1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
1r nette d’un amour réveillé l’envahit. Et Closain rencontre, dans l’inévitable bar, le couple de juifs espagnols qui va l’entraîn
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
2se marier, Jérôme Parseval, journaliste parisien, rencontre une femme qui incarne aussitôt à ses yeux tout ce qu’il attend de l’a
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3use pas le rythme d’une œuvre, mais s’avance à sa rencontre armé de l’appareil à frigorifier de sa raison, est destiné à dire des
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
4blouissement. Soudain la voici, elle descend à sa rencontre parmi les éclairs d’un luxe mécanique, le visage dans sa fourrure. El
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
5 d’« humour » il met dans l’expression), c’est la rencontre d’une locomotive routière. « Depuis l’instant où, enfant [p. 191] de
6 : fortunes oisives ou misères sans espoir. On en rencontre encore parmi les jeunes gens, jusqu’au jour où, comme on dit, sans do
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
7ince Menteur (décembre 1928) aw Au hasard d’une rencontre, l’auteur de ce récit se lie avec un inconnu qui se dit prince russe
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
8 thèmes de l’œuvre avec une intelligence que l’on rencontre bien rarement dans les essais consacrés jusqu’ici à Ducasse. Ce « pré
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9 et dans les grands cafés du centre… Quelle autre rencontre espérer — maintenant ?) 19. « Tous ceux qui quittent ce monde vo
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
10[p. 658] critique en présence des obstacles qu’il rencontre, là où le créateur, supposant le problème résolu (Racine), fait une œ
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
11ersations, fait parfois penser à ces gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlan
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
12 s’écrie-t-il. — Les premiers emblèmes venus à ma rencontre étaient justement les deux objets les plus révoltants de la terre : u
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
13n âme. D’autre part, tous les catholiques qu’elle rencontre et qui lui parlent de leur foi se distinguent par une humanité charma
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
14 où l’intérêt passionné de beaucoup se porte à la rencontre du message de Karl Barth, disciple fervent de Kierkegaard, — nous pou
14 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
15e me dit : « Il va y avoir une averse. Cours à la rencontre de ton père et donne-lui cette pèlerine. » Et quand je le rejoignis d
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
16réel de nos vies, et peu à peu, de leurs moindres rencontres. La fatigue calme son lyrisme et son exaltation. [p. 48] Il semble se
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
17 et dans les grands cafés du centre. Quelle autre rencontre espérer — maintenant ?) xix « Tous ceux qui quittent ce monde von
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
18qu’il n’y a pas lieu de résister. 22 juin 1929 Rencontre avec la jeune fille tzigane. Le dirai-je ici comme un rêve ? ou comm
19octurne. Mais plus douce que toutes choses est la rencontre sous un arbre noir d’une femme abandonnée dans sa tristesse. Par mome
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
20nt près de se toucher, nos regards s’en vont à la rencontre de ce qui est voilé. Retiens ton souffle, retiens ton envie de fermer
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
21enir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa rencontre — Goethe nous apparaît comme non chrétien, comme antichrétien, mais d
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
22vec une lucidité et un courage intellectuel qu’on rencontre rarement chez les écrivains politiques. Si certaines de ses conclusio
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
23us minime succès. Tel ce troupier qu’un capitaine rencontre saoul, comme d’habitude. « Si tu ne buvais pas tant, dit l’officier,
22 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
24ire pour l’arracher à sa misère ; il lui faut une rencontre, un événement, un acte. Et voilà le mystère devant lequel je vous lai
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
25dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
26rdre établi. Elle n’en reste pas moins le lieu de rencontre de jeunes écrivains « de toutes croyances et de toutes incroyances »,
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
27ire pour l’arracher à sa misère ; il lui faut une rencontre, un événement, un acte. Et voilà le mystère devant lequel je vous lai
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
28gnorer, qu’on est en droit de se demander si leur rencontre, [p. 417] à supposer qu’elle se produise, ne signifierait pas une rév
27 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
29tifiée par un événement ; il faut que la [p. 369] rencontre d’un sujet avec un objet soit attestée par quelque modification sensi
30n’est réellement sujet que dans l’instant où elle rencontre une occasion de s’exercer, et la saisit. Par ces deux phrases, nous n
31ce est le fait de l’homme sujet à l’instant qu’il rencontre son objet. L’homme sujet, c’est l’homme seul à l’instant qu’il cesse
