1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1ation contre nos poncifs intellectuels. Mais elle risque bien de nous en rendre un peu plus esclaves. Car depuis Freud — dont
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
2 que la sienne, en effet, où l’on court le double risque de paraître trop littéraire aux philosophes, et trop philosophe aux l
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
3t-il pas de position plus périlleuse, puisqu’elle risque de ne laisser subsister en nous qu’un « étrange goût de la destructio
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
4 y a beaucoup de routes, mais vous n’aimez pas le risque, vous préférez le surplace. Ainsi l’instruction publique s’est arrêté
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
5. Un auteur qui n’imite personne court bientôt le risque de s’imiter soi-même : il semble au contraire qu’Henry Michaux, en se
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6aurait à la légère se débarrasser sans courir les risques 12 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher.
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
7blème, l’« hypostasiant » en quelque mesure, elle risque de nous laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres dif
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
8ique et « formidablement ennuyeux » — un idéal de risque qui redonne à toutes choses leur vivante réalité. Mais tout ceci, à q
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
9 faut être créé pour cette atmosphère, sinon l’on risque beaucoup de prendre froid. La glace est proche, la solitude énorme, m
10ouvait tous les symboles de la vie dangereuse, du risque, du triomphe conquis par la dureté. Mais l’a-t-il épuisé ? Il y a dep
11it-il la nostalgie d’une vie qui comporterait des risques extérieurs. Mais c’est là se contenter à bon marché, et personne ne c
12Deux chances sont encore offertes aux amateurs de risques authentiques : l’aviation et l’alpinisme. On commence à nous donner q
10 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
13ndre ironie vis-à-vis de ses personnages ; car il risque de les priver par là de cette autorité mystique, absolue et naïve où
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
14aurait à la légère se débarrasser sans courir les risques 7 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher.
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
15e fait l’éducation libérale et bourgeoise. Ici le risque et la violence [p. 178] physiques jouent dans la vie de chaque jour l
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
16rs, puisqu’elle récusait à la fois la charité, le risque, l’abandon et la divine légèreté, c’est-à-dire, qu’elle récusait la g
17ui signifie la révérence, mais comme on craint le risque, que Jésus n’a jamais craint. Et c’est en quoi elle révèle la faibles
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
18faire intervenir dans notre vie une recherche qui risque surtout d’être nuisible à la vie ? Bornons-nous à l’utile. Bornons-no
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
19ée. Comblée de chances de grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe f
20 monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’état marxiste idéal ne laisse subsister que l
21L’état marxiste idéal ne laisse subsister que les risques accidentels. Et comme le marquait récemment T. S. Eliot, dans un arti
16 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
22 en ce sens que dans le monde bourgeois, privé de risques et d’aventures réelles, il représentait une évasion, une revanche néc
23ur une révolution ; dans une époque où l’humanité risque de mourir pour la réalisation même de ses désirs matériels, dans cett
17 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
24e et dégrade à la fois l’esprit et la matière, et risque, à la limite, de les priver de toute raison d’être efficace, — ainsi
25n, — gagner sa vie. Nous partons de la liberté du risque, — perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement
26à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatr
27 le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait disting
18 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
28e, et bien moins encore la synthèse. Elle veut le risque permanent, l’actualité permanente. [p. 96] Elle provoque sans répit c
29se dissout dans un processus qui nie l’acte et le risque. Il n’y a plus qu’à compter un, deux, trois, comme le dit Kierkegaard
30 « médiation » et comportant par [p. 97] suite le risque personnel, le choix et l’acte, une sorte de « contre-Hegel » radical,
31n philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiques qui n’ont rien de
32qui n’ont rien de commun avec l’acte, [p. 101] le risque et le choix dont parle la théologie dans sa dialectique absolue. Il n
33dire d’une possibilité qui n’est pas nôtre. Et le risque permanent, c’est alors celui qu’encourt l’homme jeté par la révélatio
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
34oir rester longtemps la dernière à souffrir. Elle risque cependant de se voir bientôt réveillée par une brutalité dont elle es
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
35itualisme). Par un funeste et naturel retour elle risque aujourd’hui de succomber sous leur poids, — littéralement — terrassée
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
36 plus pour nous cette forteresse protégée, qui ne risque plus rien du charnel et du temporel, qui ne veut, qui ne peut plus ri
37ar l’acte, — cet acte provoquant un conflit et un risque nouveaux, générateurs de créations nouvelles. L’acte et la personne a
38. Le fondement de notre action est la liberté, le risque. L’autorité vient de la personne, non de ce qui lui est le plus oppos
39é bourgeoise, qui toutes trois reculent devant le risque personnel et la violence créatrice. Cet esprit-là, cet « esprit pur »
22 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
40t [p. 16] tel qu’il lui est offert, elle court le risque de s’y dégrader. J’ai préféré ce risque à la politique de l’autruche.
