1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
1 Un Chinois écrit d’Europe à un Français qui lui répond de Chine. Nous sommes loin du ton des Lettres persanes : le Chinois s
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2s qu’en littérature je défends l’acte gratuit, je réponds que la littérature remplirait déjà suffisamment son rôle en se bornan
3, puis l’acceptation de toute tendance du moi, je réponds que le mensonge est sincère aussi, qui révèle mon besoin de mentir. I
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4image d’un couple heureux et banal, votre sourire répondant au mien, comme on voit au dénouement des films populaires et sur des
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5ssaye un instant de m’élever à la notion de Dieu, répond Aragon, je me révolte qu’elle puisse en aucun cas servir d’argument à
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
6s sérieux. Le reproche est grave. Je ne saurais y répondre. Je pourrais vous dire que si vous me trouvez un peu potache, il n’es
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7 que j’attends de ma vie. Je serais tenté de vous répondre, comme ce sympathique Philippe Soupault, que « ceci, c’est une autre
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
8arlent ainsi, ceux qui croient aux faits. Je leur réponds : 1° qu’ils ne peuvent me dénier le droit de juger ces faits ; 2° qu’
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
9actuelle division horaire des journées… Monsieur, répondent les fonctionnaires responsables, vous savez par expérience que nous n
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
10t dans l’esprit moderne. C’est sa façon à elle de répondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses b
11 exigent une organisation à outrance du monde, je répondrai que dans la mesure où cette exigence est satisfaite naît un nouveau b
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
12ue plat : il est creux.) Si beaucoup de personnes répondent oui, cela finira par créer un courant d’opinion. Et l’opinion publiqu
11 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
13licité et il faudrait avoir la grossièreté de lui répondre d’un air connaisseur que c’est bien composé. J’avoue prendre cette au
12 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
14 et l’obligation où nous sommes tous désormais de répondre pour nous-mêmes à sa mise en demeure. Je suis loin de partager toutes
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15t, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout des doigts, crainte, sans doute, de troubler l’équilibre
16la majorité. Pourtant, vous les obligeriez à vous répondre que les nombres ont tort au regard de l’antiquité d’une civilisation 
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
17 hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre comme je vis ! » Voici les cigognes
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
18tout cela. C’est précisément à ce sécularisme que répond M. Gabriel Marcel dans une belle conférence prononcée au Foyer des ét
19cg nous entretient n’est l’Esprit de personne. Je répondrai tout [p. 188] d’abord que c’est ou que cela veut être l’Esprit de tou
20 propre haine. Le séculariste « constructiviste » répondra qu’il croit en la puissance de l’homme pour se dégager des servitudes
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
21étranger n’ait point ébranlé sa foi, la princesse répond : « Je ne crois pas, j’espère que non ; bien qu’il soit difficile, qu
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
22nextricable. Les Lettres au cours desquelles Gide répond à ses critiques sont tout à fait significatives à cet égard. L’on est
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
23audet exprime son regret de ce qu’un tel titre ne réponde pas à son attente. Selon lui, c’est un « André Gide vu de Genève » qu
24Loti. Loti est un notable écrivain protestant qui répond à ce même signalement. Et précisément il y aurait lieu à une manière
25 une intimité purement humaine : Et l’homme seul répond à l’homme épouvanté 27 . Il nous manque une étude sur les critiques
19 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
26olisait celle de l’antique et du moderne, Kassner répondrait aujourd’hui par l’opposition de la grandeur mesurée et de l’indiscrét
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
27 le seul à l’avoir entendu ? [p. 37] — C’est, me répondit-il, que seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. No
28é, dis-je, songeant aux Amours de Vienne. Certes, répondit Gérard, malgré les apparences, cette vie sentimentale est une des seu
29izarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? demanda-t-il. Moi pas. D’ailleurs j’ai o
30e d’Adrienne ; mais dans le lointain, Aurélia lui répond d’un regard pareil. Des visages naissent comme des étoiles dans un ha
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
31t, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout des doigts, crainte, sans doute, de troubler l’équilibre
32la majorité. Pourtant, vous les obligeriez à vous répondre que les nombres ont tort au regard de l’antiquité d’une civilisation 
33 hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre comme je vis ! » Voici les cigognes
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
34omme chez lui. — Dormez-vous dans ce lit ? — Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant d
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
35 dans le mystère des orées d’ombre ? » Et l’on me répondait : « Ici, la jeune fille Aurore a surpris la licorne pure… » (Je croya
36it que l’esprit et l’espace vivant, de nouveau se répondent, se conviennent et soient signes l’un de l’autre. Dans le bonheur de
37 et Swedenborg s’accorderaient, je le crois, pour répondre. L’homme est un point de vue central et médiateur entre les corps et
38l semble que mon sang ce soir la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jardin aux allées aventureuses.
