1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
1 assez facile et « artiste » on hésite à en faire reproche à l’auteur. Cette espèce de modestie de l’allure est rare autant que
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2 siècle sont écrites en haine de l’époque 12 . Le reproche d’obscurité que l’on fait à la littérature moderne n’est qu’une manif
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3 En deux mots, vous ne me trouvez pas sérieux. Le reproche est grave. Je ne saurais y répondre. Je pourrais vous dire que si vou
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
4. Est-ce vraiment aux romantiques de 1830 que ces reproches s’adressent, ou bien plutôt — vous alliez le dire — aux surréalistes 
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
5candeur de trouver ça naturel. On nous a fait des reproches contradictoires. Nous les additionnons : ils s’annulent. Il reste à d
6 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
6rquoi vous ne dites rien ? » fit-elle d’un ton de reproche, évidemment scandalisée par cette atteinte aux lois du genre le plus
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
7t servir à rien. — Alors ? — Justement. Il est un reproche auquel je compte ne pas échapper : celui de naïveté. Définition du na
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
8vais rarement où l’on en était. Cela m’attira des reproches acides, et naturellement, la phrase sacrée : « Il faut que tous fasse
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
9iques précisément. Je ferai à l’école nouvelle un reproche d’une autre nature. Elle prétend donner plus de liberté aux enfants e
10 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
10mplement d’un Rilke, par exemple… » — Exigence et reproche également démesurés, mais combien sympathiques, à l’heure où tout le
11 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
11bitraire parfois —, ce dont on hésite à lui faire reproche, car ce qui lui importe, comme à nous, c’est précisément le sentiment
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
12rquoi vous ne dites rien ? » fit-elle d’un ton de reproche, évidemment scandalisée par cette atteinte aux lois du genre le plus
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
13e et s’adosse à une colonne, — me regarde avec un reproche… Moi aussi, j’ai perdu pied. Ils sont toujours plus ivres. Rosette An
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
14’il nous faut. Ce n’est pas son pessimisme que je reproche à M. Thierry Maulnier. (Il serait fou de ne pas le partager.) Je lui
15er. (Il serait fou de ne pas le partager.) Je lui reproche de manquer d’exigence vis-à-vis de l’homme ; de se borner à sa défens
16 pas leur donner de réponses ». Au fond, M. Nizan reproche à nos philosophes d’exclure de leurs recherches tout ce qui intéresse
17u’elle ne saurait avoir et lui fait par suite des reproches démesurés. Certes 40 . Mais dans la mesure, si faible soit-elle, où l
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
18oncrète : ainsi, le maniement d’un outil. D’où le reproche de puérilité que lui adressent ceux qui, par exemple, n’hésitent pas
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
19e voudra-t-elle encore de ces évasions ? Elle les reproche au christianisme, avec moins de raison d’ailleurs (puisque le christi
17 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
20— la théologie dialectique de Barth à laquelle on reproche (comme à ceux de Port-Royal !) d’effrayer celui qui vient au Christ,
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
21sur la « théologie politique » fait justice de ce reproche et démontre une fois de plus que le paradoxe de la « politique du pes
19 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
22t maintenant au tour de l’humaniste d’endosser le reproche de lâcheté. Le chrétien le considère comme un homme qui refuse d’acce
23stianisme n’est qu’une assurance-paradis. Mais le reproche est aussi misérable qu’injurieux, si l’on songe que ce « paradis » do
20 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
24hoc et les miliciens hitlériens s’indignent de ce reproche. Ils nous répondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparen
21 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
25t au paradis terrestre. Aux uns et aux autres, il reproche de déshumaniser l’homme, par ignorance de sa nature véritable. Certes
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
26t maintenant au tour de l’humaniste d’endosser le reproche de lâcheté. Le chrétien le considère comme un homme qui refuse d’acce
27stianisme n’est qu’une assurance-paradis. Mais le reproche est misérable, si l’on songe que ce « paradis » doit être payé ici-ba
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
28nt que chrétien, il accepte qu’on lui retourne le reproche. Il accepte, en vertu même de sa foi, qu’on le condamne ; alors que t
24 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
29rsonnel du Führer, ce n’est point parce qu’on lui reproche son énergie ou ses talents, ses traits de caractère, son héroïsme dur
30qui ne sont pas pour cela en prison. Ce qu’on lui reproche, ce que l’on ne peut pas tolérer, c’est précisément sa personne, c’es
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
31hoc et les miliciens hitlériens s’indignent de ce reproche. Ils nous répondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparen
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
32n celles que Nietzsche allègue. Pour Scheler, les reproches de Nietzsche s’adressent en vérité à l’humanitarisme, et nullement à
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
33ne d’y perdre le pauvre moi des psychologues, son reproche à la foule, c’est qu’elle n’exige rien de lui. La foule nous veut tou
28 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
34 parti tout différent, et c’est peut-être le seul reproche sérieux que je me sente le droit de formuler devant sa monumentale Hi
29 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
35monde chrétien. Ramuz fait au communisme certains reproches que d’autres ont déjà formulés, avec plus de mordant et plus de préci
30 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
36rie psychologique ? Je sens bien la gravité de ce reproche. Mais M. Goguel semble d’avance l’avoir minimisé, en réduisant toute
31 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
37du moindre d’entre nous. Nietzsche croit faire un reproche terrible au christianisme en le traitant d’agent « non historique ».
