1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1e ces provinces du Midi où le souvenir des luttes religieuses encore vivace fait que les paysans gardent une méfiance frondeuse vis
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2résume la défense de la loi sociale, patriotique, religieuse (?) et ci-devant morale qui protège votre paresse à concevoir en espr
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3 de la morale peuvent exister sans leur substance religieuse.) L’homme moderne manie les choses de l’âme avec une maladresse de ba
4 que l’envie. Mauvais travail. Il a perdu le sens religieux, cosmique, de l’effort humain. Il ne peut plus situer son effort indi
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
5 force anti-religieuse de ce temps. L’instruction religieuse qui prend les enfants au sortir de l’école primaire, arrive trop tard
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
6t toute leur efficace que dans [p. 66] un système religieux. Pour quiconque a une foi et la conscience de cette foi, il n’est d’e
7 cette foi, il n’est d’enseignement véritable que religieux. Mais les questions confessionnelles enrayent et faussent tout. Imagi
8ure spirituelle indépendante de toute destination religieuse particulière. On peut faire des haltères et rester pacifiste. NOTE C
6 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
9ait encore parler de sa mère avec cette virile et religieuse tendresse ? C’est un Chinois, c’est un Américain qui viennent nous ra
7 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
10echnique spirituelle 8 indépendante de toute fin religieuse particulière, antérieure à n’importe quel dogme. Je ne crois pas qu’i
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
11entir la force neuve perpétuellement de la vérité religieuse. Il parle des religions avec une incroyable légèreté, — en littérateu
12eux du « séculariste », bien entendu, la question religieuse apparaît comme périmée. Avec M. Brunschvicg, il pense qu’un homme de
13e est inévitablement coincé entre une philosophie religieuse concrète d’une part, et le matérialisme historique de l’autre. La pr
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
14n véritable renouvellement de la peinture à sujet religieux qu’annonce cette grande composition : trois longues croix dans une lu
15préside à l’élaboration d’une œuvre. Pas de style religieux sans doctrine. Et plus la doctrine se relâche et s’estompe, moins l’a
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
16ation. (Dans le cas de Baring, elle serait plutôt religieuse.) Il est incontestable que l’art a tout à gagner à se choisir un cadr
17ce, dit-elle, aucune pression sur ses convictions religieuses. Mais le mot conviction ne doit être pris ici qu’au sens le plus conv
18e, « une façon naturelle de traiter les questions religieuses, sans fausse honte ». (Seuls, parmi les catholiques, son mari et sa t
19i retiennent l’esprit à la périphérie des vérités religieuses, là où elles paraissent s’opposer, au lieu de nous aider à les mieux
20omptent parmi les chefs-d’œuvre de la littérature religieuse. Celui de la Princesse Blanche 20 donne sans aucun doute l’accord l
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
21uvre de Kierkegaard dans le monde intellectuel et religieux français, est un événement qui mérite d’être signalé et qui aura un p
22culier dans la Revue d’histoire et de philosophie religieuses de Strasbourg (Pascal et Kierkegaard), et dans la Revue de métaphysiq
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
23en main, des mobiles personnels, affectifs, voire religieux, qui sont à l’origine de son entreprise. C’est même un des malheurs d
24ts considérables de l’œuvre sociale, politique et religieuse suscitée par Kagawa. Nous savions que ce pasteur d’une petite paroiss
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
25ement et formidablement sur ses bases sociales et religieuses. Ah ! comme tout cela est juste et net, parfaitement exprimé et mûri.
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
26cieuse, qu’on n’approcherait qu’avec un sentiment religieux de la beauté. Mais je crois que [p. 44] l’Occident est devenu fou. Il
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
27 » 31 . Quoi qu’il en fût d’ailleurs de la portée religieuse des trois œuvres, l’on se sentait tenté de marquer ici d’une pierre b
28, d’abord, céder à la tentation d’un nationalisme religieux plus injustifiable que l’autre ? Je sais bien que certains « protesta
29apables de transporter dans ce décor les dilemmes religieux d’une vie intérieure que l’on sent parfois sous-jacente, mais trop ti
30sme de la forme, mais jamais rien d’explicitement religieux : cela n’a point empêché ces trois romans de faire figure, aux yeux d
31 dessèchement distingué de notre art. Toute forme religieuse donne lieu à des formes d’art qui manifestent ses traits spécifiques.
