1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1 le plus vaste. Il y a eu quatre-vingt-treize, la Réforme, Karl Marx, la préface de Cromwell. Mais il ne s’agit pas de refaire
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
2, ceux que n’atteignent dans leur principe ni les réformes de détail ni les modalités locales de réalisations pratiques. 3.a. L
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
3oucher au principe de l’instruction publique. Les réformes qu’ils ont proposées jusqu’ici sont en général judicieuses, dictées p
4e équivoque. Cette équivoque frappe tout essai de réforme. Qu’il y ait là cependant une possibilité pratique d’en sortir, je ne
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
5e peut pas en demander tant aux gouvernements. La réforme scolaire, politiquement, n’est pas rentable. Il est clair que si le b
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
6t imaginer sans trop d’invraisemblance de petites réformes. Mais j’en ai assez dit pour éviter ce malentendu : je ne crois pas à
7lentendu : je ne crois pas à la possibilité d’une réforme suffisante. C’est une révolution qu’il faut. Alors, supprimer les éco
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
8faire un grief plus grave : elle subordonne toute réforme à une préalable révolution économique qui paraît de plus en plus impo
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
9nne était le chef du Jeune Japon, l’initiateur de réformes de grande envergure, commencées dans les bas-fonds de la ville de Kob
10t un jeu intellectuel — ou bien en critiquant les réformes socialistes — mais cela dispense-t-il de chercher d’autres solutions 
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
11ment contradictoire, où il voit l’essence de sa « réforme » et de sa nouveauté. Luther disait : « Je ne puis autrement. » Gide,
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
12protestants tiennent à honneur de compromettre la Réforme avec cette attitude, et de prolonger un malentendu qu’ils jugent peut
13 affaiblissement de notre foi dans l’avenir de la Réforme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte sur un terrain
10 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
14ique et la poésie. Car : 1° Toute la poésie de la Réforme jusqu’au xviie siècle peut être qualifiée de dialectique : c’est le
11 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
15n a pu montrer aussi 15 qu’un fait spirituel, la Réforme, avait été un facteur décisif du développement capitaliste ; 2° La pr
12 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
16ent évangélique, il n’y a pas une sage volonté de réforme, mais une révolution totale : la conversion. Et la Réforme elle-même,
17mais une révolution totale : la conversion. Et la Réforme elle-même, malgré son nom, que fut-elle, sinon une révolution, une no
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
18asciste, qui pousse le Roi Soleil à persécuter la Réforme, à révoquer l’édit de Nantes, à décapiter ses élites pour le plaisir
19res. Un chrétien resté fidèle à la doctrine de la Réforme 48 sait que le premier commandement, c’est de servir Dieu seul, et n
14 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
20 opposent, nous verrons mieux comment se situe la Réforme dans l’évolution de l’Europe, et quel principe central elle doit y in
21ît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme. Et l’on peut la caractériser par quelques traits qui rappelleront ma
22 les devoirs de la personne chrétienne — c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Qu’on m’entende bien : je ne pr
23’entende bien : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à la cause personnaliste. Bien au contraire : je vais essayer de vous
24it et devrait être un personnalisme inspiré de la Réforme. Calvin ni Luther n’ont parlé de la personne en soi. Ils n’ont pas fa
25nt présentes, et sont en conflit à l’époque de la Réforme. Essayons de les dégager sommairement. Le but unique des Réformateurs
26on formelle et forcée. [p. 206] Dès le début, la Réforme considère comme normales les diversités organiques. Par exemple, Calv
27s : quels furent les régimes qui persécutèrent la Réforme ? Et quelle fut l’action historique des hommes d’État de la Réforme c
28e fut l’action historique des hommes d’État de la Réforme calviniste ? Partout, et dès le début, l’obstacle principal à la Réfo
29rtout, et dès le début, l’obstacle principal à la Réforme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et centralisatrice, tant c
30des causes politiques précises. Ils disent que la Réforme a triomphé surtout dans les petits États qui éprouveraient le besoin
31Europe d’aujourd’hui les positions civiques de la Réforme et sa morale personnaliste ? Calvin, vous le savez, ne s’est jamais p
32r des fins purement humaines. À force de louer la Réforme d’avoir été, comme on dit « une pépinière d’individualités et de cara
33rempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite pour l’homme d’abord. À force de louer ses effets hum
34es si nous laissons tarir les sources vives de la Réforme. Et puis, une personnalité en soi, sans vocation, ce n’est rien de pl
35 l’individualisme, dès que l’on perd la foi de la Réforme pour ne garder que ses vertus humaines et activistes. Et c’est pourqu
36 série de mises au point. J’ai tenté de situer la Réforme dans l’évolution de l’Europe, puis dans les conflits actuels. J’ai es
37 à la fois libre et engagée. Il en résulte que la Réforme, et spécialement sa tendance calviniste, est appelée à figurer, dans
38ation ressemble fort à celle qu’eut à résoudre la Réforme. Calvin combattait sur deux fronts, au nom d’une position non point c
