1 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
1pas une mauvaise femme, et si vous n’étiez pas si retors, vous verriez bien que je ne suis pas plus coquette qu’une autre. Mai
2 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
2doctrines de L’Ordre nouveau). Un style doucement retors, dont les moindres anicroches sont calculées jusqu’à restituer le nat
3 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
3i une espèce de psychologue nihiliste, un esthète retors et tourmenté, l’ancêtre du gidisme et de l’« inquiétude » littéraire.
4 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
4e faire sentir qu’il écrit, et l’on aime jusqu’au retors de cette écriture contractée. Dans son progrès strictement mesuré, la
5 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
5ocage vendéen, pays de secrets obstinés, de voies retorses. Si ces ouvrages font néanmoins quelque chemin, ce ne peut être qu’à
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
6r, ascétique et sanglante, succède une diplomatie retorse, une armée commandée par des courtisans en dentelles, libertins et bi
7 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
7 dans une embrouille de génie. Les tours les plus retors de cette corde nouent à la grâce l’ambition, marient au luxe fou l’av
8 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
8 par vanité… Je suis homme : donc vaniteux, naïf, retors, orgueilleux, etc. Quel avantage à feindre ? La plus sotte vanité éta
9 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
9 dans une embrouille de génie. Les tours les plus retors de cette corde nouent à la grâce l’ambition, marient au luxe fou l’av
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
10ui s’épanchait en flots de rhétorique, de phrases retorses, d’antithèses, de paradoxes et de subtilités. Saint Augustin fut un g