1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1lture qui se chargent de gaver les masses du pain quotidien de la bêtise de tous les partis, on comprendra ce que je veux dire. I
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2nes coïncidences de mouvements… C’est une réalité quotidienne dans une lumière qui la métamorphose ; c’est un temps nouveau, et l’e
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3nvoyais à divers journaux. Un jour, parcourant un quotidien de mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en gro
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
4ntense et instable des acteurs du drame, l’aspect quotidien et mystérieux d’une révolution de rues, ou la palpitation inquiétante
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
5souciante ? Qu’est-ce qui ressemble plus au souci quotidien des grandes personnes ? Mais l’enfance est ailleurs. Je revois ce fon
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
64 . Nos bourgeois assistent sans honte à ce crime quotidien, et se félicitent du régime des lumières et des compteurs à gaz. Mais
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
7us à la fois de plus « problématique » et de plus quotidien. p. 384 bd. « Henri Michaux : Mes propriétés (O. Fourcade, Paris
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8symbole à développer noblement. Une chute dans le quotidien. Car, en somme, le Prophète Chauve est devenu le jardinier du Rozsado
9 merveilleux qui a discrédité le vrai, lequel est quotidien, circonspect, souvent microscopique, moralement microscopique. [p. 41
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
10mier volume, nous assistons à l’existence la plus quotidienne d’Eiichi, à ces mille petites difficultés précises et humiliantes, à
10 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
11essoirement, notre salut.   Parmi les traits tout quotidiens de la mentalité germanique, les plus frappants apparaissent déterminé
12 Deux traits de caractère dont les manifestations quotidiennes, dans le domaine du sentiment et des rapports sociaux, sont agaçants
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13symbole à développer noblement. Une chute dans le quotidien. Car, en somme, le Prophète Chauve est devenu le jardinier du Rozsado
14 merveilleux qui a discrédité le vrai, lequel est quotidien, circonspect, souvent microscopique, moralement microscopique. (Il a
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15 toujours en relations pratiques avec le commerce quotidien. J’en traduis cette page Sur la mort. Mes funérailles devront se dér
16s éloignés, qui composent notre [p. 160] imagerie quotidienne du vaste monde. J’étais seul et tranquille, à manger et à soupeser de
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
17onçaient récemment encore, dans un grand [p. 185] quotidien de Paris, ces junkers qui, d’après eux, constituent la fraction d’hum
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
18adressent jamais à tel homme dans telle situation quotidienne, répète M. Nizan. Et il propose Marx. Je demande en quoi Marx peut no
15 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
19 sur elle ses valeurs les plus hautes et les plus quotidiennes à la fois. Car s’il faut une morale simple, nous ne saurions admettre
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
20e jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragique quotidien comme un rappel de la seule grandeur transcendante. Nous ne sommes pa
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
21conditions matérielles permettent à ce suprême et quotidien débat d’avoir un sens, un point d’application : la personne. Tel est
18 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
22 une évasion facile hors de la médiocre existence quotidienne. Mais l’homme qui toute la journée a senti peser sur son œuvre la men
19 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
23nte que celle de ce commentaire né de la détresse quotidienne d’un obscur pasteur de campagne, et dans lequel, soudain, toute l’All
24 degrés de tension que la réalité de nos réalités quotidiennes peut être démasquée, éprouvée.) Une prise ferme sur le concret, mais
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
25éactionnaire », on est surpris de trouver dans le quotidien politique de combat ou dans les revues berlinoises les plus « avancée
21 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
26 cette condamnation globale et tous les jugements quotidiens que nous pouvons porter sur nos actions, nos doctrines et notre « vie
27Traduisez-nous un peu tout cela dans notre parler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premier et dernier, et ensuite seulement not
22 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
28st ici que nous entrons dans l’ordre de l’éthique quotidienne. L’humaniste va chercher une solution humaine qui lui permettra d’ass
23 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
