1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1. C’est plutôt qu’il est trop attaché encore à se regarder chercher, absorbant son attention dans une sincérité si voulue qu’ell
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2arre droite au travers d’un tableau. Nos yeux ont regardé longtemps — où va l’âme durant ces minutes ? — jusqu’à ce que les bœu
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3ant à l’intérieur. Un arrêt (l’auteur se met à se regarder vivre, le personnage à douter du sens de sa vie) et les forces centri
4estitue qu’un dégoût. J’ai cru que je pourrais me regarder sans rien toucher en moi. En réalité, je n’assiste pas à moi-même, ma
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
5Tous nos ennuis nous seraient épargnés si nous ne regardions que les jambes des femmes » dit-il, pour vous apprendre ! — sans se d
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
6mais ici décisive), une secrète complaisance à se regarder vivre qui est bien d’aujourd’hui — entre autres. p. 791 ap. « Lé
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7 cette tulipe bizarre, cette tête prisonnière qui regarde ailleurs… Qu’il sorte enfin et se mette à graver les scènes qu’il voi
8compagnie de sa femme (elle peint aussi, d’un œil regardant le sujet, de l’autre ce qu’en fait son mari). Et puis voici François
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
9la sur les dés, et partit d’un long rire. Elle me regardait et l’étranger aussi se mit à me regarder bizarrement et j’étais possé
10Elle me regardait et l’étranger aussi se mit à me regarder bizarrement et j’étais possédé de joies et de peurs. Il fallut se lev
11nt rentrer chez moi, et ma femme m’embrasse et me regarde avec inquiétude, parce que je ne suis plus tout à fait le même. Puis
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
12 ressemblait tant. Mais je n’osais presque pas la regarder, à cause d’une incertitude qui redonnait tout son empire à ma timidit
13Saint-Michel, elle sortit, en me frôlant, sans me regarder. Je descendis derrière elle. Mais tout de suite des parapluies la dér
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
14n lâche. Parce que je reviens seul. Mais moi, qui regarde comme de l’autre bord, je songe qu’il est des visites à de certaines
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
15op sincèrement. » Vers cette époque, une femme me regarda longuement. » Mes parents me savaient vierge et c’était la joie de le
16in, ses cheveux avaient légèrement blanchi. Il me regardait avec une terreur ou je crus distinguer je ne sais quelle déchirante n
17e passa, et une femme en robe bleue légère qui me regarda un instant, si doucement… Je me levai sans payer, je partis [p. 182]
18ouffées de musique. » La femme en bleu dansait en regardant au plafond. Après deux tangos, nous montions ensemble dans une chambr
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19et se tromper mortellement. Il suffit pourtant de regarder autour de nous et d’en croire nos yeux. I. L’homme qui a réussi Je p
12 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
20usa d’abord les fleurs pour se donner le temps de regarder autour d’elle ; l’intérêt que nous ne sûmes pas dissimuler nous trahi
21mprends que l’Europe est en décadence quand je la regarde s’amuser. Je vois se perdre ce sens des correspondances secrètes et s
22 peine à toucher leurs sens fatigués et épaissis. Regardez ces yeux mornes, ou luisants de concupiscences élémentaires : Ce sont
23de gravité et de détachement. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme Clarissa, parce que
24u genre le plus conventionnel qui soit. Gérard la regarda avec une certaine pitié : « Chère enfant, dit-il doucement, pauvre co
25omard avec toutes sortes de soins. Les chauffeurs regardaient d’un œil las, trop las pour s’étonner. Transi, je me balançais d’un p
13 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
26obsédant. Stéphane passe des heures entières à se regarder dans les yeux. Il varie sur son visage les jeux de lumière et de sent
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
27ions dont ils n’aient appris par cœur la réponse. Regardez un écolier préparer ses devoirs, c’est frappant : il apprend les ques
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
28 la nature. Mais qu’on nous laisse le temps de la regarder. De faire connaissance. Je ne sais s’il est très exagéré de dire que
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
29 ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’intérêt le plus singulier pour ce château sur la
