1 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
1z à ce qu’ils croient, ou s’imaginent croire. Le repentir ! Le remords ! Le chrétien ne pense pas à son prochain, il est beauco
2 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
2d’une Loi sainte et dont les exigences amènent au repentir et à l’humilité, on nous parle d’un odieux Traité, générateur de ranc
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
3un des cinq versions). Alors seulement Tristan se repent, Iseut se met à regretter la cour… Ils vont trouver l’ermite Ogrin, p
4 ? Les amants ont déjà péché ; ils refusent de se repentir, à ce moment-là ; enfin ils ne prévoient nullement que le roi pourrai
5t point : ils ont péché, mais ils ne peuvent s’en repentir, puisqu’ils ne sont pas responsables ; ils se confessent, mais ne veu
6le, par une mort qui la manifeste au-delà de tout repentir possible ! Certains mystiques ont fait plus qu’avouer : ils ont su et
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
7nc une signification toute différente de celle du repentir chrétien. Et bien que l’orthodoxie et l’hérésie semblent parfois étra
8 amants qui souffrent pour un autre Amour… Ils se repentent (c’est la première et dernière fois). Iseut va revenir à l’époux légi
5 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
9ique. Les cantons protestants, pour leur part, se repentent de leur orgueil. Et Nicolas, une dernière fois, les adjure de garder
6 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
10, irrémissiblement damnée… Mais au fond, je ne me repens point. Je commettrais de nouveau ma faute si elle était à commettre. 
7 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
11duire au rythme sans défaut, sans relâche et sans repentir, d’une pensée qui soit digne encore d’être pensée, d’être reçue, dans
8 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
12duire au rythme sans défaut, sans relâche et sans repentir, d’une pensée qui soit digne encore d’être pensée, d’être reçue, dans
13s de siècle, une relecture sévère, et ces gloses, repentirs et contre-attaques où se trahissent des doutes qu’il fallait bien que