1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
1 leur imposer de feindre encore ce que le cœur ne ressent plus, il suffit de quelques mois aux jeunes époux de la Maladère pour
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2es, et par là même, avec les surnaturelles. Il en ressent une vague [p. 200] et intermittente détresse, — qu’il met d’ailleurs
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3 prononça : « La nuit sera noire et blanche. » Je ressentis quelque émotion à l’ouïe de cette phrase célèbre. Ensuite, je pensai
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
4 prononça : « La nuit sera noire et blanche. » Je ressentis quelque émotion à l’ouïe de cette phrase célèbre. Les cocktails du Mo
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
5engendre. Il arrive aussi qu’il les aime et qu’il ressente à leur égard les désirs qu’auparavant il dédiait à quelque amie de ha
6 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
6s, apercevant le titre de cette conférence, aient ressenti quelque méfiance. Je souhaite que beaucoup aient tenu le petit raison
7tion que l’on opère. Du moins ces gestes sont-ils ressentis comme tels à cette époque. Or il est évident que cet individualisme e
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
8 conscience de la crise culturelle, c’est d’abord ressentir la foncière inadaptation de la culture, telle qu’elle nous est transm
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
9 écrire lentement ; il se peut que mon style s’en ressente, soit un peu engourdi lui aussi. [p. 34] 10 décembre 1933 Un disco
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
10 nous l’imaginions. L’irritation chronique que je ressens au contact des « gens » qui m’entourent, c’est une obscure protestati
10 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
11tard, exactement ce que l’on pense, ce que l’on a ressenti…, tout ce qui a pu vous frapper, quels qu’en soient le sens, l’esprit
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
12oupons de papier dans une banque, ses droits sont ressentis comme des abus. Ils cessent dès lors d’être assurés en fait ; comme l
12 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
13… 11 novembre 1935 Rencontre. — Ce matin, j’ai ressenti pour la première fois quelque chose de tragique dans la présence du r
13 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
14e pour qu’on puisse de nouveau le poursuivre et « ressentir » l’amour en soi… Tout cela signifie, une fois de plus, que le mythe
14 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
15e. Elle est au-delà du doute et de la distinction ressentie comme un déchirement ; elle ne désire plus rien que son amour ne veui
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
16qui la compense. Angoisse : l’instinct sexuel est ressenti comme un destin cruel, une tyrannie ; orgueil : cette tyrannie sera c
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
17que Thérèse écrit à un religieux qui se plaint de ressentir une émotion des sens chaque fois qu’il entre en oraison : « Je trouve
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
18t profanes qu’elle décrivait. Ce procédé, bientôt ressenti comme tel, devait engendrer normalement une réaction dite « réaliste 
19 tard le mal du siècle : Des autres passions, je ressens des assauts fréquents, mais courts, momentanés. Ce mal-là au contrair
20e les passions y soient excitées, et que tout s’y ressente de cette tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la tragédi
21s l’accuser. J’appelle faiblesse la passion qu’il ressent malgré lui pour Aricie, qui est la fille et la sœur des ennemis morte
22st qu’on ne veut plus aimer. Celui qui aime devra ressentir éternellement le vide qui l’environne, et garder sa blessure ouverte.