28 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
32t la mise en question d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes n
33tion d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes ne se rencontrent
29 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
34dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
35tique, avec ses résistances et ses aspérités, ses rencontres, ses courtes habitudes (louées par Nietzsche), ses brusques changemen
31 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
36 que l’angoisse qui tourmente cet homme depuis sa rencontre nocturne, devienne aussi la nôtre, et nous ferme la bouche ! » J’avai
32 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
37ne allemand. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Quelques observations, en flânant dans vos rues… Flâner, c’
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
38 revues d’une élite bourgeoise raréfiée, dans des rencontres d’initiés qui se considèrent les uns les autres avec méfiance et qui
34 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
39lus vulgaire et la plus déprimante résistance que rencontre l’effort de l’esprit. Ajoutons que c’est une résistance anormale, mal
40e la mise en question d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes n
41tion d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes ne peuvent se renc
35 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
42es « viennent » : et on les voit venir ainsi à la rencontre d’un regard qui les invente et les dénombre et les connaît dans leur
43et la proposition du monde. C’est la région de la rencontre et de la forme. Et non point de la forme toute faite, cadre imposé au
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
44c parfait. Je n’ai pas fini de m’étonner de cette rencontre. 20 décembre 1933 « Si l’on veut réellement conduire un homme à un
45rconstances, et de circonstances non choisies, de rencontres, une sorte de perpétuel journal de nos relations avec le monde, empru
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
46moi, et qui ne prend son vrai sens que dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais
47dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais parler dans ces cercles, où l’on se tro
48nt. Il a pu corriger ses préjugés. Et la première rencontre, sous l’auvent du local que l’on quitte, est en réalité la suite de q
49ve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situation concrète et ses habits de tous les j
50 son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres d’avoir pressenti quelquefois — assez pour en garder une inquiétude c
51ir compagnie… On a été chercher le pasteur. Je le rencontre comme il sort de sa visite. — Elle est curieuse, cette vieille, me di
38 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
52l, pendant des heures, après Versailles, voici la rencontre émouvante de la province et de Paris. Et cela s’appelle la banlieue.
53on. 18 juillet 1935 Mystifications. — Quelques rencontres avec des écrivains impressionnés par les Soviets, aussi par le cortèg
39 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
54moi, et qui ne prend son vrai sens que dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais
55dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais parler dans ces cercles, où l’on se tro
56nt. Il a pu corriger ses préjugés. Et la première rencontre, sous l’auvent du local que l’on quitte, est en réalité la suite de q
57ve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situation concrète et ses habits de tous les j
58 son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres d’avoir pressenti quelquefois — assez pour en garder une inquiétude c
59ir compagnie… On a été chercher le pasteur. Je le rencontre comme il sort de sa visite. — Elle est curieuse, cette vieille, me di
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
60oire même de l’économie. Cette convergence, cette rencontre idéale, me paraît être la grande leçon qui doit se dégager de notre e
41 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
61is eu de congrès « à hauteur d’homme ». C’est une rencontre improvisée, un rendez-vous de chasse philosophique. Mieux comparé : t
42 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
62oir accepter ce poste, offert par le hasard d’une rencontre, un beau soir de juillet aux Deux-Magots. Je leur réponds qu’on ne m’
63n ce qu’on me disait à Paris… 11 novembre 1935 Rencontre. — Ce matin, j’ai ressenti pour la première fois quelque chose de tra
64arder. Lui. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Quelques observations, en flânant dans vos rues… Flâner, c’
65 Front du Travail, comme à vos camarades… Mais je rencontre un peu partout des gens qui déploient une si grande énergie pour évit
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
66il aime et ce que le film le persuade d’aimer. Il rencontre cette femme, il la reconnaît. C’est elle, la femme de son désir et de
44 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
67us haute. Ce « chevalier de la foi », quand on le rencontre, n’a l’air de rien de surhumain : « il ressemble à un percepteur » [p
68 ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre d’un autre, par l’admission de sa vie étrangère, de sa personne à tou