39e lettre de l’auteur de la Rose de Thuringe. J’ai répondu : Je ne sais pas si vous avez connu ce contentement large de tout l’
40a misère de tous ces regards me paralyse. Comment répondre à leur hostilité, comment accueillir avec un cœur viril et bon le spe
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
41mélange de hauteur, de méfiance et de gêne auquel répond chez l’inférieur un mélange de crainte, de colère et de gêne guère mo
42fie sa fonction [p. 186] dans le monde actuel, je répondrai que cela dépend après tout des possibilités qu’on lui en laisse. On,
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
43 où il vous rattrapera ; mais [p. 306] je ne puis répondre de la manière. Je suis parfois bien tranquille à ce sujet, parfois, q
26 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
44osophie ». André Philip, défenseur de Martin, lui répondra non sans violence : « C’est faux ! Vous faites de la théologie, et vo
45émoin, qu’en faites-vous ? » Un seul se permit de répondre que toutes les guerres sont défensives. [p. 301] Quelqu’un me demand
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
46n vain quelle idéologie les empêcherait encore de répondre aux invites de ces parents naguère inavouables, mais qui soudain font
47oyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle. Une mise en question réelle. Je
48randeur des luttes élémentaires, n’aurions-nous à répondre qu’un dogmatique « Tu te trompes » ? Les hommes n’entendront de nous
28 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
49e, mais tout de même reconstituante ? Des romans, répondra-t-on, sans doute. Je ne suis pas du tout de cet avis. Et je crois disti
29 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
50s à vos paroles, chrétiens menteurs ! — et je lui répondrai : [p. 915] Ta révolte est la mienne, mon humaine révolte. Mais j’en a
51prouvent l’inexistence ou la disparition. On leur répond qu’il y a prescription : l’Esprit n’est plus avec ceux qui ont intérê
30 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
52sion de ce que j’écris ; il s’agit, avant que d’y répondre, de se rendre compte de ce qu’elle signifie pour celui qui me la pose
53de ce qu’elle signifie pour celui qui me la pose. Répondre du tac-au-tac, à la « lettre » de la question, c’est un procédé élect
54té n’est à personne. Bien souvent, parmi nous, on répond mal aux questions parce qu’on se borne à répondre à leurs mots, alors
55n répond mal aux questions parce qu’on se borne à répondre à leurs mots, alors qu’il eût fallu répondre à un tourment réel, mala
56ne à répondre à leurs mots, alors qu’il eût fallu répondre à un tourment réel, maladroitement exprimé par ces mots. Mais, bien s
57xprimé par ces mots. Mais, bien souvent aussi, on répond mal parce qu’on prend au sérieux des fumistes. Nous appelons fumistes
58« pratique ». [p. 38] Ceci marqué, nous pourrons répondre plus clairement à ceux qui croient à leur question, j’entends à ceux
59: que dois-je faire ? le chrétien n’a donc rien à répondre, en principe. Il ne peut que renvoyer à la seule force d’où provient
31 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
60 présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour lesquels il n’est pas de salut hors de
32 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
61 mais cohérente et qui existe », M. Daniel Halévy répondait en montrant l’Empire colonial constitué par quelques jeunes gens arde
33 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
62reux ? On se demande alors de quoi je me mêle. Je réponds que je voudrais bien n’avoir jamais été forcé de m’en mêler. Mais tel
63illeurs le besoin de penser, il se voit obligé de répondre activement aux empiétements dans son domaine de ce qu’on a nommé le d
34 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
64ous venons dire : voici ce qu’il faut faire, nous répondent : attention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne s
65hypothèse est séduisante, vraisemblable même. Que répondra Hitler ? Il répondra que tout ce que dit Trotski s’explique simplemen
66nte, vraisemblable même. Que répondra Hitler ? Il répondra que tout ce que dit Trotski s’explique simplement par le fait que Tro
67s hitlériens s’indignent de ce reproche. Ils nous répondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparences d’une évasion, d
