1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1dhal, succède à des effusions haletantes ou à une relation [p. 531] cinématographique. Mais tout cela baigne dans le même lyrism
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2morphose ; c’est un temps nouveau, et l’espace en relation se modifie pour maintenir je ne sais quelle harmonie… C’est une réali
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
3ie l’être sous toutes ses formes, traduit tout en relations et veut rendre toutes relations conscientes, c’est-à-dire, pour lui,
4, traduit tout en relations et veut rendre toutes relations conscientes, c’est-à-dire, pour lui, calculables, chiffrables. Dans l
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5e à la suite de la procession funèbre, toutes ses relations avec son père se déroulèrent comme un panorama devant ses yeux. Au-de
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
6 invisibles. La vie, désormais sans au-delà, sans relation avec l’infini, se trouble et se complique ; le sentiment contredit à
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
7tat de l’âme et du corps où tout nous apparaît en relations concrètes.) 31 mai 1929 Personne n’a fabriqué autant de mots abstra
8écues avec l’Ange gardien, mais c’est toujours en relations pratiques avec le commerce quotidien. J’en traduis cette page Sur la
7 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
9re de recommandation (pour ceux qui croient aux « relations »). Cette vertu laïque et démodée, confectionnée par les idéologues d
8 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
10Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d’un être déc
11on personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d’un être déchu avec son Créateur ne puisse être que paradoxale, cela
12n seulement la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vie impossible (par ses exigences
13contraire la politique est l’art d’accommoder les relations dans le sens de la plus grande facilité de réalisation. La politique
14aine est la recherche d’une harmonie statique des relations humaines, d’un visible « principe d’union » (terme de l’encyclique Qu
9 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
15iginel [p. 83] de l’homme à Dieu, d’où découle la relation concrète et humainement bienfaisante que l’Évangile appelle l’amour d
10 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
16Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d’un être déc
17on personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d’un être déchu avec son Créateur ne puisse être que paradoxale, cela
18n seulement la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vie impossible (par ses exigences
19contraire la politique est l’art d’accommoder les relations dans le sens de la plus grande facilité de réalisation. La politique
11 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
20s leur situation particulière. L’établissement de relations concrètes d’homme à homme, de prochain à prochain. Ordre pauvre : sa
12 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
21 va lui donner un nouveau sens. Pour désigner les relations constituant la Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Doct
22ui aussi, se trouve être à la fois autonome et en relation. Ainsi le mot avec son sens nouveau, et la réalité sociale de la pers
23 Mais il était inévitable et juste que ce type de relations influençât peu à peu toutes les autres relations humaines, et en part
24 relations influençât peu à peu toutes les autres relations humaines, et en particulier les relations politiques. Toute l’histoir
25 autres relations humaines, et en particulier les relations politiques. Toute l’histoire de l’Europe serait à refaire à partir de
13 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
26agements humains ; rapidement il se concrétise en relations de responsabilité. Et voilà bien le seul fondement d’une communauté v
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
27ur déterminée de l’inconnue donne une réalité aux relations que nous venons de proposer, transforme l’équation sujet en vrai suje
28 exigence proximiste. Dans l’ordre personnel, les relations les plus « valables » sont celles qui exigent de l’homme la plus cons
29es réalités prochaines que doivent s’ordonner les relations plus générales. Cette thèse simple constitue à mes yeux la règle d’or
30t dans le risque ? Qu’importe la multiplicité des relations, si elle entraîne l’irresponsabilité des hommes reliés ? Qu’importe l
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
31eur pittoresque, mais dans leur vie intime, leurs relations. On serait tenté de dire : dans leur personne. Je connais peu de livr
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
32e style est la contagion. Je mets ce phénomène en relation avec la théorie de la métaphore qu’on trouvera p. 257. Théorie du typ
17 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
33us une forme à peine allégorique, la question des relations qu’entretiennent notre cité et la nation des clercs. C’est mettre en
18 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
34 pas de voir l’homme seul ; il faut considérer sa relation avec le monde, dont il n’est qu’un membre, un reflet. So oben wie unt
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
35rgeoise. Un fait notable illustre par ailleurs la relation de ces deux phénomènes. Lorsque les chefs de la nouvelle bourgeoisie
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
36ue nous cherchons ne peut donc être définie qu’en relation avec la vérité dernière de l’homme ; elle est l’attitude de pensée et
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
37ne mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut se sentir à la mesure des temps nouveaux.
