1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1t d’une épouvantable mélancolie. Les étudiants le rencontrent, qui montent au [p. 356] Séminaire protestant : il leur fait de grand
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
2Jaloux. Et peut-être que la comtesse Rezzovitch a rencontré M. Paul Morand, mais elle a dû le trouver un peu froid, n’aura pas ét
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
3ue. Et puis, tout de même, on est bien heureux de rencontrer chez les jeunes écrivains français un homme qui ait à ce point le sen
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
4a vie, — à ce qu’on appelle la vie. Jaloux, qui a rencontré plusieurs fois Rilke, trace de lui un portrait qu’on dirait, en peint
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5ase quelque allusion de mauvais goût.) Je vous ai rencontrée quatre ou cinq fois dans des lieux de plaisir, comme on dit, sans dou
6ter. Il m’en avait donné la promesse. Vos regards rencontrèrent les miens plus d’une fois pendant une danse qu’il fit avec vous, mais
7eil. Puis je suis revenu dans ces rues où je vous rencontrais parfois, du temps que j’ignorais vous aimer. En sortant du bal, au ve
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
8ttriens avaient fui. Au détour d’une ivresse, ils rencontrèrent une créature évadée d’anciens rêves qui hantait les limbes depuis un
7 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
9tteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vous me voyez parce que vous comprenez certaines choses par votre so
10euse aux caprices redoutables. Cette nuit-là nous rencontrâmes des anges au coin des ruelles, des oiseaux nous parlèrent, bientôt di
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
11 la vie. Le hasard, complice des poètes, lui fait rencontrer des êtres bizarres avec lesquels il n’hésite pas à faire un bout de c
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
12 bains, car c’est dans la piscine que nous devons rencontrer le poète. Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle car
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
13tes avec, aux jambes, l’imperceptible angoisse de rencontrer une onde trop légère. Mais pour connaître un lac, il faut d’abord s’y
11 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
14 l’adoration : où que se portent nos regards, ils rencontrent des talents distingués. À cet ordre d’ambition convient seule l’activ
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
15tteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vous me voyez parce que vous comprenez certaines choses par votre so
16euse aux caprices redoutables. Cette nuit-là nous rencontrâmes des anges au coin des ruelles, des oiseaux nous parlèrent, bientôt di
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
17 bains, car c’est dans la piscine que nous devons rencontrer le poète. Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle car
18entes avec aux jambes l’imperceptible angoisse de rencontrer une onde trop légère. Mais pour connaître un lac, il faut d’abord s’y
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
19t d’une épouvantable mélancolie. Les étudiants le rencontrent, qui montent au Séminaire protestant : il leur fait de profondes révé
15 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
20là où il trouverait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait ; et en ce lieu bâtit la ville
16 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
21t général du pays explique que ces ouvrages aient rencontré d’emblée le grand succès qu’ils méritaient. Les Allemands vivent « la
17 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
22dictatoriale. ⁂ En France, ce mouvement mondial a rencontré jusqu’ici peu d’écho. La revue le Christianisme social qui représente
18 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
23 devant lequel je vous laisse maintenant. Nous ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir rencontré Dieu. p. 35 7. Confér
24s ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir rencontré Dieu. p. 35 7. Conférence donnée à Genève, le 12 février 1934, a
19 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
25e l’on expose aux masses. C’est bien lui que nous rencontrons dans toutes nos discussions avec les militants du Parti 14 , c’est lu
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
26 est celle qui s’établit entre deux hommes qui se rencontrent pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’aut
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
27 devant lequel je vous laisse maintenant. Nous ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir rencontré Dieu. p. 143 q. « Des
28s ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir rencontré Dieu. p. 143 q. « Destin du siècle ou vocation personnelle ? »,
22 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
29e et des gants beurre-frais. Ils ne tardent pas à rencontrer une jeune femme qui leur fait perdre toute mesure. Le monde est plein
23 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
30ement posée : pour devenir chrétien, il fallait « rencontrer personnellement le Christ ». Mais comment cette rencontre pouvait-ell
