1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
1un grand peintre ». Ah ! la grandeur de ce peuple ramuzien, qui se meut dans je ne sais quelle lourdeur « originale » et unanime
2ovisoirement confondu ces notions.) Le communisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la peur, la maladie. Et la joie,
2 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
3i encore un essai de Ramuz, mais de tous le moins ramuzien : il s’agit cette fois d’idées, et même d’idées générales, ce qui est
3 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
4 vit le bourgeois 46 . Ce milieu, c’est le peuple ramuzien, peuple créé d’abord à l’image du Ramuz créateur, avec des éléments t
5suite du passage nous ramène au niveau proprement ramuzien : « J’ai la haine du confort. J’aime que les choses vous résistent et
4 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
6ur de l’authentique, si caractéristique du cercle ramuzien, s’y traduit en mirlitons acidulés et en mélodies savamment bêtifiant
5 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
7 vit le bourgeois 72 . Ce milieu, c’est le peuple ramuzien, peuple créé d’abord à l’image du Ramuz créateur, avec des éléments t
8tralement à l’acceptation marxiste. Le communisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la panique naturelle, la joie, —
9suite du passage nous ramène au niveau proprement ramuzien : « J’ai la haine du confort. J’aime que les choses vous résistent et