1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1. Chef-d’œuvre ou pas chef-d’œuvre d’ailleurs, il reste que le Tarramagnou est un livre émouvant, d’une saine puissance. Il r
2 est un livre émouvant, d’une saine puissance. Il reste que Lucien Fabre a tenté, et en somme, réussi, une entreprise bien té
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3lifiée pour l’exploitation des ruines. On sait le reste. Tout cela, Walpole ne le dit pas. Mais ses personnages le suggèrent
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4i singulières soient-elles — dont le grand public reste le témoin souvent sceptique ou railleur. Au cœur de la crise de notre
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
5 prévue, l’originalité foncière du roman de Jouve reste indéniable : c’est son mouvement purement lyrique, sa progression acc
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
6urez lu nos huit numéros. Il faut que notre revue reste cette chose unique et indéfinissable, comme toute chose vivante… Gerb
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7Brémond ne s’est pas encore mêlé de l’affaire. Au reste, on n’a pas attendu les éclaircissements du subtil abbé pour n’y plus
8erait d’une ingratitude insigne — ils marquent au reste fort bien les jalons de cette recherche) : Puissiez-vous avouer moin
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
9« Là était le bonheur, peut-être… »). Mais le ton reste si léger, spirituel, fantaisiste — (cette touche pour peindre un pers
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
10ans cesse l’inquiétude autant que la sérénité… Au reste, n’est-elle pas de M. Rops lui-même, cette phrase qui formule admirab
11tude et de la foi : « Si tu as trouvé Dieu, il te reste à le chercher encore… » p. 563 ag. « Daniel-Rops : Notre inquiét
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
12, un ton qui permet le tact dans la hardiesse. On reste ravi de tant d’adresse sous un air de facilité qui serait presque de
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
13 convertis — qui n’ont plus besoin de preuves. Il reste qu’un livre comme celui-ci tend un merveilleux piège sentimental à la
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
14’est peut-être qu’une question d’imagination ; il reste qu’un film comme Entr’acte est une aide puissante. Nous faisons nos p
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
15igue aujourd’hui pour anéantir la seule chose qui reste à nos yeux sacro-sainte : la liberté. Alors n’est-ce pas, merci du co
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
16oires. Nous les additionnons : ils s’annulent. Il reste à dire deux mots sur la paradoxale situation intellectuelle d’une rev
17lques découvertes qui nous consolèrent de tout le reste.   Et maintenant voici Genève et son mystère. Car chaque année, renai
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
18ngagent dès aujourd’hui résolument, pendant qu’il reste quelques chances encore de régler pacifiquement le conflit du capital
19poser les termes avec netteté et courage. Pour le reste, je pense que c’est une question de foi. p. 189 a. « Le péril F
15 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
20 crier : Lâches, vous refusez d’avancer ! Mais il reste à portée de voix du troupeau. C’est sans doute son rôle. Il le tient
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
21 pure ni aussi rare qu’on voudrait l’imaginer. Il reste qu’il a voulu la vivre et qu’il l’a pu, étant roi. Il offre ainsi l’i
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
22 expliquer sa mort et qui est aussi fausse que le reste. Ce mensonge qui va jusqu’à la mort, inclusivement, n’étonnera pas ce
23é détestée. Le mythomane brouille les cartes mais reste dans le jeu. Jusque dans la ruse que ses mensonges exigent, il se rec
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
24e une fois, une seule fois, sait bien que tout le reste est absurde. [p. 42] Et voilà pour les sœurs siamoises. Continuons.