23et se consolider, ce qu’il faut au bourgeois pour ressentir sa vie… Qu’on y soit parvenu si rapidement et complètement ne saurait
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
24, d’une origine commune plus ou moins obscurément ressentie, mais bien d’un minutieux parallélisme. L’amant fait le siège de sa D
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
25e pour qu’on puisse de nouveau le poursuivre et « ressentir » l’amour en soi… Tout cela signifie, une fois de plus, que le mythe
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
26e. Elle est au-delà du doute et de la distinction ressentie comme un déchirement ; elle ne désire plus rien que son amour ne veui
21 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
27que. Voilà bien la blessure la déception non plus ressentie par un individu, mais par la nation tout entière dans ses rapports av
22 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
28e hypothèse : il suffit de traverser le Rhin pour ressentir, jusqu’au frisson de l’horreur sacrée, la réalité monstrueuse d’une d
29n’y en a pas. Il n’y a rien que des masses qui se ressentent comme telles, à la faveur d’un déploiement théâtral et géométrique, a
23 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
30toute mon horreur de Kant, je dirai même que j’en ressens l’obligation. Ma formation théologique protestante m’incite à recherc
24 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
31 héroïque d’une loyauté sans scrupules, toutefois ressentie comme un crime, du fait qu’elle institue un ordre neuf par le décret
25 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
32a photo dans les feuilles et qu’on peut seulement ressentir quand on a les pieds dans la boue, vers quatre heures du matin, après
33u matin, après l’alarme. La plupart des hommes le ressentent, presque aucun n’oserait l’avouer. On croit que la poésie n’existe qu
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
34s, apercevant le titre de cette conférence, aient ressenti quelque méfiance. Je souhaite que beaucoup aient tenu le petit raison
35tion que l’on opère. Du moins ces gestes sont-ils ressentis comme tels à cette époque. Or il est évident que cet individualisme e
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
36e d’un principe d’unité est si totale qu’on ne la ressent même plus comme un scandale. Elle est devenue toute naturelle. Le ban
37harmonie, [p. 68] et où ce manque n’est même plus ressenti comme un scandale, je la vois condamnée à glisser, comme la nôtre, da
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
38oupons de papier dans une banque, ses droits sont ressentis comme des abus. Ils cessent dès lors d’être assurés en fait ; comme l
29 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
39e d’un principe d’unité est si totale qu’on ne la ressent même plus comme un scandale. Elle est devenue toute naturelle. Le ban
40point d’harmonie, et où ce manque n’est même plus ressenti comme un scandale, je la vois condamnée à glisser, comme la nôtre, da
30 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
41ait l’âme américaine, prise de nausée dès qu’elle ressent l’approche d’une limite infranchissable. Où s’élancer encore ? Commen
31 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
42nable. Ce sentiment d’angoisse métaphysique, mais ressenti négativement, dans le détail concret de la vie défectueuse, est propr
32 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
43ue. Voilà bien la blessure, la déception non plus ressentie par un individu, mais par la nation tout entière dans ses rapports av
33 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
44a photo dans les feuilles et qu’on peut seulement ressentir quand on a les pieds dans la boue, vers quatre heures du matin, après
45u matin, après l’alarme. La plupart des hommes le ressentent ; presque aucun n’oserait l’avouer. On croit que la poésie n’existe q
46de l’Europe, je ne m’en suis jamais approché sans ressentir une émotion que j’essaye en vain de qualifier ; elle ne ressemble à a
34 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
47il s’en assure. Plus il la chiffre et moins il la ressent. Et plus il la démontre à coup de documents, moins il se reconnaît da
35 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
48ait l’âme américaine, prise de nausée dès qu’elle ressent l’approche d’une limite infranchissable. Où s’élancer encore ? Commen
36 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
49s dont je manquais. De toutes parts, un appel est ressenti : je le nommerai la nostalgie fédéraliste. Des auteurs isolés l’ont f
37 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
50le. Et voici qui est encore plus grave : elle est ressentie comme flatteuse. C’est donc quelque chose de vulgaire. De fait, je ne
38 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
51 américaine, [p. 182] prise de nausée dès qu’elle ressent l’approche d’une limite infranchissable. Où s’élancer encore ? Commen
39 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
52 voit affrontée à deux empires. Du même coup elle ressent son unité et la définit par contraste comme celle d’une conception de
40 1948, Suite neuchâteloise. VII
53t agrément, et pourquoi dans le monde lacustre on ressent la vie mieux [p. 71] qu’ailleurs, plus savoureuse et plus présente, j
41 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
54t agrément, et pourquoi dans le monde lacustre on ressent la vie mieux qu’ailleurs, plus savoureuse et plus présente, je me dis
42 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
55déal [p. 68] de « propreté morale », sont en fait ressenties comme traduisant sa colère personnelle contre l’opposition. En dépit
43 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
56, c’est peut-être la modernité — voulue, créée et ressentie comme telle. Une passion d’expérimenter à tous risques peut la défini
44 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
57 et d’attribuer l’absurdité non pas au moi qui la ressent, mais au monde ou à la société, voilà qui est proprement occidental.
