1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
1e compte à l’évasion. La rage avec laquelle il se rabat sur le travail « à mains », rage de revanche, par son excès même est
2 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
2claves, consternante misère : une misère qui nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure,
3 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
3claves, consternante misère : une misère qui nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure,
4 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
4 un humour très personnel ne venait sans cesse la rabattre au concret. On peut reprocher à l’auteur d’avoir passé trop rapidemen
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5eler avec une insistance impitoyable. Alors on se rabat sur des discussions politiques, ou sur la philanthropie. On parle du
6 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
6 qu’à la faveur de circonstances brutales, qui le rabattent à l’élémentaire. p. 145 ai. « Le Monastère noir, par Aladár Kunc
7 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
7 compte, à l’évasion. La rage avec laquelle il se rabat sur le travail « à mains » — rage de revanche — par son excès même es
8 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
8rce, mais qui, faute d’aboutir à un Alleluia ! se rabat sur un Et allons !… Solution goethéenne dans ses fins apparentes, mai
9 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
9 de Ramuz est direct, mais volontairement limité, rabattu. Ce n’est pas là l’œil d’un idéaliste ; mais d’un homme qui choisit p
10 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
10 Or le rappel des fameuses quatre libertés nous y rabat impitoyablement, par la comparaison qu’il nous oblige à faire de l’id
11 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
11ouges, jaunes, bleus ou violets, attachés sous le rabat et pendant sur le dos. Tout le monde se lève, puis tout le monde se r
12 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
12ouges, jaunes, bleus ou violets, attachés sous le rabat et pendant sur le dos. Tout le monde se lève, puis tout le monde se r
13 1958, Journal de Genève, articles (1926–1982). Hommage à Pasternak (31 octobre 1958)
13i ôte à l’homme le courage d’être lui-même, et le rabat au mutisme sans espoir, seule communion possible encore avec son peup
14 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
14présent de la société qui condamne la passion, et rabat au mariage. Notre temps, qui a probablement perdu la notion de passi
15 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
15 présent de la société qui condamne la passion et rabat au mariage. Notre temps, qui a probablement perdu la notion de passi
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
16lui semble idéale mais utopique ; il faut donc se rabattre à quelque équilibre plus ou moins fédératif des puissances : D’aucun
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
17s esprits les plus naturellement spéculatifs à se rabattre sur le vérifiable, le communicable et l’utile. Une curiosité non brid
18 qui se « distinguent », et dont le maître entend rabattre le caquet. La phrase typique de l’agent suisse à l’automobiliste en f
18 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
19corrompre. La foule a suivi leur exemple. » On se rabat alors sur « la basse extraction » des troubadours, pauvres jongleurs