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
25ès Un beau titre. Et qui a meilleure façon que le reste, pensez-vous. Il faut avouer qu’avec ce je ne sais quoi de déclamatoi
20 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
26bras dessous en riant de nous-mêmes et de tout le reste, nous amusant comme des fous ». Mais non, on ne le secouera pas, ce c
21 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
27ions de l’âme plus que de l’esprit ou des sens. « Reste immobile et sache attendre que ton cœur se détache de toi comme une l
22 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
28fiés d’une odeur de laboratoire dont notre pensée reste imprégnée. La science se moque des nuages qui animaient la matière d’
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
29erons notre Hongrie, ou tout au moins ce qu’il en reste. Sur quoi l’on m’entraîna dans un musée sans sièges. Le Musée de Buda
30naire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là est véritablement voyageur qui
31r plus ; elle était seule active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injustices à qu
32ts de « droit » qui autorisèrent ce chaos. Il lui reste sa foi en la grandeur éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
33rrache cette flamme trop grande pour son support. Reste une cendre où longtemps encore palpiteront de pâles lueurs réminiscen
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
34llines basses, d’apparence rocheuse — ce sont des restes de volcans — blanches sous la lune et toutes lustrées de rêches végét
26 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
35 touchons l’un et l’autre qu’aux traductions ; le reste, les livres de M. Maurois par exemple, publiés par la Revue de Belles
36out dans une sentimentalité exquise, navrante. Il reste de s’asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups u
37oi ne pas se perdre sans arrière-pensée ? S’il me reste un espoir au sein de mes erreurs les moins préméditées, c’est sans do
38 dort dans la mansarde, et qui n’a pas peur… ⁂ Le reste de la vie, c’est toujours entre deux voyages d’Allemagne. Cela se pas
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
39 se sent pas complice de ses secrets desseins. Au reste, le livre s’achève par sa mort, sans qu’on ait pu distinguer nettemen
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
40, le goût du colossal — transmis aux Américains — reste un trait marquant de l’âme allemande : le choix de la salle, les suje
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
41ongue chaîne part des apôtres ». Mais Kierkegaard reste soucieux : Mynster est-il vraiment de la lignée des Apôtres, se deman
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
42iplicité de notations touchant à la monotonie. Au reste, à mesure qu’on avance, l’on comprend mieux les raisons de la popular
43ce. Il finit par mettre Eiichi à la porte. Il lui reste la ressource de se faire instituteur. Il assiste un soir, par hasard,
44naan. Mais ce qui me frappe ici, c’est de voir le reste du chapitre consacré au récit des actes qu’immédiatement Eiichi produ
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
45oins simple qu’il ne le croyait. Mais la question reste de savoir si cette division interne, une fois reconnue, doit être acc
46nces de l’homme, nous les connaissons de [p. 729] reste et la littérature de nos jours n’est que trop habile à les dénoncer ;
32 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
47atiques, strictement limités à la victime. Car il reste sous-entendu et bien entendu, qu’en soi, la vérité est immuable, qu’e
48peu de gens sont typiques de quoi que ce soit. Il reste que certains tours de pensée ne sont véritablement réalisables qu’au
49l’on peut nommer ici Allemagne, et là, France. Il reste qu’un Empédocle, qu’un Zarathoustra, génies titaniques, sont devenus
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
50n rôle, mais le ton seul est convenu ; et l’on en reste indéfiniment à la présentation des acteurs. Ah ! jeter tout cela dans
51ches. Le hall s’éclaire d’un jour de balayage, il reste deux chapeaux melons au vestiaire, et quelques valets gris. Une corde
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
52erons notre Hongrie, ou tout au moins ce qu’il en reste. Sur quoi l’on m’entraîna dans un musée sans sièges. [p. 70] Le Musé
53naire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là est véritablement voyageur qui
54r plus ; elle était seule active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injustices à qu
55ts de « droit » qui autorisèrent ce chaos. Il lui reste sa foi en la grandeur éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant
56sses, d’apparence rocheuse — ce sont des [p. 107] restes de volcans — blanches sous la lune et toutes lustrées de rêches végét
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
57air citadin. Allons bon, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question de nourriture, — la question fon
58ur dont notre vie, peut-être, n’a que faire. ⁂ Le reste de la vie, c’est toujours entre deux voyages d’Allemagne. On peut s’é
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
59re Père, chacun s’en va, sérieux, de son côté. Le reste de la matinée se passe à cheval au bord de la mer. Jeux du rivage : s
60 la fonction, non de la considération. Et tout le reste de l’Europe bourgeoise fait nouveau riche, en regard de cette seule c
61e.   Cette noblesse terrienne, dans son ensemble, reste étrangère au capital. Comme les autres ils ont été ruinés par la guer
37 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
62out dans une sentimentalité exquise, navrante. Il reste de s’asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups u
