1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
100 pages comme Rabevel. Car si la liquidation des questions traitées est rapide, elle est complète aussi. On s’étonne de ce que F
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2existe que pour autant qu’on en parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peut prévoir que si le b
3 parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peut prévoir que si le bouddhisme jouit un jour d’un re
4 a ceux qui à la suite de Claudel estiment que la question ne se pose pas, puisque nous sommes chrétiens. (Mais le christianisme
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5sibilités neuves, — pour le libérer. Il n’est pas question de rechercher ici les origines historiques d’une conception qui, de p
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
6es. « Amis, ce sont les jeunes qui passent… » Pas question de les saluer ni d’emboîter le pas, mais seulement de retenir sa plac
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
7et si tragique de la civilisation d’Occident. Les questions capitales posées ailleurs depuis longtemps par des maîtres comme Keys
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8e envie de crier : « Trop de gestes ! » C’est une question d’épuration des moyens. Rendre le plus par le moins, c’est le fait d’
9liste que le film 1905. Ce n’est peut-être qu’une question d’imagination ; il reste qu’un film comme Entr’acte est une aide puis
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
10tueuse. Et bien sûr, je n’ai pas bougé. C’est une question d’amitié. Pourtant je suis seul dès cette heure, et mes amis fuiront
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
11te organisation toute-puissante n’est plus qu’une question de quelques années. Mais peut-être est-il temps encore. Ici et là, qu
12uraient l’atteindre. Au contraire, il a résolu la question sociale d’une façon qui ne devrait pas déplaire aux doctrinaires de g
13e qui a réussi. Mais à quoi ? C’est la plus grave question qu’on puisse poser à notre temps. II. M. Ford a ses idées, ou la ph
14avec lequel, de nos jours, on tranche les grandes questions humaines est une des manifestations les plus frappantes de notre régr
15et courage. Pour le reste, je pense que c’est une question de foi. p. 189 a. « Le péril Ford », Foi et Vie, Paris, n° 4, f
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
16Les derniers écrits des surréalistes débattent la question de savoir s’ils vont se taire ou non. Mais leur silence ne doit pas e
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
17bien que l’épithète de mythomane n’épuise pas une question dont l’importance dépasse celle du cas pathologique. Il y a dans ce c
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
18e cet aspect du problème que l’on peut appeler la question de droit. Certains, en effet, tirent toute leur force dans les discus
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
19ution de continuité, la différence n’était qu’une question d’âge, non d’expérience vécue. Ce que je vais dire est sans doute inj
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
20préparer les élèves à une composition française ? Question oiseuse et saugrenue, — naïve. Le bon sens voudrait que l’on tînt com
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
21ses, dès l’âge de six ans, à ne se point poser de questions dont ils n’aient appris par cœur la réponse. Regardez un écolier prép
22arer ses devoirs, c’est frappant : il apprend les questions aussi bien que les réponses. J’avoue que je trouve ça très fort : avo
23 prendre pour préparer les temps nouveaux. Énorme question. Aurai-je la naïveté non moins énorme d’esquisser ici la réponse que
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
24a peut vous rassurer quant à ma santé morale.) La question est de savoir si nous serons des hommes de chair et d’esprit, ou des
25ystème qu’ils propagent et qui les fait vivre. La question se complique dès que l’instituteur prend conscience de la nocivité de
26 d’enseignement véritable que religieux. Mais les questions confessionnelles enrayent et faussent tout. Imaginez une culture spir
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
27grettons seulement qu’il n’élargisse pas plus une question aussi centrale — qui est, si l’on veut, la question d’Orient-Occident
28estion aussi centrale — qui est, si l’on veut, la question d’Orient-Occident. Et pourquoi cette hostilité de sectaire contre l’i
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
29 et ces jeunes gens ont une façon de trancher les questions qui vous désarme. Craignant qu’on ne lui fît un mauvais parti, l’ange
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30squ’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher
31Mais vous pensez que tant de mots pour une simple question de sentiment… C'est que vous êtes déjà bien malade. Il perd le senti
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32se, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je veux dire que la bourgeo
33ires ? Le voyage est un état d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est u
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
34aujourd’hui le moindre chien écrasé pose toute la question sociale. Ainsi, sommes-nous amenés à donner une « importance » relati
35 ». Aux yeux du « séculariste », bien entendu, la question religieuse apparaît comme périmée. Avec M. Brunschvicg, il pense qu’u
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
36d bien garde, éludait dans une certaine mesure la question délicate de l’existence d’un « art protestant ». En effet, on ne parl
37sé, à propos d’un salon d’art catholique, la même question, en remplaçant calvinisme par thomisme par exemple ? L’artiste cathol
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
38me, qui a subi [p. 348] sans les mettre jamais en question les exigences les plus terribles de la société insulaire, possède un
39 — Tante Harriet eut un soupir de soulagement. La question était réglée : du moment qu’on allait à l’église le dimanche, tout ét
40é charmante, « une façon naturelle de traiter les questions religieuses, sans fausse honte ». (Seuls, parmi les catholiques, son
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
41us les autres paraissent petits à côté de lui. La question essentielle pour Kierkegaard était : Comment deviendrai-je chrétien ?
