1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
1nt la volonté d’action qui tord aujourd’hui notre race… ». Et peut-être n’est-il pas de position plus périlleuse, puisqu’ell
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
2oïcien, celui-là. Et c’est un moraliste de grande race, qui peut nous mener à des hauteurs où devient naturel ce cri de sage
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
3nçaise. Il le proclame « J’appartiens à la grande race des torrents ». Génie inégal s’il en fut, voici parmi trop de talents
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
4anière, Urbain donc, premier mauvais garçon d’une race entre toutes bénie — par qui ? elle était anticléricale, on ne saurai
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5et ombrageux. [p. 136] « J’appartiens à la grande race des torrents. » Une belle phrase, n’est-ce pas ? Je ne sais qu’un Mon
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
6on les forces caractéristiques du temps — argent, races — et ses rares passions, qui sont la domination et la démolition, l’o
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
7, tandis que Sylvie appartient manifestement à la race dangereuse de ceux qui voient avec leurs yeux d’élèves. Le bon élève
8 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
8 Rome eut celui des dieux ; nous aurons celui des races de la Terre. Non plus une foi commune, mais une moyenne de nos manièr
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
9ssion toute nue, qui exprime l’être profond de la race. On ne discute pas cet amour, on ne réfute pas cette haine. Ici, la s
10é sans y perdre le sentiment de sa supériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point c
11e et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important du Nyugât (l’
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
12mythes tels qu’il n’est peut-être pas donné à une race d’en créer plus d’un, c’est-à-dire de s’en libérer. Ainsi la France c
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
13éritable. Seul au milieu des miens, j’oubliais ma race, j’avais l’illusion de n’être rien que… moi-même. Identique à mon cen
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
14élange de représentants de ne ordre de toutes les races compose quelque chose d’assez hideusement provincial, au pire sens du
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
15te société n’a peut-être pas encore oublié que la race s’oppose à l’individu. Ici, plus qu’ailleurs, l’originalité est signe
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16ssion toute nue, qui exprime l’être profond de la race. On ne discute pas cet amour, on ne réfute pas cette haine. Ici, la s
17é sans y perdre le sentiment de sa supériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point c
18e et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important du Nyugât (l’
19éritable. Seul au milieu des miens, j’oubliais ma race, j’avais l’illusion de n’être rien que… moi-même. Identique à mon cen
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
20 attachées à leur terre, à leur grandeur, — cette race désarmée qui ne subsiste que par la force d’une vertu sans égale, san
21ui vous entoureront. Personne, croyez-m’en, de la race des cavaliers. Quant à savoir si cette classe justifie sa fonction [p
22sse du grand Frédéric par les méthodes de Lénine… Race de colonisateurs, dominant sur ces marches de l’Europe depuis des siè
23poir… Bastions de l’Occident ? — Duquel ? Ou bien race liée au seul goût de sa puissance ? Il y a plus qu’un passé d’héroïsm
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
24en plus débilitantes, asservies à la classe, à la race, et à la lâcheté publique, il y a lieu et ordre d’attester la scandal
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
25s bas, des origines, des éléments créateurs de sa race. Il a cette même lenteur imposée par la nature, ce même besoin de pré
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
26est pas celle de la condamnation portée sur notre race. On peut dire que nous en remettons. [p. 605] Fausse dignité du tra
19 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
27 les jeunes russes exactement le même rôle que la race chez les hitlériens. Il n’y a pas plus de conversion possible au prol
20 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
28stoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises publiques ou privées. Ce n’est que très accessoireme
29z bien : ce sont l’État, la nation, la classe, la race, l’argent et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qu
30peut-être que, pour votre compte, la classe ou la race vous importent assez [p. 41] peu. Vous jouez, vis-à-vis de ces divini
31’échappe, ni ne songe à échapper. La classe et la race : voilà peut-être les divinités maîtresses de cette première moitié d
