1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1llage une discussion toujours trop courte. Et les repas réunissent tout le monde dans la gaieté la plus charmante. On y vit u
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2 glandes salivaires, pourtant si éprouvées par le repas dont vous sortez, que ces trois mots où se résume la défense de la lo
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
3res, la cuiller d’huile de foie de morue avant le repas, et le monsieur qui racontait gravement des choses qu’on ne comprend
4 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
4isse de ne pouvoir parvenir lui-même à prendre le repas sacré plus au sérieux que le menu de sa pension ? « Même pour l’homme
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5er à la cuisine, pendant que ma femme prépare les repas. On est très bien, dans les cuisines, pour travailler. Je ne conçois,
6 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
6les notabilités de la ville tiennent à prendre ce repas en public, à des tables dressées devant l’Opéra. Tout cela sans trop
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
7our de fête ? — Vaut-il mieux se battre après les repas ou à jeun ? — Dans quels cas peut-on s’évader de captivité ? » Dans u
8 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
8dement dressées. Toute la population assiste à ce repas, massée sur le seuil des maisons blanches, rosies et bleuies par un m
9 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
9retard même pour Buenos Aires — où les heures des repas sont pourtant reculées jusqu’aux limites du possible : déjeuner à 3 h
10 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
10dant que la femme couche les enfants, et tous les repas sont pris dans la petite cuisine blanche, parfois ornée d’un bar, tou
11 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
11maison. Dans le salon où je l’attendais, avant le repas, je n’étais pas sans inquiétude. J’arrivais à l’instant de Bombay, où
12 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
12 Dès lors, il est lié, pour avoir partagé un même repas rituel avec les hommes. Bien plus qu’une « volonté de puissance » qui
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
13e l’hôte de pierre, et il éprouvera le désir d’un repas du soir de la connaissance ! qui jamais plus ne lui tombera en partag
14 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
14e l’hôte de pierre, et il éprouvera le désir d’un repas du soir de la connaissance, qui jamais plus ne lui tombera en partage
15 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
15générale : l’auberge où il gîtait distribuait des repas gratuits aux grévistes. De Paris et de Londres, peu de réponses à ses
16 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
16tel, mais le chlorure de sodium est le sel de nos repas — de nos agapes. Ni répressif ni marcusien, je n’entends rien interdi