30sur un banc humide, — juste de quoi s’étendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le
31 les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristement les lumières. Il y en a aussi qui se réchauffent sur les d
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32randiose bavardage des Tziganes. Qu’est-ce qu’ils regardent en jouant ? Qu’est-ce qu’ils écoutent au-delà de leur musique — car a
33t presque partout la même… — Mais en voyage on la regarde mieux. — La vie… (une sorte de cauchemar de la pensée, qui ne peut pl
18 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
34Oh qui a retiré tes mains des miennes quand je te regardais trop profond pour te voir ? Maintenant je suis seul à redescendre au
19 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
35s un journaliste, un libéral et un jeanfoutre qui regardaient travailler un maçon. Le maçon creusait et défonçait, or on lui avait
20 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
36sé onze heures, c’est double tarif, et pourquoi ? Regardez : à côté de vous, si vous êtes seul, un fantôme, d’office, a pris pla
37 que j’ai si grand désir d’aller… Est-ce ici ? Je regarde autour de moi : des murs sans yeux dominent des baraques éparses dans
38s noirs des lampions et des touffes de gamins qui regardent avec la bouche ce qui se passe à l’intérieur d’une enceinte de toiles
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39in s’arrêta à un nombre incalculable de stations. Regardant par la fenêtre, il vit d’affreux noms de gares tels que Tenman, Tamaz
40e prévenu, qui vaut d’être citée : — Pourquoi me regardez-vous ainsi ? tonna le Procureur, qui cherchait à intimider Eiichi. Ei
41e, tant il était calme et loin d’être troublé. En regardant les choses de près, il conclut que la profession de procureur devait
42hie. — Qu’est-ce que cela veut dire ? Pourquoi me regardez-vous aussi insolemment ? Le Procureur continuait à enrager ; sa figur
43, quatre, cinq minutes s’écoulèrent. Le Procureur regardait distraitement son carnet de notes. Il tremblait jusqu’au bout des doi
44ne fois, désespéré, — « heureusement, personne ne regardait, il se jeta par terre sur la route, criant à son corps : “Meurs !”, m
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
45e chose extraordinaire : soudain c’est lui qui me regarde et qui me perce, — et me fait honte d’oublier la grandeur. p. 725
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
46ord les fleurs pour se donner le temps [p. 41] de regarder autour d’elle ; l’intérêt que nous ne sûmes pas dissimuler nous trahi
47mprends que l’Europe est en décadence quand je la regarde s’amuser. Je vois se perdre ce sens des correspondances secrètes et s
48 peine à toucher leurs sens fatigués et épaissis. Regardez ces yeux mornes, ou luisants de concupiscences élémentaires : Ce sont
49de gravité et de détachement. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme Clarissa, parce que
50u genre le plus conventionnel qui soit. Gérard la regarda avec une certaine pitié : « Chère enfant, dit-il doucement, pauvre co
51omard avec toutes sortes de soins. Les chauffeurs regardaient d’un œil las, trop las pour s’étonner. Transi, je me balançais d’un p
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
52es yeux agrandis, aux pieds d’une femme qui ne le regarderait pas, qui aurait l’air seulement d’écouter autre chose… En vérité
53nse salon où beaucoup de gens debout, silencieux, regardent quelque chose qui se passe au centre de la pièce. Il y a là dans un e
54 qui devient pâle et s’adosse à une colonne, — me regarde avec un reproche… Moi aussi, j’ai perdu pied. Ils sont toujours plus
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
55 ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’intérêt le plus singulier pour ce château sur la
56anc [p. 65] humide, — juste de quoi s’étendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le
57 les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristement les lumières. Il y en a aussi qui se réchauffent sur les d
58randiose bavardage des Tziganes. Qu’est-ce qu’ils regardent en jouant ? Qu’est-ce qu’ils écoutent au-delà de leur musique — car a
59t presque partout la même… — Mais en voyage on la regarde mieux. — La vie… (une sorte de cauchemar de la [p. 111] pensée, qui n
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
60et, tout près d’ici. Vont-elles sentir que je les regarde ? Vraiment la plus petite est jolie, très brune, avec un gros collier
61à nos sens leur efficacité et leur étonnement. Je regarde les feuilles de ma salade d’un autre œil, depuis que je lis Paracelse