29ée dans ses aspects les plus scandaleux, les plus quotidiens, les plus angoissants. Le fameux principe du tiers [p. 57] exclu est
24 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
30e jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragique quotidien comme un rappel de la seule grandeur transcendante. Nous ne sommes [p
25 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
31st ici que nous entrons dans l’ordre de l’éthique quotidienne. L’humaniste cherchera une solution humaine qui lui permettra d’assur
26 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
32s [p. 153] matérielles permettent à ce suprême et quotidien débat d’avoir un sens, un point d’application : la personne. Tel est,
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
33té qu’à l’état de définition. Partir des conflits quotidiens, des conflits d’intérêts et d’idéaux, des conflits qui naissent de la
34ues à ceux qui seront à la base de la vie sociale quotidienne. Nous n’établissons pas de distinction théorique et inopérante entre
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
35un feuilleton régulier dans un hebdomadaire ou un quotidien n’est, en réalité, pas un critique, mais un commentateur des goûts de
29 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
36ement de cette légende de la vie quotidienne. Vie quotidienne, réalisme, pessimisme. Je vois bien les malentendus que font naître c
30 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
37 lit cette littérature pour « échapper aux soucis quotidiens » 12 , pour éviter, en fait, de résoudre le drame. Et c’est la bonne
38ieuse confrontation de l’idéal rêvé et du sordide quotidien. Mais Joyce est justement le plus parfait exemple d’un vice fondament
31 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
39ennes, et jusque dans les pages illustrées de nos quotidiens. Il me reste à marquer la dépendance théologique d’une analyse qui pe
32 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
40 qu’à l’état de définition. Parti[r] des conflits quotidiens, des conflits d’intérêts et d’idéaux, des conflits qui naissent de la
41ues à ceux qui seront à la base de la vie sociale quotidienne. Nous n’établissons pas de distinction théorique et inopérante entre
33 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
42…). Même pour l’homme le plus pieux, le déjeuner quotidien est plus important que la Sainte-Cène. Kierkegaard n’eût pas mieux d
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
43u fameux « désarroi » de l’après-guerre, le grand quotidien parisien s’empressait d’ailleurs de faire suivre l’annonce du mal de
44 incapable, en fait, de les aider dans l’exercice quotidien de leur travail. Ils s’estiment à bon droit les seuls juges de l’aspe
45voir arbitral et animateur le domaine de l’action quotidienne. Plus on élève le spirituel au-dessus des humaines contingences, [p. 
46nt jamais si lyriquement loués que dans la presse quotidienne… Quant à la carrière du chômage, je lui vois bien des agréments, s’il
35 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
47et de l’humble “bon sens” (cartésien ?), et de la quotidienne “expérience” chrétienne. » (Tome III, p. 287.) Et ceci : « Un homme n
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
48e effectivement puissant, et honoré de sacrifices quotidiens. C’est ainsi que la mesure des civilisations antiques était l’homme d
37 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
49vec l’idée de vocation. Et la réalité pratique et quotidienne [p. 404] montre que cette opposition est effective. L’homme des masse
50urrait s’exercer dès maintenant dans leur domaine quotidien, celui de la pensée et de l’action auquel travaillent les groupes per
38 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
51 dans une œuvre efficace, au sein de contingences quotidiennes. Ces lieux communs, ces évidences fondamentales et sans cesse oubliée
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
52s » Que ceux qui doutent de la portée d’une aussi quotidienne observation acceptent, ne fût-ce qu’un instant, de se demander si leu
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
53bent les notions les plus hautes dans un vêtement quotidien ; on dirait : un vêtement de travail. Cette « pauvreté » philosophiqu
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
54urs paroles ne sont plus distinguées du bavardage quotidien. Ils se retirent dans leurs appartements. Écrire dès lors n’est plus
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
55ns à le construire nous-mêmes au prix d’un effort quotidien : c’est notre risque et notre bonne conscience. Et d’abord, il faudra
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
56aladresse dans l’action et les relations humaines quotidiennes, subtilité excessive dans la tractation de problèmes qui ne se posent
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
57tout cet appareil qui prétend régler mes rapports quotidiens avec un monde hors de mes prises, l’État, la société telle qu’ils la
