1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
1nterférences (décembre 1927) ap Un jeune auteur raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur commande, une Prom
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2ieux réussi. Voici la vie de Ford, telle qu’il la raconte dans Ma Vie et mon Œuvre. Il naît fils de paysan. Il passe son enfanc
3 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
3ence soit comparable à celle du cinéma ! Claretie raconte que les détenus des maisons de correction se jetaient sur ces volumes
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
4sa vie le plus grand mystère. Cependant il aime à raconter certaines scènes terrifiantes de la révolution : il a été condamné à
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
5 foie de morue avant le repas, et le monsieur qui racontait gravement des choses qu’on ne comprend pas, la prière du soir pour qu
6 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
6récit comme celui d’Anderson : voici un homme qui raconte sa vie avec une émouvante simplicité et il faudrait avoir la grossièr
7lité était l’assassinat du corps humain, mais qui raconte dans son autobiographie que son désir constant était que tous les hom
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8es turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur. Gul-Baba est le dernier h
9sur la nature du Sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », renonçant à écrire d’abord les chapitres q
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10ne qui s’agrandit pendant des heures ? — Ce qu’en raconte la musique — tu vas l’entendre à toutes les terrasses de Debrecen. De
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
11 incongrue de cette chronique. Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde :   Un prin
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
12existence et l’action de Kagawa, telles qu’il les raconte dans ces deux volumes, témoignent que l’amour chrétien peut encore au
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
13on. [p. 48] Il semble se rapprocher de moi. Il me raconte de ces superstitions qui ne sont enfantines que pour nos savants reto
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
14es turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur. Gül-Baba est le dernier h
15sur la nature du sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », renonçant à écrire d’abord les chapitres [
16. 102] s’agrandit pendant des heures ? — Ce qu’en raconte la musique — tu vas l’entendre à toutes les terrasses de Debrecen. De
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
17 [p. 121] La Tour de Hölderlin « Je lui ai raconté qu’il habite une chaumière au bord d’un ruisseau, qu’il dort les port
18ort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à raconter les choses les plus affreuses sur son compte, simplement parce qu’il
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
19nt une sainte. « Et pendant que l’aîné des frères racontait tout ce qui était arrivé, un parfum de millions de roses se répandit
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
20 les entreprises des fantômes… Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde : Un prince
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
21force d’expression concrète. Le petit chien Botte raconte ses journées, « des choses et des choses comme des rats qui courent »
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
22ême un phénomène assez bouleversant. Klaus Mann a raconté cette histoire avec beaucoup de grâces et des pointes d’ironie anachr
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
23eprendre la phrase de Shakespeare, à une histoire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire de ce genre qui caractéri
19 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
24ants à cause du sujet, même maltraité. Miss Brett raconte la même période et n’irrite pas, ne passionne pas non plus, mais nous
25 très peiné, et je dis, moi, qu’on ne devrait pas raconter de pareilles histoires à Tony. Vous répondez avec force et chaleur :
20 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
26tte affaire, c’est le journaliste allemand qui la raconte, et qui ne manque pas de féliciter la Chambre des Communes. (Gazette
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
27mplicité cette vieille princesse russe à qui l’on racontait que sa maison de campagne, aux environs de Moscou, avait été transfor
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
28t les gars de la buvette ont bien des choses à se raconter. Dès le démarrage, la voiture craque et crisse de partout. Un incroya
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
29journaux, sans doute, mais il n’y en a pas tant à raconter sur ce pays… Je l’ai laissée en plein mystère. Elle a dû en parler lo
30peu de fantaisie dans ses souvenirs, trop souvent racontés. (« Quand nous étions devant Tamatave, en 1886… ») Il s’occupe mainte
31vent, ils se taisent bien vite, ou se remettent à raconter des anecdotes subitement sans intérêt. Je ne sens pas qu’ils se méfie
32s habitent trop loin, ou sont indifférents. Il me raconte les efforts qu’il a faits, pendant six ans, pour entrer en contact av
33 et maintenant, ça ne va plus. Il faut qu’elle me raconte cela. Elle vient donc s’appuyer contre la barrière de la cour, cale s
34 de cinq ans. Et je m’étonnais tout en parlant de raconter une épopée contemporaine : tout cela se dégageait ici de la mesquiner
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
35— Tout ce que le lecteur demande, c’est qu’on lui raconte une histoire, me dit R. — Mais si je raconte mon histoire ? — Le lect
36 lui raconte une histoire, me dit R. — Mais si je raconte mon histoire ? — Le lecteur veut des histoires inventées. — Mais si j
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
37la société, l’on se montre au moins des têtes, en racontant de petites histoires… Ici on parle peu, on boit son bock, sa grenadin
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
38journaux, sans doute, mais il n’y en a pas tant à raconter sur ce pays. Je l’ai laissée en plein mystère. Elle a dû en parler lo
39peu de fantaisie dans ses souvenirs, trop souvent racontés. (« Quand nous étions devant Tamatave, en 1886. ») Il s’occupe mainte