45 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
58e à l’Europe, en ce sens qu’elle ne conçoit et ne ressent son unité que dans une volonté commune d’entretenir ses diversités. I
46 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
59’une formule qui a fait son temps, voilà qui sera ressenti comme sacrilège par l’intelligentsia occidentale, d’autant plus forte
60t trop pour moi, mais je ne saurais plus vivre et ressentir ma vie sans cet appel intime. Il pense alors : c’est Dieu qui doit êt
61oir qu’on tient pour affaibli, toute exigence est ressentie comme un « abus ». Ainsi toutes nos révoltes imitent, même sans le sa
47 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
62ui indique bien que l’orthodoxie chrétienne était ressentie comme trop matérialiste, dans un monde encore tout pénétré de concept
48 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
63 les excès américain et soviétique ? Pourquoi les ressentons-nous comme des excès ? Sinon parce que le sentiment demeure en nous,
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
64ne formule qui a fait son temps, — voilà qui sera ressenti comme sacrilège par l’intelligentsia occidentale, d’autant plus forte
65t trop pour moi, mais je ne saurais plus vivre et ressentir ma vie sans cet appel intime. Il pense alors : c’est Dieu qui doit êt
66oir qu’on tient pour affaibli, toute exigence est ressentie comme un « abus ». Ainsi toutes nos révoltes imitent, même sans le sa
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
67piques et mythiques du cours des choses humaines, ressenti [p. 130] comme semblable à celui des saisons, de la végétation ou des
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
68pplique au passé, au cosmos ou à l’atome, nous le ressentons identiquement comme un progrès. Mais si l’on nous demandait vers quoi
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
69ui indique bien que l’orthodoxie chrétienne était ressentie comme trop matérialiste, dans un monde encore tout pénétré de concept
53 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
70t mythiques du cours des choses humaines [p. 407] ressenti comme semblable à celui des saisons, de la végétation ou des étoiles.
54 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
71ou si parfois elle insistait durement, elle était ressentie comme une gêne irritante, troublant « le jeu normal » du Parlement ;
55 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
72la distance et l’invente au besoin, pour mieux se ressentir et s’exalter. Cette définition rend compte de la plupart des vrais ro
73obile, sans monter ni descendre. Agathe et Ulrich ressentirent un bonheur dont ils ne savaient pas si c’était de la tristesse ; seul
74ortelle mais délicieuse atteint tous ceux qui ont ressenti, un jour ou l’autre, la différence entre un désir sexuel et l’état d’
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
75la distance et l’invente au besoin, pour mieux se ressentir et s’exalter. Cette définition rend compte de la plupart des vrais ro
76ans monter ni descendre. Agathe [p. 68] et Ulrich ressentirent un bonheur dont ils ne savaient pas si c’était de la tristesse ; seul
77rtelle mais délicieuse, atteint tous ceux qui ont ressenti, un jour ou l’autre, la différence entre un désir sexuel et l’état d’
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
78araît encore plus évidente. L’amour passion n’est ressenti dans sa pureté animique que par la prime adolescence. Il est alors se
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
79ité la plus visible, la plus profonde et la mieux ressentie de tous les peuples qui habitent ce continent. Mais les dissensions i
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
80erains. La crise profonde de la Réforme n’est pas ressentie comme divisant l’Europe, mais seulement la chrétienté. (Nos jugements
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
81s catholiques continuèrent à végéter, non sans se ressentir insensiblement de l’influence [p. 215] pernicieuse des États protesta
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
82u’on essaye de les projeter vers le futur et l’on ressentira le contre-coup. Ils n’offrent aucune issue… Le nationalisme n’est rie
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
83vit de base à la seconde phase de son unité. Nous ressentons une fois de plus le besoin d’une unité spirituelle, ou tout au moins
84 des races et des civilisations sujettes, et nous ressentons à la fois le besoin de nous protéger contre les forces insurgées du m
63 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
85araît encore plus évidente. L’amour passion n’est ressenti dans sa pureté animique que par la prime adolescence. Il est alors se
64 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
86 les excès américain et soviétique ? Pourquoi les ressentons-nous comme des excès ? Sinon parce que le sentiment demeure en nous,
65 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
87alectique interne explique son dynamisme, souvent ressenti comme agressivité, sa curiosité universelle, souvent ressentie comme
88me agressivité, sa curiosité universelle, souvent ressentie comme impérialisme, son ouverture aux influences extérieures, mais so
66 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
89i, nonobstant l’analyse qu’on vient de lire, j’ai ressenti comme une blessure la rupture du 29 janvier, c’est à cause de l’enquê
67 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
90de Parkinson. L’incommunicabilité des savoirs est ressentie par notre esprit comme une frustration, comme une blessure intime, et
68 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
91l’interprète. L’incommunicabilité des savoirs est ressentie par notre esprit comme une frustration, comme une blessure intime, et
69 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
92 ce qu’il nommera sa « liberté ». Cela sera vu et ressenti comme un refus de la « solution définitive et universelle » proposée
70 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
93ar le besoin d’union au-delà des nations, partout ressenti et déclaré, et qui a donné naissance au Marché commun notamment, enfi
71 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
94 c’est peut-être la modernité — voulue, créée, et ressentie comme telle. Une passion d’expérimenter à tous risques peut la défini
72 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
95l’interprète. L’incommunicabilité des savoirs est ressentie par notre esprit comme une frustration, comme une blessure intime et
73 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
96 interne explique son dynamisme expansif, souvent ressenti comme agressivité, impérialiste, sa curiosité jamais assouvie, son ou
74 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
97 et d’attribuer l’absurdité non pas au moi qui la ressent, mais au monde ou à la société, voilà qui est proprement occidental.