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
39nécessaires qu’ailleurs, du fait de l’échec de la Réforme. Il n’en reste pas moins que, toute bourgeoise qu’elle soit et qu’ell
40se dès l’origine toute discussion honnête sur les réformes nécessaires. Les doctrines économiques et sociales développées par Es
41nisation économique, et de ne pas se contenter de réformes partielles ; affirmation enfin d’un nouvel esprit communautaire, fond
16 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
42 d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité des réformes que l’on nous propose à gauche et à droite. Nous dirons, encore plus
17 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
43rine chrétienne telle que les bons docteurs de la Réforme nous l’enseignent, avec l’ensemble vague et contradictoire d’idées, d
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
44 [p. 15] Plans de réforme (octobre 1934) j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un plan ? Nous
45on mais sans révolution ! dit le second ; petites réformes, conclut le troisième. Cette progression à rebours est normale, dans
46 bien que seules les révolutions font aboutir les réformes véritables. Et qu’on n’améliore pas la peste. Ces jeunes gens manquen
47ère et le plus inexorable, en l’adoptant. 3. La réforme de l’État selon Doumergue Les seuls éléments constructifs — si l’on p
19 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
48 L’anéantissement de la puissance politique de la Réforme. Et que voulaient les Calvinistes ? Le libre exercice de leur culte.
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
49ité que certaine polémique primaire reproche à la Réforme et à la Renaissance d’avoir rompue. Les ruines des grandes abbayes d’
50 des humanistes, puis à leur chute mémorable : la Réforme. Considérée du point de vue de la mesure linguistique, la Renaissance
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
51 la carence des gouvernants, la timidité de leurs réformes, l’incohérence de leurs décrets. C’est cette angoisse encore qui expl
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
52ns la menace révolutionnaire, qui songerait à des réformes ? Mais ces réformes visent à étouffer la santé nouvelle bien davantag
53ionnaire, qui songerait à des réformes ? Mais ces réformes visent à étouffer la santé nouvelle bien davantage qu’à guérir des ma
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
54 la carence des gouvernants, la timidité de leurs réformes, l’incohérence de leurs décrets. C’est cette angoisse encore qui expl
24 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
55défaut très courant de la controverse 22 avec la Réforme, en France : on oppose dix-neuf siècles de tradition universelle — do
56u’à indiquer le lieu précis de la divergence : la Réforme prêche que le Christ est le chef absolu, souverainement adorable, de
57 négatif absolu des positions fondamentales de la Réforme. Voilà l’opposition réelle, du noir au blanc, que nos frères catholiq
58l’institution d’avec ce qui ne l’était pas ? » La Réforme, par Luther et Calvin, répond : [p. 14] non, Dieu seul connaît ce qui
59iment fidèle. Cette méconnaissance profonde de la Réforme est la rançon fatale de la croyance romaine en la tradition considéré
60catholiques, à la question que vous adressez à la Réforme, du haut d’une grandeur traditionnelle mal assurée, — trop craintivem
25 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
61 existentiel — ce qui est le mouvement même de la Réforme — on a voulu le présenter comme une espèce de nihiliste anti-chrétien
26 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
62 d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité des réformes que l’on nous propose à gauche et à droite. 7. Nous dirons, encore pl
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
63igné. Il paraît bien qu’un maire avait proposé la réforme, avant la guerre. Mais cela n’a pas marché. La tradition de l’île veu
64 réformer leur mentalité pour rendre possible une réforme matérielle, qui à son tour permettrait d’autres progrès. Un seul homm
65e en France. Il y aurait peut-être d’innombrables réformes aussi simples à opérer. Je n’en sais rien 4 . Je me borne à constater
66onsignées, et mettre en discussion mes projets de réforme. Je sais bien ce qui m’arrêterait dès les premiers pas. Ces hommes n’
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
67llage. Ce sont eux et eux seuls qui proposent des réformes pratiques, qui demandent qu’on installe l’eau et l’électricité [p. 17
68tuations locales. Parfois ils proposeront quelque réforme pratique : faire de la place aux jeunes en abaissant la limite d’âge
29 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
69ntradictions. Est-ce avec cela que s’est faite la Réforme ? D’autres, moins exigeants, n’hésitent pas à soutenir que Luther fut
70al par excellence, — mais au centre, aussi, de la Réforme, et de l’effort dogmatique de Luther 68 . [p. 223] On croit d’abord
71sance toutes les affirmations fondamentales de la Réforme : justification par la foi, qui est don gratuit et œuvre de Dieu seul
72ue tout que les grandes thèses pauliniennes de la Réforme soient acceptées (ou simplement connues !) par nos contemporains, mêm
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
73ions occidentales : Bâle et Genève au temps de la Réforme, Érasme, Holbein, Calvin et d’Aubigné, et le fameux docteur Paracelse
31 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
74an total (spirituel autant qu’économique) non des réformes. À son défaut, la Révolution fut déclenchée par une crise financière.