31u qui vient à nous, impies, non point nous qui le rencontrons au terme d’une pieuse « élévation ». Et c’est le mystère du Dieu-homm
24 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
32’est qu’ils s’efforcent d’endoctriner ceux qu’ils rencontrent. Le « partage » préconisé par Buchman ne ressemble pas à ces tentativ
25 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
33u que dans le je et dans le tu. Deux hommes ne se rencontrent pas, spirituellement, à mi-distance l’un de l’autre — dans le nous 8
26 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
34 est celle qui s’établit entre deux hommes qui se rencontrent pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’aut
27 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
35 aimé ? Phrase typique d’un homme qui n’a jamais rencontré Dieu en Christ ; pas plus qu’on ne saurait rencontrer la justice ; pa
36contré Dieu en Christ ; pas plus qu’on ne saurait rencontrer la justice ; pas plus que la jeune fille n’avait rencontré Schopenhau
37 la justice ; pas plus que la jeune fille n’avait rencontré Schopenhauer. La nature est mauvaise, dit le christianisme : ne sera
28 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
38estin, et d’un destin dont les ordres concrets ne rencontrent même plus de refus, mais seulement un geste de doute, une allusion à
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
39certaines conclusions communistes ne peuvent plus rencontrer ni prises ni créance ? Cependant, il est clair que le style est juste
40ns le je et dans le tu. Deux hommes ne peuvent se rencontrer spirituellement et concrètement à mi-distance l’un de l’autre. Ce qui
41l’autre. Ce qui me fait douter qu’ils puissent se rencontrer hors d’eux-mêmes, fût-ce au-dessus d’eux-mêmes, dans le nous (la Gesa
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
42tes dernières années, les difficultés que pouvait rencontrer un écrivain étaient de deux espèces : manque d’argent ou insuccès (au
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
43éance de cinéma. On entend rire des enfants. J’ai rencontré le curé ce matin, suivi comme [p. 37] d’habitude d’une bande de petit
44s quand un de ces excellents bourgeois vient à me rencontrer, et que je me donne pour ce que je suis, c’est-à-dire un intellectuel
45té stérile du bel hiver. La colère y jaillit sans rencontrer personne. J’ai à craindre [p. 68] qu’elle ne m’attaque par désir famé
46ation que j’aurais dû noter plus tôt. Le monsieur rencontré dans l’autocar de Taillefer voulait savoir quel était mon métier. Et
47’y vois [p. 102] que j’y ferais des arbres qui se rencontrent dans vos forêts ou les animaux qui y paissent » (Lettre à Guez de Bal
48i approche : je n’espère plus, comme à vingt ans, rencontrer le « réel » ou la « vraie vie » dans je ne sais quelle embuscade du d
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
49endre dans toutes les épiceries de province où se rencontrent les femmes de la nation la plus raisonnable du monde. Le mari est un
33 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
50nce de cinéma. On entend rire des enfants. — J’ai rencontré le curé ce matin, suivi comme d’habitude d’une bande de petits garçon
51ation que j’aurais dû noter plus tôt. Le monsieur rencontré dans l’autocar de Taillefer voulait savoir quel était mon métier. Et
34 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
52ne bête curieuse, dit-elle. On croirait que tu as rencontré un ours ! » C’est Anna Svärd, la femme que Dieu lui envoie, qu’il épo
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
53endre dans toutes les épiceries de province où se rencontrent les femmes de la nation la plus raisonnable du monde. Le mari est un
36 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
54é stérile du bel hiver ! La colère y jaillit sans rencontrer personne. J’ai à craindre qu’elle ne m’attaque par désir famélique de
55i approche : je n’espère plus, comme à vingt ans, rencontrer le « réel » ou la « vraie vie » dans je ne sais quelle embuscade du d
37 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
56es n’en avaient plus, que les fascistes n’ont pas rencontré de résistance sérieuse. De ces deux causes du succès totalitaire, déd
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
57elle de leur bonheur. Pas un des obstacles qu’ils rencontrent ne se révèle, objectivement, insurmontable, et pourtant ils renoncent
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
58 car il était prédit par les druides qu’ils ne se rencontreraient pas dans leur vie, mais qu’ils se rencontreraient après la mort, pour
59rencontreraient pas dans leur vie, mais qu’ils se rencontreraient après la mort, pour ne jamais se séparer » 87 . Il serait aisé de mul
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
60écrit sainte Thérèse, que certaines choses qui se rencontrent dans le Cantique des Cantiques auraient pu s’exprimer d’une autre man
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
61e qu’il a, lui aussi, erré au désert, mais sans y rencontrer la « récompense » de ses peines. (Il n’est pas devenu Parfait) : [p. 