62es corridors, pendant toute la nuit, et qu’on n’y regarde pas à quelques kilowatts. Je veux être mis en bière dans mes habits d
63r subi une sorte d’affront, en même temps. — « Ne regardez donc pas mes mains, je dois faire le ménage ces jours, la peau devien
64erme son magazine d’un coup, ôte ses lunettes, me regarde avec des yeux écarquillés. « Maintenant, dit-il (et l’on sent qu’il p
65s noirs des lampions et des touffes de gamins qui regardent avec la bouche ce qui se passe à l’intérieur d’une enceinte de toiles
66ivante, rêve de nous. Plus tard, nous nous sommes regardés sans fin. (Ah ! comment dire ! Vraiment ce fut cette nuit.) Un vent l
67 encore une gare en géraniums, et il faut bien la regarder, la vivre un moment. Ce train paraît destiné à la réquisition de l’él
68ui faire place. Je sens que les deux ouvrières me regardent. Elle, sans doute, ne veut pas trop choisir, ni surtout me choisir, —
69une banquette. Mais je la [p. 166] vois encore en regardant devant moi. J’ai honte. Comme nous sommes incapables de nous libérer
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
70mille de géants, debout sur un seuil solennel, me regarde piquer du nez à l’arrêt brusque. [p. 172] Ici règne le plus ancien,
71alisme. Satan lui-même y donne ses directives. Et regardez les têtes qui vous entoureront. Personne, croyez-m’en, de la race des
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
72ur l’eau Tu es appuyée debout contre moi, et nous regardons à nos pieds l’eau vivante. La brume est proche. Une haute muraille de
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
73sé onze heures, c’est double tarif, et pourquoi ? Regardez : à côté de vous, si vous êtes seul, un fantôme, d’office, a pris pla
74 que j’ai si grand désir d’aller… Est-ce ici ? Je regarde autour de moi : des murs sans yeux dominent des baraques éparses dans
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
75et dans un sens plus vaste, la religion, que cela regarde. M. Nizan demande inlassablement ce que les philosophes bourgeois fon
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
76rce que c’est [p. 146] le pays des ressemblances. Regarde, tout y tient ensemble fortement, comme dans le tableau d’un grand pe
32 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
77re ni même froncement de ce grand visage qui nous regarde tellement, mais nous sommes plutôt égarés dans son aire parmi des piè
33 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
78, à montrer que les rôles se renversent dès qu’on regarde l’homme dans la perspective chrétienne. Ce n’est plus l’homme qui pos
34 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
79d’une résistance retrouvée 26 . Et Ramuz, apaisé, regarde tomber la neige : les choses ont de nouveau leur sens. Ramuz parle de
35 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
80ression est courante, mais suspecte 9 . Si nous y regardons de près, nous allons voir que le simple assemblage de ces deux mots,
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
81! Expression curieuse et bien moderne ! Si nous y regardons de près, nous allons voir que le simple assemblage de ces deux mots,
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
82ui fait nombre à celui qui fait loi, de celui qui regarde à celui qui s’engage. Nous pouvons voir ensuite un premier caractère
38 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
83: Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. » Ne vient-il pas d’avouer le dernier mot de la sagesse cléricale, l
39 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
84 de chefs nous crient : en avant ! sans avoir osé regarder plus loin que le bout des semelles de leurs bottes. Leur en avant ne
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
85ête du héron, celui-ci tordait son long cou et la regardait d’un air d’ahurissement profond. Quand elle l’avait remis en position
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
86loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moyen de nous reconnaîtr
42 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
87r est toujours le meilleur prétexte à ne pas bien regarder ce qui se passe ici ; etc. Derrière ces différents excès, il y a touj
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
88 clercs s’écrient : Esprit ! Esprit 43  ! Mais je regarde leur visage. « Si c’était vrai, ça se verrait »… Ainsi la clé de tout
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
89loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moyen de nous reconnaîtr
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