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
42objet déterminant de son auteur. Elle concerne la question sociale. Il s’attache à cette expression un « ennui » qui sert à beau
43mulerai brièvement : Tant que l’on considère la « question » sociale et que l’on en « discute », c’est irritant, vain et irréduc
44e », c’est irritant, vain et irréductible. Car la question sociale n’admet peut-être de solution que personnelle. Il ne s’agit p
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
45eaucoup moins simple qu’il ne le croyait. Mais la question reste de savoir si cette division interne, une fois reconnue, doit êt
46a prime, les vices ayant épuisé leurs saveurs. La question n’est pas d’être vertueux, mais de faire la volonté de Dieu. Et ce qu
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
47e, beaucoup plus loin que moi, il n’entend pas ma question. L’envie me prend d’aller le rejoindre. Me voici tout abandonné à l’é
48 dit Gérard, je situe l’amour dans un monde où la question fidélité ou inconstance ne se pose plus. Vous le savez, je n’ai aimé
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
49squ’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher
50Mais vous pensez que tant de mots pour une simple question de sentiment… C’est que vous êtes déjà bien malade. Il perd le senti
51se, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je veux dire que la bourgeo
52ires ? Le voyage est un état d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est u
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
53nde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu dans cette ville, tout semblable à ces théo
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
54 sur ma vie » du père Reinecke. Il y est beaucoup question de la vie éternelle, et d’expériences vécues avec l’Ange gardien, mai
55s l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et non point seulement pou
56it bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et non point seulement pour le corps. J’ai pensé aux ge
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
57 une courte prière, durant laquelle il n’est plus question de bouger. La table immense est chargée des produits du domaine. On b
58ue le « retour » à tel état soit souhaitable ? La question me paraît, au concret, dépourvue de sens. Mais au nom de la dignité h
59cela désigne une nouvelle répartition des terres. Question que la nature du sol résoudra seule durablement. Les landes de la Pru
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
60s, de fausses hontes et de sourires complices. La question toutefois doit être portée sur un plan supérieur à toute polémique :
61 comme leur accusation perpétuelle ? Car la vraie question qu’elles posent, chrétiennement, c’est de savoir si nous les méritons
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
62 saurions, surtout dans Foi et Vie, aborder cette question sous l’angle de la curiosité littéraire ou historique. Elle pose cepe
63e peut et ne doit éviter. Goethe est une de ces « questions au christianisme » comme dit Barth, une de ces questions qui nous son
64ns au christianisme » comme dit Barth, une de ces questions qui nous sont posées comme autant d’accusations, et qu’il est de notr
65 l’athéisme annexe avec une pareille aisance ? La question serait tranchée, en effet, si nous ne savions rien des circonstances
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
66 ce temps. Il réfute MM. Berl et Guéhenno, sur la question de la culture dans ses rapports avec le peuple. Il discute M. Malraux
67poser simplement, brutalement, une de ces grandes questions que la pensée moderne a convenu d’appeler « naïves », parce qu’elles
68par bonheur, est très simple : Il n’y a point de questions plus grossières que celles qui sont posées ici, qui sont retournées i
69ante est caractérisée par son refus d’aborder les questions dites vulgaires, qui conduiraient à des conclusions dangereuses pour
70’y a aucune raison d’écarter ce genre [p. 482] de questions. Il n’y a aucune raison de ne pas leur donner de réponses ». Au fond,
34 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
71 prophétique d’André Philip ont posé au régime la question de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la j
72t tirer de ces débats une conclusion précise : la question du service civil est ouverte. Une carrière pour les réformistes ! Mai
35 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
73 à offrir à [p. 2] leurs perpétuelles et urgentes questions ; en face de philosophies qui de Descartes à Kant, ou de Hegel à Marx
36 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
74e de l’affirmer ; il n’est pas de réponse à cette question pour ceux qui ne savent pas ce que c’est que la foi. Si l’on entend p
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
75ment mise en question, posent eux-mêmes si peu de questions, ou de si minimes. Je lis un article récent de Ramuz (sur le Travail)
76ent de l’heure. Et je m’inquiète ; non pas de ces questions ni de la prise de parti (anti-marxiste) qu’elles déterminent chez Ram
77 interrogeant notre destin, lui poser en face des questions d’une accablante simplicité. Me tromperais-je ? Ai-je mal su lire tan
78questions si rudimentaires, si peu élaborées, des questions que n’importe qui pourrait poser et qui ne peuvent tirer de nous rien
79losophies mal embrayées ?… Nous voici ramenés aux questions simples, et réputées grossières. Peut-être voit-on mieux maintenant d
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
80 d’une magie maîtrisée, c’est-à-dire incarnée. La question se pose pour lui, dès l’abord, en termes matériels, urgents et contra
81s, visible tout au long de l’œuvre, prouve que la question se pose sans cesse à nouveau et que sous l’apparence de plus en plus