63oi ne pas se perdre sans arrière-pensée ? S’il me reste un espoir au sein de mes erreurs les moins préméditées, c’est sans do
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
64parce qu’ils ignorent tout du reste. » C’est ce « reste » précisément que Goethe dès lors recherchera dans une solitude aggra
65 verbeuses d’un Lavater ou d’un Jacobi. Mais ce « reste », cette connaissance mystique, il ne tardera pas à découvrir qu’on n
39 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
66on entreprise est suffisamment justifiée. Pour le reste, c’est la politique, et dans un sens plus vaste, la religion, que cel
40 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
67 les commanditaires de la prochaine dernière ? Il reste que les arguments, les témoignages apportés, la plaidoirie puissante
41 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
68ie hors de laquelle toute méditation constructive reste vaine, évasive et mortelle. Nous sommes au monde, nous ne sommes pas
69sions nous sont à jamais impossibles : et tout le reste est affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la P
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
70la confrontation du Sage et du Fou — d’un fou qui reste notre intime tentation — permettra-t-elle, par la vivacité même du pa
71e persuade de son intérêt humain. Et si tout cela reste absurde aux yeux de ceux pour qui seule compte certaine « originalité
72d nunc stans). Elle veut cette vie-ci. Et tout le reste, qu’elle soit marxiste ou nietzschéenne, elle l’appelle « l’arrière-m
73qu’elle force les portes du Royaume des Cieux. Il reste que les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
74désir et la nécessité du Mal absolu ; sur quoi il reste béant. Mais la réalité de la foi est inverse. [p. 444] Elle fait voir
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
75e une bourgeoisie déchue et un marxisme faux ? Il reste à faire la révolution. Ni à gauche, ni à droite, il n’y a rien pour n
76en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale, électorale ; elle n’est pas dans leur doctri
45 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
77 dans ce qu’elle a de nécessairement constructif, reste le lieu d’obéissance privilégié pour le chrétien, mais ne se confond
46 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
78 d’être révolutionnaire dans la mesure même où il reste fidèle à lui-même, c’est-à-dire dans la mesure où, constamment, il re
79ses conclusions sont nettement étatistes, il n’en reste pas moins non-conformiste par la façon dont il pose les problèmes. Be
47 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
80 tomber dans l’histoire. « Ainsi donc, il ne nous reste — émouvant spectacle pour ceux qui n’ont pas le vertige — qu’à rappor
48 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
81umanisme poétique. Car l’« érudition » de Cingria reste si constamment précise et malicieuse qu’elle atteint à coup sûr le pa
82 vivacité d’invention dont « l’écriture moderne » reste tristement dépourvue malgré ses velléités de fantaisie assez relâchée
49 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
83arle la théologie, réalité qui, pour le chrétien, reste d’un ordre radicalement hétérogène à tout ordre terrestre.   V. — Nou
84dès le moment où cette violence se dresse. Il lui reste à augmenter sa tension essentielle, — et c’est cela la vraie période
50 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
85 meurtrière et destructrice. Le pouvoir local qui reste, dans l’incohérence actuelle, le plus authentique, le plus en harmoni
86 stabilise et élève l’homme — disparaît, et il ne reste à ce dernier, livré au pire capitalisme, qu’à se ruiner « anonymement
51 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
87tôt contre un dilemme absurde : ou bien la pensée reste « libre », comme l’entendaient les libéraux — mais c’est la liberté d
52 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
88ous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fois. Les dieux, les mythes du
89are. Mais ce serait là une autre conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver
53 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
90 l’autorité n’est pas dans les bureaux d’État, il reste dans l’activité réelle de chaque personne, au sein de groupes d’autan
91la fixation brutale d’un désordre réel. Cet ordre reste à la merci de la révolte suffisamment violente de quelques vocations,
54 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
92se cet acte de foi en la dialectique marxiste, il reste peu de raisons d’imaginer possible le saut dans l’ordre de la liberté
55 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
93ie hors de laquelle toute méditation constructive reste vaine, évasive et mortelle. « Nous sommes au monde, nous ne sommes pa
94sions nous sont à jamais impossibles : et tout le reste est affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la P
56 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
95 dans ce qu’elle a de nécessairement constructif, reste le lieu d’obéissance privilégié pour le chrétien, mais ne se confond
57 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
96e de foi, pourrait me le faire franchir. Il ne me reste donc qu’à énumérer les réactions que je crois être celles du chrétien
97ue : « Croyez premièrement au Royaume, et tout le reste vous sera donné par-dessus. » 2° Le « Suis-moi » du Christ affirme qu
98e. Et le but final : la libération de l’individu, reste toujours hétérogène à ces moyens, qui sont, en l’espèce, l’organisati
99son humaine, qui ne peut être qu’obéissance ; qui reste donc symbolique d’une réalité transcendante. Je m’étonne toujours de
100s dans nos beaux sentiments, toute cette critique reste valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psychologique.
