1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1it se définir : la lutte d’un tempérament avec la réalité. Tantôt c’est l’un qui veut plier l’autre à sa violence — le Paradis
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
2ouvelles et les fuites les plus folles hors de la réalité, ils forment un cortège pittoresque et désolant à celui qui, revenu d
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
3 préoccupations des plus modernes, problème de la réalité littéraire, problème de la personnalité. Leur Prologue pourrait presq
4s trois nouvelles « sont réels, très réels, de la réalité la plus intime, de celle qu’ils se donnent eux-mêmes dans leur pure v
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5ute vérité, nous étions dominés par le sens d’une réalité morale absolue que certains d’entre nous eussent acheté au prix d’un
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6 qui est douée d’assez de force pour donner de la réalité à l’illusion. (Max Jacob.) Un rôle ? Oui. Mais si le personnage est m
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
7miettée, éventée, que je trouve dans une ancienne réalité ressuscitée… » Sachons gré à M. Vaudoyer d’avoir su donner à ces œuvr
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
8 déjà, au moins [p. 788] obscurément, le sens des réalités sur lesquelles s’opère l’expérience. On ne prouve la religion qu’aux
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
9, certaines coïncidences de mouvements… C’est une réalité quotidienne dans une lumière qui la métamorphose ; c’est un temps nou
10r maintenir je ne sais quelle harmonie… C’est une réalité aussi réelle que celle dont nous avons convenu et que nous pensions l
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11romis :   « Nous étions dominés par le sens d’une réalité morale absolue que certains d’entre nous eussent acheté au prix d’un
12’une introspection immobile ne retient rien de la réalité vivante ; si je dénie à des incrédules le droit à parler des choses d
13es (?) d’individus pour qui l’esprit est la seule réalité. C’est pourquoi nous ne pourrons plus séparer du concept de l’esprit
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
14ivement, leurs amours, l’égoïsme, le mépris de la réalité, l’exaltation maladive de l’imagination et de la sensibilité, l’atrop
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
15ayons rien lu. Vous refusez de compter avec cette réalité de la littérature qui est en nous (dangereuse tant que vous voudrez).
16cela consisterait dans l’expression directe de la réalité individuelle. Elle serait tellement incommunicable qu’il deviendrait
17urs des allusions furtives à certains états de la réalité. Mais plus les mots se plient à des exigences sémantiques — dont on c
18herche un mot, une phrase, pour tuer une [p. 236] réalité dont la connaissance devient douloureuse et troublante. Ainsi la cons
19atisfaisant, celui qui rend le mieux compte de la réalité, c’est André Breton qui l’a exprimé : « On publie pour chercher des h
20t qui nous font un péché de notre acceptation des réalités spirituelles parce qu’elles troublent leurs bureaucratiques sécurités
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
21s il était urgent de faire la critique de « cette réalité de premier plan qui nous empêche de bouger », comme dit fort bien M.
22 connaissance positive de ce qu’il y a sous cette réalité. Il est certain que s’ils avaient le courage de se soumettre au concr
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
23nge qui n’est, hélas, qu’une déformation de cette réalité détestée. Le mythomane brouille les cartes mais reste dans le jeu. Ju
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
24ndis responsables de ma perte de contact avec les réalités les plus élémentaires de la vie.   p. 14 3. Dans le cas le plus
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
25taire me permit de retrouver quelques-unes de ces réalités. J’y retrouvai aussi plusieurs têtes connues d’anciens camarades d’éc
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
26 voudrait qu’on étudie d’abord la science dans sa réalité, puis qu’on se réfère au résumé comme à un aide-mémoire. Mais l’école
27’arrête là. Les manuels ne correspondent à aucune réalité. Ils ne renferment rien qui soit de première main, rien qui soit auth
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
28u monde. Et l’âme peut enfin « saisir » dans leur réalité les choses dont elle s’est dégagée et qu’elle voit dans une autre lum
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
29orme et recrée le réel à son gré. Seule compte la réalité intérieure, mais elle apparaît toujours sous forme d’objets. Ce comiq
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à une duperie commerciale. Mais vous pensez que tant de mots
31oxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au voyageur de ma sorte sous ses mo