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
82g Si dans tous les écrits de notre temps il est question de bien, de mal, de vice et de vertu, de péché même, parfois, quels s
83éché » — le débat se ramène sur cette page, à une question de vocabulaire. Une simple question de vocabulaire comme on dit, — lo
84e page, à une question de vocabulaire. Une simple question de vocabulaire comme on dit, — lorsqu’on se soucie peu de savoir ce q
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
85uvelle. Ici, je ne dirai plus nous, mais je. À la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de c
86 de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle. Une mise en question réelle. Je la cherche. [p. 845] Ce
41 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
87e voudrais vous poser une question, Sonnette. Une question très grave. Une question qui revient à peu près à ceci : Êtes-vous un
88 question, Sonnette. Une question très grave. Une question qui revient à peu près à ceci : Êtes-vous un être capable d’aimer, ou
89seulement une apparence adorable ? Et voici cette question : Aimez-vous mieux la pluie ou le beau temps ? Sonnette. — Pfi ! com
42 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
90înées dans le monde contemporain voit bien que la question n’est plus de s’évader, de se distraire en oubliant un monde qu’on se
43 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
91que, demain, l’imitera, et même la France, si les questions économiques et sociales y prennent un jour l’acuité qu’elles ont, dep
92 que seul, aujourd’hui, il prétend résoudre cette question, d’ailleurs essentiellement chrétienne : « Quelle est votre attitude
93’elle dût s’occuper de la durée du travail, de la question des salaires, etc. Cette carence subite dans le domaine économique vi
44 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
94ue chose de positif… » Nous avons accueilli cette question de la façon dont nous voudrions que toutes les questions que nous pos
95on de la façon dont nous voudrions que toutes les questions que nous poserons ici soient accueillies : avec un sérieux et un resp
96ubre. Le sérieux et le respect, en présence d’une question, c’est tout simplement de se dire : cette question est justifiée par
97uestion, c’est tout simplement de se dire : cette question est justifiée par le fait même qu’elle a surgi à l’occasion de ce que
98se. Répondre du tac-au-tac, à la « lettre » de la question, c’est un procédé électoral qui peut être utile à son heure, mais nou
99onne. Bien souvent, parmi nous, on répond mal aux questions parce qu’on se borne à répondre à leurs mots, alors qu’il eût fallu r
100épondre plus clairement à ceux qui croient à leur question, j’entends à ceux qui nous la posent parce qu’elle se pose à eux-même
101ffirmations qui troublent notre sécurité, par des questions qui gênent nos habitudes, par des exigences qui révoltent le bon sens
102curités et vos incertitudes, vos solutions et vos questions mêmes. Nous ne pouvons qu’aggraver à vos yeux votre mal. Nous ne pouv
103l’injonction de prendre vous-mêmes au sérieux vos questions. Car alors, vous approcheriez de la réponse, vous y offrant sans défe
104que ce prochain lui apparaît précisément comme la question que Dieu lui adresse. À la faveur de cette « conversion », la notion
105e morale, parce qu’ils dénaturent ou refoulent la question, en lui fournissant des réponses tantôt prématurées, tantôt inopérant
45 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
106rouve-t-il à son tour jugé ? Si l’on récusait ces questions, on affirmerait par là même que l’acte créateur se crée soi-même et s
107est l’aspect humain de la dialectique dont il est question chez Barth ; et que cela suffise à faire voir que Barth ne saurait en
108ur le droit de ne pas trop prendre au sérieux les questions étranges et cruelles que poserait sinon la vie de tous les jours, — o
46 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
109de la sagesse du grand siècle, sous le coup de la question capitale qu’on voudrait poser sous cette forme : la vérité est-elle e
47 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
110, dans cette frénésie de bonne humeur, il y a une question. Non pas un doute, mais quelque chose qui veut une réponse, et qui es
111aider ; [p. 929] et de comprendre que seule cette question-là rétablit la communion humaine. p. 927 n. « Le Deuxième Jour d
48 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
112 il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. [p. 13] Nul ne pouvait
49 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
113t le bagage d’arguments nécessaires. Et voilà une question réglée, et une conscience qui se rendort, et un littérateur qui retou
50 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
114it rien que l’Évangile ? Peine perdue ? — Grosses questions, questions un peu grosses, dira-t-on. Dans une époque comme la nôtre,
115 l’Évangile ? Peine perdue ? — Grosses questions, questions un peu grosses, dira-t-on. Dans une époque comme la nôtre, ce sont ce
51 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
116aires publiques et tout finit en dictature : plus question de pensée libre, j’entends : de pensée responsable. Mais si l’intelli
52 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
117à leur manière toute désintéressée de traiter les questions humaines, qu’on se trouve aujourd’hui justifié d’accueillir leurs « a
53 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
118rt. La situation présente me l’interdirait, toute question d’habileté mise à part. Il est clair que le monde moderne n’est pas c
54 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