68olutionnaires que je vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous dit-on, le fondement ré
69ague, cela me paraît assez sentimental… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi dé
35 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
70pas quelle est ma vocation, je serai tenté de lui répondre qu’une ignorance de cet ordre est bien plutôt une espèce de refus… À
36 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
71notone. À toutes ces critiques, les marxistes ont répondu pendant longtemps à peu près ceci : « Vous avez peut-être raison dans
37 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
72à, vos paroles, chrétiens, menteurs ! — et je lui répondrai : Ta révolte est la mienne, mon humaine révolte. Mais j’en ai une aut
73prouvent l’inexistence ou la disparition. On leur répond qu’il y a prescription : l’Esprit n’est plus avec ceux qui ont intérê
38 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
74r ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répondre ? En un mot, est-ce une question existentielle — pour employer un ter
75isme est contre l’homme. 2. À cela, les chrétiens répondent : Comment l’homme s’aimerait-il lui-même mieux que Dieu, son créateur
76te entreprise d’assurance-vie. L’humaniste pourra répondre qu’à ses yeux, le christianisme n’est qu’une assurance-paradis. Mais
39 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
77es. Que représente l’État pour les fascistes ? Il répond en tout premier lieu à la nostalgie d’unité qui s’empare des peuples
78présent ? L’expérience hitlérienne nous permet de répondre à coup sûr. Que nous montre, en effet, l’Allemagne ? Dans l’ordre ecc
40 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
79n vain quelle idéologie les empêcherait encore de répondre aux invites de ces parents naguère inavouables, mais qui soudain font
80oyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle, une mise en question réelle. Je
81randeur des luttes élémentaires, n’aurions-nous à répondre qu’un dogmatique « Tu te trompes » ? Les hommes n’entendront de nous
41 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
82a place unique dans la communauté. Qu’il ait à en répondre. Il n’y a d’ordre qu’à ce prix. Une paix véritable ne saurait résulte
42 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
83car c’est à elle précisément que je me propose de répondre ici. Comment passer du zéro de l’homme devant Dieu à la valeur infini
43 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
84 présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour lesquels il n’est pas de salut hors de
44 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
85t-il ou non faire de la politique ? », on ne peut répondre avec sécurité que si l’on a d’abord répondu à cette autre question :
86peut répondre avec sécurité que si l’on a d’abord répondu à cette autre question : qu’est-ce que la politique ? Car si la polit
45 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
87ous venons dire : voici ce qu’il faut faire, nous répondent : Attention ! le problème est plus complexe ! Non, les problèmes ne s
88hypothèse est séduisante, vraisemblable même. Que répondra Hitler ? Il répondra que tout ce que dit Trotski, s’explique simpleme
89nte, vraisemblable même. Que répondra Hitler ? Il répondra que tout ce que dit Trotski, s’explique simplement par le fait que Tr
90s hitlériens s’indignent de ce reproche. Ils nous répondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparences d’une évasion, d
91olutionnaires que je vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous dit-on, le fondement ré
92ague, cela me paraît assez sentimental… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi dé
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
93que 45 , de Gabriel Marcel. L’un et l’autre, ils répondent au vœu que j’ai tenté de formuler. Ils s’attaquent à cette « transmut
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
94oupeau. Le solitaire devant Dieu, c’est celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’indi
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
95ique et tout 15  !… » Les éditeurs s’efforcent de répondre à la demande du public. Il faut des livres faciles, des livres gais,
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