32 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
75ommencer à en avoir assez. Tous les programmes de réforme de l’État qu’on nous propose à droite et à gauche depuis quelques ann
33 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
76 rempart ». Ils se plaignent de ce que toutes les réformes soient en faveur des [p. 17] ouvriers et des paysans ; et que les imp
34 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
77d’affirmer une mystique, mais de ne faire que les réformes qu’imposait la pression des « masses ». Dans une telle situation his
78sses ». Dans une telle situation historique, les réformes vont toujours à l’encontre des buts allégués. Chacun sent très bien
79e. (Au moins dans celle qui se manifeste.) Et les réformes obtenues apparaissent comme les résultantes de deux lâchetés, non de
80e une révolution est capable de faire aboutir des réformes. Mais personne ne la prépare. M. Staline a d’autres plans, et Ce soir
81 peu de mystique Front populaire, encore quelques réformes à contretemps, à contre-fins, quelques crises gouvernementales, la li
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
82ade des Albigeois, au xiiie siècle et jusqu’à la Réforme ? L’on peut attribuer pour origine précise à l’hérésie les sectes néo
83orthodoxe du mariage, récemment réaffirmée par la réforme grégorienne. Ils avaient donc à se garder à la fois contre la sévérit
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
84rnier trait, qui malgré tout rattache Milton à la Réforme : n’est-ce point la même et unique hérésie que nous trouvons partout
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
85rait normal d’en assurer les conditions. Mais ces réformes n’auraient que peu d’effet dans un monde qui a gardé, sinon la vraie
38 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
86és Mort en 1487, c’est-à-dire trente ans avant la Réforme, Nicolas appartient à l’héritage commun des catholiques et des protes
87stants suisses. Mais dès les premiers jours de la Réforme, la question se posa de savoir auquel des deux camps en présence son
88e l’Eucharistie et prophète des malheurs dus à la Réforme. Pour des fins partisanes non dissimulées, les politiciens des cinq c
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
89t, par exemple, si beaucoup sont prêts à louer la Réforme d’être une école de personnalités, donc un rempart contre la barbarie
90 opposent, nous verrons mieux comment se situe la Réforme dans l’évolution de l’Europe, et quel principe central elle doit y in
91ît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme. Et l’on peut la caractériser par quelques traits qui rappelleront ma
92 les devoirs de la personne chrétienne — c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Qu’on m’entende bien : je ne pr
93’entende bien : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à la cause personnaliste. Bien au contraire : je vais essayer de vous
94it et devrait être un personnalisme inspiré de la Réforme. Calvin ni Luther n’ont parlé de la personne en soi. Ils n’ont pas fa
95nt présentes, et sont en conflit à l’époque de la Réforme. Essayons de les dégager sommairement. Le but unique des Réformateurs
96’unification formelle et forcée. Dès le début, la Réforme considère comme normales les diversités organiques. Par exemple, [p. 
