puissance de sa race, mais celui qui croit humblement jusqu’à la mort. Le Chris
178 et qui m’écrase et me repousse avec bien plus de puissance même physique, que tous ces corps horriblement tendus. Je suis seul e
179e plus, n’existe plus, n’est que le support d’une puissance qui échappe à nos psychologies. [p. 52] Ce que je dis là serait du ro
180mplie par cet homme — et j’entends bien par cette puissance à travers lui — n’était pas une réalité qui provoque la stupeur du si
181lutôt admirer la convergence providentielle de sa puissance et de vos désirs secrets « d’ordre » à tout prix, au prix même de l’h
182me l’autre, ne compte pas, car où serait sinon sa puissance ?)   À force de vouloir « expliquer » le régime hitlérien, je m’aperç
93 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
183ntenu de cette religion, la volonté collective de puissance ? [p. 73] Devant cette volonté religieuse, toutes les résistances on
94 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
184quage monumental, soit comme une manifestation de puissance au moins superflue. Les « élections » au Reichstag, à la suite du 7 m
185par des députés livrés à toutes les intrigues des puissances occultes. [p. 83] En réalité, la « démocratie » hitlérienne et la « 
95 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
186lante. Poésie toute profane d’apparences, dont la puissance de séduction s’accroît encore du fait que l’on ignore la significatio
187le panurgisme esthétique atteint de nos jours une puissance inconnue, développée par tous les moyens techniques, et bientôt polit
96 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
188nt : qu’il nous détourne d’obéir. Mais il perd sa puissance absolue quand nous cessons de le diviniser. Et c’est ce qu’atteste l’
189ai commis la faute, je n’y étais pas, c’est cette puissance fatale qui agissait en lieu et place de ma personne. » Pieux mensonge
190it une sorte de surhomme, de surmâle. Mythe d’une puissance indéfinie et qui domine les contingences morales. Mais alors, on peut
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
191oir en elle une promesse de vie plus vivante, une puissance qui transfigure, quelque chose qui serait au-delà du bonheur et de la
192lusion. Trop de mythes manifestent parmi nous une puissance trop incontestable. Mais l’abus que l’on fait du mot oblige à le redé
193artient ni à l’un ni à l’autre, mais relève d’une puissance étrangère, indépendante de leurs qualités, de leurs désirs, au moins
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
194, l’élan religieux originel porté à sa plus haute puissance, à l’extrême exigence de pureté qui est l’extrême exigence d’Unité. M
195lui-ci se trouvant d’ailleurs réduit à sa moindre puissance d’action réelle, tout en demeurant l’enjeu final et le personnage sac
196nant que la structure sociale est plus solide, la puissance du père plus assurée, et le dieu dont le père tient ses pouvoirs plus
197été où le principe de cohésion se relâche ; où la puissance économique détenue par le père se voit divisée ; où la puissance divi
198mique détenue par le père se voit divisée ; où la puissance divine se divise elle-même, soit en une pluralité de dieux, comme en
199ité féminine devient alors une participation à la puissance légitime du Dieu lumineux, un « endieusement », c’est-à-dire [p. 124]
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
200par force, il le profane. Et voici déchaînées les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d
201passionnés, il aime avec témérité la sensation de puissance qu’il éprouve dans le risque. D’où le désir final du risque pour lui-
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
202rhétorique faisait foisonner rapidement certaines puissances latentes du cœur. L’apparition de Werther par exemple a produit une v
203ctrina christiana, il s’était insurgé « contre la puissance créatrice de Dieu, contre les dogmes de la Trinité et de l’Incarnatio
204Le drame débute par une évocation monumentale des puissances qui gouvernent le monde du jour : haine, orgueil, et violence barbare
205ymne des troubadours en un roman 163 — ainsi les puissances du jour, évoquées par le premier acte, introduisent la lutte et la du
206ants qui roulent les individus détachés, avec une puissance que l’esprit répugne encore à mesurer. L’envahissement de nos littéra
207e, c’est l’instinct libéré de l’esprit, la grande puissance solaire qui broie et magnifie l’individu fécond, la belle brute décha
208r non plus en détruisant mais en mariant les deux puissances antagonistes. Que l’esprit vienne au secours de la chair et retrouve
209ur fonction sociale d’ordonner et de purifier les puissances anarchiques de la passion. Une mystique transcendante orientait secrè
210rça d’imposer tout au moins une forme d’art à ces puissances obscures privées de leur forme sacrée. C’est à ces vestiges de rites