41 court le risque de s’y dégrader. J’ai préféré ce risque à la politique de l’autruche. L’issue fût-elle désespérée. Et peut-êt
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
42 Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage Le risque est la santé de la pensée, à condition toutefois qu’elle l’envisage s
43mme. Ils délèguent au Chef inconnu le droit et le risque d’être homme, et se réservent le rôle d’assurés. Ils sont prêts pour
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
44 les maquiller ; mais bien plutôt d’en assumer le risque, sobrement. ⁂ J’imagine assez bien la gêne du lecteur qui s’avance à
25 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
45ée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque es
46us un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque est la santé de la pensée. [p. 39] ⁂ Destin du siècle : l’expression
47asion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et qu’ils ont exposé leurs vies. Enfin, qu’ils sont animés par une fo
48prévisible, toujours aventureux. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attent
26 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
49 fins ; la foi ne veut connaître que les fins, et risque ainsi de sous-estimer les moyens. Ou encore : pour le politique pur,
27 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
50sait qu’au plus fort du combat, une fois tous les risques endossés. Voilà son paradoxe et l’humour de sa lutte. L’issue de la b
51 déjà sauvé. Crever de faim n’est pas le pire des risques que je cours. Le pire des risques, c’est de manquer cet acte par lequ
52pas le pire des risques que je cours. Le pire des risques, c’est de manquer cet acte par lequel je saisis le salut qui m’est pr
28 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
53ou d’abord et non pas d’abord un sage, l’homme du risque opposé à l’homme des assurances. Car l’humanisme n’est, aux yeux de l
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
54lan métaphysique. 1° Le christianisme est d’abord risque et folie. Le Christ dit à deux pêcheurs, qu’il surprend à leur travai
55mble à rien de connu, qui est la folie même. À ce risque matériel qui se retrouve à tous les moments de la vie chrétienne, le
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
56de sa vocation, elle est seule responsable de son risque ; surtout, elle se sait plus réelle que toute réalité collective. Ell
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
57ée. Comblée de chances de grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe f
58 monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’État marxiste idéal ne laisse subsister que l
59L’État marxiste idéal ne laisse subsister que les risques accidentels ; il réduit l’aventure humaine à un déroulement indéfini
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
60manifeste, il crée une nouveauté, c’est-à-dire un risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’ho
61risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’homme, c’est d’être responsable. Le monde actuel est
62ais dans la possibilité pour chacun de courir son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite,
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
63bition d’y faire figure. Aucun ne rompt, aucun ne risque, tous abondent en justifications éloquentes. Justification de leurs a
64us profond. Qu’est-ce qu’un homme ? J’ai dit : un risque personnel 56 . Le règne qu’ils préparent ne va-t-il point porter à no
65 facilités matérielles, une assurance contre tous risques. On n’en peut rien dire de précis, sauf à tomber dans la trivialité (
66se est pauvre par goût de la force et [p. 179] du risque. Elle rit bien. Elle n’a pas ce sérieux engourdi des gens qui font un
67 ! Prenez garde à tous ceux qui vous appellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle tou
68 à tous ceux qui vous appellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle toujours l’État to
34 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
69t des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour par une voie directe au fascisme, une certai
70 et de caractères bien trempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite pour l’homme d’abord. À forc
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
71oir rester longtemps la dernière à souffrir. Elle risque cependant de se voir bientôt réveillée par une brutalité dont elle es
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
72e et dégrade à la fois l’esprit et la matière, et risque, à la limite, de les priver de toute raison d’être efficace, — ainsi
