1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1 moderne n’est qu’une manifestation de ce divorce radical entre l’époque et les quelques centaines (?) d’individus pour qui l’e
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
2ussi profondément persuadé que moi de l’absurdité radicale de notre vie, la moindre farce, le moindre geste convenu dans le genr
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
3rcément, je ressemble. Nous vivons sous un régime radical à sécrétion socialiste, qui a été établi par coup de force, que les l
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
4, qui est de fabriquer des électeurs (si possible radicaux, en tout cas démocrates). Je me souviens d’un dessin humoristique pub
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
5 le veut le cliché, mais schématiques. Or l’École radicale ne peut pas être idéaliste : car elle deviendrait un danger pour le d
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
6ourquoi je réclame l’expulsion de la congrégation radicale des instituteurs. On me demande encore ce que je mettrais à la place.
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7sible, car elle équivaudrait à une transformation radicale des conditions matérielles de la vie humaine. Je crois que l’homme ne
8aucun bouleversement matériel n’y pourra rien, si radical soit-il. Un pessimisme aussi féroce que celui de MM. Malraux, Nizan,
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
9éder au-delà de ce qu’il espère. Par incompétence radicale. Ce qu’il faut certainement déplorer, c’est de le voir utiliser des d
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
10 négligées ou niées : le scandale divin, le péché radical. Mais un homme de l’envergure de Goethe, s’il ne peut être un argumen
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11st en quoi, du point de vue chrétien, le marxisme radical constitue un progrès sur la libre-pensée : il force au choix, à la pr
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
12 n’étant pas même révolutionnaire, parce que trop radical, trop enraciné dans l’élémentaire ; élaborant son œuvre à un niveau d
12 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
13 éternelle de l’Évangile ; une remise en question radicale et intime de notre existence devant Dieu. À la suite de Kierkegaard i
14 une théologie de la parole de Dieu. Insuffisance radicale de l’humanisme, du piétisme, du moralisme, du spiritualisme, de l’his
15indre l’œuvre du Dieu « tout autre ». Distinction radicale entre toutes les paroles humaines sur Dieu, et la Parole qui vient de
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
16s amis de justifier une sorte de désintéressement radical à l’endroit des problèmes politiques et sociaux. La parution coup sur
17aurait l’Église de « christianiser les mouvements radicaux » c’est-à-dire les mouvements plus ou moins communistes, qui prennent
18nghai, et qui lui valut des menaces de mort. Plus radical que les socialistes, labouristes, il se distingue nettement des marxi
19inale. Elle semble reculer devant les conclusions radicales, par suite sans doute d’un malentendu foncier touchant le problème de
14 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
20, — perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique
15 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
21le choix et l’acte, une sorte de « contre-Hegel » radical, voilà qui ne peut manquer d’évoquer l’attitude d’un Kierkegaard et p
22 ni contemplé. » Et pourtant, cette impossibilité radicale s’est incarnée. Mais alors, si nous voulons parler en vérité d’une te
23on, se découvrant soudain plongé dans la négation radicale. Mais aussitôt, s’il accepte ce non, l’affirmation [p. 100] de son sa
16 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
24se brouiller » aux premières instances d’un choix radical et véritablement ordonnateur. Le chapitre le plus remarquable de cett
17 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
25 appel. Mais voici : c’est à cause de ce jugement radical qu’il espère maintenant [p. 95] et qu’il agit. Pourquoi ? Parce qu’il
18 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
26ns doute moins généreuse, moins audacieuse, moins radicale. Un mot résume le fascisme en tant que méthode d’extension, par la fo
19 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
27’Ami du Peuple, de « justifications » aux congrès radicaux : voilà qui est pratique, c’est-à-dire électoral. « Vous critiquez, c
20 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
28 formée a pour caractère distinctif l’intolérance radicale. (On ne discute pas ce qui est sacré.) De plus, elle est radicalement
29ut à l’heure. Car, en effet, une opposition aussi radicale et aussi exacte entre la mentalité totalitaire et la mentalité calvin