38137] l’homme dans son actualité (dans son être de relation) et la pensée dans ses effets. Elle agit dans la théologie, qui affir
39sure de l’homme en tant qu’il se possède dans ses relations actives avec tous ses prochains. C’est à nous qu’il incombe aujourd’h
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
40sse et subtilité. Maladresse dans l’action et les relations humaines quotidiennes, subtilité excessive dans la tractation de prob
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
41a forme, qui ne peut être interprétée que par ses relations organiques à d’autres formes. Et c’est encore l’office de l’imaginati
42aître » ; en sorte qu’on pût faire l’économie des relations abstraites inventées par les psychologues, et dans lesquelles vit le
24 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
43ne mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut se sentir à la mesure des temps nouveaux.
44isir l’homme dans son actualité (dans son être de relation), et la pensée dans ses effets. Elle agit dans la théologie, qui affi
45sure de l’homme en tant qu’il se possède dans ses relations actives avec tous ses prochains. C’est à nous qu’il incombe aujourd’h
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
46e de poser ce problème dans le détail concret des relations humaines quelconques, il se peut que l’on refuse aussi le vrai sérieu
47on, la permanente et vraie question est celle des relations nécessaires entre l’esprit individuel, et l’espèce, maîtresse du corp
48e pensée. L’individu ne saurait s’accomplir qu’en relation avec l’espèce, mais l’espèce ne peut avancer [p. 107] que sur la trac
49 l’extérieur. Voilà le sens qu’il va donner à ses relations avec le monde : le commerce [p. 108] de la société, l’action et le se
50 se débattre et s’épuiser. Goethe sera l’homme en relation avec le monde, la société, et la nature ; mais de cette relation, de
51e monde, la société, et la nature ; mais de cette relation, de cette tension, la résultante sera constamment dirigée vers lui-mê
52e révolution. Ainsi notre révolte même assure nos relations avec le monde. La tension se produit de nouveau entre les pôles indiv
53rencontres, une sorte de perpétuel journal de nos relations avec le monde, empruntant toutes les formes qu’on voudra, roman, essa
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
54, peu ou point de gains depuis des années. Pas de relations. Un niveau de culture fort au-dessus de la moyenne. Ce ne sont pas de
55 sera dit. Le marxisme part de statistiques et de relations numériques (salaires, plus-value, profits). Il s’estime donc scientif
56ment et moralement, c’est ce qui règle le jeu des relations humaines et les opinions politiques). Le marxisme traite tout cela de
57elui qui écrit un journal intime, une prétendue « relation » de ses pensées et sentiments. C’est d’abord que cet auteur, s’il a
58s le désir de s’instruire a des limites. Déjà les relations se stabilisent, les « courtes habitudes » épuisent leur vertu. C’est
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
59 simple — ni si pur ni si simple d’ailleurs, — la relation volontairement privée de « morale » d’un lamentable cas individuel ?
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
60 coïncidence qu’il faut y voir, ni d’ailleurs une relation de cause à effet, mais la relation de deux effets, ou leur interactio
61d’ailleurs une relation de cause à effet, mais la relation de deux effets, ou leur interaction, cependant que leur cause général
29 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
62iculier général. Seulement au lieu de décrire des relations amoureuses, il décrit des relations sociales, ou politiques, ou relig
63e décrire des relations amoureuses, il décrit des relations sociales, ou politiques, ou religieuses : une affectivité plus vaste,
64 la réalité d’un temps nouveau : elle traduit les relations d’une personne avec les passions collectives. Demain peut-être, il n’
30 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
65 Hitler était le seul homme capable d’assurer des relations équilibrées (?) entre la France et l’Allemagne, et cela en instituant
31 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
66nogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre les sexes, dans une société libérée des contraintes de classe e
32 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
67générales à la psychologie la plus concrète de la relation des égaux. L’exercice de la fidélité envers une femme accoutume à con
68nt à son sexe. L’amour sauvage dépersonnalise les relations humaines. Par contre, l’homme qui se domine, ce n’est pas faute de « 
69on Dieu, — qui est l’Éternel et le Saint— que des relations d’amour mortellement malheureux. « Dieu crée tout ex nihilo » et celu
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
70Les historiens ont déploré mon insistance sur les relations troublantes que j’observais entre cathares et troubadours : eux n’en
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
71ermet de saisir d’un coup d’œil certains types de relations constantes, et de les dégager du fouillis des apparences quotidiennes
72point comme œuvre littéraire, mais comme type des relations de l’homme et de la femme dans un groupe historique donné : l’élite s
73rtain nombre de faits sociaux ou religieux, ou de relations affectives, que l’on tient cependant à conserver, ou qu’il est imposs
74s mythe, désormais, cette permanence d’un type de relations et des réactions qu’il provoque. Le mythe de Tristan et Iseut, ce ne
75e. C’est qu’il permet aussi de formuler certaines relations permanentes noyées sous les vulgarités minutieuses de nos psychologie
76tois. (Donnoi, ou domnei en provençal, désigne la relation de vasselage institué entre l’amant-chevalier et sa Dame, ou domina.)