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32 vide qu’il faut traverser avant de parvenir à la Réalité. Entre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsi
33combler l’écart entre moi et Moi qui est la seule réalité absolument tragique… Une chose ? Un être ? L’Objet ? — Est-ce que je
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
34urrir une révolution. Par là même, il postule une réalité transcendante — ou alors le suicide d’un monde empoisonné par sa prop
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
35rt photographique, expose un portrait frappant de réalité humaine. Mais l’œuvre maîtresse de l’exposition est sans doute la « C
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
36e risque qui redonne à toutes choses leur vivante réalité. Mais tout ceci, à quoi nous ne pouvons qu’applaudir, ne saurait être
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
37ôle de l’art est d’affiner nos âmes au contact de réalités plus pures que celles de la vie courante, on peut dire que les romans
38stifier une thèse plus que de faire comprendre la réalité. Et c’est au cours des quarante pages qu’il consacre à la « conversio
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39ints lecteurs. Kagawa ne « décolle » jamais de la réalité psychologique et matérielle, et c’est par là que dans sa simplicité,
40d’Ophélie, pensa Eiichi, il y avait la redoutable réalité, et il pleura de crainte et de tristesse. Tout inspirait le respect :
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
41ce que je me refuse à reconnaître aucune [p. 726] réalité chrétienne à cette dernière catégorie. (On sait qu’il y a dans le mon
27 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
42nsion entre lui et Dieu. Mais le péché ne devient réalité que pour le converti ; c’est donc la conversion qui figure l’acte par
43Kassner exprime un tourment, c’est en tant que la réalité humaine, non sa pensée privée, est tourmentée.) Penser n’est pas non
44e intérieurement ; ou encore les dissout dans une réalité plus absolue. Telle est la forme des dialogues où culmine son art. De
28 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
45res à l’heure. ⁂ L’Europe centrale est une de ces réalités qu’on reconnaît d’abord par leur frisson particulier. Mais il n’en fa
46 spécifiquement français pour rendre compte d’une réalité qui, justement, m’attirait comme une étrangère. Néanmoins, j’eusse un
47s [p. 15] ou des désirs sans fin, et qui n’ont de réalité qu’en un cœur, lorsqu’il aime 1  ? Tout devenait incompréhensible et
48 morale du titanisme. Or elle implique [p. 17] la réalité de la métamorphose. Les autres traits relèvent d’un sentimentalisme p
49ue. Il ne crée ni ne fausse rien d’essentiel à la réalité. [p. 19] Le système D n’est pas un système philosophique. Ainsi se d
50ollectives, ensemble que, tout indépendamment des réalités économiques et politiques, l’on peut nommer ici Allemagne, et là, Fra
51lon l’une, cette déficience est inhérente à toute réalité humaine ; elle est la marque même de sa validité, la preuve d’humanit
52é (« déchirant ») et fondé sur cette vision de la réalité humaine : la vie est manque et compensation de ce manque ; contradict
53i que hante le sens du péché — c’est-à-dire de la réalité humaine — celui-là résiste rarement à la tentation de cultiver le péc
54 péché. Car de la sorte, il s’imagine que [p. 23] réalité spirituelle sera plus vive, son âme plus fortement engagée dans le tr
55iment : c’est qu’en définitive il détient plus de réalité que la [p. 27] sensation 5 . Le désir et le regret sont plus certains
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
56naissance empêcha ma raison d’intervenir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au défaut de sa carapace de principe
57rences, cette vie sentimentale est une des seules réalités qui correspondent encore à l’image classique de Vienne. Sentimentalis
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
58in qu’il n’y paraît, mène parfois bien près de la réalité — et d’un mouvement non dépourvu d’élégance, j’entends : par une cert
31 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
59simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à une duperie commerciale. Mais vous pensez que tant de mots
60oxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au voyageur de ma sorte sous ses mo
61 vide qu’il faut traverser avant de parvenir à la Réalité. Entre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsi
62combler l’écart entre moi et Moi qui est la seule réalité absolument tragique… Une chose ? Un être ? L’Objet ? — Est-ce que je
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
63xcellence, — il devient aussitôt patent que toute réalité spirituelle a sa correspondance dans la matière, ou bien n’est qu’une
64ant les choses, les vidant, allant pincer le nerf Réalité avec un sourd gémissement de la pensée. J’ai vu la vie, c’est fini, j
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
65du monde vis-à-vis de Dieu — à cause du péché. La réalité visible du péché entraîne la considération de la grâce. Et c’est en q