58de ce qu’elle a perdu le contact avec les menaces quotidiennes. Elle se tourne alors vers « le peuple », et j’ai dit avec quelle mal
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
59t social de notre époque, affronté dans le détail quotidien d’une profession. Henri Petit voudrait avoir été l’ami d’Ulysse. Le b
46 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
60issance », qui s’inscrit à chaque page. La rumeur quotidienne tend à faire de « poète » une circonstance atténuante, au bénéfice du
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
61problème social) — si les contacts inévitables et quotidiens entre un « intellectuel » de ma sorte et les habitants du pays, se ré
62 le poste… J’essaie de me représenter l’existence quotidienne de cet homme aux prises avec la solitude la plus désespérante, celle
63est le monde informe, impersonnel, hétéroclite et quotidien qu’il nous faudrait clarifier et « reprendre ». Mais où le prendre si
64mblants. Cette descente de l’esprit dans le monde quotidien, c’est le vrai progrès de l’esprit, c’est l’ouverture de notre vie au
48 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
65sse répandent sinon le goût, du moins la pratique quotidienne de la lecture. Le public s’étend au hasard. Il ne constitue plus un c
66guère qu’à la tombée de la nuit, pour la descente quotidienne au village. Emmitouflés et silencieux, nous devons ressembler à cette
67 toute la trame de mes [p. 191] petites décisions quotidiennes est faite de croyances spontanées et absolues en des « raisons » qui
68angeté plus aiguë que nous révèle cette foi toute quotidienne aux « signes », cette activité créatrice de Rubicons imaginaires ? Co
69Quel est l’homme sain qui oserait affirmer que ce quotidien lamentable, hérissé de clichés hargneux, travaille pour le bien de se
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
70 cette cacophonie : c’est l’expression démente et quotidienne de l’individualisme petit-bourgeois. Ce « peuple »-là n’a plus d’inst
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
71emble que toute la trame de mes petites décisions quotidiennes est faite de croyances spontanées et absolues en des « raisons » qui
72angeté plus aiguë que nous révèle cette foi toute quotidienne aux « signes », cette activité créatrice de Rubicons imaginaires ? Co
51 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
73 le poste… J’essaie de me représenter l’existence quotidienne de cet homme aux prises avec la solitude la plus désespérante, celle
52 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
74ussi au peuple entier qu’ils ont appris sa gloire quotidienne. Rien de plus profondément moderne que cette légende, malgré toutes s
53 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
75 observations, des réflexions, déduites du détail quotidien de mes contacts avec les gens, ou des soucis de mon état. Je ne pensa
54 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
76tre que la plupart des hommes ne demandent à leur quotidien qu’un feuilleton tragi-comique, non pas seulement celui du « rez-de-c
77que Kierkegaard a vu que l’existence de la presse quotidienne « rend le christianisme impossible ».) De plus, ces journaux « mis au
78s. Et c’est moins un dialogue en moi qu’une lutte quotidienne qu’ils poursuivent, avec des succès alternés. Mais ici et maintenant,
55 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
79tures, par les spectacles, et par mille allusions quotidiennes, dont le sous-entendu est à peu près [p. 656] que la passion est l’ép
56 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
80ont je parle est une folie, mais la plus sobre et quotidienne. Une folie de sobriété qui mime assez bien la raison — et qui n’est p
81vertit mieux : aucun autre n’est plus sensible et quotidien, plus intimement vérifiable. 7. Au-delà de la tragédie 106 Ce dia
57 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
82time ! Vous allez pouvoir en juger. Dans un grand quotidien de Bordeaux, il a paru tout un article intitulé sur trois colonnes —
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
83tes, et de les dégager du fouillis des apparences quotidiennes. Dans un sens plus étroit, les mythes traduisent les règles de condui
84ement imaginable, le plus conforme à l’expérience quotidienne. (Le romantisme en trouvera de plus fins.) Il faut voir comme Tristan
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
85mant à l’objet de son choix d’amour. L’expérience quotidienne montre bien que « l’amour embellit son objet », et que la beauté « of
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
86gny. Cette absence d’intérêt naïf pour les formes quotidiennes de la vie facilitera le détachement de l’esprit, la purification abst
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
87et arts appliqués de la mort, avec démonstrations quotidiennes sur le vif. b) Cette collectivisation des moyens destructifs, mécani
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