77a permis de surprendre à l’état naissant quelques relations fondamentales qui sous-tendent nos destinées. Pour autant que l’amour
78ins sous forme de question — à poser une dernière relation qui se révélera peut-être, en fin de compte, la plus fondamentale de
79ment localisée, ou telle conséquence imprévue des relations que nous venons de dégager. p. 21 2. La raison dont je parle ic
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
80vençaux entretiennent avec le néo-manichéisme des relations d’un type analogue 47 . Au surplus, la tonalité hérétique des lieux c
81diquais plus haut que par analogies la nature des relations possibles entre une mystique, une conception religieuse, ou simplemen
82is sans doute plus psychologique. Je rappelais la relation de fait (lieux et dates remarquablement identiques) entre Cathares et
83mme un piège. J’éviterai à la fois d’indiquer des relations de cause à effet, et de formuler expressément des conclusions que [p.
84var. Yudhâsaf). Innombrables sont les exemples de relations entre l’Orient et l’Occident médiéval. J’ai choisi ces deux cas, soli
85ble par certaines de ses marques historiques : sa relation littéralement congénitale avec l’hérésie des cathares, et son opposit
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
86e l’instinct, il suffira de changer le sens de la relation constatée, et d’écrire que « l’instinct » en question résulte d’une p
87urant par les mystiques n’est pas sans d’étroites relations avec leur doctrine de l’union ou leur foi dans l’Incarnation. Ruysbro
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
88traîne des modifications assez profondes dans les relations sentimentales et les coutumes. Le mariage redevient l’institution de
89uxueuses. Or cette figure de style n’est pas sans relations avec le mythe au dernier stade de sa déchéance. Elle exprime à la per
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
90tion de l’« instinct combatif » [p. 265] dans ses relations avec l’instinct sexuel 168 . Faute de quoi, je me bornerai à soulever
91gue, et ses lois minutieuses réglant [p. 266] les relations des époux, n’ont d’autre but que d’augmenter l’agressivité des soldat
92ssisme, auto-exaltation de l’amant, bien plus que relation avec l’aimée. Ce que désire Tristan, c’est la brûlure d’amour plus qu
93 narcissiste du Soi collectif. Il est vrai que sa relation avec autrui s’avoue rarement comme un amour : presque toujours, c’est
94 période. Et cela signifie sans équivoque que les relations individuelles des sexes ont cessé d’être le lieu par excellence où se
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
95nogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre les sexes, dans une société libérée des contraintes de classes
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
96 prochain comme toi-même » crée des structures de relations actives. L’impératif : « Sois amoureux ! » serait vide de sens ; ou s
97générales à la psychologie la plus concrète de la relation des égaux. L’exercice de la fidélité envers une femme accoutume à [p.