98 les excès américain et soviétique ? Pourquoi les ressentons-nous comme des excès ? Sinon parce que le sentiment demeure en nous,
75 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
99ar le besoin d’union au-delà des nations, partout ressenti et déclaré, et qui a donné naissance au Marché commun notamment, enfi
76 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
100terdite, et le temps du désir nostalgique où l’on ressent le mieux l’amour-en-soi. Dès lors l’éblouissement suprême ne peut plu
77 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
101confrontés à une crise, à des scandales, que tous ressentent, à des désastres calculables. Nous pensons à partir de là. Et l’on ne
78 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
102s avaient uni. Près des frontières, on voit et on ressent immédiatement que les solutions aux problèmes qu’on vient de citer so
103moins en moins la raison et le sens, mais dont on ressent de plus en plus la nuisance. Paradoxalement, c’est à partir des diffi
104éaire de Verbois : nuisances et risques également ressentis dans le Pays de Gex et le canton de Genève, et qui appellent d’urgenc
79 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
105fondément anti-religieuse et qui, d’ailleurs, fut ressentie et dénoncée comme telle par les Romains. [p. 7] IV. « Tout est ven
80 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
106, deviennent pratiquement insupportables, ou sont ressenties comme telles et nous obligent à choisir : soit sacrifier l’un des deu
81 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
107r est étrangère, inconnue, sauf en cela qu’ils la ressentent comme foncièrement inamicale : la méfiance règne. Ils ne peuvent plus
108mme disait Marx. Voilà qui signifie que l’homme a ressenti ses premières réussites techniques comme dérangeant à son profit ce q
109ssance » au sens d’augmentation quantitative sont ressentis comme ennemis de la vie, de la croissance biologique au sens premier,
82 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
110 livrent à l’empire de ces structures obscurément ressenties comme celles du Pouvoir même : c’est qu’ils veulent commander. La maj
83 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
111épare, devient un appareil face au peuple. Il est ressenti de plus en plus comme un tyran, dès qu’il n’est plus le bailleur de s
112omaines les plus privés de l’individu, si nous le ressentons comme un mal, à qui la faute ? Sinon à nous qui nous sommes laissé fa
84 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
113es, et par là même, avec les surnaturelles. Il en ressent une vague et intermittente détresse — qu’il met d’ailleurs sur le com
114and les « indicateurs vivants », en ces domaines, ressentent au fond d’eux-mêmes quelque profond malaise du corps social, on doit
85 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
115lus humblecontact avec l’inconscient collectif et ressent ses pulsions,soulèvements, tempêtes, dépressions et métamorphoses com
86 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
116sibilité, et le navre en son for intime. Ce qu’il ressent en lui d’obscurément lésé par la société, par l’État, ne serait-ce pa
117outes les formes de pollution qu’il osait à peine ressentir avant que les écologistes l’aient alerté : l’agression du bruit parto
118re observer que ce genre de frustration n’est pas ressenti par la majorité des hommes et des femmes de ce temps. De fait, ils ne
87 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
119 mes premiers écrits sur la chose politique, j’ai ressenti le besoin fondamental de situer au centre de l’homme [p. 233] le cent
88 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
120s le clan. En sorte que leur communauté peut être ressentie par chacun d’eux comme projection réalisante de leur personne. Mais p
121s débuts, et qui seraient, de surcroît, forcément ressenties par une deuxième génération comme oppressives, répressives et typique
89 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
122ues grands esprits devinaient seuls l’approche ou ressentaient l’action déjà présente. Parmi eux des poètes d’abord, de Dante à Sain
90 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
123Luis Diez del Corral, sur l’impression qu’ils ont ressentie [p. 236] à Madrid en lisant tous les jours les communiqués de presse