1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1s négligences. Mais on ne demande pas non plus au puissant boxeur sur le ring d’être bien peigné. Rabevel, c’était un portrait
2ujet de vaste envergure, et brûlant, une intrigue puissante, des personnages d’une belle richesse psychologique. En fermant le li
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3songent que dans une Europe vieillie, les parfums puissants de l’Asie sauront encore éveiller de beaux rêves. Il y a ceux qui rep
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
4ivre ? C’est avant tout une démonstration ; mais, puissante de sûreté et d’évidence, elle a cette beauté froide et massive d’un t
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
5l et Catherine, ou cet Alexandro Gomez cynique et puissant de confiance en soi, qu’une volonté presque inhumaine torture et cond
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
6x-vapeurs ». Et pourtant « la ville est une image puissante qui actionne notre esprit » après avoir été créée par lui, — comme la
7s, en brèves fusées de lyrisme. C’est d’une verve puissante jusque dans la statistique. On en sort convaincu ou bouleversé, entho
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
8res, jetées de haut avec la nonchalance des vrais puissants, je compte qu’il saura fonder sa gloire future sur des valeurs plus h
7 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
9out est si fragile — mais je sais quelle légèreté puissante, quelle confiance vont guider ce corps et cet esprit… Créer, ou gliss
8 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
10 domine dans l’ensemble et entraîne dans l’allure puissante à la fois et désinvolte de son récit. On a souvent parlé d’excès de l
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
11 il reste qu’un film comme Entr’acte est une aide puissante. Nous faisons nos premiers pas, étourdis, dans un pays d’illumination
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
12gmenter encore cette production. Ford est le plus puissant industriel du monde ; le plus riche, au point qu’il peut parler d’éga
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
13imérique, disposait par hasard de moyens d’action puissants : s’il les a gâchés, c’est qu’il a eu peur, et s’il a eu peur c’est q
12 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
14 de vérité sans forme. Quelques pages étranges et puissantes sur les chimères de Notre-Dame illustrent ce réalisme de la forme, ho
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15 Où porter un regard amoureux du mystère, dans la puissante circonspection de l’attente ? Ô journées souabes, répandues dans la f
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
16me une « révélation du Très-Haut, et même la plus puissante qu’il nous ait jamais été donné, à nous enfants de la [p. 308] terre,
15 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
17che que l’on voit encore décerner l’épithète de « puissant » à des « penseurs » comme Victor Margueritte ou Barbusse. À droite o
16 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
18rguments, les témoignages apportés, la plaidoirie puissante et prophétique d’André Philip ont posé au régime la question de confi
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
19 Il avance ainsi pas à pas, l’âme tendue dans une puissante circonspection, pendant soixante ans, sans jamais s’abandonner aux bi
18 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
20e là de la théologie ? C’est plutôt une réflexion puissante et intrépide sur les possibilités et la valeur de l’activité théologi
21dramatique qui l’a opposé, seul ou à peu près, au puissant parti des Chrétiens allemands, fraction de l’hitlérisme qui prétend f
19 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
22ément le plus voyant, le plus officiel et le plus puissant de la chrétienté, — il n’est pas le christianisme, et ce n’est pas à
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
23retrouveront ici l’atmosphère salubre, la naïveté puissante de ce film, et le même parti pris de bonne humeur héroïque. Tout ce q
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
24ise présente en témoigne avec une éloquence assez puissante. D’une part, les « réalistes » de la petite et de la grande économie
22 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
25 fois. Les dieux, les mythes du siècle, sont tout puissants sur nous. Dénoncer leurs méfaits, ce n’est pas encore leur échapper.