66en définitive, apparaît comme fondée sur deux des réalités centrales de l’Évangile : le renoncement et la réalisation personnell
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
67e. Mais c’est en vain que le lecteur cherchera la réalité constructive et absolue sur quoi se fonderait cette rénovation. M. Ma
68tes et discutables que la plus-value, recouvre la réalité de tel homme [p. 483] concret et réel que vous ou moi pouvons connaît
69e de Marx peut apporter une certitude intime, une réalité directe, une obligation de choisir à chaque instant, une humiliation
35 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
70e départ dans ces idées mêmes, mais bien dans une réalité qui les domine et qui les juge, en même temps que nous-mêmes. Avant t
36 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
71 Non. Dieu nous est paradoxal. Le paradoxe est la réalité, ou plus exactement le paradoxe est la marque et la preuve de toute r
72t le paradoxe est la marque et la preuve de toute réalité en tant que saisie et vécue, c’est-à-dire assumée par l’homme. Sortir
73iste, catholique, ou marxiste, c’est sortir de la réalité même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation pers
74marxiste, c’est sortir de la réalité même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
75est notre temps qui revêt une actualité 7 et une réalité véritables du fait de la crise. Mais cet affleurement mystérieux de l
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
76dation spirituelle par où l’homme pénètre dans la réalité mystique. Et cet acte ne peut se produire que dans le plus profond si
77uis rendu au sol, avec un devoir à chercher et la réalité rugueuse à étreindre. » C’est le cri même de Faust. « Il faut être ab
78 en signe de croix, qui sont la marque même de la réalité dans une conscience occidentale. Supprimez l’un des termes, et la vie
79. » « Point de cantiques : tenir le pas gagné… la réalité rugueuse à étreindre ». Certes, les sentences du vieil Olympien de la
80Goethe. Aujourd’hui… Un immense glissement de la réalité hors des cadres d’une logique statique et cartésienne nous porte en d
81diates, c’est-à-dire : à l’actualisation de notre réalité. « Il faut être absolument moderne ». p. 480 d. « Le silence d
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
82rosité » malgré tout équivoque. La foi révèle une réalité essentiellement différente et qui enveloppe tout ensemble les catégor
83 du Mal absolu ; sur quoi il reste béant. Mais la réalité de la foi est inverse. [p. 444] Elle fait voir le mal comme donnée im
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
84ons à l’origine de quelque chose d’autre, dont la réalité échappe encore à ceux qui récitent Marx : une « utopie » sans doute,
85inir simplement. Les uns croient, avec Marx, à la réalité d’une dialectique ternaire ; ils placent leur espoir dans l’avènement
86ersonne est véritablement l’élément décisif de la réalité humaine, toute révolution est vaine qui se fonde sur des faits mortel
87manité, mais entre l’homme, entre tel homme et la Réalité qui seule peut garantir son être. — Encore faut-il que les conditions
41 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
88 à une carte postale en couleurs. Et non pas à la réalité. Car vous n’aimez pas réfléchir à la souffrance.   (Un silence.)   Sa
42 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
89ui cherchent des espoirs à bon compte, hors de la réalité certainement désespérante. Mais il y a la Promesse, mais il y a la fo
43 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
90r par où la personne accède à une plus dangereuse réalité. Ceci peut rappeler le jeune Hegel, mais s’oppose nettement au Hegel
91te simplement à rapporter tous ces problèmes à la réalité de Dieu telle qu’elle nous apparaît, c’est-à-dire au problème de tous
92nt la formule est le nom même de Jésus-Christ. La réalité centrale d’une telle dialectique est formulée dans ce passage de Bart
93ter un instant sur le oui ou sur le non. » Car la réalité dépassera toujours le oui et le non, et ce que, de leur simultanéité,
94a voie logique. C’est pourtant cette inconcevable réalité qui donne un sens si grave à ce oui et à ce non qui, au travers de to
95ailleurs bien équivoque, puisque tout cela n’a de réalité que dans l’instant éternel, dans le contact mortel du temps et de l’é
96ne expression chère à Karl Barth, se rapporte aux réalités dernières. Qu’y a-t-il donc entre ce non dernier et tous nos sic et n
97hoix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiques qui n’ont rien de commun avec l’acte, [p. 101] le risque et
44 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
98 de ses termes, désignant au-delà d’elle-même une réalité d’un autre ordre et que les mots n’atteignent jamais directement ?… N
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
99pour lesquels il n’est pas de salut hors de cette réalité perpétuellement réparatrice et proprement humaine : la personne.