90es. Voilà bien la vision classique : « Cessons de regarder les maisons : ce qui m’intéresse ici, c’est la foule. » Je me souvien
46 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
91ahit, peut-il faire autre chose que du fascisme ? Regardons l’Europe d’après-guerre. Lénine fonde un régime marxiste, qui aboutit
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
92rien d’intime. J’ai à gagner ma vie, non pas à la regarder. Toutefois, noter les faits précis qui me paraîtront frappants ici ou
93s soirées attablé devant un verre de petit vin, à regarder le carré de ciel pâlir et les murs qui deviennent roses. 21 novembr
94tout le monde ne pense pas comme ça ici ? — Il me regarde un peu étonné à son tour : « Qu’est-ce que vous voulez, il n’y a rien
95ement ce que vous pensez de cette soirée »… Je le regarde. C’est un homme simple et solide, on peut lui parler en camarade. — E
96 double avertissement. D’une part elle m’invite à regarder plus objectivement ceux qui m’entourent, ce « peuple » qu’il s’agit d
97lors y en a-t-il plus qu’on ne croit… Je viens de regarder pendant un bon moment les consommateurs attablés autour de moi. Que l
98des conditions de vie précises et qu’il s’agit de regarder d’un œil actif. [p. 70] Février 1934 Les gens. — Du haut des dunes
99est peut-être dans le coin derrière. J’y vais, je regarde : rien. Ils l’avaient volée. Ça m’a fait comme une gifle ! J’en ai ét
100es prétendait le fuir par ce biais de ne le point regarder. La vue d’un homme de chair et d’os eût porté la déroute en son systè
101, je suis resté longtemps au marché, et j’ai bien regardé comme ils marchandaient et achetaient avec une convoitise, une attent
102es poulets. J’ai passé bien des heures déjà à les regarder. Ils ont chacun leur nom, et leur petite allure particulière. Je pass
103 à gratter de leurs pattes, le bec en l’air, sans regarder où ils creusent ! Quel gaspillage dans les gestes instinctifs, — car
104liquer l’intérêt presque indéfini que je prends à regarder de près une bestiole à son ouvrage, ou simplement le grain de la terr
48 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
105veux pas tomber dans l’intellectualisme ! » Je le regarde : c’est un solide gaillard. Il aime le sport ; très bien, qu’il conti
106s non moins précisément « superstitieuses ». En y regardant de près, il me semble que toute la trame de mes [p. 191] petites déci
107fit à me nourrir et à me vêtir ? Vous n’avez qu’à regarder la frange de mon pantalon. Ce n’est pas avec ça que je pourrais faire
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
108s de romans font encore les délices du peuple. Je regarde autour de moi ces hommes en casquette et leurs femmes. On peut penser
109érieur. » Je refermai alors mon livre et me mis à regarder les êtres qui me pressaient de tous côtés. Tantôt ils m’offusquaient
110 Et j’ai compris que ce peut être la même chose : regarder pour aimer, et oublier ce que l’on voit. Août 1935 Le voisin intol
111urs il a l’air colossalement fort et refuse de me regarder. Voilà ses genoux qui se rapprochent encore et pèsent. J’étouffe un c
50 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
112tout le monde ne pense pas comme ça ici ? » Il me regarde un peu étonné à son tour : « Qu’est-ce que vous voulez, il n’y a rien
113hement ce que vous pensez, de cette soirée… Je le regarde. C’est un homme simple et solide, on peut lui parler en camarade : —
114double avertissement. D’une part, elle m’invite à regarder plus objectivement ceux qui m’entourent, ce « peuple » qu’il s’agit d
51 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
115it comme une rose sauvage. » Il s’arrête. « Tu me regardes comme si j’étais une bête curieuse, dit-elle. On croirait que tu as r
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
116s non moins précisément « superstitieuses ». En y regardant de près, il me semble que toute la trame de mes petites décisions quo
53 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
117rien d’intime. J’ai à gagner ma vie, non pas à la regarder. Toutefois, noter les faits précis qui me paraîtront frappants ici ou
54 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
118uves de certains parfums de femmes, rien que pour regarder des êtres, et vivre un moment auprès d’eux, le temps de trois station
119epté — tu es le seul à le connaître — lève-toi et regarde les choses, les gestes incongrus et mécaniques des autres ; écoute bi
55 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
120 un sérieux méfiant et résigné, presque sans nous regarder. À la fin de l’après-midi, nous trouvons enfin un propriétaire aryen.