23 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
26ément le plus voyant, le plus officiel et le plus puissant de la chrétienté, — il n’est pas le christianisme, et ce n’est pas à
24 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
27i de toutes précisions. Une mystique n’est jamais puissante que dans le vague. Or, celle-ci s’alimente à l’étranger. Je veux dire
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
28Presse, c’est-à-dire par l’un des agents les plus puissants qui travaillent pour la guerre. Les communistes ont [p. 156] parfaite
26 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
29plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme ne fait qu’achever le processus de dis
30scipliner, cela seul permet de constituer un bloc puissant vis-à-vis de l’extérieur ; un bloc qui prend l’allure d’une armée. Le
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
31 fois que nous disons d’un de nos dieux qu’il est puissant, nous témoignons de notre démission. La foule n’a pas d’autre existen
28 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
32ait le profil nettement dessiné, mais une rudesse puissante sur le front ; des mains fines à la poignée ferme. On ne saurait trop
29 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
33xixe siècle finissant, n’enlève rien à l’intérêt puissant de ce gros volume. Mais aussi, la substance historique qu’il nous off
30 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
34er des « thèses », à développer des lieux communs puissants. Nous voyons la Russie contemporaine restaurer le pouvoir de la litté
31 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
35eu de l’existence, vous lirez Sara Alelia 2 . La puissante mélancolie, le réalisme total qui éclatent dans ce chef-d’œuvre vous
32 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
36Presse, c’est-à-dire par l’un des agents les plus puissants qui travaillent pour la guerre. Les communistes ont parfaitement rais
33 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
37 véritable découverte de Calvin. Il nous donne un puissant raccourci de toute la polémique de la Réforme contre les libertins et
38roposé : tout en portant la marque d’une des plus puissantes personnalités qui fut jamais, il se recrée toujours lui-même. Soumis
39paraît que le style d’un Calvin peut nous être un puissant roboratif. Et ceci pour deux bonnes raisons. D’abord Calvin était che
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
40tera l’unité de l’esprit, qui fonde l’originalité puissante de notre culture. Peut-on imaginer un spectacle plus propre à éveille
41égoïsmes criminels, des « intérêts » injustes des puissants, qu’ils refusent la gloire, ou le pouvoir, ou la richesse qui seraien
42nnées et simplistes du public ne puissent être un puissant rappel à la « réalité rugueuse » de ce monde. Mais ce rappel n’est pa
35 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
43ler par exemple. Staline veut une armée française puissante, il approuve la loi de deux ans. « Staline a raison » affirme l’affic
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
44rincipe officiel, mais son principe effectivement puissant, et honoré de sacrifices quotidiens. C’est ainsi que la mesure des ci
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
45ème capitaliste vient donner à leur politique les puissantes sanctions que leur énervement n’aurait pas osé déclencher. Nous vivon
38 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
46iée bon gré mal gré à son succès ; voici l’Église puissante et séduisant par sa puissance ; voici le message de la transformation
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
47tat ou dictature. L’examen des doctrines les plus puissantes du dernier siècle nous fournira l’illustration de cette thèse. p.
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
48 du xiiie siècle, sont combattues par des écoles puissantes et sont bien loin d’avoir conquis la majorité du clergé. Jamais l’Eur
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
49tte absence d’un principe communautaire vivant et puissant dans nos vies, c’est le drame de la civilisation, de la culture, de l
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
50 peuple qui dispose de ressources mystiques aussi puissantes. Peut-être était-ce inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du P
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
51 ne pas comprendre ce qu’il y a de religieusement puissant dans l’hitlérisme : la revendication d’une conscience nationale. Vers
52 surtout Hitler a compris que la mystique la plus puissante sur le peuple, serait celle qui lui offrirait la promesse d’une commu
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
53du collectivisme. C’est la seule « base commune » puissante pour toute action culturelle à venir. Je réponds à ces deux objection
54Vous disposez d’un matériel de base beaucoup plus puissant que le nôtre ; mais nous gardons l’avantage important d’une tradition
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
55litaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incertaine, facilement énervée, puis indol