98nt à son sexe. L’amour sauvage dépersonnalise les relations humaines. Par contre, l’homme qui se domine, ce n’est pas faute de « 
99on Dieu — qui est l’Éternel et le Saint — que des relations d’amour mortellement malheureux. « Dieu crée tout ex nihilo » et celu
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
100sais de Léo Ferrero : Désespoirs, je trouve cette relation d’un entretien qu’a eu l’auteur avec un jeune Chinois : Le concept d
101Tristan »… 6. Freud et les surréalistes Sur les relations entre Freud et les surréalistes, voir dans Les Pas perdus d’André Bre
102istes, voir dans Les Pas perdus d’André Breton la relation de sa courte et décevante visite à Freud (Vienne, 1921), puis dans le
42 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
103de noms de personnes et de lieux, de chiffres, de relations de gestes et de paroles, matériel avec l’aide duquel l’historien comp
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
104 va lui donner un nouveau sens. Pour désigner les relations constituant la Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Doct
105ui aussi, se trouve être à la fois autonome et en relation. Ainsi le mot avec son sens nouveau, et la réalité sociale de la pers
106 Mais il était inévitable et juste que ce type de relations influençât peu à peu toutes les autres relations humaines, et en part
107 relations influençât peu à peu toutes les autres relations humaines, et en particulier les relations politiques. Toute l’histoir
108 autres relations humaines, et en particulier les relations politiques. Toute l’histoire de l’Europe serait à refaire à partir de
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
109s tabous de la tribu, mais en même temps privé de relations concrètes. Or la communauté des hommes se fonde d’abord sur des relat
110la communauté des hommes se fonde d’abord sur des relations charnelles et concrètes. C’est pourquoi l’individualisme, qui les nég
111udre enfin l’éternel problème que nous posent les relations de l’individu et de la collectivité. Il s’agit de voir que l’homme co
112ais d’autre part, cette vocation unique le met en relation avec des frères, et l’introduit dans une communauté nouvelle. Voilà l
45 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
113ait s’imposer un rythme égal et sans lacunes, une relation automatique et monotone des petits faits, situant exactement l’appari
46 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
114 morale. Il estime en effet que la Règle d’or des relations humaines, dans tous les ordres, fut donnée par cette phrase de l’Évan
115e démocratique se résume dans une « technique des relations humaines » enseignant aux humains comment se faire des amis, gagner l
47 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
116rs, mais pourra-t-on restaurer le mariage, et les relations sociales des deux sexes, à partir d’un mensonge à la nature ? L’expér
117le, mais aussi, d’une certaine manière, celle des relations de l’Allemagne et de l’Europe, ou d’une masse quelconque et du Prince
48 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
118éritable repose sur le voisinage vécu, qui est la relation de prochain à prochain 30 . Sans voisinage réel, vous n’êtes plus res
119ire dans les États atteints de gigantisme, où les relations humaines, du fait des grandes distances, des masses et de l’anonymat,
49 1944, Les Personnes du drame. Introduction
120 par l’homme ou par l’auteur ? Il est déçu par la relation de l’un à l’autre. Par l’homme insuffisant qui se révèle dans l’auteu
121s donnés. Cette manière de saisir et de créer des relations par nul autre prévues, voilà précisément ce qu’on peut appeler le sty
50 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
122 renonce pas à la vraisemblance n’entre jamais en relation avec Dieu. L’audace religieuse, à plus forte raison l’audace chrétien
51 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
123ns l’exercice de leurs tâches banales et de leurs relations sociales, qu’ils en découvrent la foncière incohérence. Mais alors, t
124taines complicités parmi ceux qu’il croit être en relations avec les bureaux du château. Parfois il reçoit un message émanant d’u
52 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
125ait s’imposer un rythme égal et sans lacunes, une relation automatique et monotone des petits faits, situant exactement l’appari
53 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
126montre. Elle ne peut être interprétée que par ses relations organiques à d’autre formes. Et c’est encore l’office de l’imaginatio
54 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
127 L’exemple des romantiques allemands illustre une relation profonde et constante dans l’homme : celle qui existe entre le recour
55 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
128re, que personne ne peut mesurer. Mais dans cette relation vous existez. J’aurai beau faire, ils me diront encore : — Vous estim
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
129Terre et les Morts des autres. Vous voyez que les relations humaines, sentimentales, sociales et politiques vont changer de natur
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
130re à fonder en logique, et dans l’Histoire, cette relation que le premier venu peut détecter dans sa conscience, et sans autre i
58 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
131uel on donnera un sens nouveau. Pour désigner les relations constituant la Trinité, les docteurs grecs avaient adopté le terme la
132et homme est, lui aussi, à la fois autonome et en relation. Ainsi, le mot personne avec son sens nouveau, et la réalité sociale