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
32ensée raisonnable qu’avec leur première sensation religieuse, et croient qu’on ne peut aller plus loin parce qu’ils ignorent tout
33oir produit chez le poète une sorte de sécheresse religieuse. Ce qui à l’origine, n’était qu’humilité de la raison devant l’insond
34 nature même de l’homme et l’ensemble des données religieuses. Mais, d’autre part, il faudrait un libéralisme dont nous nous senton
35traire au scandale chrétien, que gît la faiblesse religieuse de sa position. Ce qui, plus que tout, fait défaut à ce génie, c’est
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
36om de valeurs tout intemporelles qui, n’étant pas religieuses, sont donc abstraites. Il ne suffit pas de dire à ses contemporains q
18 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
37es réaliser en obéissance. ⁂ En face d’une pensée religieuse qui s’épuise et se disqualifie dans ses efforts pour concilier la rév
38 peut délivrer d’eux-mêmes ; en face d’une pensée religieuse qui, pour tout dire, trahit sa mission de scandale, et tente lâchemen
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
39terminer une suite d’actes. Dilemme, en son fond, religieux. C’est une forme dialectique, « agonique », de la vie de l’âme, une f
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
40sition de Kierkegaard et de Hegel dans le domaine religieux. Elle traduira demain l’opposition des nations collectivistes et des
21 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
41t païennes. Mais les peuples païens sont toujours religieux, alors que les femmes de ce temps sont seulement sournoises. Sonnett
22 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
42es séries sur la psychanalyse et sur les penseurs religieux, Corrêa publie presque exclusivement des « écrivains d’idées », les É
23 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
43us atroce encore, [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse, l’idée même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que ce
44Et Figaro de conclure : « En terminant, l’éminent religieux déclara que ce concours international avait pour but de contribuer à
24 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
45mande. Alors qu’en France l’affirmation d’une foi religieuse personnelle fait encore sourire le petit-bourgeois [p. 1035] « progre
25 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
46ter sur nos actions, nos doctrines et notre « vie religieuse » ? Il y a la mort, et notre acceptation de cette mort. Et qu’y a-t-i
26 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
47que remède. C’est comme la genèse individuelle et religieuse de ce fait trop actuel, qu’Albert-Marie Schmidt nous restitue au cour
27 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
48il adopte ces allures compassées, ces tournures « religieuses », cette servilité en face du « destin » ? Et comment pourrait-il cro
28 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
49lus atroce encore [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse l’idée même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que cet
50 Et Figaro de conclure : « En terminant l’éminent religieux déclara que ce concours international avait pour but de contribuer à
29 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
51sition de Kierkegaard et de Hegel dans le domaine religieux. Elle traduira demain l’opposition des nations collectivistes et des
30 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
52lluminés, c’est-à-dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour des raisons politiqu
53tude qu’il prend vis-à-vis de l’Église et du fait religieux en général. Un régime est totalitaire lorsqu’il prétend centraliser r
54on politique, ou encore en une politique d’allure religieuse. Et cela d’autant plus que la religion [p. 216] qu’il adopte est, com
55 débutant. La religion politique, ou la politique religieuse totalitaire, a créé le type même d’une communauté régressive, c’est-à
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
56 affirmait qu’il n’était qu’un « poète à tendance religieuse » et non pas un « témoin de la vérité » ; c’est qu’il se faisait du c
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
57gagner ce dernier gage, les habitudes de l’esprit religieux leur font concevoir une Âme du Monde qu’ils se figurent (mais sans fr
33 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
58 sans soupçonner les conséquences, économiques ou religieuses, par exemple, des « idées » qu’ils mettent en action. La littérature
34 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
59 Par ailleurs, elle pourrait être aussi laïque ou religieuse qu’on voudrait. Mais l’individu a vécu, nous dit-on… Il faut craindre
35 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
60rir, ne plus pouvoir renaître ? La contemplation religieuse du monde sans l’acuité et la profondeur de l’intellect fait de la rel
36 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
61erdra rien de sa grandeur lucide à gagner un sens religieux. Ce livre enfin vaut par un style inoubliable. Rouveyre ne laisse pas
37 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
62egaard revient, dans toutes ses œuvres proprement religieuses, sur la notion de « contemporanéité » avec le Christ. Toute la polémi
63 le développement de la tradition, l’accoutumance religieuse nous faciliteraient cette reconnaissance, et se substitueraient ainsi