40vent, ils se taisent bien vite, ou se remettent à raconter des anecdotes subitement sans intérêt. Je ne sens pas qu’ils se méfie
41s habitent trop loin, ou sont indifférents. Il me raconte les efforts qu’il a faits, pendant six ans, pour entrer en contact av
27 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
42ng mort, il ne reste que Selma Lagerlöf pour nous raconter des histoires, des histoires inventées, impossibles, caracolantes et
28 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
43où nous sommes attablés, depuis deux heures il me raconte ses bagarres avec les nazis, avant 1933, quand il était en feldgrau (
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
44. Au sommet de l’ascension spirituelle qu’il nous raconte dans le langage de la plus ardente passion, saint Jean de la Croix co
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
45ises, nous trouvons un grand nombre de récits qui racontent le voyage d’un héros au pays des morts. Ce héros, Bran, Cuchulainn, [
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
46raiment passion, elle tend du même mouvement à se raconter elle-même, que ce soit pour se justifier, pour s’exalter, ou simpleme
47coup d’enfants » signifie qu’il n’y a plus rien à raconter ; ou bien c’est le baiser en gros plan, bouchant l’écran et refermant
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
48. Au sommet de l’ascension spirituelle qu’il nous raconte dans le langage de la plus ardente passion, saint Jean de la Croix co
33 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
49r l’active complicité de son modèle. Jakob Boehme raconte qu’on demandait à Satan : Pourquoi es-tu sorti du Paradis ? — J’ai vo
50infini dans Sa Création déployée. Il s’y [p. 133] raconte à lui-même sa grandeur « et l’étendue célèbre l’œuvre de ses mains ».
34 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
51 ⁂ R. vient d’être reçu au Palais de Venise et me raconte sa visite. Il pénètre dans le fameux cabinet où le Duce a coutume de
35 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
52dive et propice aux aveux. V. ex-cagoulard, ayant raconté, non sans verve, comment ses camarades et lui-même, avant la guerre,
36 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
53emblant, mieux imité, plus conforme à celui qu’on raconte dans leurs livres. Mais les amis qui étaient venus parlaient du Noël
37 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
54ns rien ! J’ai dû les jeter par la fenêtre. Il me raconte encore quelques histoires du diable. Je prends congé, nous déjeuneron
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
55accouru sur la galerie, à la nouvelle, et j’ai dû raconter l’histoire comme si je revenais d’Hiroshima, comme si j’en étais resp
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
56axi. Trois militaires, rentrant du Pacifique, s’y racontaient le détail de leurs campagnes. [p. 55] Aucun d’eux ne donnait l’impres
40 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
57 théories politiques vous assomment, je vais vous raconter une histoire. Elle vous prouvera qu’en Amérique, on trouve parfois de
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
58 tiendra bien coite dans sa caisse. Qu’on ne nous raconte donc pas d’histoires. Ce qu’il nous faut, c’est un contrôle de l’homm
42 1947, Doctrine fabuleuse. Orientation
59 [p. 9] Orientation Les mythes racontent le réel comme un événement permanent. Et leurs fables illustrent les
43 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
60ient pas. Voici la réponse qu’elle me fit : Jésus racontait des histoires pour qu’ils s’en souviennent mieux plus tard. C’est com
44 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
61bien cela. Il parle beaucoup pour me réconforter, raconte avec vivacité comment il a organisé mes conférences, et quel public j
45 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
62c naturel des questions follement indiscrètes, me racontaient leur vie sans le moindre souci de [p. 16] se faire bien ou mal juger,
46 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
63, et qui s’acquiert au prix de quelques aventures racontées avec brusquerie, sans desserrer les dents sauf pour sourire un peu, u
47 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
64te. « On les a eus » une fois de plus. Et cela se raconte chez les amis. En Amérique, je ne sais si l’on triche moins, mais je
65de suite, l’Américain vous dit votre prénom, vous raconte sa vie sentimentale et l’état de ses affaires, enfin vous invite pour
48 1948, Suite neuchâteloise. VII
66ation d’une société de collégiens. J’ai refusé de raconter devant tous, debout sur un tonneau comme le veut la coutume, l’histoi
49 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
67ur village, ou boutiquiers dans leurs villes, ils racontaient leurs souvenirs sous le tilleul de la place publique, décrivaient les
50 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
68iée en appendice au livre dans lequel Kierkegaard raconte le drame de ses fiançailles. Il semble donc que le parallèle que j’ai
69 même plus : [p. 11] Vainement essaierais-je de raconter les occasions où Dieu m’a fait sentir son secours. Une chose m’est bi
51 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
70i est pas tombé sur la tête. « Tout ce qu’avaient raconté à l’opinion française les gens du MRP et de la droite était donc faux
52 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
71le se tiendra coite dans sa caisse. Qu’on ne nous raconte donc pas d’histoires. Ce qu’il nous faut, c’est un contrôle de l’homm
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
72le se tiendra coite dans sa caisse. Qu’on ne nous raconte donc pas d’histoires. Ce qu’il nous faut, c’est un contrôle de l’homm
54 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
73lisez ! A. — Mais que croire, si tout ce qu’on me raconte et tout ce qu’on me donne à lire m’égare ? R. — Regardez ce que l’on
55 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
74s, mais non pas une fille de douze ans. » Humbert raconte, au début de ses mémoires, l’amour qu’il conçut à douze ans pour une
75he, dont il sent qu’il commence à l’aimer, et lui raconte, sans trop savoir pourquoi, ce souvenir : C’était dans un tramway. U
76ouse peut-être, chez Agathe, il ajoute : Si j’ai raconté cette histoire, c’est qu’elle est une préface à l’amour fraternel !