133ingue cet homme de tous les autres et le remet en relations concrètes avec ses semblables. La liberté est assurée par la possibil
134schéma doctrinal. Notre objet était d’établir les relations suivantes : l’œcuménisme, le personnalisme et le fédéralisme sont les
135aroisses et de provinces, par synodes. Ce type de relations ecclésiastiques devait trouver sa traduction politique dans un fédéra
136 l’œcuménisme, [p. 638] qui permette de mettre en relations des groupes nationaux non étatiques. Ce fait simple institue pour le
59 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
137lité incomparable, cette liberté lyrique dans les relations… Mais rien n’y fait. Je ne puis avaler une seule bouchée. Est-ce vrai
60 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
138ge pour ménager du jeu dans sa conduite, dans ses relations, dans ses vêtements. Un peu plus d’ampleur aux épaules, de larges pli
139tout autre le sans-gêne ou la simplicité dans les relations de la vie privée. Giraudoux a écrit quelque part que l’Amérique n’est
61 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
140 et qui s’intitulait : Office de coordination des relations commerciales et culturelles interaméricaines. Cette dénomination m’a
141trop attentive, leur pédantisme fréquent dans les relations mondaines ; voyez leur sentimentalisme… Est-ce [p. 37] que tout cela
62 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
142nues des clubs. Elles offrent à leurs membres des relations sociales, des banquets, des jeux de loto, des comités variés, des con
63 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
143i et la sienne propre, l’hygiène des enfants, les relations sociales. Pour elle, point d’esclavage des routines domestiques : ce
64 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
144al ou immoral. — Bien entendu, c’est [p. 149] des relations des sexes que je veux parler. Une liaison durable, en Europe, accédai
65 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
145s les habitudes du langage et dans l’intimité des relations humaines. Voilà pourquoi l’Europe a toutes les chances de rester la p
66 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
146 sens favorable. Il est clair que le problème des relations « culturelles » — au sens le plus large du mot — entre les USA et l’E
67 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
147 prise de conscience des problèmes de l’Europe en relation avec nos vies quotidiennes ; enfin pas de sentiment européen tant que
68 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
148t dus à des malentendus. Un bon service de public relations — qui nous manque encore — pourrait y remédier. Mais d’une manière pl
69 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
149an international, restent sans réponse : ainsi la relation entre les techniques musicales contemporaines et la qualité des nouve
70 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
150ncipe fédéraliste est à la base non seulement des relations entre la Confédération et les cantons, mais encore des rapports entre
71 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
151rné vers l’application 23  . Au xxe siècle, des relations entre la science pure et l’industrie sont devenues organiques. Les « 
72 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
152leurs une certaine stabilité de la famille et des relations entre parents et enfants. Un exemple typique le fera voir : l’impôt q
153ers. Elles organisent des séries de cours sur les relations internationales et sur le patrimoine commun à tous les Européens. Ell
154nt pour effet naturel de rendre plus étroites les relations entre professeurs et étudiants. Les uns et les autres, pour une large
73 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
155 renonce pas à la vraisemblance n’entre jamais en relations avec Dieu. » Si Abraham n’avait pas accepté l’invraisemblable, il ne
74 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
156ne, et qui leur permette de dicter les termes des relations entre l’ancien et le nouveau monde ! Je vous laisse le soin de comme
75 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
157ope en efficacité et vérité que s’ils agissent en relations étroites et s’assurent continuellement de la convergence de leurs eff
76 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
158ales, exposa sans passion le problème brûlant des relations entre la souveraineté nationale (ou ce qui en reste) et la future com
77 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
159ales, exposa sans passion le problème brûlant des relations entre la souveraineté nationale (ou ce qu’il en reste) et la future c
78 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
160allusion au sens de l’humour malenkovien est sans relation aucune, dans l’esprit de M. Bevan, avec la citation de Hitler qu’est
79 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
161ulture nationale et son expansion : ce sont les « Relations culturelles ». L’apport du Centre a consisté dans la mise au point d’
80 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
162rits. Elles s’efforcent aussi de créer les Public Relations qui ont manqué jusqu’ici à l’entreprise Europe-Unie. Je sais bien ce
81 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
163roblèmes à leur véritable échelle, et à mettre en relation les forces dispersées. ⁂ [p. 3] L’analyse qui précède a dicté les gr
164que aussi les développements prochains. Mettre en relation les forces dispersées, c’est l’office des associations que nous avons
82 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
165 ainsi qu’il a conditionné depuis des siècles les relations des deux sexes en Occident, encore que le jeune Européen moyen ne res