58 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
101e une bourgeoisie déchue et un marxisme faux ? Il reste à faire la révolution — la vraie. Ni à gauche, ni à droite, il n’y a
102en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale, électorale ; elle n’est pas dans leur doctri
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
103ils commencèrent à soupçonner la duperie. Il leur reste à comprendre que l’Égalité n’est pas seulement fictive, mais encore q
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
104surances étatisées, notre chance « personnaliste »reste entière. Ou plutôt elle cesse d’être une chance pour devenir la seule
105peut-être résume tous les autres : cette jeunesse reste sobre devant la mort, à la mesure de sa violence devant la vie. Sobre
61 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
106eule créatrice d’une liberté que l’homme des rues reste incapable de forger avec toute sa brutalité, ses injustices et ses co
107éfinis.) Le combat singulier La troupe d’assaut reste l’expression adéquate d’une méthode de gouvernement anti-personnalist
62 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
108nt apparaître byzantines au grand public. Il n’en reste pas moins que le mot d’ordre « Défense de la personne humaine » est d
109exemple, disparaît en temps qu’Église vivante, il reste dans le pays une empreinte césaro-papiste, d’où l’État totalitaire. M
1108] la force préventive, inattaquable tant qu’elle reste pure, des personnes librement solidaires, telles qu’en forme l’éthiqu
111ue protestante. Seulement il faut que cette force reste pure ! Car de même que le culte de la terre et des morts, pour peu qu
112 repris au sérieux la théologie réformée. Il nous reste à prendre au sérieux la doctrine réformée de l’homme et de l’État. Ce
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
113lleurs, du fait de l’échec de la Réforme. Il n’en reste pas moins que, toute bourgeoise qu’elle soit et qu’elle apparaisse au
114l’ordre chrétien et le désordre établi. Elle n’en reste pas moins le lieu de rencontre de jeunes écrivains « de toutes croyan
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
115u nom des « intérêts » de la nation. La politique reste quelque chose d’extérieur à son être véritable. D’où la distinction b
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
116ous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fois. Les dieux, les mythes du
117are. Mais ce serait là une autre conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
118uite, révèrent. Car elle seule, si toutefois elle reste digne de sa charge, elle seule n’a rien à y perdre. Faut-il rappeler
119 — ce que je fais pour ma part sans réserve —, il reste à voir si les causes en sont bien celles que Nietzsche allègue. Pour
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
120n au sens des romantiques. Je suis sujet, mais il reste à savoir d’où vient ce je, comment il peut agir. S’agit-il d’un impér
121e Fichte l’a follement rêvé ? Si c’est le cas, je reste bien tranquille. Ce « moi pur » ne met pas en cause mon désespoir, ou
68 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
122e se passe. C’est comme au jeu de pigeon vole. Il reste quelques écrivains qui échappent à toutes les « espèces » parce qu’il
123e la critique des marxistes. « L’art pour l’art » reste sa méthode, et lui tient lieu de justification ; or cette doctrine es
124 des bourgeois. Mais cette critique « de classe » reste encore négative. Elle se condamne aussi à rendre compte des seules œu
125ire, il est mort. L’immoralisme qui lui a succédé reste sans prise sur les masses, qu’il abandonne à d’autres influences. Nou
126dement achevé de disqualifier l’esprit pur, il ne reste à nos « hommes d’action » d’autres normes et d’autre mesure que l’arg
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
127eut seulement refuser de jouer. Mais cela dit, il reste à savoir pourquoi tel figurant jeté dans une intrigue insaisissable d
128des limites objectives. Il veut se garder pur, et reste virtuel. Il se croit maître de tous les objets, mais néglige d’en cho
70 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
129 bientôt l’inanité d’une pareille prétention. Que reste-t-il du beau tapage ? À défaut de chefs-d’œuvre, un mode d’expression,
71 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
130 que j’aime, je ne suis plus un isolé 9 , mais je reste un solitaire. C’est dans cette « solitude menacée » que viennent en f
131ans les pages illustrées de nos quotidiens. Il me reste à marquer la dépendance théologique d’une analyse qui peut paraître s