32 prévues et déterminées par notre classe ou notre race. Destin du siècle contre destin de l’homme. Il faut bien reconnaître
33z votre destin dans celui du prolétariat ou de la race aryenne, et toutes vos inquiétudes s’apaiseront. Bien. Mais il faut p
34, descendent en effet du singe et constituent une race à part, à côté de la race des hommes créés par Dieu, et qui, eux, cro
35inge et constituent une race à part, à côté de la race des hommes créés par Dieu, et qui, eux, croient et savent qu’ils ont
36isme sont entièrement dominés par la classe ou la race, et c’est perdre son temps que de contester leur croyance. Ces hommes
37ion, qu’il a voulu servir la seule vocation de sa race. La meilleure preuve, d’ailleurs, de l’origine individualiste des myt
38nt probablement leur raison d’être. La classe, la race, jouent dans le monde le même rôle que l’instinct dans l’homme. La cu
39ce intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire pour l’arracher à sa misère ; il lui faut une rencontr
21 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
40 et non pas Dieu et la Patrie, Hitler et Dieu, la race et Dieu, l’Unité spirituelle et Dieu. Toute l’histoire des Prophètes
22 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
41s qui naissent de la diversité des régions et des races, — pour les utiliser. Telle est la formule fondamentale de notre poli
23 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
42rit saint Paul. Elles ne tiennent compte ni de la race, ni des traditions, ni du rang social : on y trouve des esclaves et d
43crit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, peuple, parti, corporation, famille ou sous toute autre forme généra
44’une communauté fondée sur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérante au supr
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
45est pas celle de la condamnation portée sur notre race. On peut dire que nous en remettons. Fausse dignité du travail Les
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
46 communautaire, fondé non pas sur une mystique de race, de classe ou de parti, mais sur un sens concret des responsabilités
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
47outes ces « valeurs », et y ajoutent celles de la race et de la nation, qui donnent à l’ensemble un dynamisme physique autre
48 l’État (que ce soit au nom d’une classe ou de la race n’y change rien), j’estime être plus utile à la cité en faisant de la
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
49stoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises publiques ou privées. Ce n’est que très accessoireme
50z bien : ce sont l’État, la nation, la classe, la race, l’argent et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qu
51peut-être que, pour votre compte, la classe ou la race vous importent assez peu. Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le
52’échappe, ni ne songe à échapper. La classe et la race : voilà peut-être les divinités maîtresses de cette première moitié d
53révues et déterminées par notre classe [ou] notre race. Destin du siècle contre destin de l’homme. Il faut bien reconnaître
54z votre destin dans celui du prolétariat ou de la race aryenne, et toutes vos inquiétudes s’apaiseront. [p. 149] Bien. Mais
55, descendent en effet du singe et constituent une race à part, à côté de la race des hommes créés par Dieu, et qui, eux, cro
56inge et constituent une race à part, à côté de la race des hommes créés par Dieu, et qui, eux, croient et savent qu’ils ont
57isme sont entièrement dominés par la classe ou la race, et c’est perdre son temps que de contester leur croyance. Ces hommes
58 vocation, qu’il a voulu servir la vocation de sa race. [p. 152] La meilleure preuve, d’ailleurs, de l’origine individualist
59nt probablement leur raison d’être. La classe, la race, jouent dans le monde le même rôle que l’instinct dans l’homme. La cu
60ce intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire pour l’arracher à sa misère ; il lui faut une rencontr
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
61re et les faux dieux Nous croyons à la foule, aux races, à l’histoire (ou plutôt à l’évolution des sociétés), à la révolution
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
62n Amérique du Sud fait mesurer la déchéance d’une race qui n’a pas su se garder pure. Alors ? Serait-ce bientôt l’heure de l
30 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
63s qui naissent de la diversité des régions et des races, — pour les utiliser. Telle est la formule fondamentale de L’Ordre no
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
64 le signe de leur élection ? Ne seront-ils pas la race de fer qui sauvera l’Europe menacée par tous les peuples de couleur ?