56pas difficile, après coup, de distinguer les très puissantes raisons culturelles et spirituelles qui ont déterminé depuis des sièc
57pauvreté. (Les civilisations à principe spirituel puissant y parviennent seules : yoghis, ordres mendiants, missionnaires.) 3° L
46 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
58ciel et discutable. Des philosophes aux disciples puissants nous assurent aujourd’hui que le conflit fécond, la communion du toi
47 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
59e Führer s’écria : Je ne puis vivre que si ma foi puissante dans le Peuple allemand est sans cesse renforcée par la foi et la con
60d’un Dieu nouveau, l’âme de la masse, l’obscur et puissant esprit de la nation, que le Führer est venu incarner, lui le pur, le
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
61iste en réaction contre [p. 165] l’académisme. Si puissantes que soient les conventions dans un pays, elles ne peuvent pas nourrir
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
62 peuple qui dispose de ressources mystiques aussi puissantes. Peut-être était-ce inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du P
63du collectivisme. C’est la seule « base commune » puissante pour toute action culturelle future. Je réponds à ces deux objections
64Vous disposez d’un matériel de base beaucoup plus puissant que le nôtre ; mais nous gardons l’avantage important d’une tradition
65litaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incertaine, facilement énervée puis indole
66, mais une jeunesse disciplinée, fanatisée, toute puissante et toute dévouée aux seuls intérêts de l’État. (Des « soldats politiq
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
67ances diverses que l’on n’accorde qu’à une maison puissante). Il faudrait, c’est l’évidence, que les chroniqueurs parlent surtout
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
68tablir les plans du paradis terrestre ; il y a le puissant mouvement panafricain, si mal connu en Europe ; il y a l’Allemagne qu
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
69on ? Et si je n’avais pas une croyance secrète et puissante en l’ordre significatif du monde (quoi qu’il m’advienne), ne serais-j
70 lande doit favoriser le développement de pensées puissantes. Ici tout est sans voile, dans sa nudité devant Dieu. Ici plus de dér
71t des populations, on se sent maître à bord de sa puissante machine, et l’on bénéficie de ces petites faveurs que les [p. 89] fem
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
72re est très fragile, Elle n’a qu’un argument très puissant contre nous : sur qui et sur quoi tablez-vous ? nous dit-elle, sur qu
54 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
73t des populations, on se sent maître à bord de sa puissante machine, et l’on bénéficie de ces petites faveurs que les femmes ont
55 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
74toi qui agis ? Ou n’es-tu pas toi-même agi par de puissantes forces sociales, historiques et économiques ? Toute ta science ne s’o
56 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
75ntérieures profondes, structure sociale stable et puissante, décor naturel envoûtant, intimement mêlé aux sentiments des personna
57 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
76t souvent, en réalité, des esprits d’une lucidité puissante, voire téméraire. On saura gré, d’ailleurs, à M. Albert Béguin, d’avo
58 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
77me a été la force de dissociation sociale la plus puissante des civilisations de l’Occident. Celles-ci n’ont pas su lui faire sa
78oyennes se voient écrasées entre les ploutocrates puissants et un prolétariat désespéré. Le paysan libre disparaît, et, avec lui,
79t du risque spirituel, créateur. Sous l’impulsion puissante de ce rationalisme enfin reconnu comme l’éthique idéale des nouveaux
59 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
80s sont servies par un État aussi bien organisé et puissant dans son domaine limité qu’il est possible. Il n’en est pas moins vra
60 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
81ppose hic et nunc une telle prédication, un chant puissant, soudain, a retenti au tournant de la rue. C’était un défilé de chemi
82e Führer s’écria : Je ne puis vivre que si ma foi puissante dans le Peuple allemand est sans cesse renforcée par la foi et la con
83le râle d’amour de l’âme des masses, le sombre et puissant râle d’une nation possédée par l’Homme au sourire extasié, — lui le p
84t ? (Le mot n’est même pas traduisible.) Les plus puissantes réalités de l’époque sont affectives et religieuses, et l’on ne me pa
85uple » (Cloots). « Je ne puis vivre que si ma foi puissante dans le peuple allemand est sans cesse renforcée par la foi et la con
61 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
86 elle-même procède d’une angoisse religieuse plus puissante que toutes les « raisons », que tous les « intérêts » du monde ? Et q
87sont pas les désirs conscients et avoués qui sont puissants. Ce qui est puissant, ce qui commande tout, c’est le mécanisme de la