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
100e chose comme… ce que nous appelions l’esprit, la réalité réelle. Ils sont tolérants et doux, non dépourvus de ce sadisme qui m
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
101inir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qui, pour le chrétien, reste d’un ordre radicalement hétérogène à tou
48 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
102le plus authentique, le plus en harmonie avec les réalités françaises : celui d’un maire et de son conseil municipal est chaque
49 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
103ui, à nos yeux, demeure constamment jugée par une réalité qui juge la logique même. Ce sont les conditions actuelles de la vér
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
104, plus d’autre unité que l’État, et plus d’autres réalités que celles qui concernent la moitié inférieure de l’homme. (Pour le c
105u importe, ce ne sera pas dans son lit. Certaines réalités se rappellent à nous avec un sérieux [p. 19] décisif, et qui coupe co
51 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
106 l’homme. Car tout ce qui ne se fonde pas dans la réalité de l’homme agit au détriment de son humanité. Il n’y a pas d’autre ca
107 l’homme ses destins. Ils constatent que, dans la réalité politique, [p. 22] ce sont encore des hommes qui agissent, et non pas
52 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
108is pour nous qu’une utopie dont rien n’atteste la réalité, la puissance, la vérité. Nul idéal humain de l’homme n’a jamais rési
53 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
109e siècle, par exemple, nous entendons par là une réalité historique très composite, très générale, qui englobe toute l’humanit
110pris l’habitude de les considérer comme autant de réalités autonomes, possédant leurs lois propres, échappant à notre domination
111ée. Autant dire que nous avons fait de toutes les réalités collectives des divinités nouvelles, des divinités presque toujours m
112es est vraie. Sur quoi se fonde-t-elle ? Quelles réalités sont à sa base ? De l’aveu même des sociologues marxistes ou hitlérie
113 sociologues marxistes ou hitlériens, ce sont des réalités générales, d’ordre statistique ; des considérations, par exemple, sur
114tatistiques de phrénologues. Ce sont toujours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes et,
115is j’ai beau ne pas croire, pour mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de
116tre les peuples est désormais un fait acquis, une réalité économique. Nous devons au progrès mécanique que désormais le globe e
117mes collectifs, comme tous les fantômes, n’ont de réalité que celle qu’on leur prête. Si personne n’y croyait, ils n’existeraie
118initive, se joue dans l’homme et se rapporte à sa réalité. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et
1190] comble, se croit seul éveillé et conscient des réalités. J’ai essayé de vous montrer qu’en ne pensant qu’historiquement, il f
120ien plus : il nous ordonne de l’être. Et voilà la réalité décisive. Tous, nous avons reçu de Dieu cet ordre : tu aimeras ton pr
54 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
121rmes changent, selon le cours des modes, mais les réalités morales demeurent et savent se faire entendre sans discontinuer par l
122notion de l’individu qui défie l’expérience et la réalité humaine. Elle a pourtant duré un siècle, et dure encore… Et le capita
123on me dira que la vocation ainsi comprise est une réalité chrétienne, qui n’a pas de sens pour l’incroyant. Je ne puis l’accord
124éside dans une vue rationaliste du monde. Dans la réalité, nous voyons, au contraire, que les vocations reçues s’insèrent natur
55 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
125nt à ce moment de l’histoire comme un rappel à la réalité de la condition humaine. Elle fut [p. 64] d’abord pour Marx et pour E
126rituel bourgeois. Il a su utiliser le rappel à la réalité économique proclamé par Marx. Mais il ne s’est pas tenu là. Il a, dès
127et même de sagesse, proclamé en même temps que la réalité de l’économie, la réalité supérieure de la vie « spirituelle ». Par l
128mé en même temps que la réalité de l’économie, la réalité supérieure de la vie « spirituelle ». Par là même, il paraît plus cap
129intellectuel qui ne tient plus aucun compte de la réalité humaine. Cette extraordinaire opération de rétablissement du spiritue
130ner. Il s’agit là d’une gigantesque caricature de réalités chrétiennes, qui n’ont d’existence que pour la personne humaine, et q