64us ne pouvons nous empêcher, après tant d’auteurs religieux — qui ne sont pas tous américains — de nous représenter un « Jésus-ho
65 154] psychologues, aux partisans de l’expérience religieuse « sentie et vécue ». Mais si c’est le péché qui nous sépare de Christ
66t littéraire 18 , ou sous la forme de méditations religieuses, ou même sous forme de sermons, sont par eux-mêmes absolument vains,
38 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
67r, vis-à-vis de cette jeunesse ! J’étais un homme religieux, et c’est cela que je suis resté. Je l’affirme solennellement ! Toute
68s qu’une pâle idée. Il affirme qu’il est un homme religieux. Il a raison ! La seule religion qui tienne, c’est la religion vécue,
69ience par d’autres expériences qu’ils appellent « religieuses ». Vous voyez bien qu’ils cherchent à se rassurer, à grand renfort d’
70à des expériences, n’est-ce pas ? Et l’expérience religieuse de ce grand docteur de l’Église avait bien su les reconnaître. C’étai
71squ’aux moelles, et que c’est là notre expérience religieuse, proprement dite. Mais nous avons le devoir et la mission de proclame
39 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
72ser, c’est s’engager dans l’aventure politique ou religieuse. Au grand Hegel qui philosophe « au dimanche de la vie » au-dessus du
40 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
73ittéraire en même temps que par notre scepticisme religieux. Une telle disposition d’esprit nous incite à séparer ce qui était li
41 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
74et sa Révocation (mars-avril 1935) m Un conflit religieux « déchire » la France lors de l’avènement de Henri IV. Ainsi parlent
75utales, que celles du Pape. La légende de la paix religieuse établie par l’Édit de Nantes, légende chère aux historiens de la troi
76ns Henri IV eût pu donner au conflit politique et religieux de son époque une tournure moins fatale pour l’avenir du pays. (Nous
42 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
77ohérent ? Sont-ce tous ces grands mots faussement religieux qu’il prétend opposer aux rhéteurs, aux utopistes, aux « intellectuel
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
78 ses luttes sociales et morales, scientifiques et religieuses, ce fut toujours la raison raisonnante, méfiante et organisatrice. Et
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
79e cette base philosophique, cette espérance quasi religieuse, cette conscience d’aller dans le sens d’un grandiose Progrès de l’es
80ils le justifieront dans l’absolu, comme un idéal religieux, comme un Dieu, mais un dieu vérifiable, comme une Providence plus ri
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
81utre chose. Israël portait dans son sein l’avenir religieux du monde. Dès qu’il était tenté de s’oublier dans les voies vulgaires
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
82angoisse, et l’inauguration d’un Troisième Empire religieux, synthèse monumentale et invincible de la force et du rêve obscur des
83e Parti les définit.   Attitude philosophique et religieuse : Il n’est plus nécessaire d’insister sur la direction générale de l’
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
84e au cœur de ce problème, qui est métaphysique et religieux, nous nous condamnons en même temps à ne jamais le résoudre totalemen
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
85encore, derrière les grandes façades aux symboles religieux et orgueilleux, je [p. 134] retrouve la misère matérielle. Car à tout
86, mais ils ont répondu à une attente universelle, religieuse : l’attente d’une nouvelle mesure, d’une nouvelle image du monde où l
87x peut influencer, à force égale, les révolutions religieuses qui dressent leurs monuments sacrés à l’Est. Pour le présent, notre d
49 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
88e théologien moderniste ou libéral : l’expérience religieuse et la conscience que l’on en prend ; la réalité des fins dernières et
89u fond de toute l’affaire, il s’agit d’un mystère religieux, d’une décision proprement religieuse. Mais il n’est pas encore temps
90d’un mystère religieux, d’une décision proprement religieuse. Mais il n’est pas encore temps d’en parler. Je ne fais ici que le po
91ible de fixer les idées du lecteur, même le moins religieux. Si les intellectuels ont succombé aux tentations de la scolastique p
92èmes fondamentaux de la vie pratique et de la vie religieuse. « Les grandes questions sont dans la rue », écrivait Nietzsche ; dan
93reud, n’est pas une manifestation de ressentiment religieux ? Et leur épistémologie, le témoignage d’un refus de connaître, c’est
50 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
94ie de la Morale — étant plutôt conforme à l’ordre religieux tel que, pécheurs 95 , nous prétendons l’organiser pour notre usage.
95 Par ailleurs, elle pourrait être aussi laïque ou religieuse qu’on voudrait. Mais l’individu a vécu. Ce mythe n’est plus à craindr
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
96encore, derrière les grandes façades aux symboles religieux et orgueilleux, je retrouve la misère matérielle. Car à toutes les ob
97s, mais ils ont répondu à une attente universelle religieuse, l’attente d’une nouvelle [p. 270] mesure, d’une nouvelle image du mo
98» peut influencer, à force égale, les révolutions religieuses qui dressent leurs monuments sacrés à l’Est. Pour le présent, notre d