32 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
38té de rabaisser l’adversaire » que M. Miéville me reproche, sans apparence de « justice », je crois… Mais voilà bien des jugemen
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
39mme qui ne fait rien de ses deux mains. Ce que je reproche à l’esprit cartésien, c’est d’avoir formulé l’équivalent de ce préjug
34 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
40rience unique, au nom d’une théologie… Je ne vous reproche pas d’être fous, je vous reproche de dire sans nulle angoisse des cho
41gie… Je ne vous reproche pas d’être fous, je vous reproche de dire sans nulle angoisse des choses folles et follement vraies. Je
42se des choses folles et follement vraies. Je vous reproche tout simplement — de les dire ! et surtout de les dire contre quelqu’
35 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
43 les approximations un peu hésitantes — est-ce un reproche ? — de G. Marcel sur l’acte et la personne, mériteraient beaucoup plu
36 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
44ble : comme voisin toujours insuffisant, et comme reproche qu’on ne veut pas entendre. Pauvre Lawrence à la recherche de sa comm
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
45militude avec la tactique de l’O.N. Quand on nous reproche, de divers côtés, de nous limiter volontairement en nombre, de faire
46s seules organisations ouvrières, — quand on nous reproche tout cela, on ignore et on oublie que le premier « théoricien » qui a
38 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
47urage de rappeler la vertu, rions à notre tour du reproche de fascisme dont on veut accabler tant de braves républicains. Ceci f
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
48eure ! Je vais sans doute vous étonner. Ce que je reproche à votre « peut-être qu’il faut cela », ce n’est pas son cynisme, c’es
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
49. L’appel au « poing calleux » que la bourgeoisie reproche depuis le xixe siècle aux ouvriers socialistes comme un manque de go
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
50 l’espèce d’unité que certaine polémique primaire reproche à la Réforme et à la Renaissance d’avoir rompue. Les ruines des grand
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
51éalité russe et la doctrine marxiste. Tantôt l’on reproche au marxisme des erreurs qu’il condamne lui-même, et dont l’apparition
52u régime de l’URSS, l’on s’attire d’ordinaire les reproches de tout un groupe d’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
53ges qui précèdent ? Je dirai simplement ceci : le reproche qu’il y a lieu de faire, ici et dans nos conditions, et en vertu de n
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
54concrète ; ainsi le maniement d’un outil. D’où le reproche de puérilité que lui adressent ceux qui par exemple n’hésitent pas à
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
55du régime de l’URSS l’on s’attire d’ordinaire les reproches de tout un groupe d’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
56ssez, la cause est jugée, dira-t-on. Voire ! Gide reproche à la fameuse autocritique soviétique de ne consister « qu’à se demand
47 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
57ls comprennent que leur attitude la pose ? Si mes reproches leur paraissent porter à faux et révéler une simple méconnaissance de
48 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
58 apparaît alors comme le dernier écho, le dernier reproche, la dernière plainte de la justice cosmique blessée. Comme une prière
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
59is pas. Superstition ! Je m’étonne de ce que ce « reproche », que je me formule en vertu d’une habitude scolaire de critique, me
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
60is pas. Superstition ! Je m’étonne de ce que ce « reproche », que je me formule en vertu d’une habitude scolaire de critique, me
51 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
61 apparaît alors comme le dernier écho, le dernier reproche, la dernière plainte de la justice cosmique blessée. Comme une prière
52 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
62eure ! Je vais sans doute vous étonner. Ce que je reproche à votre « peut-être qu’il faut cela », ce n’est pas son cynisme, c’es
63ui déploient une si grande énergie pour éviter le reproche de naïveté dans le monde ou dans les affaires, qu’après cela, on n’os
53 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
64lui en sut très mauvais gré et lui en fit de vifs reproches à ses derniers moments. Mon oncle en fut affligé, et pour mourir en p
54 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
65déaliste — et tout ce qu’un Nietzsche absurdement reproche à l’Évangile. C’est Éros, et non pas Agapè, qui a glorifié notre inst