131ait, c’est-à-dire du tout-fait. Elle concerne une réalité totalement déterminée qui ne peut être, même par avance, que du passé
132tienne et la conception marxiste-hégélienne de la réalité humaine et de l’histoire. On peut dire, dans ce sens, que la croyance
133emps une précédence, des stades successifs. Notre réalité est dans une dialectique simultanée, non pas successive. Nous pourrio
56 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
134Non : Dieu nous est paradoxal. Le paradoxe est la réalité, ou plus exactement le paradoxe est la marque et la preuve de toute r
135t le paradoxe est la marque et la preuve de toute réalité en tant que saisie et vécue, c’est-à-dire assumée par l’homme. Sortir
136naliste, romaine, ou marxiste, c’est sortir de la réalité même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation pers
137marxiste, c’est sortir de la réalité même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate
57 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
138x termes de notre sujet, cherchons à dégager leur réalité dans nos vies. 1. Il nous faut tout de suite dissiper un malentendu :
139e lâcheté. Ils les accusent d’avoir recours à une réalité surhumaine qui les dispense de mettre en œuvre toutes leurs forces hu
58 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
140ge qui peut résulter d’une comparaison entre deux réalités à ce point inégales, et d’ordre essentiellement différent. D’une faço
141e qu’obéissance ; qui reste donc symbolique d’une réalité transcendante. Je m’étonne toujours de voir des chrétiens s’extasier
59 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
142es, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité première qu’est la personne, je ne m’attarderai pas à dénoncer les ex
143que ; surtout, elle se sait plus réelle que toute réalité collective. Elle ne croit pas à la valeur d’une unité obtenue aux dép
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
144ons à l’origine de quelque chose d’autre, dont la réalité échappe encore à ceux que récitent Marx : une utopie sans doute, — du
145inir simplement. Les uns croient, avec Marx, à la réalité d’une dialectique ternaire ; ils placent leur espoir dans l’avènement
146ersonne est véritablement l’élément décisif de la réalité humaine, toute révolution est vaine qui se fonde sur des faits mortel
147manité, mais entre l’homme, entre tel homme et la Réalité qui seule peut garantir son être. — Encore faut-il que les conditions
61 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
148es hommes, dans leur diversité. L’État devint une réalité indépendante, l’expression de la collectivité des égaux. [p. 158] Or
149. D’autre part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle que nous la constatons parfois réalisée, alors que l’ut
150’utopie individualiste fondait son espoir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien que brimées. L’
62 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
151 la lutte… — Dans la lutte électorale ? — Dans la réalité pratique ! — Dans la réalité électorale ? — Ah ! Vous n’êtes que des
152ectorale ? — Dans la réalité pratique ! — Dans la réalité électorale ? — Ah ! Vous n’êtes que des intellectuels ! » Cela signif
153ment vivant. Le spirituel dont je me réclame a sa réalité dans l’ordre évangélique. Que dit donc l’Évangile ? « Les premiers se
63 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
154le est donc un choix perpétuel et partial dans la réalité. Elle possède ainsi, par elle-même, une valeur morale pour le révolut
64 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
155 deux aspects complémentaires d’une seule et même réalité : la conversion. Tel est l’homme neuf, créé par l’Église chrétienne.
156 aux premiers philosophes chrétiens à désigner la réalité de l’homme dans un monde christianisé. Car cet [p. 202] homme, lui au
157lation. Ainsi le mot avec son sens nouveau, et la réalité sociale de la personne, sont bel et bien des créations chrétiennes ou
158du ou de la collectivité, et cependant toutes les réalités que désignent ces termes sont présentes, et sont en conflit à l’époqu
159ations. Avec ce terme, Calvin n’ajoute rien à la réalité de l’homme chrétien, du membre de l’Église, mais il apporte une préci
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
160pour lesquels il n’est pas de salut hors de cette réalité perpétuellement réparatrice et proprement humaine : la personne.