88nscients et avoués qui sont puissants. Ce qui est puissant, ce qui commande tout, c’est le mécanisme de la dictature totalitaire
62 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
89 un peu grosse, mais frappante : « Un 75 est plus puissant qu’un revolver, disait-il, c’est entendu. Mais donnez-moi un revolver
63 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
90 c’est-à-dire à se confier dans son désir le plus puissant, à lui demander la délivrance. Et l’Éros ne pouvait le conduire qu’à
91érature nous engage à y voir la preuve d’une très puissante nature sensuelle. Don Juan, l’homme des coups de foudre et de la vie
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
92 pouvoir de contrainte sur le public. Si belle et puissante qu’elle soit, on peut toujours la critiquer, ou la goûter pour des ra
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
93tou, Rhénanie, Catalogne, Lombardie — une hérésie puissante se répandait. L’on a pu dire de la religion cathare qu’elle représent
94ar deux) : Roi glorieux, lumière et clarté vraie Puissant Dieu, Seigneur, s’il vous agrée À mon copain fidèle soit aide et bien
95 de la passion mortelle : Tristan. À cette montée puissante et comme universelle de l’Amour et du culte de la Femme idéalisée, l’
96, mais comme pour mieux le capter dans le courant puissant de l’orthodoxie 64 . De là les tentatives multipliées, dès le début d
97n d’une religion dualiste ; enfin, à cette montée puissante du culte de l’Amour, dont je viens de rappeler les manifestations. No
98octrine religieuse détermine à lui seul la courbe puissante et simple du récit. Mais en même temps, Tristan est le plus « breton 
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
99baut de Vaqueiras, troubadour languedocien, et le puissant marquis Alberto Malaspina. Il semble bien qu’un courant très direct d
100l’Alliance éternelle. L’Esprit est Dieu ! ce cri puissant retentira Comme un tonnerre de joie à travers la nuit de printemps !
101 a là, « visiblement », qu’une grosse femme et un puissant guerrier en proie au tourment du désir… Fermez les yeux et aussitôt l
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
102e moi devienne plus grand que tout, aussi seul et puissant que Dieu. Elle veut (sans le savoir) qu’au-delà de cette gloire, sa m
103t comporta alors ces manifestations glorieuses et puissantes de la passion des peuples qui s’appellent : Valmy, Saragosse, Taranco
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
104fiais au livre II de « remontée de la çakti ». Le puissant renouveau de la mariologie [p. 320] dans l’Église catholique et ses m
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
105 croire Éros, à se confier dans son désir le plus puissant, à lui demander la délivrance. Et l’Éros ne pouvait le conduire qu’à
106érature nous engage à y voir la preuve d’une très puissante nature sensuelle. Don Juan, l’homme des coups de foudre et de la vie
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
107ppante. Il s’agit dans les deux cas : D’un vassal puissant chargé de la « quête » d’une fiancée lointaine — d’une rivalité entre
71 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
108rgés d’obtenir son appui : car son conseil est si puissant parmi les Suisses qu’on a coutume de s’adresser d’abord à lui lorsqu’
72 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
109tis sont mauvais non point parce qu’ils sont trop puissants dans l’État, mais parce qu’ils n’ont aucune puissance véritable, créa
73 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
110sée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante vibration d’un pont de fer, au-dessus de canaux reflétant les décors
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
111plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme ne fait qu’achever le processus de dis
112scipliner, cela seul permet de constituer un bloc puissant vis-à-vis de l’extérieur ; un bloc qui prend l’allure d’une armée. Le
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
113vente, dans son laboratoire, un corps nouveau, un puissant explosif, grâce auquel l’industrie pourra faire un grand pas. Il fond
114 par l’individualisme du siècle passé appelle une puissante réaction collective. Sortirons-nous jamais de cette dialectique, dont
76 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
115vente, dans son laboratoire, un corps nouveau, un puissant explosif, grâce auquel l’industrie pourra faire un grand pas. Il fond
116 par l’individualisme du siècle passé appelle une puissante réaction collective. Sortirons-nous jamais de cette dialectique, dont
77 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
117rmes de contradiction. Jamais l’homme ne fut plus puissant, et jamais il ne s’est senti, en tant qu’individu, plus impuissant. J
118 vie quotidienne, l’absence de buts et d’intérêts puissants capables d’absorber nos rêves. Ce culte de la passion toujours fuyant
119ent l’un dans l’autre en un clin d’œil : activité puissante et prostration, sacrifice et impérialisme, haine et tendresse, joie e