32 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
65s économiques, ni les forces irrationnelles de la race, de la classe ou des nationalismes exaspérés, n’ont cure de nos avis,
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
66: le prétexte de l’impuissance. « Une aussi sotte race que l’espèce humaine » (Renan) ne mérite pas le sacrifice de l’esprit
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
67mes les plus créatrices : classe prolétarienne ou race aryenne. Seront tenus pour suspects ou saboteurs tous les écrivains i
68 issus [p. 112] d’une autre classe ou d’une autre race. (Pour condamner un saboteur, on arguera en URSS de son ascendance bo
69 les qualités spécifiques du prolétariat ou de la race nordique, selon le schéma de ces deux « réalités » que les doctrinair
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
70 de l’individu : de l’État, de la classe ou de la race. Vous vous êtes refait un corps. Mais les problèmes spirituels n’ont
36 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
71 rien de mieux que d’écrire un pamphlet contre la race des Monod, les traditions, l’esprit et l’idéologie de cette « tribu »
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
72 vient de plus bas, des origines créatrices de sa race. Il a cette lenteur qu’impose la nature du pays. Il participe de cett
73ant. Un art qui vient du fonds mythologique de la race. (Si Ramuz par exemple nous parle d’une Antiquité, il faut entendre q
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
74 de l’individu : de l’État, de la classe ou de la race. Vous vous êtes refait un corps. Mais les problèmes spirituels n’ont
39 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
75ur les maîtres d’une génération et le passé de la race qu’ils prolongent (Barrès, Péguy, Romain Rolland) ; enfin le débat pl
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
76outes ces « valeurs », et y ajoutent celles de la race et de la nation, qui donnent à l’ensemble un dynamisme physique autre
77 l’État (que ce soit au nom d’une classe ou de la race n’y change rien), j’estime être plus utile à la cité en faisant de la
41 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
78yeux l’unité de la nation allemande : celle de la race. Mais pour la rendre populaire, il faut la lier à des passions que l’
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
79une tout autre espèce, on dirait même d’une autre race que les métayers catholiques de la montagne qu’on voit venir à A… pou
43 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
80ue, un exploiteur de l’éternel ressentiment de la race allemande contre la civilisation romaine. On a poussé la bouffonnerie
44 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
81er, on aboutit à fabriquer ces mythes qui ont nom race, peuple, prolétariat, prospérité, abondance, grandeur de la nation… m
82 prospérité) ou irrationnel et mythique (comme la race pour les nazis). D’une manière générale, la commune mesure ne doit pa
45 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
83i qui meurt glorieusement pour la puissance de sa race, mais celui qui croit humblement jusqu’à la mort. Le Christ n’est [p.
84n. Ils vous expliquent les lois biologiques de la race, la nécessité de l’eugénie, le fonctionnement avantageux des restrict
85on de notre individu. Les nazis corrigent : de la race. C’est encore un progrès « scientifique »… Que pourrait objecter Mons
46 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
86de la nation, de l’économie, de la culture, de la race, et de la société. Formule d’oppression maximum ? C’est entendu, c’es
87est-à-dire qu’à la religion de la Nation et de la Race ne s’oppose plus que la foi proprement dite : contre-épreuve du diagn
47 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
88ption nationale-socialiste n’est destinée qu’à la race germanique, et non pas à toutes les races, comme le christianisme… Le
89 qu’à la race germanique, et non pas à toutes les races, comme le christianisme… Le 24e point du Programme du Parti n’entend
48 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
90yeux l’unité de la nation allemande : celle de la race. Mais pour la rendre populaire, il faut la lier à des passions que l’
49 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
91aires de la foi chrétienne : Prolétariat, Empire, Race, Droits de l’Homme, Argent. Donc il n’y a pas de causes justes, même
50 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
92 je m’y reconnais : cette logique est celle de la race. On sent des siècles de cartésianisme derrière ce cri sublime et dési
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
93écho, ou quelque harmonie ancestrale — toutes nos races sont venues ou revenues du Proche-Orient — ou simplement si la nature
94système incompatible avec le clair génie de notre race. Il reste donc d’une part un phénomène étrange, et d’autre part, de f
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
95 Port-Royal. Racine, comme Pétrarque, était de la race des troubadours qui trahissent l’Amour pour l’amour : ceux-là finisse
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
96nationale par la suite pour conquérir l’unité des races, la nationalité. C’est la thèse des Italiens et des Prussiens de 1866
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
97urs d’une pureté angélique à servir de modèle aux races futures ! (On dirait que Rimbaud a lu cela…) Je ne prends pas à mon c
55 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
98soi et qui ne peut plus être changé : le sang, la race, la tradition, les morts, tout ce qui impose un destin sans recours.