72 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
132e n’a rien sauvé. Je garde ma raison. Et, pour le reste, sacrifions aux dieux. ⁂ Un panthéisme angoissé, ressort d’une révolt
73 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
133ie papiste le jette dans l’incertitude. Il ne lui reste alors que le refuge d’un antidogmatisme cordial, sous le couvert duqu
74 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
134ils commencèrent à soupçonner la duperie. Il leur reste à comprendre que l’Égalité n’est pas seulement fictive, mais encore q
75 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
135 la critique du marxisme par Déat, qui d’ailleurs reste négative. Quant à nous, nous n’avons pas attendu la victoire de Hitle
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
136ne description étonnante de l’Amérique qu’il nous reste à découvrir : celle du Sud. Enfin, c’est un livre qui mériterait, mie
77 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
137 utopies du premier romantisme allemand. Le style reste baroque (un rococo jésuite qui n’économise pas sur les volutes !). Ma
138économique, c’est l’homme et sa libération qui en reste l’enjeu et le but ; il serait donc vain et dangereux qu’au lieu de co
78 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
139uêtes des humanistes, ouvre les temps modernes et reste la charte de la clarté française, de la recherche scientifique et de
140 le penseur dans l’idée que l’esprit « distinct » reste sans force créatrice. Plus l’esprit se refuse à l’engagement, plus il
79 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
141es sur Barth ? (Je tirai mon petit carnet) : « Je reste sur le terrain concret de l’humble “bon sens” (cartésien ?), et de la
142ne expérience à la fois humaine et divine ! — que reste-t-il de la vie chrétienne ? Je vous le demande ! Mme Nicodème (sècheme
143la soi-disant expérience chrétienne : eh bien, il reste simplement le message existentiel de la Parole de Dieu ! Il me semble
144 qui compte, et qu’ils font table rase de tout le reste ! Comme s’ils étaient… Je ne veux pas blasphémer. Il faut aussi que j
145érience nécessaire. Oui, cette expérience-là nous reste à jamais impossible, c’est pour cela qu’il faut la croire ! Et l’atte
80 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
146s la seule mesure où il va de soi ; il faut qu’il reste un lien obscur, informulé, un fait sentimental et tellurique, un ense
147 naturel, la seule formule « internationale » qui reste possible est celle-ci : « Chaque pays est le plus beau du monde ». C’
81 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
148e sacrifice de l’esprit pur. Sacrifice inutile au reste : la science ne nous apprend-elle pas que les lois de l’histoire sont
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
149ation de la production à la consommation, il nous reste à prendre conscience d’un parallélisme frappant entre la crise économ
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
150née et implacable contre laquelle l’esprit humain reste sans force. En fin de compte, elles opposent pareillement le Destin d
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
151vie, et qui est d’ordre géométrique. Tant qu’elle reste au service d’une fin qui comporte une unité vive, la raison remplit s
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
152 le développement commercial et industriel. » Que reste-t-il de ce que nous nommons culture ? Philosophie, beaux-arts, fictions
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
153l’action : « Donnez d’abord le pain à tous, et le reste viendra par-dessus. » Telle fut la grande maxime du Plan. Car, disait
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
154 et le temps de réflexion ou de manœuvre qui nous reste, pour calculer et préparer spirituellement une révolution qui soit nô
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
155ous sauver de ce désordre. Car, ou bien elle nous reste extérieure, ou bien elle est complice de nos faiblesses. Elle n’est p
156ofondeur telle qu’il n’en pourra jamais remonter. Reste à savoir si nous voulons des réponses simples et faciles, ou bien la
157ments dans la seconde partie de ce livre. Mais il reste à tirer de notre examen de quelques mesures anciennes ou actuelles, l
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
158ité et vérité assumées dans une seule volonté. Il reste à remplacer chacun des termes abstraits de cette formule par un fait
159, on l’a vécue, on a cela derrière soi, mais elle reste encore l’aiguillon d’une angoisse qu’on apprend à fuir dans les mysti