96ins, mais l’acteur les provoque autant qu’il leur répond, et la même raison qui fait qu’il est lui-même, fait aussi qu’il n’es
50 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
97est un combat d’amour. Mais aimer ? C’est d’abord répondre, — c’est en même temps et c’est surtout répondre au-delà de la questi
98 répondre, — c’est en même temps et c’est surtout répondre au-delà de la question. ⁂ L’homme jeté dans la diversité de l’univers
99 révèle, et ce n’est plus la peur du sang qui lui répond, mais la crainte majestueuse, mêlée d’orgueil, de l’esprit qui connaî
100rrifie les provinces autour de la cité. ⁂ Comment répondre sans quelque injustice à une question dont on ne peut saisir le sens
101onse. Mais l’homme antique n’a pas en lui de quoi répondre à la Nature : il est lui-même une question que Dieu ne semble pas ent
51 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
102ibre examen dans la mesure où cela le dispense de répondre d’une façon précise et autorisée aux questions des incroyants ou des
52 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
103a place unique dans la communauté. Qu’il ait à en répondre. Il n’y a d’ordre qu’à ce prix. Une paix véritable ne saurait résulte
53 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
104ez. On vous dit : « Qu’est-ce que la personne ? » Répondez : « Que sont ces mythes collectifs sous lesquels vous prétendez nous
54 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
105 passant que L’Ordre nouveau serait en mesure d’y répondre un peu mieux ? 13 Montagnon constate le marasme. Déat fait davantag
55 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
106 vont-ils trouver en vous leur défenseur ? » — Je réponds simplement que dans l’action et les écrits des commissaires susnommés
107n est le fameux exemple — sous prétexte qu’ils ne répondent pas au signalement du « technicien de la pensée 34  ». Quand ils ne s
108l lui tend encore cette perche !) Mais l’homme ne répond plus : [p. 41] il est la vérité, la réponse en chair et en os. Il fau
56 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
109es que tu fais, si Dieu n’est avec lui. Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau,
110rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’
111i dit : Comment cela peut-il se faire ? Jésus lui répondit : Tu es docteur d’Israël, et tu ne sais pas ces choses ! En vérité, e
57 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
112 pas raconter de pareilles histoires à Tony. Vous répondez avec force et chaleur : « Oui, c’est vrai, on ne devrait pas les lui
58 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
113 d’hommes à l’esclavage du travail étatique. Nous répondrons d’abord que les méthodes de Lénine ont été manifestement trahies par
59 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
114c lui toute l’histoire des révolutions réussies — répond : « Sans doctrine révolutionnaire, pas d’action révolutionnaire ». M.
115ntre la menace qui les rassemble ? Si personne ne répond d’urgence à la question, n’indique d’urgence une direction commune, l
60 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
116pourvu que ce ne soit pas en France. Mais je vous répondrai plus sérieusement, d’un seul mot : c’est une question d’éducation. Po
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
117urgeoisie d’Occident, nous permettra peut-être de répondre à cette question décisive. L’établissement légal des classes bourgeoi
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
118uelles sont les « notes » de la mesure vraie ? Je répondrai par deux définitions que l’exemple du peuple hébreu me semble propre
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
119gesse et toutes les passions de son temps ? Dante répond admirablement à cette question par son traité De vulgari eloquentia.
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
120que matérielles. Bien ou mal, ces deux hommes ont répondu à l’appel angoissé et inconscient de leur époque. Ils ont refait au m
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
121uissante pour toute action culturelle à venir. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances étaient telles que
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
122munauté réelle et actuelle ? je suis donc amené à répondre premièrement : c’est par un acte de foi que nous pouvons le trouver.