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
99rit saint Paul. Elles ne tiennent compte ni de la race, ni des traditions, ni du rang social : on y trouve des esclaves et d
100crit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, [p. 27] peuple, parti, corporation, famille ou sous toute autre form
101’une communauté fondée sur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérante au supr
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
102la Confédération sera capable d’intégrer et des « races » et des langues nouvelles : c’est ce qui se produit au commencement
103 de 22 républiques, et de je ne sais combien de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d
58 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
104urel de la Suisse, cœur de l’Europe et limite des races, le Gothard est le grand symbole autour duquel tous les Confédérés pe
59 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
105de la Suisse, cœur de l’Europe et rendez-vous des races, le Gothard est le grand symbole de notre mission politique et de not
60 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
106és, la fraternisation générale des classes et des races, les plaisanteries cordiales adressées aux derniers porteurs de bouto
61 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
107aucun doute jusqu’à la fin de l’histoire de notre race. Hitler n’a fait que lui prêter figure et nom, à l’occasion d’une de
108uté régressive, fondée sur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérante au supr
62 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
109ue les Nazis étaient des animaux d’une tout autre race que les Américains. Elle aussi risque de découvrir un jour qu’« après
110canique où vous ont jeté votre naissance et votre race, vos fautes, et l’opinion régnante. La liberté n’est pas un droit, ma
63 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
111 », moins hypocrites. Mais ils ont dit Nation, ou Race, ou Classe. Dans ces trois entités divinisées, le moi n’est plus dégu
112té divinisée, — parce que nous sommes d’une autre race, d’une autre classe, ou d’une autre génération physique et mentale qu
113l s’agit respectivement du dieu Classe ou du dieu Race. Les dieux des hommes sont sans pardon. Ce sont des diables. Toutefoi
64 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
114oute religion totalitaire, fondée sur le sang, la race, la tradition, les morts. La religion totalitaire n’admet pas que « l
65 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
115as parlé de « Dieu ». Mais ils ont dit Nation, ou Race, ou Classe. Dans ces trois entités divinisées, le moi n’est plus dégu
116ité divinisée — parce que nous sommes d’une autre race, d’une autre classe, ou d’une autre génération physique et mentale qu
117l s’agit respectivement du dieu Classe ou du dieu Race. Les dieux des hommes sont sans pardon. Ce sont des diables. Toutefoi
66 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
118re et les faux-dieux Nous croyons à la foule, aux races, à l’Histoire (ou plutôt à l’Évolution des sociétés), à la Révolution
67 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
119ue, un exploiteur de l’éternel ressentiment de la race allemande contre la civilisation romaine. Au lieu de rapporter à son
68 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
120), mythe du génie racial [p. 169] (Séparation des races, Chant de notre Rhône), mythe de la rédemption par la souffrance d’un
121 vient de plus bas, des origines créatrices de sa race. [p. 170] Il a cette lenteur qu’impose la nature physique du pays. Il
122vant. Un art qui vient du fond mythologique de la race. (Si Ramuz par exemple nous parle d’une Antiquité, il faut entendre q
69 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
123nt pas désirés. Des lois « contre les préjugés de race » ayant passé cet hiver dans l’État, la pancarte porte aujourd’hui :
124n pays sans traditions ni religion, où toutes les races se mêlent, où l’argent seul existe… On voit New York et Chicago, Pitt
70 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
125espèces de gens, et de gens sans espèce ; tant de races et de mélanges de races ; tant de fous qui réussissent ou qui amusent
126ens sans espèce ; tant de races et de mélanges de races ; tant de fous qui réussissent ou qui amusent ; et aussi tant d’effor
71 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
127ue ce soient les collectivismes nationalistes, de race ou de classe, ou les matérialismes biologiques, moraux ou bourgeois).