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
69 amants, bien au contraire. Lors de leur première rencontre, ils n’ont que des rapports de politesse conventionnelle. Et quand Tr
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
70’en Italie et en Asie Mineure. Les voyages et les rencontres des druides « cimentaient l’union des peuples celtiques et le sentime
71e Midi, puis remonter vers le Nord celtique, à la rencontre de Tristan… ⁂ Peut-on prouver que la poétique arabe a réellement inf
72er vulgaire. La poésie courtoise est née de cette rencontre. Et c’est ainsi qu’au dernier confluent des « hérésies » de l’âme et
73 dépouille de sa couronne. Lancelot tout déconfit rencontre un prêtre et se confesse. « Je vous dirai la signifiance de ce qui vo
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
74seut vont trouver l’ermite Ogrin dans sa cellule. Rencontre de celui qui souffre pour son Dieu, et des amants qui souffrent pour
75 — écrit l’abbé Paquier 106 — je ne sais si l’on rencontre jamais le langage de l’amour humain. » À l’inverse, si l’âme ne peut
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
76de rivaliser avec l’aigle… » Au Purgatoire, Dante rencontre un de ces pasticheurs infatigables, Bonagiunta de Lucques. Bonne occa
77olente avidité d’une jeunesse renouvelée à chaque rencontre, et c’est aussi la secrète faiblesse de celui qui ne peut pas posséde
78ons, voilà sans doute ce qu’il faut retenir de la rencontre, et ce n’est pas d’un immense intérêt. L’ascèse, la négation du monde
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
79s et ses coups sont les bienfaits et les dons. Sa rencontre est une offre de grande efficacité. Les soupirs composent son artille
80courtois. « En 1415, Henri V d’Angleterre va à la rencontre des Français avant la bataille d’Azincourt. Par erreur, le soir, il d
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
81’il aime et ce que le film le persuade d’aimer Il rencontre cette femme, il la reconnaît. C’est elle, la femme de son désir et de
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
82us haute. Ce « chevalier de la foi », quand on le rencontre, n’a l’air de rien de surhumain : « il ressemble à un percepteur » et
83 ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre d’un autre, par l’admission de sa vie étrangère, de sa personne à tou
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
84t en Brabant. Leur mouvement est né « au point de rencontre de deux courants généraux » : le catharisme et les hérésies voisines
53 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
85uis il salue l’ange de Dieu qu’il voit venir à sa rencontre. Les satires zwingliennes et le mystère de Valentin Boltz devaient êt
54 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
86 xixe siècle. En effet, l’objectivité érudite ne rencontre jamais de décision ou d’acte parmi les renseignements qu’elle authent
87Histoire comme prophétie à rebours, par exemple.) Rencontre amusante, instructive… Je me garderai donc de retoucher cette réponse
55 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
88ée ? Alors Don Juan serait l’homme de la première rencontre, de la plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
89s conclusions qui, par la plus extraordinaire des rencontres, se trouvent être également valables pour ceux qui veulent défendre l
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
90 raison non plus que j’ai voulu profiter de cette rencontre de jeunesse chrétienne pour vous parler de la vocation de la Suisse.
58 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
91 au Diable. On sait l’histoire du Grand Vizir qui rencontre la Mort dans un jardin de Téhéran. Elle lui fait un petit signe énigm
59 1944, Les Personnes du drame. Introduction
92seulement dans [p. 18] leurs apparences. Et leurs rencontres dans ces pages ne sauraient être justifiées qu’à titre, si j’ose dire
60 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
93 pour Goethe. Rien n’est plus suggestif que cette rencontre en un seul homme de deux influences aussi contradictoires, et à tant
94re souterraine. Tout objet, toute pensée et toute rencontre, paraissent maintenant révéler quelque [p. 122] erreur, quelque défau
61 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
95es « viennent » ; et on les voit venir ainsi à la rencontre d’un regard qui les invente (invenire), les dénombre, et les connaît
96et la proposition du monde. C’est la région de la rencontre et de la forme. Et non point de la forme toute faite, cadre imposé au
62 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
97n prêtée aux signes, aux [p. 204] intuitions, aux rencontres fortuites en apparence, mais que l’âme prédisposée interprète aussitô
63 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
98chargée de défendre à tout prix ? 4 La première rencontre des dix « conjurés » aura lieu demain. Début de juillet 1940 Repris
64 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
99s plans d’organisation, le programme de plusieurs rencontres avec des syndicalistes, des industriels et des responsables de groupe
65 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
100 public de nos idées. D’autre part, le succès que rencontre aujourd’hui la doctrine existentialiste semble indiquer que les espri