97s : quels furent les régimes qui persécutèrent la Réforme ? Et quelle fut l’action historique des hommes d’État de la Réforme c
98e fut l’action historique des hommes d’État de la Réforme calviniste ? [p. 34] Partout, et dès le début, l’obstacle principal
99rtout, et dès le début, l’obstacle principal à la Réforme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et centralisatrice, tant c
100des causes politiques précises. Ils disent que la Réforme a triomphé surtout dans les petits États qui éprouveraient le besoin
101Europe d’aujourd’hui les positions civiques de la Réforme et sa morale ? Calvin, vous le savez, ne s’est jamais préoccupé de la
102r des fins purement humaines. À force de louer la Réforme d’avoir été, comme on dit, « une pépinière d’individualités et de car
103rempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite pour l’homme d’abord. À force de louer ses effets hum
104es si nous laissons tarir les sources vives de la Réforme. Et puis, une personnalité en soi, sans vocation, ce n’est rien de pl
105 l’individualisme, dès que l’on perd la foi de la Réforme pour ne garder que ses vertus humaines et activistes. Et c’est pourqu
106 série de mises au point. J’ai tenté de situer la Réforme dans l’évolution de l’Europe, puis dans les conflits actuels. J’ai es
107 à la fois libre et engagée. Il en résulte que la Réforme, et spécialement sa tendance calviniste, est appelée à figurer, dans
108ation ressemble fort à celle qu’eut à résoudre la Réforme. Calvin combattait sur deux fronts, au nom d’une position non point c
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
109ommence à changer. S’il ne change pas, toutes les réformes matérielles sont inutiles et tournent au malheur. Car le mal qui est
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
110ions occidentales : Bâle et Genève au temps de la Réforme, Érasme, [p. 119] Holbein, Calvin et d’Aubigné, et le fameux docteur
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
111aliste pour son compte ? C’est alors qu’éclate la Réforme. Les historiens modernes accusent parfois Zwingli d’avoir brisé l’ess
112 l’aventure. En vérité, Zwingli nous a sauvés, la Réforme a sauvé la Suisse. Et c’est elle qui est restée fidèle aux préceptes
43 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
113on pas contre l’Allemagne, mais d’abord contre la Réforme : l’assimilation grossière de Luther à Hitler n’est évidemment pas de
44 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
114gauchit parfois certains jugements de Gide sur la Réforme. (Il la confond souvent, me semble-t-il, avec l’image courante et fau
115que je me sens le droit de dire ici, c’est que la Réforme a rejeté les prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité
45 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
116inel d’en face, pour mieux me livrer d’abord à ma réforme intérieure ! Je dirai au contraire que la lutte pour me réformer et l
46 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
117as ces pages pour proposer après mille autres mes réformes. Le mal est trop profond, le désespoir trop vrai, les hommes trop occ
47 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
118en guise de conclusion. La première, c’est que la Réforme, et spécialement sa tendance calviniste, est appelée à figurer dans n
119résistance au paganisme totalitaire. La foi de la Réforme, telle que j’ai tenté de la situer dans l’évolution de l’Europe, repr
120: la tradition personnaliste et fédéraliste de la Réforme. Enfin, la troisième perspective qui s’ouvre au protestantisme, c’est
121u xvie siècle. Et c’est notre fidélité même à la Réforme qui nous fait nous réjouir d’une perspective où nos « ismes » dispara
48 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
122inel d’en face, pour mieux me livrer d’abord à ma réforme intérieure ! Je dirai au contraire que la lutte pour me réformer et l
49 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
123ntradictions. Est-ce avec cela que s’est faite la Réforme ? D’autres, moins exigeants, n’hésitent pas à soutenir que Luther fut
124 [p. 131] de son auteur, au centre du débat de la Réforme et de son effort dogmatique. Mais nous touchons du même coup au centr
125sance toutes les affirmations fondamentales de la Réforme : justification par la foi, qui est don gratuit et œuvre de Dieu seul
126ue tout que les grandes thèses pauliniennes de la Réforme soient acceptées (ou simplement connues !) par nos contemporains, mêm
50 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
127éaction gauchit certains jugements de Gide sur la Réforme : il la confond souvent, je crois, avec l’image courante et fausse d’
128que je me sens le droit de dire ici, c’est que la Réforme a rejeté les prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité
51 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