119 4. Pour une politique à hauteur d’homme Toute la question est de savoir à quel niveau l’on situe le concret ; à quelles fins le
120les pouvoirs entendent mener les hommes. Toute la question est de savoir quelle définition de l’homme est impliquée dans telle p
121ée dans telle politique qu’on défend. C’est cette question qu’on a cessé de poser dans le monde des politiciens. [p. 24] Si la
122ujours vu faire, ils ne se posent pas beaucoup de questions, ils ont peu d’imagination. Leur médiocrité même, leur petite taille
123s et les gauches. Changeons de plan ! Reposons la question politique dans une perspective humaine, et non plus dans « l’optique
55 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
124 très perplexes, etc. » Si le lecteur se pose ces questions-là, mon introduction a réussi, je veux dire qu’elle a conduit ce lect
56 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
125, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de
126devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la question revient-elle en définitive à savoir si la foi des marxistes et des ra
127ponsable ? Telle est, je crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’emb
128s quelques années ? Permettez-moi de renverser la question : que sont ces dieux et ces mythes collectifs sous lesquels on préten
129ce serait là une autre conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une q
130re conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose s
131n dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai ci
132nnalisme ? Je ne vois qu’une réponse à toutes ces questions, c’est la réponse de l’Évangile. [p. 51] Faites toutes les sociétés
57 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
133u individu ? (d’après une discussion) Première question. — Vous parlez beaucoup de la personne… De mon temps, nous disions :
134 mais nous en parlerons une autre fois. Deuxième question. — Qu’est-ce que cela signifie : « Fonder les lois sur la personne » 
135en vue d’atteindre un maximum. [p. 59] Troisième question. — Il y a dans votre position personnaliste un danger bien plus grand
136a défense nationale et l’ordre public. Quatrième question. — Les personnalistes se réclament volontiers de l’esprit. Ils revend
58 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
137« l’esprit ». Tel étant, à peu près, l’état de la question, je voudrais maintenant indiquer en quelques thèses rapides la positi
59 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
138ffirmer ; il n’est pas de [p. 88] réponse à cette question pour ceux qui ne savent pas ce que c’est que la foi. Si l’on entend p
60 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
139 humains ? De la réponse qu’un homme fait à cette question, l’on pourrait tirer un critère de l’incroyance ou de la foi. Tout co
61 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
140orique, mais bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèses à dessein forcées, et provoqu
141constatations prudemment mesurées. Et d’abord, la question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chac
142a question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie
143aie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et
144 vous cherchez à répondre ? En un mot, est-ce une question existentielle — pour employer un terme favori de la théologie et de l
145besoin qu’il a de mettre en question les [p. 112] questions elles-mêmes. Nous nous refusons, de plus en plus, à discuter sur des
146Nous n’avons pas, bien entendu, à discuter ici la question des humanités. Nous prendrons le mot humanisme au sens plus général,
147. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les questions les plus absurdes et les plus insolubles, par exemple : il ne sait mê
148qui refuse d’accepter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonis
149re opposé utilement au christianisme, comme une « question » réelle et féconde. Mais en face de ce triomphe humaniste, le chréti
62 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
150 [p. 129] X Fascisme 39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas, l’antifascisme l’a
63 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
151uvelle. Ici ; je ne dirai plus nous mais je. À la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de c
152 de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle, une mise en question réelle. Je la cherche. Ce qu’il fau
64 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
153tradiction affligeante ? Je serais heureux que la question vous ait paru curieuse, ou peut-être grave, ou en tout cas digne de r
154 presque évidente dès que l’on réfléchit aux deux questions suivantes : quels furent les régimes qui persécutèrent la Réforme ? E
155glise dans les pays totalitaires ? Cette première question est capitale. Car la politique d’un régime est toujours étroitement d
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
156 il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. Nul ne pouvait prévoir
66 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
157éside d’abord dans leur refus absolu de poser les questions par rapport à une droite et à une gauche également condamnées. Par ce
158dans la presse évitent avec ensemble de poser les questions fondamentales, et se cantonnent dans des luttes périmées et de polémi
159laisir stérile des clercs bourgeois. C’est ici la question de la tactique qui se pose, en même temps que celle des institutions
160t citer ici les numéros volumineux consacrés à la question du Travail, ou à l’Argent misère du pauvre, misère du riche. Un tel t
67 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
161ence, son honneur et ses facultés critiques. À la question qui résulte de ce malaise : « faut-il ou non faire de la politique ? 