21 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
30tre perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique
22 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
31ogique, le combat qu’ils mènent est beaucoup plus radical au sens étymologique du terme : c’est aux racines du mal qu’ils s’att
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
32radition républicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action dire
24 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
33 sur les Affaires étrangères, qui sent son député radical. « Nous savons trop qu’au point où on a laissé aller les choses, il n
25 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
34sout pas (en lui substituant une autre crise plus radicale et salutaire) c’est, par exemple, le culte du Surhomme. Le « retour é
26 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
35 s’entre-détruisent et n’aboutissent qu’à la plus radicale dévaluation de la vie et de la mort que son siècle ait pu concevoir,
27 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
36rs un acte créateur en même temps qu’une critique radicale. Je crois apercevoir d’ici une possibilité de repêchage du projet de
28 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
37où Christ se révèle. C’est sous ce signe critique radical que nous plaçons les essais qui suivent. Nous avons voulu confronter
29 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
38ier, tout simplement ! S’il existe une cure moins radicale que la mort, on serait bien bête de ne pas y recourir. Mais saint Jea
30 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
39e et du comte de Paris, la décomposition du parti radical, les dissidences communistes, l’apparition de formations extra-parlem
40rieux par le pays. On l’a dit et redit : le parti radical, c’est la France. Il faut dire aujourd’hui : c’était la France politi
41ique et politique, et entre deux la débandade des radicaux, en tout cas leur mauvaise conscience de centristes. Notons aussi que
31 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
42par exemple, elle appelle une transformation plus radicale que tout ce que nous pouvions imaginer et souhaiter. Et c’est à cette
43la rencontre de son règne, vers la transformation radicale de toutes choses. Et je vous demande, maintenant, si l’on a le droit
44isons tactiques, nous passions sous silence cette radicale différence : le chrétien ne proteste pas seulement contre des abus po
45lertée, et cet effort aboutira à l’assainissement radical des slums ou bas-fonds de Kobé et de plusieurs villes japonaises, à l
46nons à ce qui juge ce siècle, à la transformation radicale du monde ! Si le but nous paraît trop haut, c’est que nous comptons e
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
47oir neuf. Bien entendu, cela suppose une critique radicale du pouvoir décadent. Mais cette critique n’a pas de sens en soi, elle
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
48lin du Moyen Âge il apparaît comme une révolution radicale. Alors que le travail du paysan asservi était pour lui « un destin qu
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
49 parurent plus que sous la forme d’une accusation radicale. Au lieu de génies représentatifs, on eut des orateurs et des pantins
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
50lture (et donc de sa mesure) au Plan, est même si radicale, ou si naïve, que les Soviets en sont venus à confondre, sans l’ombre
36 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
51rise de la pensée, moins visible et pourtant plus radicale, cette crise d’impuissance et de honte est suspendue à l’abdication d
52taires dérive à son tour de celui des professeurs radicaux qui firent la Sorbonne d’avant-guerre, et qui étaient ce qu’on peut i
37 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
53rt aux crises matérielles pour mener une critique radicale des causes profondes du désordre. Eux seuls peuvent concevoir des sol
54uillent guérir, simplement ils ont peur du remède radical. Sans la menace révolutionnaire, qui songerait à des réformes ? Mais
55r origine dans l’être. Parce qu’elles ne sont pas radicales. Parce que mes mains et ma pensée ne sont pas unies par ma vue, mais
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
56monde et à soi-même, — l’originalité de l’homme « radical ». Ramuz l’a fait plus qu’aucun de nos maîtres. De lui donc, plus que
39 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
57ulture (et donc de sa mesure) au Plan est même si radicale, si naïve, que les Soviets en sont venus à confondre sans l’ombre d’u
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
58Trahison républicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action dire
41 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