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
123r à ces régimes, leurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés
124rconstances matérielles différentes, mais ils ont répondu à une attente universelle, religieuse : l’attente d’une nouvelle mesu
68 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
125plus considérables : « Je n’ai pas voulu cela ! » répondent ses auteurs, ses héritiers et ses victimes reconnaissantes. Ils sont
126n bien directe et simple, ils ne sauront que vous répondre, ils n’arriveront jamais au oui ou au non, au choix. Ils demanderont
127p. 182] Posez au clerc une question politique, il répondra en faisant de l’histoire ; posez-lui une question morale, il parlera
69 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
128 ou à planter des choux ? Je pourrais me borner à répondre que l’acte est quelque chose d’irrationnel ; que l’on ne peut pas le
129s lois que la pensée doit se borner à décrire. Je répondrais qu’une telle culture est ou bien un mensonge intéressé, ou bien une d
130 en ceci qu’elle est l’acte par lequel l’individu répond à la question que lui pose son prochain. Et à l’inverse, le but de la
131 de l’humanitas qui malgré tout subsiste en eux ? Répondre à cette question outrepasse sans nul doute les limites d’un ouvrage p
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
132 seul cri des masses confessant leur fidélité lui répondit. » Cri désignant ici la clameur instantanée de 30 000 hommes dressés
71 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
133vante : est-ce extérieur ou intérieur ? L’artiste répondra : ni l’un ni l’autre. Car il se tient, avec son imagination, dans cet
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
134puissante pour toute action culturelle future. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances étaient telles que
135r à ces régimes, leurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés
136rconstances matérielles différentes, mais ils ont répondu à une attente universelle religieuse, l’attente d’une nouvelle [p. 27
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
137questions-là que si l’on sait, pour son compte, y répondre. Elles jaillissent d’une passion de construire, d’une vision grande d
74 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
138est de Bossuet.) À la question ainsi posée, on me répondra probablement que mon antithèse est forcée et que mes définitions de l
139formule d’Augustin, qui est un grand saint, on me répond que cette formule lui est tout à fait personnelle, et l’on m’oppose u
140ostoliques. Mais mon propos est ici simplement de répondre à l’objection de nos frères romanisés. Si les formules par lesquelles
141arient avec aisance théologie et humanisme, il me répondit simplement : « Bossuet ne saurait être tenu pour un Père de l’Église
142l’était pas ? » La Réforme, par Luther et Calvin, répond : [p. 14] non, Dieu seul connaît ce qui est de Dieu. Pour nous, ne co
143adition de tous les siècles ? [p. 15] C’est, nous répond l’Enchiridion symbolorum et definitionum de Denzinger, « l’autre sour
75 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
144rquoi je la retourne à son auteur. Mais peut-on y répondre par des mots ? Plusieurs des Discours religieux ayant pour objet de «
76 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
145 partout, qu’il manifeste avec puissance, Claudel répond à la proposition universelle. Qu’on parle alors de procédé, si l’on y
146elle, provoque en nous l’état de co-naissance qui répond à la présence sensible des choses mêmes. » Le nom, qui désigne la cho
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
147! » À quoi les « démocraties de l’Ouest » peuvent répondre sans chercher bien loin : si vous n’étiez pas sûr d’avance du résulta
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
148t-il ou non faire de la politique ? », on ne peut répondre avec sécurité que si l’on a d’abord répondu à cette autre question :
149peut répondre avec sécurité que si l’on a d’abord répondu à cette autre question : qu’est-ce que la politique ? Car si la [p. 2