72 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
128e l’imagination sur table rase. Et le mélange des races, qui se limite au nord à un brassage des nationalités d’Europe, devie
73 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
129tiges, et de la ruse et des métiers de plus d’une race… « Chemins du monde, l’un vous suit. » Chemins d’exil. 2 août 1942
74 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
130nt pas désirés. Des lois « contre les préjugés de race » ayant passé cet hiver dans l’État, la pancarte porte aujourd’hui :
131n pays sans traditions ni religion, où toutes les races se mêlent, où l’argent seul existe… On voit New York et Chicago, Pitt
132brutalement l’entrée de l’hôtel à ceux de l’autre race, comme nous le faisons, il se borne à les écœurer tout en tirant son
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
133Nous serions tous fondus dans un magma informe de races, de langues, de religions et de coutumes, et toutes les différences q
76 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
134ec. » Elles ne se fondent pas sur la classe ou la race, ni sur quelque autre réalité collective. Leur lien n’est pas terrest
77 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
135ner aux écoliers. C’est d’ailleurs une très belle race qui est en train de se former, et de gens extrêmement gentils. Y a-t-
78 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
136espèces de gens, et de gens sans espèce ; tant de races et de mélanges de races ; tant de fous qui réussissent ou qui amusent
137ens sans espèce ; tant de races et de mélanges de races ; tant de fous qui réussissent ou qui amusent ; et aussi tant d’effor
79 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
138és, la fraternisation générale des classes et des races, les plaisanteries cordiales adressées aux derniers porteurs de bouto
139démocratique américain, tandis que le conflit des races en est une survivante négation. Oui, les États du Sud sont anti-nègre
80 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
140onserve et reproduit les plus vieux documents des races humaines, et non seulement dans les musées et bibliothèques mais dans
81 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
141t-deux républiques, et de je ne sais combien de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d
142rmonter — voyez la Suisse — les vieux conflits de races, de langues et de religions sclérosés dans le nationalisme, et le pro
82 1948, Suite neuchâteloise. I
143le un prénom ; à l’étranger, il devient toute une race. Serait-ce vrai ? se dit-il. Le voient-ils mieux que moi ? Mais que v
83 1948, Suite neuchâteloise. IV
144la Cité, [p. 43] c’est qu’en lui durait toute une race consacrée à la chose publique, préférant la charge à l’honneur, l’aut
84 1948, Suite neuchâteloise. V
145rie à la plus vaste, ce n’est pas infidélité à ma race, à mon clos natal. C’est aimer plus loin dans le même sens.   Ainsi,
85 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
146rmonter — voyez la Suisse — les vieux conflits de races, de langues et de religions sclérosés dans le nationalisme et le prob
86 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
147idu à l’inconscient sacré, au corps magique d’une race ? L’individualité n’est jamais née qu’en rupture de magie. Cette cris
87 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
148a carte des continents et de dénombrer toutes nos races de Marco Polo à Vasco de Gama, et de Christophe Colomb au capitaine C
88 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
149re ; seul germe aussi d’une Europe à venir où les races et les langues ne lutteraient plus que pour enrichir le patrimoine co
150phique du pays n’est guère évidente. Son unité de race est perdue depuis les temps où les Celtes helvètes en occupaient la p
89 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
151rontières communes pour la langue, la culture, la race, la religion, les mœurs, le droit, l’économie, le parti politique au
90 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
152rlandais éprouvent à l’endroit de leur patrie. La race, la religion, la langue, la culture, parfois même la doctrine du part
153 refusons d’admettre la théorie selon laquelle la race déterminerait l’État et les frontières de celui-ci, nous gardons la l
154alienne. L’idée suisse n’est pas un produit de la race, c’est-à-dire de la chair, mais une œuvre de l’esprit. C’est un fait
91 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
155usement assuré que tous les animaux, ainsi que la race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens même perdaient la
156uropéens. C’est à nous de relever l’honneur de la race humaine et d’enseigner la modération à ces frères trop sûrs d’eux-mêm
92 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
157usement assuré que tous les animaux, ainsi que la race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens même perdaient la
158uropéens. C’est à nous de relever l’honneur de la race humaine et d’enseigner la modération à ces frères trop sûrs d’eux-mêm
93 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
159evoir et à y croire. Ils n’ont jamais sauvé les « races incrédules », car celles-ci les transforment en catastrophes. La cond
94 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
160sfaire les viles passions qui caractérisent notre race. Les entreprises colonialistes de Colomb, animées par l’esprit de luc
95 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
161à tous les hommes, sans distinction de classe, de race, de rang, de tradition, de profession ou de croyance familiale, ce qu
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
162 castes et les barrières de classe, de nation, de race et de rang. Certes l’Église, sous toutes ses formes historiques, non-
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
163e larges pans de l’histoire enfouie de toutes les races, et celle-ci nous ramène enfin à la découverte de l’homme. Ces enchaî
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
164 d’offrir à tous les hommes, quelle que soit leur race ou leur classe, ou leur degré d’évolution, la possibilité de se conve
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 12. La quête sans fin
165ins mais aussi fomenté les libres vocations de la race blanche, aventureuse moitié du monde. La Quête est notre forme d’exis
100 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
166’importe quel individu humain de n’importe quelle race ou rang social) qui reçoit une vocation. Cette vocation le distinguan
167dire dans ce qui nous lie au sol, au climat, à la race ; car justement, notre civilisation européenne se caractérise par son