52 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
99arrière de poète et de philosophe « à orientation religieuse » avait en effet préparé le climat et la juste portée de ces attaques
100ourd’hui parmi nous. Et la publication des écrits religieux entreprise par M. Paul Tisseau y contribuera certainement. Les graves
101its volumes de « discours édifiants » et d’essais religieux : La Pureté du cœur, le Droit de mourir pour la vérité, Pour un exame
102 Pureté du cœur. La plupart des écrits proprement religieux de Kierkegaard développent ce thème et l’illustrent de la façon la pl
103 y répondre par des mots ? Plusieurs des Discours religieux ayant pour objet de « préparer à la Communion », je ne vois pour ma p
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
104omme sacrée ! » En somme, être laïque, c’est être religieux au vrai sens du mot, selon les paroles de Gambetta, d’Ernest Lavisse
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
105 l’autre. La religion la plus naïve, le fanatisme religieux le plus obtus s’opposent infiniment moins à notre image scientifique
106en, de méfiances politiques, d’arrière-sentiments religieux, de rancunes, de souvenirs… On [p. 200] ne peut guère imaginer d’imbr
107le firent tant de romantiques, en termes d’extase religieuse, c’est se moquer cruellement des créatures, ou plutôt c’est avouer qu
108que les questions d’argent. C’est un fait d’ordre religieux. Et la colère de Simard en témoigne. 15 mai 1935 Comme l’année dern
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
109moderne possède une signification métaphysique et religieuse infinie. C’est parce qu’il existe que nous savons encore que l’homme
56 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
110e tous les siècles pour soutenir le libre arbitre religieux, c’est-à-dire le pouvoir qu’aurait l’homme de contribuer à son salut
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
111té d’éternisation, qui est le véritable message « religieux » de Nietzsche. Les notes et aphorismes traduits pour la première foi
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
112 l’autre. La religion la plus naïve, le fanatisme religieux le plus obtus s’opposent infiniment moins à notre [p. 370] image scie
113le firent tant de romantiques, en termes d’extase religieuse, c’est se moquer cruellement des créatures, ou plutôt c’est avouer qu
114que les questions d’argent. C’est un fait d’ordre religieux. Et la colère de Simard en témoigne. 15 mai Comme l’année dernière, à
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
115s’occupent des mystiques et, en général, d’objets religieux qui leur paraissent inquiétants pour l’intégrité de leur image « mode
116t le chemin de Damas et beaucoup de « conversions religieuses de notre époque ». Or il se trouve que les récents travaux de Minkows
60 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
117 expressions personnelles, ou même régionales, ou religieuses ou non religieuses, dans les communes et les fédérations de communes.
118nelles, ou même régionales, ou religieuses ou non religieuses, dans les communes et les fédérations de communes. Il n’est pas néces
61 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
119 décrit des relations sociales, ou politiques, ou religieuses : une affectivité plus vaste, aux manifestations non moins précises,
62 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
120uissantes réalités de l’époque sont affectives et religieuses, et l’on ne me parle que d’économie, de technique politique et de dro
63 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
121ur lequel on n’insistera jamais assez : la nature religieuse de l’hitlérisme. Ce n’est plus une découverte, tous les journaux en p
122ère plus précise et ramassée la nature proprement religieuse du phénomène totalitaire allemand. Mesurons maintenant la naïveté des
123cette complicité elle-même procède d’une angoisse religieuse plus puissante que toutes les « raisons », que tous les « intérêts »
124tive de puissance ? [p. 73] Devant cette volonté religieuse, toutes les résistances ont cédé. L’internationale ouvrière s’est eff
125p. 75] résoudre à leur manière propre le problème religieux (plus que social), qu’ont résolu, vaille que vaille, les dictateurs.
126 pose l’angoisse des individus isolés, et l’appel religieux qui naît de cette angoisse — même s’il est encore inconscient. Toute
64 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
127les qui nous avertissent aujourd’hui du caractère religieux de notre Histoire. Le fascisme est une religion, le communisme une an
128Non pas. Réalisme. La force réelle des tyrans est religieuse. Et la foi seule peut vaincre une religion païenne. p. 1 a. « Le
65 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
129 l’auteur a été conduit à rechercher les origines religieuses de ce roman, dont l’influence, du xiie siècle jusqu’à nos jours, se
130 nos sentiments, en leur prêtant des « couleurs » religieuses. Et cette immense « mystification » de l’instinct faussant ses rythme
131ux morales dont l’une est héritée de l’orthodoxie religieuse, mais ne s’appuie plus sur une foi vivante, et dont l’autre dérive d’
132 appelle le bonheur des époux.   3. — Contraintes religieuses. Dans la mesure où la conscience moderne comme telle sait encore dist
133, elle le repousse avec horreur. Car l’engagement religieux est pris « pour le temps et l’éternité », c’est-à-dire qu’il ne tient