66 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
101ns [p. 19] mon œil, ni même précisément dans leur rencontre. Je dirai « beau » si cette rencontre m’évoque la réalité en question
102t dans leur rencontre. Je dirai « beau » si cette rencontre m’évoque la réalité en question, m’oriente vers elle, me la désigne,
67 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
103 rue, les valets qui le servent, les femmes qu’il rencontre, surtout la lumière du jour, et même la clarté de la lune. Il recherc
104ssion d’être mal défendu contre les regards qu’il rencontre ; transparent, dirait-on, sans ombre ! Voilà peut- être une première
68 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
105ue d’une complaisance acquise. Il faut encore une rencontre ménagée à la ressemblance du rêve : toute une cérémonie, avec ses rôl
106Admirez l’appareil inexorable qui circonvient les rencontres fameuses : Tristan devant la cour d’Irlande est reçu par la fille du
107le destin aveugle qui présida aux fastes de votre rencontre ne perd-il pas un peu de son mystère si l’on songe que la femme du ba
69 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
108ée ? Alors Don Juan serait l’homme de la première rencontre, de la plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre
70 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
109le imagine des idées qui détruisent l’homme, l’on rencontre sans trop d’effroi l’idée de l’homme détruit ; l’idée de l’homme qui
71 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
110ns sévérité, malgré tant de boissons dès qu’on se rencontre… L’atmosphère de ces groupes restreints rappelle davantage les cercle
72 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
111é. 5. Comment ils deviennent amis À la deuxième rencontre, ou tout de suite, l’Américain vous dit votre prénom, vous raconte sa
112, puis plus du tout pendant un an. Et quand on se rencontre par hasard, on ne se demande pas ce qu’on est devenu, on rit, on boit
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
113écrivains et d’artistes genevois, les premières « Rencontres internationales » réunirent à Genève des intellectuels venus des quat
114nous rassemble ici. En Amérique, je pense que ces rencontres seraient un four, ou un flop, comme ils disent. La diversité de nos p
115je ne crois pas être injuste en affirmant que ces rencontres seraient simplement interdites, ou conduiraient leurs malheureux init
116ersités qui s’expriment ici, à Genève, dans notre rencontre. Ainsi donc, la confrontation de l’Europe et de ces deux filles parfo
117vec moi : Je pense, donc j’en suis ! [p. 49] Les Rencontres internationales de Genève marquèrent un premier réveil de la conscien
118e s’institua, au cours des mois qui suivirent les Rencontres, un débat général sur l’Europe et sa situation, jugée désespérée. Cet
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
119e recueil fut marquée à Montreux, un an après les Rencontres internationales, par le congrès de l’Union européenne des Fédéraliste
120et des méthodes fédéralistes. ⁂ L’an dernier, aux Rencontres internationales de Genève, le philosophe allemand Karl Jaspers déclar
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
121de ces deux initiatives indépendantes, et de leur rencontre à Montreux, que devait naître le Congrès de La Haye. [p. 98] Dès le
76 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
122 De plus, le Centre européen offrirait un lieu de rencontre aux porteurs et aux créateurs de la culture occidentale, afin qu’ils
123ersitaires et populaires ; 2. D’offrir un lieu de rencontre aux représentants de la culture, afin qu’ils puissent exprimer un poi
77 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
124is un certain temps, le CEC prépare le plan d’une rencontre de travail qui aura pour objet principal d’éclaircir les malentendus
125s simples nous ont paru requises : a) La première rencontre doit être restreinte et non spectaculaire ; il ne s’agit pas d’un con
126tes de l’évolution permanente, il y aura vraiment rencontre créatrice. c) Nos griefs et critiques réciproques doivent être consid
78 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
127es, suppose des chances librement provoquées, des rencontres d’amour et de hasard, des passions folles ou des manies profondes, et
79 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
128is un certain temps, le CEC prépare le plan d’une rencontre de travail qui aura pour objet principal d’éclaircir les malentendus
129s simples nous ont paru requises : a) La première rencontre doit être restreinte et non spectaculaire ; il ne s’agit pas d’un con
130tes de l’évolution permanente, il y aura vraiment rencontre créatrice. c) Nos griefs et critiques réciproques doivent être consid
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
131: — du 19 au 21 juillet, à Willingen près Kassel, rencontre organisée par la Commission œcuménique de coopération européenne (dou
132uelle du siècle. » De brefs comptes rendus de ces rencontres nous parviendront bientôt. Nos lecteurs en trouveront des extraits da
81 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
133ons d’être du CEC était de leur offrir un lieu de rencontre et des instruments de coordination : la création de l’AIEE, comme on