59r » ne sont là que pour rassurer l’intelligentsia radicale du Front populaire. La manœuvre, elle, est carrément « grossière ». E
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
60et protestent contre le gouvernement. Ce sont les radicaux et les socialistes. Les commerçants sont souvent réactionnaires et se
61eurs est objecteur de conscience, la plupart sont radicaux ou socialistes. Il vient aussi des communistes, de temps à autre. Il
62ce qu’ils sont, à part les châtelains. Ils votent radical ou socialiste, et se font battre à plates coutures, régulièrement. Ma
63ion de la totale décrépitude où l’ont laissée les radicaux et les créatures de Bouisson, dont mon alcoolique fait partie. Voilà
64s, et surtout contre leurs suppôts, ces retraités radicaux ou socialistes, ce serait d’être le parti de la vérité et du bon sens
43 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
65e très pieux, qu’invoque notre révolte… Réalité radicale du problème Dans l’Église, une fois acceptés le Credo et son fondemen
66e seul problème, dès qu’on en vient à une épreuve radicale de la vie. Au « tu dois » des chrétiens, qui est prononcé par Dieu, N
44 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
67out homme qui veut penser son existence en termes radicaux, vraiment sérieux, se voit acculé à ce dilemme, ou plutôt à l’accepta
45 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
68rait plus de charité réelle, c’est-à-dire plus de radicale dureté. Et renoncer à la charmer, ou à se laisser charmer — ceci pour
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
69e ». « Acéphale » est le signe de l’anti-étatisme radical, c’est-à-dire du seul antifascisme digne de ce nom. « La seule sociét
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
70t du moi peut être recherché comme la suppression radicale de toute conscience personnelle et de toute responsabilité, identité,
48 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
71t en trois nations. Ce serait la négation la plus radicale des bases mêmes de la Confédération. Souvenons-nous du sort de l’Autr
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
72 pouvons plus ignorer, désormais, la condamnation radicale qu’il représente pour le mariage. Nous savons, par la fin du mythe, q
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
73ble. Car le fait de l’Incarnation est la négation radicale de toute espèce de religion. Il est le suprême scandale, non seulemen
74 siècle que s’atteste en Europe une modification radicale du jeu d’échecs, originaire de l’Inde. Au lieu des quatre rois qui do
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
75lièrement, que Eckhart se distingue d’une manière radicale de Plotin, dont on persiste à faire son maître. Plotin lui aussi prêc
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
76 rhétorique du cœur humain. Cette « profanation » radicale doit faire naître, on a vu pourquoi (au livre II), une poésie plus ad
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
77ient à battre l’adversaire d’une manière vraiment radicale : ils détruisaient l’ensemble de ses forces en achetant d’un bloc son
54 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
78ist. C’est une opposition de nature et d’essence, radicale et insurmontable ; c’est l’affrontement du destin sombre et de la foi
55 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
79uisent dans le monde actuel des possibilités plus radicales d’anéantir la guerre humaine. On me dira qu’autrefois les catastrophe
56 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
80’est stérile que dans la mesure où elle n’est pas radicale. p. 264 ar. « D’une critique stérile », Esprit, Paris, n° 80,
57 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
81). Elle le situe dans les cadres de la République radicale. Ainsi le catholicisme, interprété par Alain, serait une sagesse éter
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
82 formée a pour caractère distinctif l’intolérance radicale. (On ne discute pas ce qui est sacré.) De plus, elle est radicalement
83ut à l’heure. Car, en effet, une opposition aussi radicale et aussi exacte entre la mentalité totalitaire et la mentalité calvin
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
84es belligérants, représentent la négation la plus radicale de l’idéal fédéraliste qui nous unit, par conséquent, la plus grave m
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
85en réalité, c’est l’opposition gauche-droite. Les radicaux centralisateurs ne sont que des socialistes qui s’ignorent ; ceux-ci
61 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
86s républicains et les démocrates américains à nos radicaux, conservateurs, libéraux et socialistes. Ni les républicains ni les d
62 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