42 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
62ive « selon la peur ». Serait-ce qu’il n’a jamais rencontré que des hommes « religieux », non des chrétiens vivant selon la foi e
43 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
63uissance anéantie par son succès, que Nietzsche a rencontré soudain la fascinante idée du Retour éternel. Devant le roc de Sils M
44 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940)
64Qu’ils fassent dix fois le tour du monde ! Ils ne rencontreront partout que le fracas du néant mécanique. Jusqu’au jour bien plus ter
45 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
65Qu’ils fassent dix fois le tour du monde ! Ils ne rencontreront partout que le fracas du néant mécanique. Jusqu’au jour bien plus ter
46 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
66des incultes mais de l’élite intellectuelle. Vous rencontrez de grands savants, des philosophes, des moralistes, des écrivains con
67ns illustrent, avec d’autant moins d’art qu’ils y rencontrent plus de complaisance, la théorie du droit de la passion : « Une femme
68J’étais épuisé, j’avais faim, j’avais soif, je ne rencontrais plus personne. Je suis un fumeur invétéré. Ma dernière cigarette étai
47 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
69pas qu’il n’en ait point trouvé. Le vrai moyen de rencontrer un homme, c’est d’en devenir un soi-même. (Si ce n’est pas le seul mo
48 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
70 17 [p. 49] Les élites, en tant qu’élites, se rencontrent dans la compréhension, alors que les masses, en tant que masses se ba
49 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
71it pas à l’acte et il meurt au hasard, sans avoir rencontré personne ni soi-même 44 . Il vit dans la forme du monde : et ce n’est
50 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
72e préalable, que son regard étrangement précis ne rencontrait nulle part dans la vie quotidienne. Car le chemin n’existe, en vérité
51 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
73e la première de Fantasia à Buenos Aires que j’ai rencontré Walt Disney. Nous l’attendions à déjeuner chez Victoria Ocampo, plutô
52 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
74Qu’ils fassent dix fois le tour du monde ! Ils ne rencontreront partout que le fracas du néant mécanique. Jusqu’au jour bien plus ter
53 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
75ent, mais ils se savent battus. Depuis qu’ils ont rencontré ce regard. p. 196 16. On peut bien dire que Ford, par exemple,
54 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
76là où il trouverait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait, et en ce lieu bâtit la ville d
55 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
77 » que j’avais dans l’esprit au moment où je l’ai rencontrée. Mais voilà ce qui se [p. 24] passe entre nous, voilà ce qui est réel
56 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
78tres après lui, que toutes les femmes qui vont le rencontrer y pensent, épiant les plus légers mouvements que cette apparition fai
57 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
79uissance anéantie par son succès, que Nietzsche a rencontré soudain la fascinante idée du Retour éternel. Devant le roc de Sils M
58 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
80esse errante, empruntant la forme des joies qu’il rencontrait ; et son désir ainsi fut exaucé. Un autre voulait vivre abondamment a
59 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
81ugnance pour les géantes qu’on voudrait lui faire rencontrer… Cauchemar typique : il [p. 123] se promène dans une grande ville dés
60 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
82e américain ? Je tiens compte des difficultés que rencontrent aujourd’hui les journaux parisiens : [p. 62] le manque de papier tout
83e la première de Fantasia à Buenos Aires que j’ai rencontré Walt Disney. Nous l’attendions à déjeuner chez Victoria Ocampo, plutô
84ntinent, ne se connaissent guère entre eux, ne se rencontrent pas. Depuis le temps d’Emerson et de Thoreau, ils ne se sont jamais g
61 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
85but avec ténacité, quels que soient les obstacles rencontrés, ou les erreurs, qu’il sait reconnaître à temps. On dit chez nous : i
86 grand bourgeois de Paris et ses fils, lorsqu’ils rencontrent une tête nouvelle, ne sourient guère. Ils tendent une main précise, a