55 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
66mon innocence éclate à tous les yeux. Ce qu’on me reproche n’est imputable en vérité qu’à l’ignorance presque touchante de ce cr
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
67bord déplaisant. Cette manière me vaudra bien des reproches. Les amoureux me tiendront pour cynique, et ceux qui n’ont jamais con
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
68 sacrilège » en tentant de l’analyser. Certes, ce reproche de sacrilège revêt alors un sens bien anodin, si l’on songe qu’il se
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
69cises de la Dame aimée, alors qu’ailleurs on leur reproche de ne recourir jamais qu’à des épithètes stéréotypées ? Jaufré Rudel,
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
70séparée de son corps adresser à son compagnon les reproches les plus amers : c’est lui qui aurait causé sa damnation. Mais le cor
71ù elle est née, qu’il serait bien vain d’en faire reproche à son auteur. Il fallait Phèdre. Il fallait cet affleurement du mythe
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
72e idéaliste — tout ce qu’un Nietzsche injustement reproche au christianisme. C’est Éros, et non pas Agapè, qui a glorifié notre
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
73ours l’amour de Girard et d’Elissent, pur de tout reproche, sans qu’il y eût entre eux autre chose que bon vouloir et entente ca
62 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
74anqué de discrétion » dans ses pratiques. Mais ce reproche n’atteindrait-il pas davantage un Nicolas de Flue, jeûnant plus que d
63 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
75e trouve que plusieurs critiques m’ont adressé le reproche inverse : celui d’avoir donné de l’amour courtois une description si
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
76rsonnel du Führer, ce n’est point parce qu’on lui reproche son énergie ou ses talents, ses traits de caractère, son héroïsme dur
77qui ne sont pas pour cela en prison. Ce qu’on lui reproche, ce que l’on ne peut pas tolérer, c’est précisément sa personne, c’es
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
78dernier siècle ont adopté cette attitude. Le vrai reproche qu’il convient de leur faire, c’est avant tout d’avoir manqué de luci
79toujours la lucidité. [p. 73] Et voici un second reproche : ils ont essayé de justifier leur impuissance pratique par des systè
66 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
80é son génie du scrupule, Gide s’expose parfois au reproche de prendre position non sans légèreté sur des problèmes infiniment co
67 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
81— et c’est Madame qui parle — je ne vois pas quel reproche nous aurions à nous faire à cet égard. S’il arrive qu’il y ait un dif
68 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
82 » aussi flagrante, cependant, que celle que l’on reproche à la doctrine augustinienne de l’élection. Pour la passion, tout est
69 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
83uver aucun moyen pour l’arrêter ; on se répand en reproches amers contre l’égoïsme et l’immoralité des gouvernements, qui les emp
70 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
84e époque veut-elle encore ces évasions ? Elle les reproche au christianisme, avec moins de raison d’ailleurs (puisque le christi
71 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
85t la vocation : l’invraisemblable. Ses plus amers reproches au « christianisme de la chrétienté » [p. 84] à cette « inconcevable
86ne d’y perdre le pauvre moi des psychologues. Son reproche à la foule, c’est qu’elle n’exige rien de lui. La foule nous veut tou
72 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
87concrète ; ainsi le maniement d’un outil. D’où le reproche de puérilité que lui adressent ceux qui par exemple n’hésitent pas à
88action. Ramuz fait au système soviétique certains reproches que d’autres, avant lui, avaient bien souvent formulés, avec plus de
73 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
89me si vous étiez déjà morts. Oh ! ce n’est pas un reproche aussi violent qu’il vous paraît. Je veux dire que l’on sent chez vous
74 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
90i j’étais en prison cette nuit, je n’aurais aucun reproche pour ceux qui dansent. Et ce n’est point que j’aie pris mon parti de
75 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
91dit-on. « Vous en avez de la chance ! » Est-ce un reproche ? Ou bien une ironie cruelle sur les héros ? Qui n’auraient donc été
76 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
92aguère ni le goût ni le besoin… ⁂ Prise entre ces reproches contradictoires d’isolationnisme et d’impérialisme, la politique amér