134s siècles et toute l’échelle qui va de l’héroïsme religieux à la confusion sans grandeur [p. 663] où se débattent les hommes du t
135us les moyens spectaculaires, pédagogiques, voire religieux, on opéra cet énorme transfert qui consiste à donner pour seul objet
66 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
136mne enfin ce mariage, suprême obstacle du « stade religieux », puisqu’il nous lie au temps, précisément, quand la foi veut l’éter
137 [p. 252] C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Occidentaux, et dans l’institution la plus typique de leur morale
67 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
138bin) de la dictature totalitaire : l’impérialisme religieux, ou sacral. Il exigea d’entrer en armes et sur le champ dans les terr
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
139ires : le deuxième tente de remonter aux origines religieuses du mythe, tandis que les suivants décrivent ses effets dans les domai
140mme un phénomène historique, d’origine proprement religieuse. Or les hommes, et les femmes, tolèrent fort bien que l’on parle d’am
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
141sent les règles de conduite d’un groupe social ou religieux. Ils procèdent donc de l’élément sacré autour duquel s’est constitué
142 clairement un certain nombre de faits sociaux ou religieux, ou de relations affectives, que l’on tient cependant à conserver, ou
143ue » d’allure commerciale de ce qui fut un secret religieux… Il faut s’attaquer à tout cela, fût-ce [p. 26] même pour sauver le m
144une remonte vers les arrière-plans historiques et religieux du mythe, — l’autre descend du mythe jusqu’à nos jours. Parcourons-le
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
145 [p. 59] Livre II Les origines religieuses du mythe 1. L’« obstacle » naturel et sacré Nous sommes tous plus ou
146Désir total, c’est l’Aspiration lumineuse, l’élan religieux originel porté à sa plus haute puissance, à l’extrême exigence de pur
147pothèse d’une communauté originelle des croyances religieuses en Orient et en Occident. ⁂ Bien avant Rome, les Celtes avaient conqu
148renté » 12 . Les druides formaient des confréries religieuses douées de pouvoirs très étendus. Ils étaient à la fois devins, magici
149e l’infini et du fini, mais surtout pour l’esprit religieux naturel. Toutes les religions connues tendent à sublimer l’homme, et
150u’il était ? Le salut n’étant qu’au-delà, l’homme religieux se détournait des créatures ignorées par son dieu. Mais le Dieu des c
151d. Et j’appellerai « occidentale » une conception religieuse qui à vrai dire nous est venue du Proche-Orient mais qui n’a triomphé
152du monde et de soi. L’identification des éléments religieux dont nous avions décelé la présence dans le mythe nous amène donc à c
153l’origine de la lyrique provençale des influences religieuses, néo-platoniciennes et chrétiennes dénaturées… Mais ces « affirmation
154sens moderne, mais bien dans [p. 82] l’atmosphère religieuse qui se trouvait déterminer les formes, même sociales, de ce milieu. 2
155cret et symbolique, ou si l’on veut littéraire et religieux. Les données du problème sont, en gros, les suivantes. D’une part, l’
156ns maintenant au mystère d’une passion proprement religieuse, d’une conception mystique fortement attestée dans la vie même des âm
157es ses manifestations, saturée de représentations religieuses. Pas de choses ou d’actions, si ordinaires soient-elles, dont on ne c
158s dans cette atmosphère de saturation, la tension religieuse, l’idée transcendantale, l’élan vers le sublime, ne peuvent être touj
159out ce qui était destiné à stimuler la conscience religieuse dégénère en profane banalité, en choquant matérialisme à prétentions
160marque un peu plus loin que « la naïve conscience religieuse de la multitude n’avait pas besoin de preuves intellectuelles en mati
161 difficile résultant à la fois de la condamnation religieuse portée sur la sexualité par les Parfaits, et de la révolte naturelle
162ecteur ») consistait alors à recouvrir une pensée religieuse d’un vêtement profane, à appliquer à l’amour divin les formules consa
163la lyrique courtoise une expression de sentiments religieux de l’époque 53 , Jeanroy écrit : « Dans ces affirmations hardies, il
164« II est certain — doit-il avouer — que les idées religieuses d’une époque influent généralement sur la conception qu’on se fait de
165es du moyen âge ne sont qu’un reflet de ses idées religieuses » ? Et pourquoi vouloir à tout prix que les poèmes des troubadours co
166mes et femmes (?), des excès sensuels. Or, si les religieux ne se sont pas tus par modestie, ce qui ne me paraît pas croyable de
167ens précis que je donne à ce mot — sont d’origine religieuse et mystique, il est certain qu’elles se trouvent flatter, par cela mê
168me courtois fut au moins inspiré par l’atmosphère religieuse du catharisme 57 . C’est là une thèse minimum en apparence. Mais sitô
169manistes ont coutume d’opposer à l’interprétation religieuse de l’art courtois. Or il se trouve que, dès le ixe siècle, une synth
170abie, et de plus, s’était exprimée par une poésie religieuse dont les métaphores érotiques offrent les plus frappantes analogies a
171 d’un Sohrawardi, d’un Hallaj, ait été le martyre religieux au sommet de la joy d’amour : Al-Hallaj se rendait au supplice en ri
172elles de l’Histoire. D’une part, un grand courant religieux manichéen, qui avait pris sa source en Iran, remonte par l’Asie Mineu