56 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
77-il ? En tous cas, c’en est trop. Ce qu’on vous a raconté n’est simplement pas vrai. 56 % des Allemands d’aujourd’hui souhaiten
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
78u sur le ton du paysan qui revient de la ville et raconte en se tapant sur la cuisse comment « ils » sont là-bas, étonnants et
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
79s, mais non pas une fille de douze ans. » Humbert raconte, au début de ses mémoires, l’amour qu’il conçut à douze ans pour une
80he, dont il sent qu’il commence à l’aimer, et lui raconte, sans trop savoir pourquoi, ce souvenir : « C’était dans un tramway.
81use peut-être, chez Agathe, il ajoute : « Si j’ai raconté cette histoire, c’est qu’elle est une préface à l’amour fraternel ! »
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
82iée en appendice au livre dans lequel Kierkegaard raconte le drame de ses fiançailles. Il semble donc que le parallèle que j’ai
83omprend même plus : … Vainement essaierais-je de raconter les occasions où Dieu m’a fait sentir son secours. Une chose m’est bi
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
84fonde sur les chapitres 9 et 10 de la Genèse, qui racontent comment les fils de Noé au sortir de l’Arche, reçurent de leur père l
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
85 souvenirs, dictées, bilans, etc… Les secrétaires racontent sa vie au vieux ministre confiné dans son château depuis la mort du r
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
86presque dans chaque village un érudit, qui aime à raconter ses rustiques annales, et qu’on écoute avec respect. Les habitants tr
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
87erai jamais mes premiers instants d’Europe… Je te raconterai une de mes premières impressions d’alors, un songe que j’ai eu, un vé
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
88 du rétablissement d’une idée éternelle ; elle ne raconte pas comment se réalise une situation d’ensemble conçue comme définiti
65 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
89n visa britannique. Il revoit ses amis parisiens, raconte partout son aventure — comme en témoigne le Journal de Gide des 26 et
66 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
90ivâtes, vous dîtes, vous fûtes reçu… — et qui lui racontent ainsi sa propre vie. Le plan prévoit — autant qu’on peut le reconstit
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
91n du Nidwald » (demi-canton voisin). En revanche, raconte-t-il : « J’ai connu une dame de Schaffhouse dont le fils avait épousé u
68 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
92. Vers le même temps, en 1477, une épopée en vers raconte sous une forme simplifiée et peu cohérente quelques épisodes de la lé
93l de mes chapitres sur la formation de la Suisse. Raconter l’histoire des Ligues suisses sans Guillaume Tell n’est plus une entr
69 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
94ement qu’elles durent 147 . 9 août. Commencer par raconter l’entrée de la Chose dans nos esprits. Ce sera le début de la premièr
95accouru sur la galerie, à la nouvelle, et j’ai dû raconter l’histoire comme si je revenais d’Hiroshima, comme si j’en étais resp
70 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
96 ou n’agiront qu’à contre-fin. Arthur Koestler me racontait un jour qu’à la suite de la publication en France, du Zéro et l’Infin
71 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
97oyances traditionnelles ? » Une autre fois, il me raconte que sa femme, qui est une Hollandaise, donnait des leçons de solfège
72 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
98en est l’affaire, et n’admet pas qu’on vienne lui raconter des fariboles. Ils me reprochaient surtout ce que je m’étais gardé de
73 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
99rimaire. Benjamin Constant, dans Le Cahier rouge, raconte que son premier précepteur, un Allemand, avait eu « une idée assez in
100innovateurs en matière de scolarité se plaisent à raconter que les enfants de l’école maternelle passent leurs récréations à dis
74 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
101rtie, à Francfort, sous l’œil des nazis, comme le raconte mon Journal d’Allemagne. J’avais vingt-sept et vingt-neuf ans. Il est
75 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
102oyances traditionnelles ? » Une autre fois, il me raconte que sa femme, qui est Hollandaise, donnait des leçons de solfège aux
76 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
103sme inévitable [p. 8] que les rares survivants ne raconteront pas, faute de public : fin du récit des civilisations, fin de l’Histo
77 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
104blessures récentes ; de ce que les Anciens savent raconter, et de ce que l’on entend dans l’accent de sa mère, c’est partir du r