162urité que si l’on a d’abord répondu à cette autre question : qu’est-ce que la politique ? Car si la politique est ce que l’on pe
163ique devient ce que nous voulons qu’elle soit, la question d’en faire ou de n’en pas faire ne se pose même plus. 3. La politique
164mies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les questions de personnes, le jeu des vieilles rancunes, y priment nécessairement
165s que les autres puissances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort pour l’ensemble de la nation. Ce
166issances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort pour l’ensemble de la nation. Ceux qui leur donnero
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
167, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de
168devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la question revient-elle en définitive à savoir si la foi des marxistes et des ra
169? Telle est, je [p. 153] crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’emb
170e que la personne ? Permettez-moi de renverser la question : Qu’est-ce que ces dieux et ces mythes collectifs ? J’ai essayé de v
171ce serait là une autre conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une q
172re conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose s
173n dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai ci
174nnalisme ? Je ne vois qu’une réponse à toutes ces questions, c’est la réponse de l’Évangile. Faites toutes les sociétés que vous
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
175us les autres paraissent petits à côté de lui. La question essentielle pour Kierkegaard était : Comment deviendrai-je chrétien ?
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
176eposes aussi sur ta vertu. Ou bien tu vois que la question brûlante, c’est de savoir si toi, tu es chrétien, ou bien tu vitupère
177est bien moins dangereux ; tous en seront… « Deux questions — dit encore Kierkegaard — témoignent de l’esprit : 1) Ce qu’on nous
178che, est-ce possible ? 2) Puis-je le faire ? Deux questions témoignent de l’absence de l’esprit : 1) Est-ce réel ? 2) Mon voisin
179nt fait ? » 55 Nous posons toujours la dernière question. Nous ne croyons pas à l’esprit, nous préférons ne pas scandaliser ;
71 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
180iat. Mais ce Destin allemand évoque bien d’autres questions. Edschmid a fait le tour du monde ; il a séjourné longtemps en Orient
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
181ation, un fauteur de nouveauté pure, un poseur de questions, un « prochain » et non pas un problème à résoudre à distance ; en un
73 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
182ation du monde n’est rien de plus qu’une certaine question qui m’est adressée, et qui ne se précise en moi qu’à l’instant où ell
183tion personnelle. On songe ici tout de suite à la question sociale. On se [p. 19] souvient peut-être aussi des libéraux spiritua
184 La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’une morale individuelle apt
185e ce renversement de l’individualisme. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est constater que la question s
186ux limites de la personne, c’est constater que la question sociale, en tant qu’elle est question exigeant une réponse ne se pose
187ater que la question sociale, en tant qu’elle est question exigeant une réponse ne se pose pas ailleurs que dans le je aux prise
188 je n’ai pas à les connaître autrement que par la question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrè
189question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrète, — ne peut être un conflit véritable — que si c
74 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
190u monde est un événement. Elle a son lieu dans la question que nous adressent les créatures, lorsque nous distinguons leur vérit
191ême temps et c’est surtout répondre au-delà de la question. ⁂ L’homme jeté dans la diversité de l’univers, aux aguets des tentat
192monde. L’arbre devient colonne et ne pose plus de question. Enfermé maintenant dans ses architectures, l’homme se retrouve seul
193. ⁂ Comment répondre sans quelque injustice à une question dont on ne peut saisir le sens exact ? Ainsi se défend la Logique. El
194nfer logique est sans défaut. Le sens exact d’une question n’est donné que par la réponse. Mais l’homme antique n’a pas en lui d
195e quoi répondre à la Nature : il est lui-même une question que Dieu ne semble pas entendre. L’homme antique, c’est Adam dessaisi
196 notre ère, la réponse éternelle à la perpétuelle question du monde, nous est donnée. C’est d’abord une réponse faite à l’homme.