160à fuir dans les mystiques collectives. Et pour le reste, on se rassure par de faciles railleries à l’adresse des États libéra
161s qu’ils ont tenté de donner — classe ou nation — reste superficiel et arbitraire tant qu’il ne tient pas compte des dimensio
90 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
162elle dans l’univers ne sert de rien à l’humanité, reste en dehors de la question. Et de même, toute pensée est vaine, qui n’a
163e aussitôt dans un choix. Pour les uns, la pensée reste l’office tout impartial de la balance ; pour les autres, elle figure
164plus des enfants. Cette formule symbolise tout le reste. Ainsi l’esprit « moderne » nous apparaît dans son ensemble défini pa
165aleur. Ainsi le veut la saine méthode, et tout le reste est bavardage, illusion romantique ou pire encore : dogmatisme ! Le c
166complir sous conduite avant de s’élancer s’il lui reste du souffle ; cette science qui se croit une ascèse laïque, et qui n’e
167festations intempestives de l’esprit créateur. Au reste, il est extrêmement curieux de noter que cette attitude démissionnair
168ls ne se rompent le col à cette gymnastique. Elle reste purement figurée, purement verbale. Car il est entendu que le verbe e
169alité si rassurante, si bourgeoise, on le sait de reste 79 . Par quel détour une éthique fondée sur l’inactualité des décrets
91 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
170is pour le salut de la pensée et pour que l’homme reste humain, ou le devienne. Certes, quand nous parlons d’une durée de l’h
171as à se préoccuper de ses effets. Ils seraient au reste tout prêts à croire que les solutions par l’ingéniosité de leurs prob
172nt, à contretemps, à contre-espace. Ainsi l’homme reste un homme debout. Et je ne dis pas qu’il s’en trouve justifié, mais bi
173ommunauté, je ne suis plus un isolé ; pourtant je reste un solitaire. De l’héroïsme C’est dans cette solitude menacée que v
92 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
174es d’un geste, d’une action ou d’une pensée. ⁂ Il reste la fameuse psychologie des personnages. Que peut-elle signifier dans
175n du mythe au sein d’une communauté. Le bourgeois reste justiciable de la seule psychologie, en tant qu’on peut le définir pa
176ion à son acte. Voilà l’utile ; et qu’on taise le reste, tout cela qui échappe à nos prises. Ainsi fait Goethe, et c’est là s
93 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
177l’action : « Donnez d’abord le pain à tous, et le reste viendra par-dessus. » Telle fut la grande maxime du Plan. Car, disait
178 et le temps de réflexion ou de manœuvre qui nous reste, pour calculer et préparer spirituellement une révolution qui soit nô
179ité et vérité assumées dans une seule volonté. Il reste à remplacer chacun des termes abstraits de cette formule par un fait
180, on l’a vécue, on a cela derrière soi, mais elle reste encore l’aiguillon d’une angoisse que l’on apprend à fuir dans les my
181s qu’ils ont tenté de donner — classe ou nation — reste superficiel et arbitraire tant qu’il ne tient pas compte des dimensio
94 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
182de clocher », où l’auteur s’efforce de sauver les restes d’un fédéralisme dont il faudrait pourtant refaire les bases…) Quant
95 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
183-nous ? Alors seulement, après cela seulement, le reste aura le droit d’être littérature. p. 346 u. « Note sur nos notes
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
184que, — ou s’il entend pousser plus loin ? Si Gide reste marxiste en devenant antistalinien, il se met dans une situation qu’o
97 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
185i fut révélé dans l’Écriture, et non ailleurs. Il reste à dire ceci : Et nous, croyons-nous assez « sérieusement » cela ? Cro
98 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
186Il s’agit maintenant de changer de direction ; tu restes animé de la même décision, mais tu te rends aussi rebutant que tu [p.
187te sa personne à la suite de Kierkegaard… Tout le reste est littérature, « littérature kierkegaardienne » évidemment, « admir
188tation ». Mais peut-on publier autre chose que ce reste ? p. 971 z. « Kierkegaard en France », La Nouvelle Revue franç
99 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
189doit parler de Rimbaud et du surréalisme. Tout le reste est charabia. L’O.N., par exemple, qui « parle de politique », et mêm
100 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
190mosphère de liberté dans la recherche, un dernier reste de snobisme d’avant-garde, un goût de la nouveauté qui corrigeait le