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
150s de Commune ou d’Europe, comme c’est l’usage, ne répondent que par des injures à mes observations, ce sera vouloir m’inspirer la
151 vanité de croire qu’il n’y a que des injures à y répondre. p. 34 v. « Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme
80 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
152 il n’est pas rare qu’un membre du parti d’Hitler réponde : « Vous êtes bien mal venu à critiquer ce qui se fait ici ! Vous con
81 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
153 C’est à cette question judicieuse que j’ai voulu répondre par ce livre. Peut-être mon récit n’a-t-il pas d’autre but que de déc
82 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
154abitude d’une bande de petits garçons. Il n’a pas répondu à mon salut. 11 décembre 1933 À la cuisine. — Les jours où il n’es
155ur : « Qu’est-ce que vous voulez, il n’y a rien à répondre, c’est juste, ce qu’il a dit ! Il connaît bien son affaire. C’est bie
156crois d’assez banales complaisances. Et le destin répond à ces défis, fussent-ils géniaux, par des énigmes ironiques. Au bout
157 non point celles que nous posions pour éviter de répondre au présent. [p. 130] À lire les romans d’aujourd’hui, disons « le ro
83 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
158que et tout !… » 11 Les éditeurs s’efforcent de répondre à la demande du public. Il faut des livres faciles, des livres gais,
159son beau-frère. [p. 179] « Ce cochon-là » n’a pas répondu, et pourtant la lettre était recommandée. Alors il a été voir « une p
160r l’état politique de la France, je me promets de répondre par cette simple déclaration : « La France est un pays [p. 209] combl
161int, et il fait beau le jour de Pâques. » Je leur réponds : « Que voulez-vous, les saisons ne sont plus ce qu’elles étaient »,
162eux mâle coasse des notes basses, et le chœur lui répond, deux octaves au-dessus. Toujours ces luttes dans la remise. La chien
163interpelle assez grossièrement la patronne qui ne répond pas. C’est un habitué, il est comme ça. Il faut le laisser frapper le
164 ce métayer ou ce rentier, sur son état : il vous répond en termes de revendications abstraites, il vous parle de la réaction,
84 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
165s libertés culturelles et politiques, etc. Ils me répondent que tout cela n’est rien, ou n’est que provisoire et simplement « tac
166e leur pose une question gênante, ils [p. 245] me répondent que je suis fasciste. Cette lâcheté était naguère le fait des bourgeo
167s maux dégradants, de la misère et du taudis ? Je réponds qu’ils s’ennuieront. J’en réponds à leur place. Je le sais et c’est p
168 du taudis ? Je réponds qu’ils s’ennuieront. J’en réponds à leur place. Je le sais et c’est plus grave qu’ils ne le croient. L’
85 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
169me en tant que théologien que Luther s’applique à répondre, et c’est même la plus dure ironie, — quoique involontaire, je le sup
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
170int, et il fait beau le jour de Pâques. » Je leur réponds : « Que voulez-vous, les saisons ne sont plus ce qu’elles étaient »,—
171eux mâle coasse des notes basses, et le chœur lui répond deux octaves au-dessus. Toujours ces luttes dans la remise. La chienn
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
172re jeunesse « malheureuse », — M. Benda refusa de répondre. La génération des anciens, des heureux, des intellectuels riches, c’
88 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
173ire : a-t-elle une raison d’être ? J’essaierai de répondre ici du point de vue qui me paraît le plus fécond non seulement pour l
89 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
174 C’est à cette question judicieuse que j’ai voulu répondre.   Début de novembre Je commencerai par l’inventaire de mon domaine.
90 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
175t point mêler. » Mais Aristote témoigne qu’on lui répondit : « Si on s’y gouverne selon les règles corrompues des hommes, on [p.