129ux poème, et s’en revient à Berne pour y faire la Réforme. Il écrira d’abord des jeux de carnaval qui sont en vérité bien plus
130 lieu du grand débat devient enfin l’Église et sa réforme, courant toujours au plus pressé, au plus vivant, Manuel se fait théo
52 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
131s scandinaves, au xvie siècle, ont accompli leur Réforme au sein de l’Église traditionnelle, sans rupture violente (surtout en
132our les diverses Églises qui se réclamaient de sa réforme. L’una sancta nous apparaît ici-bas, selon ses propres termes, dans l
53 1948, Suite neuchâteloise. IV
133te de mon [p. 36] père, je trouve d’abord, dès la Réforme, deux « Ministres du Saint Évangile » et deux juges. À partir du xvii
54 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
134munisme, qu’il confondait, je le crains, avec les réformes sociales. En sortant de chez lui, les mains vides, je me dis ceci : c
55 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
135Le principe du mal étant reconnu, le principe des réformes nécessaires devient évident. S’il est vrai qu’aucun de nos pays ne pe
56 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
136rs la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli et sa Réforme ont sauvé la Suisse en la ramenant au sens de sa mission exceptionnel
137ommé curé de Zurich, il commença à introduire des réformes ecclésiastiques analogues à celles de Luther. Toute la population le
138 et lorsque l’Empereur, inquiet des progrès de la Réforme, voulut attaquer Zurich avec l’aide des cantons du centre, demeurés c
139humanistes ; Zurich avec Zwingli, le centre de la Réforme suisse ; Genève, avec Calvin, le centre de la Réforme internationale,
140rme suisse ; Genève, avec Calvin, le centre de la Réforme internationale, dont l’influence devait s’étendre à la moitié de l’Eu
141 souche. Son unité religieuse a été rompue par la Réforme. Et trois cultures au moins se partagent inégalement sa population ac
57 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
142» d’autre part. La Restauration conserva ces deux réformes, mais le pacte fédéral de 1815 ne fut de nouveau qu’une alliance conc
143crises, d’agitation populaire et de tentatives de réforme constitutionnelle, il suffit de la très courte guerre civile du Sonde
144ile de déceler un courant général dans toutes ces réformes, les unes politiques et juridiques, les autres économiques, en propor
58 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
145esprit au protestantisme suisse. Les débuts de sa réforme, à Zurich, datent de 1518, lorsqu’il déclare, du haut de la chaire, q
146dans l’ensemble du pays n’a guère varié depuis la Réforme. Mais d’importantes modifications se sont manifestées dans la réparti
147ts entre le régime fédéraliste et la religion. La Réforme, en Suisse, fut l’œuvre personnelle de Zwingli, et dans l’ensemble, l
59 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
148t d’Œcolampade avaient été les « citadelles de la Réforme », de même que le Conseil œcuménique des Églises allait s’installer à
60 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
149 par tous les congrès depuis trente ans, c’est la réforme des manuels d’histoire : chacun sait qu’ils ont inculqué le nationali
150n a prétendu les absolutiser. Bien plus que d’une réforme des manuels nationaux, c’est de l’introduction d’une histoire de l’Eu
61 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
151munisme, qu’il confondait, je le crains, avec les réformes sociales. En sortant de chez lui, les mains vides, je me dis ceci : c
62 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
152ble mais vraie, qui exige, dès qu’on l’admet, une réforme profonde de nos catégories intellectuelles. Si Jésus-Christ est à la
63 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
153En Europe, et surtout depuis la Renaissance et la Réforme, l’initiation aux mystères, aux rites, au sacré social, tend à dispar
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
154, cette foi libère l’individu des liens magiques, réforme en l’assumant le monde antique, crée l’idée de personne qui permet la
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
155nde cloisonné qu’était le Moyen Âge. Mais déjà la Réforme recrée [p. 70] une morale du service social au nom de la liberté bien
156e ce qu’elle [p. 71] connaît de l’art antique, la Réforme se veut un pur « retour » aux sources, et la Révolution se croit roma
157ez solides et vénérées peur exclure [p. 74] toute réforme profonde, sinon pour refouler les barbares du dehors et réduire les c
158devoirs du colonisateur. Elle agit par et dans la Réforme de Calvin, qui met la vocation au-dessus de la Cité. Elle agit au xvi
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
159ble mais vraie, qui exige, dès qu’on l’admet, une réforme profonde de nos catégories intellectuelles. Si Jésus-Christ est à la
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