173iaison profonde entre la cortezia et l’atmosphère religieuse du catharisme. On aura sans doute remarqué que je n’indiquais plus ha
174ions possibles entre une mystique, une conception religieuse, ou simplement une théorie de l’homme — et une forme lyrique détermin
175ccident moderne, et pour notre conduite morale et religieuse. Je vais donc poser quelques faits, comme un piège. J’éviterai à la f
176reflet des mœurs », mais seulement « un hommage « religieux » (et formaliste) rendu par l’imperfection à la perfection », c’est-à
177 une Europe tout entière enfin, où les passions « religieuses » et la théologie n’occupaient tout de même pas le plus clair de la v
178tant hindouiste que bouddhiste, une école ou mode religieuse dont l’influence s’épanouira pendant des siècles. « Du point de vue f
179e sacrée, une incarnation de la Mère. L’apothéose religieuse de la femme est commune d’ailleurs à tous les courants mystiques du m
180ndis que le développement tragique de la doctrine religieuse détermine à lui seul la courbe puissante et simple du récit. Mais en
181en ce sens qu’on y trouve incorporés des éléments religieux et mythiques d’origine très nettement celtique, bien plus nombreux et
182 À vrai dire, le pouvoir poétique de ces éléments religieux était tel qu’on s’explique assez bien leur survivance, même dans un m
183se au cycle courtois non par des voies proprement religieuses, mais par le culte plus profane des héros et de leurs prouesses, remp
184fin, l’amour celtique (en dépit de la sublimation religieuse de la femme par les druides) est avant tout l’amour sensuel 89 . Le f
185légendes cet amour s’oppose secrètement à l’amour religieux orthodoxe, et se voit donc contraint de s’exprimer par des symboles é
186ion qu’apporte la mystique courtoise aux éléments religieux, sociologiques ou épiques, hérités [p. 146] du vieux fond breton. Ce
187texte de Thomas.) ⁂ Un fonds celtique de légendes religieuses — d’ailleurs très anciennement commun au Midi languedocien et ibériqu
188oup mieux que ses modèles l’importance proprement religieuse du mythe dualiste de Tristan. Mais aussi, pour la même raison, il avo
189noncée, ne fut jamais écrite — est à la fois plus religieux et plus sensuel que ceux de Béroul et de Thomas. Et surtout, il dit e
190trés par le mythe sur l’arrière-plan psychique et religieux du xiie siècle, toutes les confusions de l’amour deviennent mieux qu
191e que sa forme, c’est le contenu philosophique et religieux du poème de Gottfried que Wagner va ressusciter par l’opération music
192n’y a pas moins que le conflit de deux traditions religieuses, [p. 154] c’est-à-dire une décision que nous prenons presque toujours
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
193 psychologique de l’aventure. Mais voici l’aspect religieux : ce hasard aussitôt irrévocable, mais dont on distingue après coup q
194le droit d’opérer ce rapprochement entre un génie religieux du premier ordre et un poème où l’élément mystique revêt les formes l
195ait que cela, ce serait alors tout l’arrière-plan religieux de la légende qu’il faudrait nier ou négliger, en dépit de l’évidence
196 d’images, de noms et de situations tiré du fonds religieux des Celtes, donc d’une religion déjà morte, de même notre littérature
197angage de la passion Le fait central de toute vie religieuse de forme et de contenu chrétiens, c’est l’événement de l’Incarnation.
198agnes complètement dévêtus et chantant des hymnes religieux » 110 . On les accusa naturellement d’exhibitionnisme et de communism
199. » 117 Nous savons d’autre part que les auteurs religieux dont elle faisait sa nourriture intellectuelle étaient tous fortement
200nt, où est la censure, lorsque Thérèse écrit à un religieux qui se plaint de ressentir une émotion des sens chaque fois qu’il ent
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
201figuré par l’exigence morale, et non plus du tout religieuse : Ce n’est plus une ascèse mystique, mais un raffinement de l’esprit,
202» aux orthodoxes ? ⁂ [p. 209] En marge des luttes religieuses du siècle, qui refoulaient les anciennes hérésies dans une obscurité
203tionnel » que nos mœurs se séparent des croyances religieuses (comme l’avait proposé Confucius) et, sans que nul paraisse y prendre
204elle nous rend désirable notre perte. Écoutons la Religieuse portugaise, Mariana Alcoforado, comme elle écrit à l’homme qui l’a sé
205jugé social et des exigences d’une vertu déclarée religieuse par opportunité. Mais on distingue les mobiles inavoués de la confusi
206ontaire, amoureuse et divinisante, voilà le thème religieux le plus profond de cette nouvelle hérésie albigeoise que fut le roman
207cret mélancolique de l’amant, ou quelque scrupule religieux, enfin le narcissisme avoué… Intériorisation progressive du mythe, à
208ue — de sa nature purement intime et subjective. (Religieuse dans le cas de Gide, quasi physique dans celui de Proust.) Parallèlem
209iale repose sur des bases financières et non plus religieuses ou morales. À dire vrai, les seuls écarts considérés comme intolérabl
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
210ont reliés désir et guerre. Mais ni cette origine religieuse, ni cette complicité physiologique des instincts de combat et de proc
211revêt à cette époque une valeur d’absolu [p. 269] religieux. Il est fréquent qu’on se laisse tuer pour respecter des conventions
212omme le témoigne, à propos du tournoi de 1389, le Religieux de Saint-Denis et, sur la foi de celui-ci, Jean Juvénal des Ursins. »