197ède cette réponse, l’homme comprend le sens de la question. Et dans l’élan désordonné des êtres et des choses, il découvre une «
198e pour imposer au monde — mais sans comprendre sa question — un ordre « humain », — mais sans connaître l’Homme — peut être cara
199ès de la technique ont supprimé définitivement la question. La Nature n’est plus que matières premières, surfaces d’exploitation
200r, qui renonce à souffrir, qui se rend sourd à la question des choses en même temps qu’à la question de Dieu. Baptiser communion
201rd à la question des choses en même temps qu’à la question de Dieu. Baptiser communion ce lyrisme de l’isolement, c’est un des t
202s Schlegel philosophe ardemment autour de cette « question » du monde, alors que les lyriques anglais nourrissent leur flamme d’
203 jamais atteindre au pathétique existentiel de la question. Un seul, peut-être, a pressenti le sens chrétien de la Nature, c’est
204omme les romantiques allemands, s’il voit bien la question ne va pas jusqu’à l’accepter, et sa réponse n’est encore qu’une évasi
205d’apporter à la Nature une réponse qui dépasse sa question et qui atteint et qui embrasse l’être anxieux de la créature. En cet
75 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
206 de répondre d’une façon précise et autorisée aux questions des incroyants ou des catholiques ; mais il se soucie peu d’examiner
207 lui manquait, et dont le défaut empêchait que la question fût posée utilement. Il suffit parfois d’indiquer, de rappeler certai
76 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
208 yeux hors de la tête, sans se poser jamais cette question pourtant bien naturelle : Comment un siècle peut-il avoir un destin ?
209es, voici ce que nous avons à dire : Retournez la question qu’on vous pose, cessez de vous défendre, attaquez. On vous dit : « Q
77 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
210le, de l’hitlérisme allemand ? » Voilà certes des questions embarrassantes pour les SFIO. Nous sera-t-il permis de signaler en pa
78 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
211ans la banalité aimable. Son livre pose une seule question : quel dessein vaguement subversif peut bien poursuivre l’éditeur qui
79 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
212éraire d’aujourd’hui. Voici un roman qui pose les questions les plus tragiques de l’heure avec une puissance dont on cherche en v
80 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
213n réalité, sous une forme à peine allégorique, la question des relations qu’entretiennent notre cité et la nation des clercs. C’
214l avoir un lieu particulier ? De la réponse à ces questions dépendront l’existence et l’emplacement du Palais de l’Esprit. Il est
215du Palais de l’Esprit. Il est clair que de telles questions sont le fait d’une époque barbare ; d’une époque où l’esprit n’est pl
216ut-être triste. » Réponse qui n’est encore qu’une question déguisée. Le soupçon de Renan trahit un doute, et un doute sur la vér
217b à tous ceux qui voudront discuter en public les questions suivantes : a) définition de la culture, de ses moyens et de son but
218os défaut pratique : il conduit à poser de vraies questions sérieuses. Il est donc irréalisable sous un patronage officiel. Expos
81 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
219ture, le caractère absolu de cette difficulté. La question précise que nous nous poserons sera donc simplement celle-ci : commen
82 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
220 qu’il se borne à faire apparaître par une simple question de bon sens, a fait toute la célébrité. On se plaît à le dire : il n’
221ffirmant d’un ton sans réplique qu’il n’était pas question de s’en aller. Et Poupette passa les petits fours, avec un naturel pa
83 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
222ais non pas en vertu d’un conseil bolcheviste. La question se ramène à ceci : si tout le monde était mis d’accord par une agress
84 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
223porelles, à s’oublier en Dieu, son principe ». La question est alors de savoir s’il existe une mystique vraiment chrétienne, une
85 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
224, mais c’est elle qui choisit son homme. La seule question qui se pose, dès lors, c’est de savoir comment l’exercice d’une vocat
86 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
225e de l’Ordre nouveau nous oblige à poser les deux questions suivantes : 1. L’Édit de Nantes a-t-il « apaisé » quoi que ce soit, e
87 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
226écents et assez éclatants nous ont appris qu’à la question « Où allons-nous ? », lorsqu’elle est posée après coup, après que l’o
227s pages, quelque autre réponse directe à la fière question du début : « De quoi s’agit-il ? » [p. 4] « Les programmes sont des
228 rassemble ? Si personne ne répond d’urgence à la question, n’indique d’urgence une direction commune, les anciennes habitudes v
229ctique révolutionnaire, il est clair que la seule question décisive n’a été posée ni par les gauches ni par les droites : c’est