91 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
176par la force des choses, avec un super-État. Nous répondrons en renvoyant nos études sur l’autorité et le pouvoir (voir le n° 31,
177les esprits et non plus seulement les corps. Nous répondons que cette objection prouve une totale méconnaissance des buts de la R
92 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
178 un beau soir de juillet aux Deux-Magots. Je leur réponds qu’on ne m’a pas nommé dans l’ignorance de mes opinions : c’est ce qu
179ne somme de « connaissances ». Je leur demande de répondre par écrit à cette question : « Pourquoi j’étudie les langues romanes 
180 armements ! — Si la France n’en faisait plus, me répond S., combien aurait-elle de chômeurs ? Les journaux français sont plei
181pourvu que ce ne soit pas en France. Mais je vous répondrai plus sérieusement, d’un seul mot : c’est une question d’éducation. Po
182onnez-le moi d’abord, s’il vous plaît, et je vous répondrai dans huit jours. D’ailleurs tout est politique chez vous, même les bi
183le discours du Führer. Personne dans la maison ne répond plus aux sonneries, et toutes les portes ont été fermées à double tou
184 seul cri des masses confessant leur fidélité lui répondit. » Je n’oublierai plus ce « cri », cette clameur instantanée de 40 0
185e ceci définit Hitler : seul un prophète peut lui répondre.   (Note pour certains de mes contemporains : un prophète n’est pas
186mple, on me dit : les nazis veulent la guerre. Je réponds : non, ils en ont peur. On me dit qu’ils sont capitalistes et bourgeo
187 me dit qu’ils sont capitalistes et bourgeois. Je réponds : non, ils tournent le dos à tout cela, vers quoi se jettent depuis p
188érieux, et que leur socialisme est une façade. Je réponds : non, c’est leur « nationalisme » (au sens bourgeois) qui est pour e
189 peuple allemand gémit sous la botte du tyran. Je réponds : non, l’opposition se réduit réellement de jour en jour ; il y a moi
190s dont Gardère nous donne l’analyse. Il s’agit de répondre à cette question : « Les spectacles ou leur influence dans l’éducatio
191ors, si nous y parvenons, nous aurons le droit de répondre, et de juger l’effort pathétique du voisin. Vieille histoire, oubliée
93 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
192donc vers une religion, que les dictateurs ont su répondre. Tout le reste est littérature, bavardage de théoriciens, ou ce qui e
94 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
193! » À quoi les « démocraties de l’Ouest » peuvent répondre sans chercher bien loin : si vous n’étiez pas sûr d’avance du résulta
95 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
194 il n’est pas rare qu’un membre du parti d’Hitler réponde : « Vous êtes bien mal venu à critiquer ce qui se fait ici ! Vous con
96 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
195ue, quand il s’agit de sauver l’Église. À quoi je réponds : Croyez-vous, chers amis, que vous n’en parlez pas vous-mêmes ? Les
196inelle, que dis-tu de la nuit ? — La sentinelle a répondu : le matin vient et la nuit aussi ! Si vous voulez interroger, interr
97 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
197, précisément, quand la foi veut l’éternité ! Que répondre à cet homme qu’il n’ait déjà mieux dit ? Il a su louer le philistin e
98 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
198arde chante jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus… Je répondais à mon ami : — À chacun selon sa faim. Heureux ceux qui ont une grande
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
199uelles nous ne saurions vivre. Aux historiens, je répondrai simplement que j’étais à la recherche d’un sens existentiel. Je ne so
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
200 première, mais de l’exigence mythique à laquelle répondait le Roman. Élargissant notre définition, nous appellerons mythe, désor
201nheur » des amants, les sépare et les martyrise ? Répondre : ainsi le veut l’amour courtois, ce n’est pas encore répondre sur le
202nsi le veut l’amour courtois, ce n’est pas encore répondre sur le fond, car il s’agit de savoir pourquoi l’on préfère cet amour
203 de nos questions, il serait évidemment facile de répondre : les choses se passent ainsi parce qu’autrement il n’y aurait plus d
204 de notre critique littéraire. En vérité, elle ne répond à rien. Elle nous ramène simplement à poser la question fondamentale 
205l est la victime ! La chasteté du chevalier marié répond à la déposition de l’épée nue entre les corps. Mais une chasteté volo
206pour telle ou telle image d’apparence bizarre, il répondra que « c’est tout naturel », « qu’il n’en sait rien », « qu’il n’y att