87 est pauvre, sa vie privée en général, et ne vous rencontrera qu’au café. Mais en France des amitiés se nouent — terme intraduisibl
62 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
88Je me sentais sur un terrain solide ; mais je n’y rencontrais pas [p. 8] grand monde, à cette époque. Il a fallu la guerre, l’occup
63 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
89ndant la dernière guerre, que les résistances que rencontrent [p. 63] les dictateurs sont au contraire le fait des groupes de citoy
64 1948, Suite neuchâteloise. VI
90e endroit de la ville, neuf ans plus tard, Balzac rencontrera cette inconnue qui vient du fond des steppes vers son génie. Et l’on
65 1948, Suite neuchâteloise. VII
91ent du troupeau bavardant de ses compagnes. Si je rencontrais ses yeux, que deviendrais-je, et si elle devinait mon sentiment ? Pou
66 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
92ent du troupeau bavardant de ses compagnes. Si je rencontrais ses yeux, que deviendrais-je, et si elle devinait mon sentiment ? Pou
67 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
93 Les dictatures latines, slaves et germaniques se rencontrent toutes sur ce point. Elles prennent toutes le pouvoir au nom du socia
68 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
94y a plus. Les obstacles les plus sérieux que nous rencontrons ne sont pas d’ordre technique. Ils résultent de la sourde opposition
69 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
95t la guerre avaient de nombreuses occasions de se rencontrer et d’établir des contacts internationaux, en sont pratiquement privés
96s critiques musicaux ne peuvent que très rarement rencontrer de jeunes compositeurs et établir ainsi avec eux une base de compréhe
70 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
97le Genevois, qui ne se connaissent pas, qui ne se rencontreront peut-être jamais, et qui ne sont nullement curieux l’un de l’autre, o
71 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
98s la Restauration » 13 . Le commerce étranger qui rencontrait autant de barrières douanières que de frontières cantonales lorsqu’il
72 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
99e de résistance tout autres que celles qu’on peut rencontrer dans un pays centralisé. Le moindre morceau de la Suisse qu’un de nos
73 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
100ge apparemment. Le fait est que cet élan vient de rencontrer des résistances contre lesquelles il s’arc-boute de toutes [p. 2] ses
74 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
101tre ministère. Au début du mois d’août, vous vous rencontrerez pour décider si le projet de Constitution, rédigé sur votre demande,
75 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
102e, et conscientes de leurs responsabilités, de se rencontrer, de s’informer mutuellement, d’échanger leurs vues constructives, de
76 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
103ait ce que l’on entendait par espionnage : « Vous rencontrez un étranger de vos amis. Il vous demande pourquoi vous avez l’air sou
77 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
104a lettre. A et B, tous deux hommes politiques, se rencontrent au club pour un échange d’idées. Au terme de la discussion, A se trou
78 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
105ndes par le cap de Bonne-Espérance, s’étonnera de rencontrer à Calicut les Égyptiens et les Chinois « unis comme des compères » 57
79 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
106militant, quelques-uns des problèmes concrets que rencontrera toute tentative « d’éducation pour l’Europe ». L’essentiel était pour
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
107anifesté de notre spire, nous n’avons donc jamais rencontré la personne, pour la raison bien simple quelle est l’axe de la courbe
81 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
108verses nations qui allons, une fois de plus, nous rencontrer à Londres, à La Haye, à Genève ou à Rome, dans le [p. 48] seul dessei
82 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
109là où il trouverait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait et, en ce lieu, bâtit la ville
83 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
110uger de tout au nom de la doctrine d’un parti. On rencontrait chaque jour des gens qui vous disaient : « En tant qu’homme de gauche