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
213x morales, dont l’une est héritée de l’orthodoxie religieuse, mais ne s’appuie plus sur une foi [p. 300] vivante, et dont l’autre
214on appelle le bonheur des époux. 3. — Contraintes religieuses. — Dans la mesure où la conscience moderne comme telle sait encore di
215, elle le repousse avec horreur. Car l’engagement religieux est pris « pour le temps et l’éternité », c’est-à-dire qu’il ne tient
216s siècles et toute l’échelle qui va de l’héroïsme religieux à la confusion sans grandeur où se débattent les hommes du temps prof
217. 315] moyens spectaculaires, pédagogiques, voire religieux, on opéra cet énorme transfert (dont je parlais au livre V) qui consi
218dain des convenances démodées de milieu social et religieux, d’éducation et de fortune. On pourrait certes imaginer de nouvelles
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
219mne enfin ce mariage, suprême obstacle du « stade religieux », puisqu’il nous lie au temps, précisément, quand la foi veut l’éter
220e signe. ⁂ C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Occidentaux, et dans l’institution la plus typique de leur morale
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
221e médiévale en général est saturée de conceptions religieuses. De la même manière, dans une sphère plus restreinte, la pensée de to
222t directement (Livre II, chap. 2 et 9) aux cycles religieux occidentaux. Il en va tout autrement des Indes, de la Chine, du Tibet
223aires. Mais il reste que l’histoire littéraire et religieuse n’a fait que confirmer, plus tard, l’exactitude de bien des vues d’Ar
224 les parents de Tristan) accumule les expressions religieuses les plus insistantes : Alors la vraie Minne La fougueuse déesse Le p
225oulèvements et émeutes occasionnés par le conflit religieux. D’autre part, on sait bien que saint François avait été le disciple
226finissant par constituer de nouvelles communautés religieuses. » Elles sont nombreuses — des centaines de mille, selon le pape Jean
77 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
227-Réformation insistait exclusivement sur l’aspect religieux du frère Claus, considéré comme témoin de l’ancienne foi, héraut de l
78 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
228es trouvées modifiées ? J’entends mes conclusions religieuses et morales, ma décision, non telle ou telle hypothèse « historique »
229chaste » et spirituelle, qu’il devient un symbole religieux : et voilà le deuxième amour, l’origine de l’amour-passion. Or cette
79 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
230it-ce qu’il n’a jamais rencontré que des hommes « religieux », non des chrétiens vivant selon la foi et capables de lui faire pre
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
231lluminés, c’est-à-dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour des raisons politiqu
232tude qu’il prend vis-à-vis de l’Église et du fait religieux en général. Un régime est totalitaire lorsqu’il prétend centraliser r
233on politique, ou encore en une politique d’allure religieuse. Et cela d’autant plus que la religion qu’il adopte est, comme dans l
234 débutant. La religion politique, ou la politique religieuse totalitaire, a créé le type même d’une communauté régressive, c’est-à
81 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
235de toute activité, culturelle, politique, ou même religieuse. » C’était un coup de [p. 83] génie, si le génie consiste à deviner e
82 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
236e que par prudence. Les adversaires politiques ou religieux, chez nous, se fréquentent peu, ne se parlent pas, et souvent ne [p. 
237erre, enfin, parce que notre diversité raciale et religieuse [p. 150] risquerait d’entraîner la dislocation de notre Fédération, s
238 pas par hasard que j’emploie ici une comparaison religieuse. Ce n’est pas sans raison non plus que j’ai voulu profiter de cette r
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
239inévitable. La division des Suisses en deux camps religieux eut au moins pour effet de tuer en germe l’ambition centralisatrice,
240irmer, une pluralité d’organismes déjà existants, religieux, culturels, linguistiques, idéologiques ou économiques, à condition q
84 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
241n groupe d’activités apparentées, ou une tendance religieuse, ou des intérêts corporatifs. Sur la base de programmes restreints, b
85 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
242e paraît nouveau, constamment occupé de problèmes religieux. Mais d’une manière qu’il importerait de spécifier. [p. 29] ⁂ A-t-o
243audrait voir que pour lui, le problème proprement religieux s’est posé, et se pose encore, dans des termes qui échappent, presque
244 son horreur congénitale des tours de passe-passe religieux. En somme, tout son effort consiste à se délivrer de cela même que ce
86 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
245 religion politique, ou en une politique d’allure religieuse. Et cela d’autant mieux que la religion qu’il adopte ne connaît point
246n au-delà. La religion politique, ou la politique religieuse totalitaire, a créé le type même d’une communauté régressive, fondée
247onalisme 11 a déprimé depuis des siècles le sens religieux des Occidentaux. Car non content de combattre et d’évacuer les coutum