230 ni par les gauches ni par les droites : c’est la question que pose l’antagonisme actuel des revendications ouvrières et des rev
88 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
231uerre en soi. Quelle solution donnez-vous à cette question de l’utilisation des forces obscures, brutales, de l’homme ? La prépa
232drai plus sérieusement, d’un seul mot : c’est une question d’éducation. Pour nous, éduquer les hommes, ce n’est pas leur bourrer
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
233nt toujours une petite place à notre doute, à nos questions, à notre sentiment privé. Il ne faut donc pas s’étonner de la multitu
234ous avons tout loisir de jouer le jeu des grandes questions métaphysiques sans ébranler l’autorité spirituelle ou politique qui n
235leur pensée, mais voilà qu’au contraire certaines questions s’imposent à eux, avec une très grande violence, et dans des termes t
236a révolution est ouverte quand se pose soudain la question du uhlan de la guerre de Bohême : il s’arrête au milieu de la campagn
237 « De quoi s’agit-il ? » Or, c’était justement la question qu’on avait décidé de ne pas poser, en vertu de cette confiance sans
238out cela n’a guère d’importance, c’est une simple question d’argent ! » — ou qu’il écrive de la loi de deux ans : « vaine querel
239problèmes spirituels les plus graves de « simples questions de mots », et les écarte avec la fumée de son cigare. Et c’est cela q
240a méfiance de leurs pairs, de l’argument « simple question de mots ». Comment ne voient-ils pas que si la convention qui fixe la
241s à-peu-près du jour ? [p. 29] Importance des « questions de mots » Que ceux qui doutent de la portée d’une aussi quotidienne o
242dence que j’affirme. Douter de l’importance des « questions de mots », c’est en effet le premier moment de cette décadence. Mais
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
243, des conceptions d’ordre moral. C’est ici qu’une question plus profonde me paraît devoir être posée : l’éthique des maîtres ois
244ent, nous permettra peut-être de répondre à cette question décisive. L’établissement légal des classes bourgeoises ne date que d
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
245u capitaliste — auquel personne ne posera plus de question gênante — et il privera le grand public de tout critère intellectuel
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
246de son temps ? Dante répond admirablement à cette question par son traité De vulgari eloquentia. Le latin, en tant qu’il figure
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
247vant longtemps nos problèmes spirituels. Toute la question est alors de savoir si nous les aurons résolus, dans nos catégories o
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
248e scrupule national et nationaliste, quand il est question de l’Allemagne. C’est que la nation française existe depuis 1789 ; et
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
249 pas été résolus pour autant. Vous avez reculé la question, de dix ans ou d’un siècle, je ne sais ; mais ce que je sais, c’est q
250es expériences nous enseignent. [p. 120] Toute la question est alors de savoir si nous saurons utiliser ces avantages, et le tem
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
251l ouvre une ère historique, je poserais encore ma question : est-ce un système dont le telos est vrai ? Est-ce qu’il rêve, et pr
252 sort pour en être aujourd’hui responsables. À la question que je posais tout à l’heure : où trouver le fondement final de toute
253is le résoudre totalement. Or, c’est ici toute la question. Faut-il résumer clairement le contenu des pages qui précèdent ? Je d
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
254lles ont servies ou qu’elles entendent servir. La question de la mesure d’une civilisation est sans nul doute la question-mère d
255 en Suisse, en Belgique, en Scandinavie, il n’est question que du « désarroi général ». Liberté d’opinion, c’est pratiquement li
256ins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de construction. « Dictature », « tyrannie », «
98 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
257 sert de rien à l’humanité, reste en dehors de la question. Et de même, toute pensée est vaine, qui n’a pas mis d’abord son aute
258st vaine, qui n’a pas mis d’abord son auteur à la question, en sorte que sa plainte ou son triomphe constitue le centre même de
259confusions faites sur les mots. Il n’y a pas de « questions de mots » au sens futile, accoutumé, parce que tout est d’abord quest
260ens futile, accoutumé, parce que tout est d’abord question de mots, au sens précis et décisif de l’expression. Si nous ne parton
261 et non pesée, calibrage et non point matière. La question qui se pose alors est celle-ci : cet appareil, ce beau jeu de balance
262tilisables sur-le-champ… Posez à ces penseurs une question bien directe et simple, ils ne sauront que vous répondre, ils n’arriv
263deront le délai nécessaire pour aller traduire la question dans leur vocabulaire « ismique ». Durant cette élaboration, — qui ab