84 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
111r l’Europe dans la compétition mondiale, que nous rencontrons la nécessité de formes d’enseignement nouvelles et d’une mise en comm
85 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
112siques ou psychiques. Mais le besoin de passion, rencontrant l’interdit, qui est l’antisocial par excellence, projette immédiateme
86 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
113e réputation, qu’il avait bien connus lui-même ou rencontrés dans ses voyages innombrables en Europe, en Russie, en Inde. Il ne ce
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
114siques ou psychiques. Mais le besoin de passion, rencontrant l’interdit, qui est l’antisocial par excellence, projette immédiateme
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
115uissance anéantie par son succès, que Nietzsche a rencontré soudain la fascinante idée du Retour éternel. Devant le roc de Sils M
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
116 l’a pas atteinte. Une dernière fois, ils se sont rencontrés, mais par hasard, dans la rue. Elle l’a salué, et il a répondu à son
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
117e réputation, qu’il avait bien connus lui-même ou rencontrés dans ses voyages innombrables en Europe, en Russie, en Inde. Il ne ce
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
118e ; peut-être : étreindre au hasard un corps sans rencontrer personne, aveuglément, comme dans la nuit ; peut donc être : amour, é
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
119 savoir l’amour de la paix et de l’ordre, pour se rencontrer, par leurs délégués, dans une Diète générale, un État ou Parlement, e
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
120 Pour commencer par les pays froids du nord, nous rencontrons le czar de Moscovie, prince chrétien sans doute mais qui commande à d
121portent que le plus grand obstacle qu’ils y aient rencontré à la conversion des habitants au Christianisme, c’est que les nobles
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
122 N’est-il pas vrai que si deux vieux cardinaux se rencontraient à jeun et mourant de faim sous un prunier, ils s’aideraient tous deux
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
123mêmes sentiers et à peu près d’un pas égal, il se rencontra d’autres circonstances qui produisirent une grande diversité dans leu
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
124t assez remarquable que l’uniformité n’ait jamais rencontré plus de faveur que dans une révolution faite au nom des droits et de
125des distances l’un de l’autre ; mais quand ils se rencontrent, un mot suffit pour qu’ils se reconnaissent. Ce n’est pas telle relig
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
126r la terre ; Proudhon cherchant toujours, sans le rencontrer jamais, un paradis dans une vallée de larmes, et Dieu plaçant cette v
127sur la conscience, dites-moi de bonne foi si vous rencontrez une seule société qui puisse dire : Je suis solide sur mes fondements
128dmiré par le jeune Nietzsche qu’un hasard le fait rencontrer en 1871 au sommet du Gothard — lieu sacré, cœur et toit de l’Europe —
129e, ils nous refoulent en Orient pour ne plus nous rencontrer en Occident. Ne soyons pas dupes de leur artifice involontaire ; cher
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
130te sur nous, c’est tout d’abord la haine que nous rencontrerons, et d’aveuglantes raisons de douter de nous-mêmes. Le grand historien
99 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
131 l’a pas atteinte. Une dernière fois, ils se sont rencontrés, mais par hasard, dans la rue. Elle l’a salué, et il a répondu à son
100 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
132Montreux, seconde patrie du roman russe, que j’ai rencontré Retinger, en septembre 1947. Je venais de prononcer le discours d’int
133l’intelligentsia parisienne de cette époque. Il a rencontré Gide dans un train entre Prague et Paris, et il note que c’est aussi
134it lié intimement avec Joseph Conrad, qu’il avait rencontré dès 1909. Originaire lui aussi de Cracovie, où il avait fait ses prem
135 de quelques grandes dames qui lui permettront de rencontrer les hommes d’État et diplomates qu’il s’agit de gagner à la cause. Un
136aire de Sikorski. Le lendemain, il eut la joie de rencontrer les premiers officiers polonais libérés, et tout d’abord le général A