82 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
134lus exact de dire que le CEC veut être un lieu de rencontre et de prise de contact pour les foyers locaux de toute espèce : leur
83 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
135eurs œuvres. L’atmosphère internationale de cette rencontre contribuera à combattre l’esprit de provincialisme qui gêne le dévelo
136aux noms et nouvelles œuvres. 3. Créer un lieu de rencontre où compositeurs, critiques et exécutants puissent jouir des mêmes con
137près lesquelles seront choisis les hôtes de cette rencontre. Le Centre a constitué un Comité d’honneur international qui comprend
138il, et aux différents concerts. Au cours de cette rencontre auront lieu quatre concerts symphoniques et trois concerts de musique
139es des conférences seront soumis un mois avant la rencontre et distribués aux participants à leur arrivée afin de servir de base
140liberté de la culture décernera au cours de cette rencontre trois Prix internationaux aux trois meilleures œuvres qui auront été
84 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
141que le peuple subit, et qui semblent issues de la rencontre accidentelle de grands capitaux et de vastes ressources naturelles. B
85 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
142 possibilités précises de coopération. Lors d’une rencontre récente avec la Section culturelle hollandaise, un modèle de « cahier
86 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
143 une direction à son espoir… Et cependant, si les rencontres de Berlin se sont soldées par un échec sur tous les points de l’ordre
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
144sonnel… (Et non pas « dominer la Nature ! ») À la rencontre de ces vœux modestes, voici les dons inouïs de la technique. Et certa
145 en Europe aux débuts de notre ère technique : la rencontre de la science, enfin constituée sur des bases autonomes et précises,
88 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
146uaroni 12 . Dans un train roulant vers Moscou, il rencontre un procureur général de la Guépéou, lequel lui dit : « Vous autres,
147cris ceci, parle à Genève au cours des débats des Rencontres internationales. Mais rappelons sans relâche les conditions concrètes
89 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
148calculable. Je la résume ainsi : quand un neutron rencontre son antineutron, il disparaît de ce monde sans y laisser de trace. Ma
149a vérifié jusqu’ici que dans l’infinitésimal. Les rencontres les plus importantes n’auraient donné lieu, suppose-t-on, qu’à des ca
90 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
150au domaine de l’Éducation populaire. Une série de rencontres et d’études préalables a permis la convocation d’une conférence d’édu
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
151e l’Orient et l’Occident (c’est-à-dire au lieu de rencontre de la matière et de la forme) est une circonscription intermédiaire :
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
152t tout implicite dans l’événement de cette triple rencontre à tant d’égards invraisemblable et dissonante, et qu’au principe de s
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
153sonnel… (Et non pas « dominer la Nature » !) À la rencontre de ces vœux modestes, voici les dons inouïs de la technique. Et certa
154 en Europe aux débuts de notre ère technique : la rencontre de la science, enfin constituée sur des bases autonomes et précises,
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
155bat d’intellectuels On sait que, depuis 1946, les Rencontres internationales de Genève organisent en septembre une décade de débat
156t de thèse, dans vingt ans. Aux intellectuels des Rencontres, obsédés par les seuls « dangers » de toute forme d’union qu’on leur
157 suis pas Européen » Je me disais, en suivant les Rencontres genevoises, qu’il serait amusant de dresser le catalogue des bonnes e
95 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
158niversitaires et populaires ; d’offrir un lieu de rencontre aux représentants de la culture, afin qu’ils puissent exprimer un poi
159rière Nous étions partis de l’idée d’un centre de rencontres personnelles, et presque de méditation, où les problèmes de l’homme e
96 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
160virent pendant plusieurs années, marquées par les rencontres de Reims et de Genève (octobre 1952 et mai 1953), finit par naître le
97 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
161ropéen. Encore faudra-t-il que les initiateurs de rencontres et les animateurs d’entreprises éducatives dégagent et formulent cett
162elle sans définir la nature des obstacles qu’elle rencontre, et parfois suscite, dans notre société occidentale. Nous pensons que
98 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
163 l’échelle européenne, trouveraient là le lieu de rencontre qu’ils cherchent, ainsi que l’appareil administratif et la documentat
99 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
164ge qui me vint à l’esprit, pendant notre première rencontre, de cet archer qui tire les yeux fermés et atteint à chaque coup le c
100 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
165tendre à [p. 55] ce qui s’est passé en effet : la rencontre de deux groupes de complexes qui d’abord se repoussent, se provoquent