77 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
93être autre chose. Tentative d’interprétation Je reproche pour ma part à la psychanalyse de flatter notre propension à localise
78 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
94le goût ni le besoin… » [p. 57] ⁂ Prise entre ces reproches contradictoires d’isolationnisme et d’impérialisme, la politique amér
79 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
95 pensent encore trop de Suisses, et voilà bien le reproche qu’il faut leur faire si l’on admire leur solution. Certes, le fédéra
80 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
96mme d’État invité à la conférence, est indemne du reproche d’avoir vendu vos peuples. Mais je pense que vous avez tort de propos
81 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
97 compromettre avec personne, tout en échappant au reproche d’égoïsme par des œuvres philanthropiques. Il faut bien le reconnaîtr
82 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
98e lutte non seulement victorieux mais encore sans reproches ; il faut qu’on puisse dire de vous : ils ont vaillamment combattu qu
83 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
99, et d’une fidélité contractuelle. De plus, à ces reproches d’ordre moral, la Suisse a répondu en actes, mieux qu’en paroles. Dur
84 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
100 oblique sur l’Hamlet de Shakespeare. Kierkegaard reproche à Shakespeare de n’avoir pas fait d’Hamlet un drame religieux. Car, s
85 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
101communiste authentique, donc systématique. On lui reproche de « n’être qu’un anti » ; et comme, en fait et en logique, on ne con
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
102 adresser aux orthodoxes de toutes observances le reproche, à leurs yeux rédhibitoire, d’être des hommes « qui ont cessé de cher
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
103de l’Histoire ; ce qui leur ôte le droit de faire reproche à Sartre d’avoir approuvé hier ceux auxquels il donne tort aujourd’hu
88 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
104te étiquette. Ce qui prouve qu’on ne croit pas au reproche qu’on lui fait. Car il est clair qu’un vrai parti totalitaire a tous
89 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
105lgérienne, au-delà de ses aspects politiques. Les reproches mutuels, les scandales trop certains et leur exploitation par les fac
90 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
106t feint de croire que nous la refusons. Elle nous reproche à tort ce dont nous l’accusions avec plus de raison que de plaisir. S
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Note liminaire
107ur et l’Occident. Certains me feront peut-être un reproche d’inconstance. Pourtant, à y bien regarder, on verra que mes thèses p
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
108 oblique sur l’Hamlet de Shakespeare. Kierkegaard reproche à Shakespeare de n’avoir pas fait d’Hamlet un drame religieux. Car, s
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
109veillée, pleurant un acte honteux ? ou bien, sans reproche, suis-je le jouet d’une image Dont le vol trompeur, par la porte d’iv
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
110tre l’hellénisation. Si nous. Européens, avons un reproche à faire aux peuples asiatiques, c’est leur ductilité, leur rapide acc
95 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
111 découvrent. Mais aussitôt, ils nous accablent de reproches. Je vous citerai, à ce propos, un professeur indien enseignant à Oxfo
96 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
112nifie le fédéralisme ?) — d’exonérer la Suisse du reproche perpétuel de profiter des guerres qui ruinent les autres, pour se ret
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
113e pensent aussi trop de Suisses, et voilà bien le reproche qu’il faut leur faire si l’on admire leur solution. Certes le fédéral
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
114entre les confédérés. (Tels sont encore les trois reproches majeurs auxquels se heurtent de nos jours tous les projets d’union de
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
115e que le monde entier lui attribue désormais, lui reproche vertueusement et s’empresse d’imiter ? La tournure d’esprit sociologi
116lle de réalités animiques, collectives, qu’on lui reproche de mal définir, et qu’il a détectées dans la grande nuit des âges. Au
117fièrement nos publicistes, qui surcompensaient le reproche qu’ils devinaient chez le voisin français par des outrances verbales
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
118nifie le fédéralisme ?) — d’exonérer la Suisse du reproche perpétuel de profiter des guerres qui ruinent les autres, pour se ret