1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 dire. Il y avait dans le Paradis je ne sais quel relent de barbarie, un assez malsain goût du sang. Tout cela s’est purifié d
2 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
2upçonnent qu’elle n’est, au mieux, que le dernier relent, l’écho infiniment amenuisé des bacchanales antiques. ⁂ [p. 48] N’es
3 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
3rends le métro, malgré l’odeur de buanderie et ce relent de fauves de certains parfums de femmes, rien que pour regarder des ê
4 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
4tion, sur lui-même ou la vie en général : dernier relent de la mystique primitive. De la poésie à l’anecdote piquante, la pass
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
5tion, sur lui-même ou la vie en général : dernier relent de la mystique primitive. De la poésie à l’anecdote piquante, la pass
6 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
6ien — la « disponibilité », qui a je ne sais quel relent de charité générale, d’ouverture généreuse, voire d’amour du prochain