1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 des hommes, ni les craintes, ni la pudeur, ni le remords, ni le respect de moi ni de mes rêves, ni toi, triste mort, ni l’effr
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
2 loi, les mœurs et l’habitude. Nous n’avons aucun remords d’avoir déçu cette catégorie de lecteurs. Aucun remord non plus d’avo
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
3— Vous avez le droit de vous laisser mener par le remords au bord du désespoir, mais pas plus loin. Et c’est ainsi que de ce r
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
4 sans nulle complaisance. Il n’a pas de terribles remords, il a des remords. Il ne cherche pas à se rendre intéressant à lui-mê
5isance. Il n’a pas de terribles remords, il a des remords. Il ne cherche pas à se rendre intéressant à lui-même en poussant au
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
6e vos paysages, de vos filles, qu’on me laisse au remords de vous avoir quittées pour cette ville à présent sans [p. 169] relâc
6 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
7ki, dont on peut dire qu’il pensait par péchés et remords. Ainsi pensèrent tous ceux dont l’œuvre détermine [p. 40] en nous un
7 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
8croient, ou s’imaginent croire. Le repentir ! Le remords ! Le chrétien ne pense pas à son prochain, il est beaucoup trop occup
8 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
9estin natif ; tous ceux enfin qui se donnent sans remords à la loi brutale du nombre, trahissant dans ce temps, [p. 191] mais p
9 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
10mentaires édifiants sur le danger de pécher et le remords, devient soudain vertu mystique (dans le symbole), puis se dégrade (d
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
11trompés ; que ce soit en fait ou en rêve, dans le remords ou dans la crainte, dans le plaisir de la révolte ou l’anxiété de la
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
12mentaires édifiants sur le danger de pécher et le remords, devient soudain vertu mystique (dans le symbole), puis se dégrade (d
12 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
13ez fait souffrir un être, vous pouvez éprouver du remords et le désir de réparer la faute. Mais si c’est par « amour », rien ne
13 1948, Suite neuchâteloise. VII
14Sant’Anna, mais je l’emporte avec les autres sans remords, s’il est vrai que d’aucun je n’ai su tant d’histoires et qu’il détie
14 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
15Sant’Anna, mais je l’emporte avec les autres sans remords, s’il est vrai que d’aucuns je n’ai su tant d’histoires et qu’il déti
15 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
16 d’un Léman si envahi d’hôtels qu’ils noient sans remords sous un entassement de constructions disparates de petites villes com
16 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
17te sans mesure, sans péché, sans contradiction ni remords. Elle est divine, et nous sommes criminels. Si le moi n’est qu’une il
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
18ns arrière-pensée et ne devait être suivi d’aucun remords. 69  » C’est de cette « joie immense » que Gide voulait parler, lorsq
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
19s tous les objets de nos controverses ; il a pour remords tous les titres de notre gloire ; il est accablé sous le poids des dé
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
20ropre histoire. Au stade où nous voici, pleins de remords quant à notre passé colonialiste, et conscients de tant d’insuffisanc
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
21 de compétence. Je suis homme et, je l’avoue sans remords excessif mais non plus sans quelque impatience : beaucoup de choses h
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
22 à fait déconcertant, peut-être même une sorte de remords ou d’anxiété : ne seraient-ils pas, dans leur statut précaire, la con
22 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
23nscience, les débats intérieurs ou conjugaux, les remords lancinants, les tentations obsédantes, les décisions farouches, tout
23 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
24te, une culpabilité qui appelle réparation, et un remords à peu près inconscient mais qui ronge l’âme : l’aigle du mythe, sans
24 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
25— confession des péchés d’autrui, attisant non le remords mais la haine. Viennent alors les promesses de grâce : en rejetant le
25 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
26— pour ne rien dire de quelque vague nostalgie ou remords chrétien, à cause de l’amour bafoué dans les relations publiques et p