121.)   — Je me promène dans les grandes artères, je regarde les gens, je me dis : au fond, il n’y a pas eu de révolution. Tout es
122rme. Le seul trait qui me frappe en lui, si je le regarde en psychologue, c’est la surhumaine énergie qu’il développe pendant u
123 erreur que nous commettons fréquemment, nous qui regardons l’Allemagne ou l’URSS du dehors ; nous croyons que tous ceux qui y vi
124de la chaire, poser les deux mains sur l’appui et regarder son auditoire. Beau visage énergique et tourmenté, stature mince et t
125age, et cela conduit au camp de concentration. Je regarde ce grand auditoire recueilli. Il n’y aura pas de heil ! hurlés quand
56 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
126u Christ, mon seul salut, j’ai même le devoir d’y regarder à deux fois avant de donner mon adhésion. Que voulez-vous, je suis ca
57 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
127ays ? Ou bien est-ce que vous ne les aviez jamais regardées qu’il vous faille aller en Vendée pour voir éclore des poussins ? Vo
128oit. Ne passait-il pas des heures entières à nous regarder amoureusement, moi et mes poussins ? Je sais bien que je suis un « su
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
129? » Al-Hallaj répond : « Ne t’attaque pas à Nous, regarde notre doigt que nous avons déjà teint dans le sang des amants. » De p
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
130ares consistait à idéaliser tout l’Évangile, et à regarder l’amour sous toutes ses formes comme un élan hors du monde créé. Cett
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
131a tigresse, dans sa grande douleur, se soulage en regardant un miroir et croit y voir l’image de ses petits qu’elle va cherchant 
132Et sortir de cette chair lasse du monde. Mes yeux regardez une dernière fois ! Mes bras prenez votre dernier embrassement ! Et m
133évèrement punies : la seule pensée du crime y est regardée avec autant d’horreur que le crime même ; les faiblesses de l’amour y
134atalement le sens profond de l’action. Tant qu’on regarde la scène, on est victime de l’illusion des formes — et des plus ridic
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
135 6. Sens de la crise Pour mieux voir notre état, regardons l’Amérique — cette Europe délivrée de ses routines, mais aussi de ses
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
136est à la mesure de l’homme individuel. Quand nous regardons en arrière, nous nous disons : les intellectuels auraient dû faire à
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
137t d’un air stupide, le visage en plein soleil, et regardait au hasard devant lui. O abîme ! les Alpes étaient le spectacle, le sp
138Oui certes, mais ici encore, n’ayons pas peur d’y regarder de près. Que sont devenues en fait ces libertés antiques qu’on nous e
139s années, nous ayons renoncé, et c’est heureux, à regarder notre neutralité comme une chose qui irait de soi, qui aurait existé
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
140ateurs de l’Angleterre. Ici la Suisse peut dire : Regardez-moi ! Je n’ai réussi à vivre et à durer qu’en combattant sans cesse t
65 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
141est à la mesure de l’homme individuel. Quand nous regardons en arrière, nous nous disons : les intellectuels auraient dû faire à
66 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
142nvisager les causes du désastre. Envisager, c’est regarder en plein visage. Notre salut, le seul et le dernier possible — quelle
67 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
143ours ? Souvent, en sortant d’un de nos cultes, je regarde les gens qui se dispersent, et je me pose cette question : sont-ils p
68 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
144re : du désir de paraître aimable. Mais à trop se regarder, on ne vit plus. Le regard, ici, crée ce qu’il cherche… » Or, en écri
69 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
145uble empire, dans le monde, c’est qu’on a peur de regarder en face ses vraies causes. Nous croyons à trente-six mille maux, redo
70 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
146xtérieure à notre réalité. Et pendant que nous la regardions, fascinés, le Démon est revenu par derrière nous tourmenter sous des
147nous dirons aujourd’hui aux braves démocrates : — Regardez le Diable qui est parmi nous ! Cessez de croire qu’il ne peut ressemb