88tures, par les spectacles, et par mille allusions quotidiennes, dont le sous-entendu est à peu près : que la passion est l’épreuve s
89à « l’amour » nommé romance 196 cette publicité quotidienne : par l’écran, par l’affiche, par le texte et les annonces des magazi
90 contraire, est fait d’accoutumance, de proximité quotidienne. La romance veut « l’amour de loin » des troubadours ; le mariage, l’
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
91ont je parle est une folie, mais la plus sobre et quotidienne. Une folie de sobriété qui mime assez bien la raison — et qui n’est p
92nous avertit mieux : aucun n’est plus sensible et quotidien, plus intimement vérifiable. 7. Au-delà de la tragédie Cet ouvrage,
64 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
93que lorsqu’elle nous ramène au jour de l’activité quotidienne — de même nos incursions dans la psychologie du romantisme doivent no
65 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
94le reste une folie, mais la plus sobre et la plus quotidienne. — Votre réhabilitation de la fidélité, si conforme à la conception c
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
95t universelle. Et ses effets sont si nombreux, si quotidiens, qu’on finit par ne plus les voir. Il est admis, dans notre société,
96hose comme une friandise. Elle n’est plus un pain quotidien. Et après tout, cela est juste, si l’on commence par admettre que la
97lus grand adversaire de l’esprit, c’est la presse quotidienne. On ne peut plus prêcher le christianisme dans un monde où règne la p
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
98s avaient la passion de leurs libertés civiles et quotidiennes qu’ils ont voulu se libérer du joug autrichien. Et c’est parce que le
99 si nous perdons le sens et le goût de la liberté quotidienne, celle qui se manifeste dans la diversité infinie des manières de pen
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
100pris au moins cette chose très simple et des plus quotidiennes : la différence infinie qui existe entre « faire de l’ordre » sur une
101 tirer de l’expérience suisse est d’un ordre plus quotidien et intime. Le morcellement d’un pays — ou demain de l’Europe — en rég
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
102arce que victimes d’une agression systématique et quotidienne contre les principes mêmes qui fondent notre État. (Je me garderai bi
70 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
103t universelle. Et ses effets sont si nombreux, si quotidiens, qu’on finit par ne plus les voir. Il est admis, dans notre société,
104hose comme une friandise. Elle n’est plus un pain quotidien. Quand on dit de quelqu’un : c’est un intellectuel ! cela signifie :
105lus grand adversaire de l’esprit, c’est la presse quotidienne. On ne peut plus prêcher le christianisme dans un monde où règne la p
71 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
106du « partage » spirituel, qui devait être le pain quotidien de ces communautés souvent persécutées. Certes, il ne faudrait pas s’
107yants, capables de faire pour leur part des actes quotidiens de charité chrétienne. Mais une administration, des auditoires et un
72 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
108ncérité. Ou bien l’on est banal pour rétablir les quotidiennes proportions — ou bien l’on ne consent à noter que l’important, c’est-
109ogme l’esprit qui inspire et qualifie nos actions quotidiennes, fussent-elles non-conformistes. Mais toute morale a bientôt fait de
73 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
110 Dans les mécanismes hérités de nos petits péchés quotidiens, nous sentons quelquefois intervenir comme un moment d’accélération p
74 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
111 Christianisme dans un monde dominé par la presse quotidienne. Toutefois, l’incognito du Prince de ce Monde devint difficile à main
112e me réveille dans l’écœurement, et la médiocrité quotidienne m’attend comme une chemise douteuse sur le dossier de ma chaise. Tout
113ation entre l’Inconscient collectif et l’activité quotidienne. Condamnez-les et vous créerez une sécheresse générale, nécessairemen
75 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
114dans le tourment et dans la joie d’une découverte quotidienne du chemin, — ton chemin, sur lequel tu es seul, parce qu’il est la pa
76 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
115vagante. Derrière cette psychologie de l’angoisse quotidienne, l’on pressent chez Kafka des intentions religieuses, et la recherche
77 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
116érité. Ou bien l’on est banal — pour rétablir les quotidiennes proportions — ou bien l’on ne consent à noter que l’important, c’est-
117ogme l’esprit qui inspire et qualifie nos actions quotidiennes, fussent-elles non conformistes. Mais toute morale a bientôt fait de
78 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
118aissance » qui s’inscrit à chaque page. La rumeur quotidienne tend à faire de « poète » une circonstance atténuante, au bénéfice du