66 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
161e » en dépit de toute dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors,
162deurs de l’homme et d’une large considération des réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux,
67 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
163s ni ne saurait suffire qu’elle se soumette à des réalités dont elle ignore ou répudie la loi interne : la tactique d’un parti,
164 82 , ont été les plus violemment engagés dans la réalité. Et cela suffirait bien à définir le sens que nous donnons à ce mot d
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
165xe siècle par exemple, nous entendons par là une réalité historique très composite, très générale, qui englobe toute l’humanit
166bitude [p. 147] de les considérer comme autant de réalités autonomes, possédant leurs lois propres, échappant à notre domination
167ée. Autant dire que nous avons fait de toutes les réalités collectives des divinités nouvelles, des divinités presque toujours m
168tes est vraie. Sur quoi se fonde-t-elle ? Quelles réalités sont à la base ? De l’aveu même des sociologues marxistes ou hitlérie
169 sociologues marxistes ou hitlériens, ce sont des réalités générales, d’ordre statistique ; des considérations, par exemple, sur
170tatistiques de phrénologues. Ce sont toujours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes, et
171is j’ai beau ne pas croire, pour mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de
172tre les peuples est désormais un fait acquis, une réalité économique. Nous devons au progrès mécanique que désormais le globe e
173ur comble, se croit seul éveillé et conscient des réalités. ]’ai essayé de vous montrer qu’en pensant historiquement, il fonde,
174ien plus : il nous ordonne de l’être. Et voilà la réalité décisive. Tous, nous avons reçu de Dieu cet ordre : tu aimeras ton pr
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
175au-dessus d’elles) ; un égalitarisme qui renie la réalité chrétienne de la vocation… Je suis loin d’épuiser la liste. L’extrême
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
176fendre son moi, surtout lorsqu’il détient plus de réalité que l’anonyme. Mais encore, il faudrait que ce moi fût fondé. Ce n’es
177 que la justice, enfin, et la vertu, n’ont aucune réalité si chacun n’est pas à sa place là où la vocation de Dieu l’a mis. Sup
178n publique. Nous lisons les journaux, voilà notre réalité. Le dimanche, nous allons quelquefois à l’église déplorer en commun l
179tisme, individu. Il n’est que de les mesurer à la réalité dernière de l’homme. Qu’est-ce que l’homme ? Une créature. Qu’est-ce
180 Dieu, c’est celui qui se tient à l’origine de sa réalité. Celui-là seul connaît sa fin et l’ordre éternel de sa vie. Celui-là
181en que le péché, mais le péché n’est-il pas notre réalité, notre réalité sans cesse menacée par l’Esprit de transformation ? No
182, mais le péché n’est-il pas notre réalité, notre réalité sans cesse menacée par l’Esprit de transformation ? Notre réalité fuy
183se menacée par l’Esprit de transformation ? Notre réalité fuyarde et qui pourtant, par un artifice de l’angoisse, se proclame a
184et mon discours est vain. À qui pressent, dans sa réalité brutale, dans son sérieux dernier, et son risque absolu, ce qu’est la
71 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
185enfin qui nous ramènent puissamment au sens de la réalité humaine, au sens de la dégradation humaine, au sens du péché concret
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
186s bien mieux ce qui nous blesse que la nature des réalités que nous sentons, en nous, obscurément blessées. Notre conscience à m
73 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
187 vision, ou au toucher, ou à la connaissance, une réalité suffisante et détachée de toute action particulière. (Ainsi rêve l’id
188e. (Ainsi rêve l’idéalisme.) Pour qu’il y ait une réalité, pour qu’il y ait quelque chose de concret, il faut une mise en prése
189le, une valeur déterminée de l’inconnue donne une réalité aux relations que nous venons de proposer, transforme l’équation suje
190 attribuer un sens commun, ou plus exactement une réalité d’existence commune à des concepts très diversement définis par les p
191ar excellence le terme premier, dont dépend toute réalité collective. À l’utopie sociologique qui prophétise la dissolution du
192tier et l’éducation. C’est à la sauvegarde de ces réalités prochaines que doivent s’ordonner les relations plus générales. Cette
193s ? Qu’importe une « assurance-vie », si la seule réalité vivante est dans le risque ? Qu’importe la multiplicité des relations
74 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
194e s’ouvre par un discours lyrique « sur le peu de réalité » et se termine par des considérations décousues sur quelques résulta
195il s’agit ici, tout simplement, de s’évader d’une réalité qu’on craint. Le ton bien plus modeste (trop modeste) des discours de
75 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