160ur la base des partis pour ou contre un projet de réforme sociale, d’aménagement financier ou technique, c’est mettre aux voix
161surtout, semble-t-il dans les pays marqués par la Réforme — nord de l’Europe, Suisse, USA — qui se trouvent être en même temps,
68 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
162istan n’apparut dans l’histoire qu’au temps où la réforme grégorienne et les abus qu’elle combattait venaient de dresser contre
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
163istan n’apparut dans l’histoire qu’au temps où la réforme grégorienne et les abus qu’elle combattait venaient de dresser contre
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
164 à rassembler toutes ses idées de politique et de réformes sociales. C’est un traité adressé à Édouard Ier, sur les moyens de re
165 la Terre Sainte, Du Bois expose un vaste plan de réformes, qui consiste à détruire le pouvoir temporel du pape, à dépouiller le
166sur l’organisation militaire de la France, sur la réforme des couvents de religieuses et sur l’utilité d’apprendre les langues,
167endant, il ne croit pas la paix possible sans une réforme de l’Église. Fort de l’autorité gagnée par ce moyen, le Pape devrait
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
168des Découvertes et les débuts du colonialisme, la Réforme, et l’échec de la grandiose tentative impériale de Charles-Quint. Leu
169coalition des Souverains. La crise profonde de la Réforme n’est pas ressentie comme divisant l’Europe, mais seulement la chréti
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
170 du grand remue-ménage de la Renaissance et de la Réforme. Quatre plans de vaste envergure apportent leur contribution à cet ef
171 put achever : la Délibération universelle sur la réforme des affaires humaines. La Panegersia, ou Réveil Universel que Comeniu
172giosos, Potentes Europæ. Comenius envisage cette réforme par les moyens suivants : unification du savoir, par un système scola
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
173ssaire force les rois de leur donner… La première réforme dont vous auriez besoin serait celle de votre étendue… Commencez par
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
174ine [p. 183] d’années — qui bientôt accuseront la Réforme d’avoir brisé l’antique union et marqué le commencement de la fin d’u
175re plus précise la nature des liens tissés par la Réforme entre les peuples les plus distants les uns des autres : La diversit
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
176émentaires du cœur humain, et lui ne voit dans la Réforme que l’ennemi juré de l’unité. Ne serait-ce pas qu’il se fait de l’uni
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
177possible une véritable et durable renaissance… La Réforme a sonné le glas de la chrétienté. Celle-ci n’existe plus désormais. C
178 puissance catholique, transformé en un trône… La Réforme avait été un signe des temps. Elle importait à toute l’Europe, bien q
179 de l’Église sera la vraie liberté, et toutes les réformes bienfaisantes s’accompliront sous sa direction, sous forme de dévelop
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
180du dix-huitième siècle, laquelle eut pour mère la Réforme, pour aïeule le Renaissance, pour ancêtres toutes les Idées, orthodox
181publication, comme le premier pas à faire dans la réforme du droit public européen, le rétablissement des confédérations italie
182uté et de l’Empire, puis du Catholicisme et de la Réforme, aient été des grands malheurs pour l’Europe, car cette bipolarité
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
183selle et d’harmonie profonde des esprits, dont la Réforme serait venue briser traîtreusement « l’unité ». Cette utopie à rebour
184ie siècle avec la Renaissance, l’Humanisme et la Réforme. La réalité toute différente, c’est qu’alors, au xvie siècle, la séc
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
185n Âge, cathédrales… Et voici la Renaissance et la Réforme. Désormais : La science n’est plus considérée comme une pure spécula
80 1961, La Vie protestante, articles (1938–1961). Bilan simple (29 décembre 1961)
186aissance, qui est le fédéralisme, et une nouvelle Réforme, qui est l’œcuménisme, attendent notre foi et nos œuvres. Beau progra
81 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
187 est issue de l’Église, au Moyen Âge ; puis de la Réforme et des Ordres, à la Renaissance. Aujourd’hui ses instituteurs, qui dé
188a. Et la Russie n’a pas vécu la Renaissance et la Réforme : l’homme s’y trouve donc moins préparé à courir sa propre aventure i
82 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
189nt chez Dante, ce thème devient dominant après la Réforme et tout au long de l’ère absolutiste, ère de la formation des États s
190e l’Europe a changé : les Grandes Découvertes, la Réforme et la formation des États, au sens moderne, ont provoqué un vaste rem
83 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