87 Il se dresse au seuil de l’époque, comme la plus radicale dénonciation de nos lâchetés collectives, [p. 55] de nos compromis sp
63 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
88me très pieux qu’invoque notre révolte… Réalité radicale du problème Dans l’Église, une fois acceptés le Credo et son fondemen
89ance de la foi. Car la foi seule révèle la nature radicale du péché. Luther insiste sur cet extrémisme évangélique, que les Soph
90Le seul problème dès qu’on en vient à une épreuve radicale de la vie. Au « tu dois » prononcé par Dieu, Nietzsche oppose le « je
64 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
91ue de ce terme, parce qu’il [p. 176] est vraiment radical 76 . Et ce n’est pas qu’il ait jamais craint de tirer sur ces racines
92monde et à soi-même, — l’originalité de l’homme « radical ». Ramuz l’a fait plus qu’aucun de nos maîtres. De lui donc, plus que
65 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
93uisent dans le monde actuel des possibilités plus radicales d’anéantir le genre humain. On me dira qu’autrefois les catastrophes
66 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
94la Suisse, de ses institutions, de sa neutralité, radicaux et conservateurs ou catholiques et protestants en viennent à louer le
67 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
95on pense ceci, Durand déclare cela, mais l’un est radical et l’autre communiste, je le savais bien, parbleu ! comme dirait Gide
96uoi Tartempion me ressasse que Durand n’est qu’un radical. De quoi donc parlait-on ? Qu’allons-nous faire ? Ce n’est pas que le
68 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
97s républicains et les démocrates américains à nos radicaux, conservateurs et socialistes. Ni les républicains ni les démocrates
69 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
98on pense ceci, Durand déclare cela, mais l’un est radical et l’autre communiste, je le savais bien, parbleu ! comme dirait Gide
99empion me ressasse que [p. 64] Durand n’est qu’un radical. De quoi donc parlait-on ? Qu’allons-nous faire ? ⁂ Ce n’est pas que
70 1948, Suite neuchâteloise. III
100le commerce prospérait, l’industrie naissait, les radicaux triomphaient partout. Il était temps d’adopter l’heure de Berne. Et c
71 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
101xact d’une conversion. Or la conversion soudaine, radicale, changeant tout — le Chemin de Damas — est un phénomène caractéristiq
72 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
102ervateurs anglais, des socialistes allemands, des radicaux français, des dirigistes, des libéraux, des syndicats, par rapport au
73 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
103a Révolution gagnaient du terrain, le parti des « radicaux » réclamait une Constitution unique, une extension et une codificatio
104vement nommée fédéraliste 5 , tandis que le parti radical et les socialistes insistaient sur la nécessité d’étatiser et d’unifo
74 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
105ent se contenter d’une cote très mal taillée. Les radicaux, dont les ancêtres furent les fondateurs de l’État fédéral, gardent a
106e avant tout libéral. Le Centre comprend le parti radical, le parti agrarien (ou parti des paysans, artisans et bourgeois), et
107 et bourgeois), et le parti des Indépendants. Les radicaux ont été les plus nombreux aux Chambres durant près d’un siècle, de 18
108uit. Le parti agrarien s’est formé aux dépens des radicaux, pour défendre les droits des agriculteurs dans les cantons où le par
75 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
109urs de la Confédération moderne, c’est-à-dire les radicaux, ont été conduits par le souci d’éliminer le plus possible l’influenc
76 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
110 a conclu à la nécessité « d’opérer un changement radical dans nos rapports mutuels » (Toynbee), c’est-à- dire de regagner en p
77 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
111 a conclu à la nécessité « d’opérer un changement radical dans nos rapports avec le monde extra-européen et dans nos rapports m
78 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
112 œuvres présentent des différences de style aussi radicales que celles qui séparent nos « modernes », Hindemith et Berg, par exem
79 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
113 nous offre le type même du changement brusque et radical, mais survenant de l’intérieur : la conversion, l’éblouissement du ch
114on. L’homme se révolte alors contre cette liberté radicale et vertigineuse, au nom d’une liberté qu’il rêve à sa mesure ; et ce
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
115seulement dans l’apparence, il est constitutif et radical : le salut vient de Dieu à l’homme, il est initié par Dieu seul, et d
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