196i. Il n’y a pas au monde un seul problème dont la réalité dernière, dont l’existence déborde les limites de l’incarnation perso
197ndent pas compte de l’être personnel, ni d’aucune réalité humaine. ⁂ Ces considérations peuvent paraître assez arides, et curie
76 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
198e encore une indifférence morbide à l’endroit des réalités naturelles et de l’« attente ardente » des créatures. De la séparatio
199être le seul auteur qui situe le problème dans sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le Théâtre allemand. Il y décrit un état d
200re inconnue à lui-même », il en fait aussitôt une réalité psychologique, « et qui tient à la fois des sens et de la pensée ». I
201lle pas, elle aussi, dans ce refus de croire à la réalité tout invisible de « l’homme nouveau » — réalité de foi ? ⁂ Seule, l’a
202a réalité tout invisible de « l’homme nouveau » — réalité de foi ? ⁂ Seule, l’attitude chrétienne dit « oui » au monde avec une
77 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
203s » qui, pour certains intellectuels, figurent la réalité. Une œuvre comme Adam et Ève nous le fait voir tout [p. 710] aussi bi
78 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
204i est tout le drame du Procès. Constatation de la réalité telle qu’elle est, et en même temps, au moment où la révolte point, c
79 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
205es hommes, dans leur diversité. L’État devint une réalité indépendante, l’expression de la collectivité des égaux. Or ces égaux
206. D’autre part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle qu’elle est, alors que l’utopie individualiste fondait
207’utopie individualiste fondait son espoir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien que brimées. L’
80 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
208destin, c’est le fait d’une personne. Croire à la réalité du « destin » souverain de la masse, de la classe, de la nation, du c
209mes collectifs, comme tous les fantômes, n’ont de réalité que celle qu’on leur prête. Si personne n’y croyait, ils n’existeraie
210e, se joue dans l’homme et se rapporte à sa seule réalité. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et
211 L’Ordre nouveau a pour mesure fondamentale cette réalité de la personne responsable. Tout notre système en découle, toutes nos
81 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
212ir du moment où l’homme entre en contact avec les réalités. C’est pourquoi une expérience de travail manuel devra être instituée
82 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
213iées par ses bons sentiments ou par sa peur de la réalité, celui-là n’est pas né à la foi. Il [p. 253] n’a pas la mâchoire soli
83 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
214er au contraire l’inexistence des classes dans la réalité campagnarde. Il met en évidence un fait dont il faut souligner dans c
84 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
215ommes découvrent peu à peu dans leurs épreuves la réalité de leur patrie perdue. Ils découvrent surtout que cette patrie pour l
85 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
216choses et les êtres, dans le magma larvaire de la réalité non encore informée par la raison de l’homme. Mais j’en viens à l’exp
217ue nous reconnaissons. Voilà qui appelle enfin la réalité. p. 430 o. « Tristan Tzara, Grains et Issues, Éd. Denoël et Stee
86 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
218il pas mieux le mettre à part ? Le séparer de ces réalités trop terre-à-terre où le commun risquerait fort de ne le point distin
219 soigneusement vidés de toute espèce de « basse » réalité qui alimentent les discours des Parlements et des Académies. La bibli
220ie, car les caricatures que l’on nous offre d’une réalité — ici l’esprit — sont des arguments de misère contre cette réalité ta
221sprit — sont des arguments de misère contre cette réalité tant qu’elle dispense par ailleurs des témoignages éclatants de sa fo
222concrète. On supprime le risque de penser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et plus rien ne s’oppose alo
223la doctrine la plus propre à nous aveugler sur la réalité absurde et magnifique, enseignante et désordonnée des gestes de l’hum
224 c’est-à-dire constituée dans la lutte contre une réalité qu’il s’agit de modifier et non pas seulement de décrire, on fera bie
225ous donc fondés à juger, à risquer en son nom les réalités immédiates ? 38 Les clercs ont pris parti : les uns avec la foule,
226on des intellectuels dans la cité (suite) b) Les réalités qui se payent. Donc, on nous dresse à ne servir à rien. Entendez : à
227public ne puissent être un puissant rappel à la « réalité rugueuse » de ce monde. Mais ce rappel n’est pas suffisant. Voir les
228ation d’Esprit ? Donner un sens à la vision d’une réalité, c’est montrer à quelle fin doit tendre cette réalité, — notre cultur