148k, en éclairant sans conditions tous les humains. Regardez-la : cette déesse est abstraite, mais elle n’en est pas moins sentime
71 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
149lui montre du doigt, car il faut le temps de bien regarder ces choses pour qu’elles existent. Mr. Time n’aura jamais le temps. I
150ierre d’angle grotesque, la chimère pétrifiée qui regarde la plaine avec mélancolie, mais il entend les hymnes derrière lui mon
151 plus aimable et moins ressemblant. Dans la vie — regardez dans vos vies — il y a de tout bien sûr, il y a de bons ménages et [p
152 — Est-elle ici ? quelqu’un l’a-t-il vue ? Ils me regardent d’un air vexé. Un valet s’approche rapidement et me dit à voix basse 
1532] Le directeur était assis face à la porte et me regardait comme s’il n’avait rien entendu. Nous nous sommes dévisagés un certai
154le part. C’est plus dangereux. N’auraient-ils pas regardé l’époque ? Or ce livre est l’époque, je le crains. Un peu plus clair
72 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
155ponds à l’insensé selon sa folie Afin qu’il ne se regarde pas comme sage… C’est ainsi que l’auteur des Proverbes 27 exprime l
156ndrait pour autant d’hommages. Détournons-nous et regardons le Bien. Armons-nous de cette grande confiance qui survit à la catast
73 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
157nous dirons aujourd’hui aux braves démocrates : — Regardez le Diable qui est parmi nous ! Cessez de croire qu’il ne peut ressemb
74 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
158re : de désir de paraître aimable. Mais à trop se regarder, on ne vit plus. Le regard, ici, crée ce qu’il cherche… » Or, en écri
75 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
159 Les clercs s’écrient : Esprit ! Esprit ! Mais je regarde leur visage. Si c’était vrai, ça se verrait… [p. 163] Ainsi la clé d
160idité, parce que c’est le pays des ressemblances. Regarde, tout y tient ensemble fortement, comme dans le tableau d’un grand pe
76 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
161ais c’est un pays de rêveurs. Je vais parfois les regarder dans les grandes salles populaires de Broadway, où des centaines de j
162is sur des banquettes tournant le dos à la piste, regardent dans le vide. Peu ou point de plaisanteries échangées. Ils sont ici p
77 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
163es joues glacées et sur mon casque. Les hommes me regardent sans bouger, ne rient même pas. J’entends cette phrase grommelée : « 
78 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
164issage tout désigné pour des parachutistes. Je la regarde de temps à autre en écartant le rideau, mais rien encore. [p. 72] Au
165ait commencé. D’une fenêtre donnant au nord, j’ai regardé longtemps la ville, apparemment paisible, et la ligne précise des crê
79 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
166onde a changé de face sous nos yeux, mais nous le regardions de trop près : d’heure en heure, nous n’avons rien vu. C’est après co
167bain) et les dimensions ont changé… Tout le monde regarde du même côté quelque chose que je distingue mal. Dans la brume épaiss
80 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
168suis enfoncé dans le velours bleu sombre, et j’ai regardé mes voisins, car nous roulions dans un tunnel. Dans l’ensemble, les f
169 Désespoir à Times Square. — Errer dans la foule, regarder ou subir les vitrines et les réclames lumineuses en délire, passer un
170’horloges à coucou, ni de fromage à trous. Il m’a regardé d’un air sceptique. Il fait fonds sur un reste de bon sens qu’il a cr
171oire de Superman finira par vous ennuyer, et vous regarderez dans la Cinquième Avenue, et vous verrez des hommes en bottes. Ce n’e
172découpé en rectangles égaux, et l’absorba sans le regarder, comme on résout un petit problème de logique pure. Il portait une mo
81 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
173èbre chaude. Un vrai départ, déjà dépaysé. Rien à regarder du pont, sinon dans les hauts draps de brume qui nous serrent, le ref
174e dire au téléphone allô, on dit : olla / Je vais regarder, demain matin, si le soleil ne se lève pas à l’Occident. Mais au-delà
175éger, ont tourné la tête [p. 146] vers moi, et me regardent immobiles. Très longtemps. Jusqu’à ce que je m’en aille. ⁂ Accompagné
82 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
176’ai noté.) Je me tiens au carrefour Médicis et je regarde cette partie du boulevard Saint-Michel qui monte vers l’Observatoire.