116ngt siècles. Si l’Occident, un jour, par un choix radical, adoptait l’une et rejetait l’autre à tout jamais, la spire rejoindra
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
117 nous offre le type même du changement brusque et radical, mais survenant de l’intérieur : la conversion, l’éblouissement du ch
118on. L’homme se révolte alors contre cette liberté radicale et vertigineuse, au nom d’une liberté qu’il rêve à sa mesure ; et ce
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
119urrissant elle-même d’esprit critique et de doute radical, destructrice de vérités accoutumées mais créatrice de certitudes con
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
120travail inhumain et du chômage. D’où enfin l’idée radicale, mais conforme au génie de l’époque technique, d’envisager la suppres
121i traditionnels, et dans un sentiment de méfiance radicale à l’endroit des partis adverses et des Pouvoirs. (La grande majorité
85 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
122sistes ? Et pire encore, quoi de commun entre des radicaux valoisiens, des radicaux non valdoisiens et des radicaux centre-gauch
123quoi de commun entre des radicaux valoisiens, des radicaux non valdoisiens et des radicaux centre-gauche, [p. 7] donc de droite 
124x valoisiens, des radicaux non valdoisiens et des radicaux centre-gauche, [p. 7] donc de droite ? » À nous entendre, nous autres
125nfluence. Théoriquement, deux solutions nettes et radicales se conçoivent : ou bien garder pour nous ce qui ne peut que troubler
86 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
126eux changera le monde d’une manière beaucoup plus radicale que ne l’a fait jusqu’ici la technique, car elle changera le mode d’a
87 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
127 nous, ce n’est pas une résolution de la fraction radicale valoisienne « réunie en Comité Cadillac » — ô les grands jours de la
88 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
128nistes, soutenus dans le cas présent par quelques radicaux et quelques groupes d’intellectuels bourgeois. Comme ils sont une min
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
129omment les relier : éclipse de l’âme. L’antithèse radicale de cette époque classique nous est donnée par les penseurs-poètes de
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
130ore d’efficace contre l’amour que ce vieux remède radical : l’amour en retour ! » Et que peut enseigner cette Carmen de Bizet,
131rtu, ce soit au prix de l’exclusion d’autant plus radicale de l’autre. (Pire qu’un [p. 142] Don Juan, pire qu’un Tristan, seraie
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
132ocèdent ? Il faut des remèdes plus forts et plus radicaux ; il faut instituer des sanctions pénales, il faut donc organiser la
133 battu avec l’armée des « taborites » ou hussites radicaux, n’étant d’ailleurs lui-même qu’un hussite modéré ou « utraquiste ».
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
134ignalé comme une source inextricable de confusion radicale dans la recherche des lois réelles de la sociabilité humaine, dont la
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
135en s’avilira. Les esprits n’auront plus cette foi radicale en eux-mêmes qui les lance, énergiques, audacieux, tenaces, à la capt
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
136rvatrice, et elle accomplit les ruptures les plus radicales. Elle connaît la paix du recueillement religieux, et le saut dans la
137et le devoir des citoyens, il y a incompatibilité radicale. Et Aristote : L’esclavage disparaîtra lorsque la navette marchera to
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
138aussi essentielle soutenant des changements aussi radicaux, voilà ce dont nulle autre région ou culture ne fournit [p. 400] d’ex
139turel et social de Yhomo sapiens d’une manière si radicale qu’on dirait qu’une espèce nouvelle s’est établie sur la planète tran
96 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
140ore d’efficace contre l’amour que ce vieux remède radical : l’amour en retour ! » Et que peut enseigner cette Carmen de Bizet,
97 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
141rtu, ce soit au prix de l’exclusion d’autant plus radicale de l’autre. (Pire qu’un Don Juan, pire qu’un Tristan, seraient un Don
98 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
142talisme ». Ici l’on touche du doigt la différence radicale entre l’Est et l’Ouest. En effet, l’Ouest pourrait difficilement oppo
99 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
143-1950.) Leur volonté proclamée d’action rapide et radicale les rendit vite suspects aux hommes politiques formés avant la guerre
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
144istocraties et patriciats au profit des bourgeois radicaux, lesquels se réclamaient du grand exemple des pâtres du Grütli et de