229ité, c’est montrer à quelle fin doit tendre cette réalité, — notre culture par exemple. C’est croire à cette fin, et prouver qu
87 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
230e à retomber soudain, profondément déçus, dans la réalité profane d’aujourd’hui. Nous oublions tout simplement ce fait : c’est
231trument critique qui nous renvoie sans cesse à la réalité, qui nous inquiète, et qui corrige le mouvement naturel et perverti d
232 entendu que tout cela n’exprime encore que notre réalité humaine. L’important, c’est qu’une instance critique impitoyable domi
88 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
233une certaine politesse bourgeoise stérilise toute réalité chrétienne. Cependant, les esprits s’échauffaient peu à peu. Les répl
89 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
234ment de l’idéalisme hégélien sous la pression des réalités humaines élémentaires, voilà le fait historique capital sur lequel se
90 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
235it proclamer plus cyniquement son mépris pour les réalités que défendent, chacun à sa manière, catholiques et protestants. « Par
236« ordre », qui se fonde sur la méconnaissance des réalités spirituelles, se révélera bientôt inefficace dans la pratique. Méconn
237ôt inefficace dans la pratique. Méconnaissance de réalités spirituelles. Que voulaient en effet les Ligueurs ? L’anéantissement
238« paix » que l’État prétend assurer au mépris des réalités spirituelles, et sous prétexte d’apaiser leur conflit. Si l’on rappel
91 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
239rive qu’on distingue le retournement de certaines réalités vivantes. La vieille étoffe ternie et rapiécée se découd par ici, se
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
240l’O.N. n’est pas pacifiste. Nous reconnaissons la réalité et la nécessité des conflits humains. Mais il y a d’autres solutions
241 de Rousseau plus que vous ne le croyez ! Dans la réalité humaine, l’exaltation des différences aboutit à la guerre, forcément.
93 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
242it est une faculté détachée, un refuge hors de la réalité médiocre et basse. Pour Guisan, l’esprit c’était l’acte, l’aide effec
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
243e signifie donc absence, recherche anxieuse d’une réalité qui se dérobe et qui ne commande plus rien à l’homme. Multitude des
244orité. Et pour marquer le point de la durée où sa réalité entre en vigueur, je me borne à constater ceci : la révolution est ou
245ue n’a pas de sens en soi, elle n’a de sens et de réalité qu’en tant que lutte du pouvoir neuf contre celui qui se survit. La c
246i ont prise sur les choses et qui « étreignent la réalité rugueuse », comme dit Rimbaud ; ceux qui œuvrent ; et ceux qui ouvren
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
247rmes de l’Encyclopédie : son rappel vigoureux aux réalités économiques est tout d’abord une attitude polémique. S’il affirme au
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
248it subsister quelque doute sur l’importance et la réalité fondamentale, dans l’histoire des sociétés et des cultures, de ce que
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
249 l’autre des deux facteurs qui la commandent : la réalité russe et la doctrine marxiste. Tantôt l’on reproche au marxisme des e
250e » supplanta, elle aussi, sous la pression de la réalité, l’idée de masse. La culture soi-disant prolétarienne se révéla final
251ent compte de ce qu’il y a de plus vivant dans la réalité soviétique actuelle. Comment, alors, ne pas être frappé par leur exac
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
252elles ? Comment s’appliquera-t-elle [p. 108] à la réalité et spécialement à la culture, une fois le pouvoir politique aux mains
253e la race nordique, selon le schéma de ces deux « réalités » que les doctrinaires du Parti auront su faire admettre comme « scie
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
254as nos contingences. Voilà la tension créatrice : réalité et vérité assumées dans une seule volonté. Il reste à remplacer chacu
255 qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être com
100 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
256eligieuse et la conscience que l’on en prend ; la réalité des fins dernières et de la cause première étant nettement subordonné
257mine la morale et la pensée d’un siècle, dans ces réalités dont une sagesse terrible dit justement qu’elles crèvent les yeux. Da
258es déclarations sont tout à fait inadéquates à la réalité populaire. Leurs termes sont empruntés au vocabulaire des journaux, q
259eut imaginer de plus abstrait, de plus séparé des réalités charnelles, de plus innocemment idéaliste, de plus faussement positiv
260es Prêtres de l’insoluble.) Séparé d’une certaine réalité encore informe et instinctive où il ne voit avec méfiance que brutali
261prit surnage, un esprit assez purifié de vulgaire réalité, et qui se croit inaccessible aux coups du sort. Cet esprit secrète s