248on content de combattre et d’évacuer les coutumes religieuses périmées (c’était son droit et son devoir) il s’est méthodiquement [p
249ci protestant, mais sans la foi). Or les coutumes religieuses quelles qu’elles soient, sacrifices, fêtes, orgies ou jeûnes, discipl
250ains intellectuels incrimineront alors l’instinct religieux, cette « survivance ». Et nous lirons encore des jérémiades sur le dé
251 se baigner avec délices dans la grande confusion religieuse qui marquera la paix du xxe siècle. Un des dilemmes fameux de notre
252ns dans l’ère de la Gnose moderne. Cette réaction religieuse, déterminée par une dialectique irrésistible, menace d’être aussi meu
87 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
253ns sentimentale. Elle fait appel à des sentiments religieux qu’elle dirige vers le vide non sans grandiloquence. Combien de milli
254e, que j’étais un Blanc… Autour de moi régnait un religieux silence. Chacun savait qu’il en devait passer par là. Passer, c’était
88 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
255ur tradition les prépare à ce rôle de fédérateurs religieux, comme elle les prépare au rôle de fédérateurs politiques. J’aime évo
89 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
256terminer une suite d’actes. Dilemme, en son fond, religieux. C’est une forme dialectique, « agonique », de la vie de l’âme, une f
90 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
257d Soeren fut décisive pour tout son développement religieux. Mais le défi jeté à Dieu sembla porter bonheur au jeune berger. Il d
258 affirmait qu’il n’était qu’un poète à « tendance religieuse » et non pas un « témoin de la vérité » ; c’est qu’il se faisait du c
259S’il ne meurt pas, dit-il, il poursuivra sa lutte religieuse, mais il craint qu’elle ne soit alors affaiblie. Au contraire sa mort
260ce n’entre jamais en relation avec Dieu. L’audace religieuse, à plus forte raison l’audace chrétienne, est au-delà de toute vraise
261gagner ce dernier gage, les habitudes de l’esprit religieux leur font concevoir une Âme du Monde qu’ils se figurent (mais sans fr
91 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
262tidienne, l’on pressent chez Kafka des intentions religieuses, et la recherche au moins d’une théologie. Tout cela, non pas exprimé
263ulait son œuvre à l’échelle de ses préoccupations religieuses » nous dit-on. Et la critique, [p. 111] gênée, passe outre, ou fait d
92 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
264ous les siècles », pour soutenir le libre-arbitre religieux, c’est-à-dire : le pouvoir qu’aurait l’homme de contribuer à son salu
93 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
265nouveau, constamment occupé de problèmes [p. 153] religieux. Mais d’une manière qu’il importerait de spécifier. ⁂ A-t-on remarqué
266eurs. Il faudrait voir que, pour lui, le problème religieux s’est posé dans des termes qui échappent, presque nécessairement, à l
267 son horreur congénitale des tours de passe-passe religieux. En somme, tout son effort consiste à se délivrer de cela même que ce
94 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
268ce des états poétiques et des révélations d’ordre religieux, d’avoir ajouté foi aux pouvoirs irrationnels et de s’être dévoué cor
269qu’aura rêvé le IIIe Reich somnambulique. Maladie religieuse bien plus que politique, et dont les causes doivent être recherchées
95 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
270us encore, un arrière-plan spirituel, des assises religieuses fondant une unité si intérieure à chaque individu qu’elle permet la p
96 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
271s transmet les cultes des principales confessions religieuses, mais là encore, le Credo de Nicée, chanté par un chœur anglican, se
97 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
272tribué à moins de fanatisme de la part des masses religieuses, [p. 74] ou à plus d’indifférence de la part des masses « éclairées »
98 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
273 et j’ajoute une Ve Partie, qui précise la visée religieuse de ma conception propre du personnalisme.) Bien sûr, après une douzai
99 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
274 difficultés économiques, sociales, politiques et religieuses, ils se dégagent avec d’autant plus de simplicité qu’ils ont atteint
275ndividualisme anarchisant. Conflit idéologique et religieux entre l’unité imposée et la division irréfléchie, entre la centralisa
276tyrannie et l’anarchie. Du conflit idéologique et religieux résultent des mises au pas de plus en plus indiscrètes et des schisme
277rale et civique s’appelle personnalisme. La santé religieuse s’appelle œcuménisme. Nous allons définir ces trois termes en insista
278l’on peut toujours adhérer à divers groupes, l’un religieux, l’autre social, le troisième culturel ou politique, ou professionnel
279oupes d’exemples de cette précédence des facteurs religieux. Voilà le premier. A-t-on remarqué qu’il existe une forme de totalita
280rer : 1° que la connaissance intime des processus religieux dans un pays donné fournit une clé des processus politiques qui s’y m
281œcuménique peut et doit exercer sur ces processus religieux, préparera le terrain pour une action politique réaliste, c’est-à-dir
100 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
282t païennes. Mais les peuples païens sont toujours religieux, alors que les femmes de ce temps sont seulement sournoises. Sonnett