120part au-dessus de la mort, comme une grande fugue puissante et soutenue, quand tout semblait perdu, gâché et sans remède, un chan
78 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
121 Il avance ainsi pas à pas, l’âme tendue dans une puissante circonspection, pendant soixante ans, sans jamais s’abandonner aux bi
79 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
122nt n’apparaît à nos yeux plus harmonieuse et plus puissante, au travers d’une richesse incomparable de végétations et de poussées
80 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
123re ». Le rire et la passion sévère, le ricanement puissant et le message d’amour meurtri de Kierkegaard traversent notre âge com
124 fois que nous disons d’un de nos dieux qu’il est puissant, nous témoignons de notre démission. La foule n’a pas d’autre existen
81 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
125toi qui agis ? Ou n’es-tu pas toi-même agi par de puissantes forces sociales, historiques, et économiques ? Toute ta science ne s’
82 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
126eur d’artiste en réaction contre l’académisme. Si puissantes que soient les conventions dans un pays, elles ne peuvent pas nourrir
83 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
127s de ce matin fournit de nouveaux arguments, très puissants mais contradictoires, aux deux factions. Je dis puissants : les uns p
128s mais contradictoires, aux deux factions. Je dis puissants : les uns par la logique, le bon sens et le réalisme, les autres par
84 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
129’idée planétaire, et l’arme vingt mille fois plus puissante que toutes les autres jouent dans le même sens, se prêtent appui et s
85 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
130n. Mais personne ne paraît s’en étonner, tant est puissant le sens des conventions publiques dans ce peuple qui, par ailleurs, a
86 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
131 valeurs nouvelles, d’un idéal nouveau ; un désir puissant de repartir à neuf et de ne [p. 18] pas retomber dans les erreurs tra
132ondiale a mis en jeu des idéologies beaucoup plus puissantes et dynamiques. Il serait romantique de supposer que la guerre actuell
87 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
133sée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante vibration d’un pont de fer, au-dessus de canaux reflétant les décors
88 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
134ler était beaucoup plus tolérable, beaucoup moins puissant [p. 63] et jaloux que cet esprit qui faisait dire à un prophète : « C
89 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
135du monde, Roosevelt a fait de l’Amérique l’espoir puissant des libertés du monde. L’un qui ne voulait que la guerre est en train
90 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
136cis accumulés ? Est-ce que l’on se sent follement puissant, ou au contraire tout empêtré et vulnérable, dans le monde économique
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
137s de ce matin fournit de nouveaux arguments, très puissants mais contradictoires, aux deux factions. Je dis puissants : les uns p
138s mais contradictoires, aux deux factions. Je dis puissants : les uns par la logique, le bon sens et le réalisme, les autres par
92 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
139’idée planétaire, et l’arme vingt mille fois plus puissante que toutes les autres, jouent dans le même sens, se prêtent appui, et
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
140que si vous tirez devant vous avec une arme assez puissante, vous recevrez le projectile dans le dos, au prochain tour. Cette fig
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
141re à se battre. Admettons que la bombe soit moins puissante que les savants autorisés ne l’affirment. Admettons qu’il n’y ait pas
95 1946, Lettres sur la bombe atomique. iv. La vérité n’est plus du côté des canons
142ertaines, nous affirme-t-on, sont mille fois plus puissantes que celle d’Hiroshima. Il est donc clair pour un enfant que la vérité
96 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
143nues ou supposées de leur époque. Leur action fut puissante dans la mesure exacte où elle fut l’expression directe de leur être.
144plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards même, l’étatisme ne fait qu’achever le processus d
97 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
145re à se battre. Admettons que la Bombe soit moins puissante que les savants autorisés ne l’affirment. Admettons qu’il n’y ait pas
98 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
146ésenté par les trois chefs des syndicats les plus puissants ; il doit tenir compte des pressure groups de Washington ; des agence
99 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
147l Barth chez les protestants ; réapparition d’une puissante et purifiée Église orthodoxe à l’Est. Mais dire que l’époque de la dé
100 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
148ou telle action qui l’eût rendu fameux, riche, ou puissant selon le monde, et qui ne l’a pas fait en vertu d’une vocation que sa