177taines de soldats tenaient chacun une femme et la regardaient longtemps. C’étaient ceux qu’on voyait, parce qu’on s’attend à les vo
178itaires, au regard lointain. Et je pensais en les regardant à tous les drames intimes et sans issue que la guerre vient suspendre
179eu de culture française. 21 avril 1942 Comme on regarde les vitrines différemment selon qu’on a de l’argent dans sa poche ou
180nt dans sa poche ou non ! D’abord, [p. 161] on ne regarde pas les mêmes. Ou dans la même, on ne voit pas les mêmes objets. Et c
181 documents, les feuillette rapidement, comme sans regarder, sort une page d’un petit geste nerveux : « Voilà ce que vous cherchi
182iand qu’il a servi longtemps ; d’Hitler dont il a regardé les yeux de près et qu’il décrit en termes médicaux ; de Reynaud qui
83 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
183 passionnant, les énormes fortunes. Passionnant à regarder de près, plutôt qu’à posséder soi-même, bien entendu. Comme il est di
184e n’est plutôt une nuit. Et chaque matin, elle va regarder de très près le gazon, pour y chercher la trace d’un sabot vierge.
185t le monde comme dans les contes de fées. Mais je regardais ces amis du coin de l’œil : en critiquant, ils essuyaient une larme.
84 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
186c’est impossible ! — Sorry, sir ! Not a thing. — Regardez bien… (mais elle a raccroché). Cinq minutes plus tard, je rappelle. C
85 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
187uvement. Les uns écrivent, d’autres déjeunent. Je regarde par mon hublot. La mer est blanche, un peu houleuse et cotonneuse. Ma
86 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
188c’en est trop ! Écoutez-moi, [p. 47] venez ici et regardez avec moi. Quand je vois que tout est changé dans notre monde depuis H
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
189rien. Pleurons-le brièvement, séchons nos yeux et regardons vite ce qui se passe aujourd’hui. C’est très pressé. [p. 100] Il se
88 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
190 suis enfoncé dans le velours bleu sombre et j’ai regardé mes voisins, car nous roulions dans un tunnel. Dans l’ensemble, les f
191 Désespoir à Times Square. — Errer dans la foule, regarder ou subir les vitrines et les réclames lumineuses en délire, passer un
89 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
192 le même goût de la production en masse et sans y regarder de trop près, du travail par équipes, pour battre un record, du gaspi
90 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
193uvement. Les uns écrivent, d’autres déjeunent. Je regarde par mon hublot. La mer est blanche, un peu houleuse et cotonneuse. Ma
91 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
194à ce qui est réel et unique entre nous : quand je regarde ma femme et quand je l’aime, c’est-à-dire quand je la comprends dans
92 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
195s m’asseoir dans un fauteuil, croiser les jambes, regarder l’objectif, et tenir à la main un grand verre de whiskey ? L’agent.
93 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
196obsédant. Stéphane passe des heures entières à se regarder dans les yeux. Il varie sur son visage les jeux de lumière et de sent
94 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
197anes. Elle figure « le miroir auquel la nature se regarde en nous ». Elle est ainsi l’agent microcosmique, la puissance même de
95 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
198 peut aimer qu’indéfiniment. Il n’aime que cela : regarder longtemps en silence, se perdre dans des yeux. (Certaines heures, soi
199ntement mouvantes, un seul œil par où toute l’âme regarde et supplie avec une impérieuse tendresse. De plus près encore, l’œil
96 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
200 dont on vide trois verres d’un seul trait, en se regardant dans les yeux. Je me sentis pâlir violemment. Nous passons à table. M
201Bonne idée », fait-elle d’une voix basse, sans me regarder. Nous voici attablés devant des sandwiches au caviar rouge. Et là, to
202Avec qui m’as-tu trompée », dit-elle enfin. Je la regarde longuement, bien en face. Aucun doute n’est possible. Elle sait. Mons
97 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
203ontre l’homme, c’est-à-dire d’un esprit coupable. Regardons bien ce paysage imaginaire, cette composition simplifiée comme un arc
98 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
204nde, irréfutable, s’arrêtait un peu en avant, les regardait sans indulgence, puis se remettait à marcher, conservant la même prox
99 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
205. Vous voyez, c’est le contraire de ce qu’on dit. Regardez les morts et toutes leurs maladies — comme elle vous les nettoie, la
100 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
206sait forêts, gens et maisons, étant admis… » Nous regardions le feu dans la cheminée. Je pensais à l’amour insatiable autant que l