1669] groupes de convertis créait un type nouveau de relations entre les hommes. Elle instituait un nouvel ordre qui bientôt prendra
167utes les trois achèvera de mettre en lumière leur relation congénitale au christianisme. Elles ressuscitent parmi nous le sacré,
83 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
168Le problème était le suivant : comment nommer les relations intra-divines et les relations de Dieu à l’homme révélées par la venu
169comment nommer les relations intra-divines et les relations de Dieu à l’homme révélées par la venue du Christ, Dieu qui est le Pè
170is il ne devient une « personne » qu’en vertu des relations civiques ou juridiques dont il est porteur dans l’État ; d’où cet ada
171valence ; l’un existait par soi, l’autre dans ses relations. L’acte de création des grands Conciles consista donc à opérer la tra
84 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
172us qu’une « volonté de puissance » qui serait une relation de force à sens unique, inimaginable à ce stade, sentons là le besoin
85 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
173n rappel des phases principales de l’histoire des relations culturelles entre la Russie et l’Europe de l’Ouest jusqu’en 1917, ser
86 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
174ime et les idéaux qu’il proclame, mais toutes les relations humaines dans une époque. Cet exemple donné de très haut, par des méd
87 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
175ales pratiquées par l’humanité : la politique des relations maritimes, mère du progrès des civilisations. Deux politiques La po
176 fermés, l’autre à l’établissement des réseaux de relations entre pays éloignés, centres d’activités autonomes, foyers de rayonne
88 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
177tin qui représentent un effort original : sur les relations culturelles avec l’Est et sur l’éducation européenne. Notre Associati
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
178égion du Yang. Vérifiée par les sexologues, cette relation d’inter-présence des opposés n’est pas moins évidente dans les zones
179est emprunté à un essai de Ernst Jünger 12  : La relation que soutient l’homme avec le libre arbitre remonte à ses origines. Au
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
180amplifient, ouvrent le drame occidental. Dans les relations et les tensions qu’ils instituent, dans leurs conflits latents et leu
181t que romain. Et cette Foi qu’il annonce fonde la relation nouvelle des hommes entre eux et de chaque homme avec lui-même. Mais
182 de la caste n’avait qu’une dimension réelle : sa relation avec le corps sacré ; si la seconde dimension, inventée par les Grecs
183 celle qui fonde en soi l’individu et son mode de relations, la Cité, — saint Paul a défini la troisième dimension : le rapport d
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
184Le problème était le suivant : comment nommer les relations intra-divines et les relations de Dieu à l’homme révélées par la venu
185comment nommer les relations intra-divines et les relations de Dieu à l’homme révélées par la venue du Christ, Dieu qui est le Pè
186is il ne devient une « personne » qu’en vertu des relations civiques et juridiques dont il est le porteur dans l’État ; d’où cet
187valence ; l’un existait par soi, l’autre dans ses relations. L’acte de création des grands Conciles consista donc à opérer la tra
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
188 ainsi qu’il a conditionné depuis des siècles les relations des deux sexes en Occident, encore que le jeune Européen moyen ne res
189es groupes de convertis créait un type nouveau de relations entre les hommes. Elle [p. 105] instituait un nouvel ordre qui bientô
190utes les trois achèvera de mettre en lumière leur relation congénitale au christianisme. Elles ressuscitent parmi nous le sacré,
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
191au xxe siècle, provoque une crise profonde de la relation intime et proprement congénitale entre l’Histoire et la personne huma
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
192is et dépassé l’Indochine. Les Hindous étaient en relations avec l’Afrique grâce aux navigateurs arabes, et avec la Chine grâce a
193 moine Jean du Plan Carpin, essayera de nouer des relations en 1245. Et quant à l’Amérique pré-colombienne, les présomptions sont
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
194us qu’une « volonté de puissance » qui serait une relation de force à sens unique, inimaginable à ce stade, sentons là le besoin
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
195equis d’apporter à l’Asie. « Il faut analyser les relations intimes qui existent [p. 261] entre les conditions économiques et les
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
196ont point ? La grève. Déclarons donc la grève des relations culturelles et des relations humaines élémentaires, contre ceux qui c
197ns donc la grève des relations culturelles et des relations humaines élémentaires, contre ceux qui chez nous, librement, [p. 56]
98 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
198 au xxᵉ siècle, provoque une crise profonde de la relation intime et proprement congénitale entre l’Histoire et la personne huma
99 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Promesses du Marché commun [Avant-propos] (décembre 1957)
199s institutions, les formes de gouvernement et les relations de l’Europe nouvelle avec le monde. Scrupuleusement critique et objec
100 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
200s assez de sécurité pour permettre de maudire les relations sociales. C’est sur cette énigme que roule la sagesse du monde. Ces n