79 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
119ormes, du jeu des soldats de plomb, et de l’usage quotidien de métaphores guerrières, intimement lié, depuis Lancelot, à la sexua
80 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
120’Amour qui bouleverse le monde et fait surgir des quotidiennes apparences l’être touchant, bizarre et pitoyable que chacun de nous d
81 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
121dre de l’inhumanité que revêtent ici les rapports quotidiens. Ils pensent, dans leur ignorance, que c’est une ville « trop europée
82 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
122WI rédigeant bon gré mal gré mes vingt-cinq pages quotidiennes, je n’ai pu guère écrire que ces notes de journal, et deux ou trois e
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
123ormes, du jeu des soldats de plomb, et de l’usage quotidien de métaphores guerrières, intimement lié, depuis Lancelot, à la sexua
84 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
124dre de l’inhumanité que revêtent ici les rapports quotidiens. Ils pensent, dans leur ignorance, que c’est une ville « trop europée
85 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
125ou presque. Sur trente-deux pages de leur édition quotidienne, le Times ou le Tribune consacrent à peu près deux tiers de page à le
126urnal américain, en plus des problèmes d’un grand quotidien, le problème d’une volumineuse revue de vulgarisation. Ce qui suppose
86 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
127us le faire sentir, prendre un exemple au langage quotidien de l’Amérique. Lorsqu’un citoyen des États-Unis désapprouve une certa
87 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
128férente. C’est une question de mœurs, de rapports quotidiens. Ils n’ont pas de culture proprement dite, mais bien une civilisation
88 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
129dèles, ils avaient à se défendre contre la menace quotidienne, innombrable, et sans cesse accrue, mais d’une manière imperceptible,
89 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
130ain système d’images. S’il se distingue du parler quotidien, c’est avant tout par cette cohérence, c’est-à-dire par cette volonté
90 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
131 phrases, dans cette matinée blanche, typiquement quotidienne, où nulle fatigue ne m’inclinerait à renoncer. Pourtant, si tout [p. 
91 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
132chapitre qui précède après cinq ans d’expériences quotidiennes des libertés américaines, la guerre finie, certaines polémiques apais
133faire mieux sentir, prendre un exemple au langage quotidien de l’Amérique. Lorsqu’un citoyen des États-Unis désapprouve une certa
92 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
134ute nue, ou presque. Sur 32 pages de leur édition quotidienne, le Times ou le Tribune consacrent à peu près deux tiers de page à le
135urnal américain, en plus des problèmes d’un grand quotidien, le problème d’une volumineuse revue de vulgarisation. Ce qui suppose
136fait leurs preuves sur la ligne de feu du contact quotidien avec le plus vaste public. Les écrivains font bien de se mettre à cet
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
137épouse mieux que nulle part ailleurs les réalités quotidiennes. Je me sentais sur un terrain solide ; mais je n’y rencontrais pas [p
94 1948, Suite neuchâteloise. VIII
138 de beaucoup de dignité cordiale dans le commerce quotidien, c’est le nord du canton qui a gagné et nous a faits républicains, vo
95 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
139» et libertés « réelles » Nos libertés réelles et quotidiennes, en Occident, nous les avons toujours connues, dans cette génération
140e nous imaginer ce qui se passerait dans nos vies quotidiennes, si notre vieille Europe, que l’on dit décadente, misérable et pourri
96 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
141rapport à ces pôles. Voici, plus près de nos vies quotidiennes, d’autres exemples : le besoin d’originalité et l’humour. Il y a dans
142 forme larvée, sournoise, prudente, de la révolte quotidienne contre la tyrannie rationaliste, contre les préjugés et les routines
97 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
143onde entier et pour chacun de nous, dans nos vies quotidiennes comme dans la vie de l’esprit. Un travail théorique est certes nécess
98 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
144let a suscité de nombreux échos. Une trentaine de quotidiens et de revues du Continent l’ont reproduit en tout ou partie, et comme
99 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
145s problèmes de l’Europe en relation avec nos vies quotidiennes ; enfin pas de sentiment européen tant que la masse restera séparée d
100 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
146je viens d’indiquer, c’est-à-dire de nos réalités quotidiennes, d’autre part de la vaste ambition européenne qui a fait naître le CE