191 demeures seigneuriales bâties ou occupées dès la Réforme par les représentants de Leurs Excellences de Berne. « Ils nous ont t
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
192incipe, la formule même des liens confédéraux. La Réforme allait ajouter aux diversités primitives de nouvelles et plus graves
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
193n patriciat fermé se constitue dès l’époque de la Réforme. Il intègre, à Genève surtout, plusieurs familles de la [p. 68] noble
194erçant. Bâle, qui a chassé son prince-évêque à la Réforme, ne confère pas de titres de noblesse : ceux-ci viennent donc d’aille
86 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
195 rattachées à l’Empire. Celles qui passèrent à la Réforme devinrent des républiques entièrement autonomes, les autres demeurère
196ile de déceler un courant général dans toutes ces réformes, les unes politiques et juridiques, les autres économiques, en propor
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
197re industrielle utilitaire, et même bien avant la Réforme, mais il est en symbiose avec elles, et s’en nourrit autant qu’il exp
198nfédération ; par son allégeance religieuse, à la Réforme ou à l’Église catholique, qui sont mondiales ; par sa langue, au doma
199ues suisses. Tout commence avec l’humanisme de la Réforme. Bâle avec sa jeune université fondée en 1460 attire Érasme, Thomas P
200ux poème, et s’en revient à Berne pour y faire la Réforme. Il écrira d’abord des jeux de carnaval qui sont en vérité bien plus
201 lieu du grand débat devient enfin l’Église et sa réforme, courant toujours au plus pressé, au plus vivant, Manuel se fait théo
202 très rares compositeurs qu’on peut nommer, de la Réforme à nos jours, n’ont guère qu’un intérêt archéologique ou patriotique.
203rotestants aux grandes options spirituelles de la Réforme, Karl Barth ne les a pas du tout éloignés de l’époque présente, bien
204lus importante de l’histoire religieuse depuis la Réforme, Pie XII n’a pas lieu de s’en réjouir : car l’hommage de Jung est ren
205esprit au protestantisme suisse. Les débuts de sa réforme, à Zurich, datent de 1518, lorsqu’il déclare, du haut de la chaire, q
206dans l’ensemble du pays n’a guère varié depuis la Réforme 124 . Mais d’importantes modifications se sont manifestées dans la ré
88 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
207tel, il y a de sérieuses nécessités, appelant des réformes de structure qui, de proche en proche, mèneront très loin… Ce sont ce
89 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
208rope, et d’autre part l’étude des institutions et réformes souhaitables pour développer l’esprit européen. [p. 13] Première sec
209, la dénaturent et l’asservissent. Principes des réformes à proposer. — Presque toutes les misères et entraves dont souffre la
210Le principe du mal étant reconnu, le principe des réformes nécessaires devient évident. S’il est vrai qu’aucun de nos pays ne pe
211es porteurs de l’idée fédérale, sans laquelle nos réformes techniques et matérielles resteront lettre morte. Une civilisation es
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
212munisme, qu’il confondait, je le crains, avec les réformes sociales. En sortant de chez lui, les mains vides, je me dis ceci : c
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
213ntel, il y a de sérieuses nécessités appelant des réformes de structure qui, de proche en proche, mèneront très loin… Ce sont ce
92 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
214re que le catharisme » ?) Et quand il parle de la Réforme, c’est une erreur par mot que l’on devrait relever 216 . Mais ce sera
93 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
215 à l’échelon européen. VI. Premier catalogue de réformes nécessaires fondées sur le principe du dépassement du cadre stato-nat
94 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
216e réussite du projet européen — qui découle de la réforme des écoles — est de former des administrateurs régionaux, des citoyen
95 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
217ais étonné, en janvier 1974, qu’au moment où la « réforme fondamentale » qu’était censée représenter la création des régions en
218r l’événement, ne parlaient que des dangers de la réforme, et précisaient surtout ce qu’elle ne devait pas être. Pas un mot sur
219relation avec la régionalisation. Exemples : « La réforme des régions, c’était le dernier service que je pouvais rendre à la Fr
220à la France. » « Partir sur le refus d’une grande réforme n’est pas mauvais. Je ne le regrette pas pour moi, mais pour la Franc
221es, j’expliquerai pourquoi il fallait faire cette réforme des régions… Elle était absolument nécessaire. C’était une affaire fo
96 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
222stiques, se verront condamnées par l’Église. À la Réforme, dont ils sont l’une des origines en Allemagne — Luther lecteur de Ta