264e pratique et de la vie religieuse. « Les grandes questions sont dans la rue », écrivait Nietzsche ; dans la rue, et non pas dans
265dence, tout est refus, et mes affirmations ou mes questions seraient, à les en croire, naïves, prématurées, grossières, insuffisa
266e » de la personne, mais bien dans un complexe de questions admises, possédant des papiers en règle, et destiné ad aeternum à res
267ers en règle, et destiné ad aeternum à rester des questions insolubles. Le tableau resterait incomplet si je ne mentionnais l’ext
268ions, soit, c’est là leur métier, mais pas de ces questions grossières qui contraindraient à prendre position personnellement. Si
269uelque insistance depuis 1914, il apparaît que la question peut être reprise, sans trop de mauvais goût cette fois, par une géné
270re chose que… » etc. [p. 182] Posez au clerc une question politique, il répondra en faisant de l’histoire ; posez-lui une quest
271répondra en faisant de l’histoire ; posez-lui une question morale, il parlera psychologie. Abordez le domaine philosophique, il
272 l’homme. On est alors en droit de se poser cette question : est-ce que le simple fait d’avoir réduit l’activité intellectuelle
99 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
273létarisée nous a donc menés à ce point — il n’est question ni de s’en réjouir ni d’en gémir, mais de le bien voir — où le choix
274y compare. Ils se réduisent pour la plupart à des questions de préséance entre philosophes-professeurs qui connaissent les règles
275rrait atteindre. » Mais qu’est-ce que l’éthique ? Question non éthique, et qui manifeste seulement l’égarement du temps. Car « l
276sa part, après avoir fermé ce livre. Cependant la question demeure : quel est l’acte que désigne ma formule, et dont je dis qu’i
277ire, le représente… La seule réponse adéquate aux questions que pose la maxime : penser avec les mains, ce sera la description de
278 mais surtout qui ne résisteraient pas à ces deux questions importantes : Cela est-il possible à l’homme dans ses limites charnel
279C’est qu’on croit la révolution « fatale ». Et la question n’est plus que de l’accommoder. On l’assimile par exemple au désir de
280nt dans le domaine de la culture, est d’abord une question de mots. On demande des mots d’ordre ? Encore faut-il que les mots ai
281va. Septième vertu : l’imagination En somme, la question du langage revient à celle de l’exacte incarnation des idées dans les
282ation des idées dans les mots : c’est d’abord une question de véracité. Toutefois, la véracité d’un créateur n’est pas simple ré
283ation du monde n’est rien de plus qu’une certaine question qui m’est adressée, et qui ne se précise en moi qu’à l’instant où ell
284rsonne. [p. 233] On songe ici tout de suite à la question sociale. On se souvient peut-être aussi des libéraux spiritualistes q
285 La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’une morale individuelle apt
286sous sa forme négative : le collectif. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est constater que la question s
287ux limites de la personne, c’est constater que la question sociale, en tant qu’elle est concrète, c’est-à-dire en tant qu’elle e
288 je n’ai pas à les connaître autrement que par la question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrè
289question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrète — et ne peut être un conflit véritable — que si
290elle est l’acte par lequel l’individu répond à la question que lui pose son prochain. Et à l’inverse, le but de la communauté es
291 Une fois de plus, je rappellerai qu’il n’est pas question dans ces pages de « condamner » des « erreurs » étrangères et de fair
292tu est devenu le nous, il a donc cessé d’être une question directe, cessé d’être un des pôles de la personne. De fait le nous n’
293tion que personnelle (encore est-ce d’abord une « question »). La personne, telle est la seule valeur qu’on puisse donner à l’x
294iberté, ou la conquête de la personne Et voici la question décisive : quel est le sens dernier de l’acte humain ? Pourquoi la li
295ui malgré tout subsiste en eux ? Répondre à cette question outrepasse sans nul doute les limites d’un ouvrage profane. D’autre p
100 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
296s par cette voix. Celui qui se refuse à poser les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Voilà l’utile ;
297’est là sa vertu. Mais notre siècle pose d’autres questions, des questions que Ramuz ne veut pas esquiver. Voici le temps où tout
298u. Mais notre siècle pose d’autres questions, des questions que Ramuz ne veut pas esquiver. Voici le temps où tout homme se voit
299udrait dire. Maintenant il y va de notre tout. La question dernière est posée : celle de notre destination. Le silence perd alor
300e de nous. « Tout notre embrassement n’est qu’une question 51  ». Mais une question ne peut être sérieuse que si l’on sait que l
301mbrassement n’est qu’une question 51  ». Mais une question ne peut être sérieuse que si l’on sait que la réponse existe… Il fall