73n, — gagner sa vie. Nous partons de la liberté du risque, — c’est peut-être perdre sa vie. Cette opposition est tellement radi
74à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatr
75 le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait disting
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
76mauté du spirituel » qu’il ne cessa d’invoquer au risque, il faut le dire, de créer provisoirement, dans certains cerveaux, le
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
77ais au contraire, c’est se libérer et assumer les risques de sa liberté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement
39 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
78ée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque es
79us un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque est la santé de la pensée. ⁂ Destin du siècle ! Expression curieuse
80asion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et qu’ils ont exposé leurs vies. Enfin, qu’ils sont animés par une fo
81révisible, toujours aventureuse. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attent
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
82il exerça sur les prodromes de l’hitlérisme.) Les risques qu’elle entraîne sont proprement incalculables. Qui donc voudra les e
83ophes qui devraient effrayer le chrétien, mais le risque plus immédiat de faillir à sa vocation. [p. 418] Ces réflexions nous
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
84imat de l’esprit ? L’esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y [p. 608] croient, ceux qui flétrissent
85évanouissent devant l’effroi du choix concret, du risque, dans la passion du désespoir total. Maintenant, tu vas témoigner de
86 mais c’est le sort commun, tu ne cours pas grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tuera peut-être, quitte à fleurir
87réalité brutale, dans son sérieux dernier, et son risque absolu, ce qu’est la solitude dont Kierkegaard a témoigné, il n’appar
42 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
88elle : mais dans cette mesure-là, il assumera son risque ! D’autant plus personnel, d’autant plus responsable, — et d’autant p
43 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
89a personne abritée par la loi perde à la fois son risque et son pouvoir de création (démocratie libérale). [p. 378] Le droit d
90’est rien s’il n’est pas l’extension naturelle du risque et du concret de l’homme qui se dépasse. Qu’importe l’honneur d’un pa
91ce-vie », si la seule réalité vivante est dans le risque ? Qu’importe la multiplicité des relations, si elle entraîne l’irresp
92uveauté. Maintenant quelque chose s’est passé, un risque est là, et ma vie est en lui. L’ai-je accepté ? Déjà tout recommence.
44 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
93que l’homme renonce à assumer personnellement son risque et celui du « prochain » ? L’erreur fasciste est peut-être plus grave
94 de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu moral, l’individu
45 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
95manifeste, il crée une nouveauté, c’est-à-dire un risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’ho
96risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’homme, c’est d’être responsable. Le monde actuel est
97ais dans la possibilité pour chacun de courir son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite,
46 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
98prévisible, toujours aventureux. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attent
47 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
99 où nous pensions pouvoir nous abriter contre son risque salutaire. M. Bolle a réparti les fragments traduits en trois rubriqu
48 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
100té » qu’elle trahit. Il veut que l’esprit soit un risque (p. 284 et suiv.). Nous le voulons aussi. Mais ce n’est pas là, n’est
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
101 de toute responsabilité concrète. On supprime le risque de penser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et
102actualité de la pensée, autrement dit : devant le risque de penser le réel pour l’informer. Pour l’informer et non pour le déc
103de penser et d’écrire à sa guise, la pauvreté, le risque matériel, le nomadisme, le [p. 43] contact avec le peuple et ses diff
50 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
104ecteurs des Recherches d’avoir pris au sérieux le risque philosophique. Et je ne pense pas trahir leur tendance en insistant i
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
105ais dont la débile passion se satisfait à moindre risque dans l’illusion d’une liberté tout « intérieure ». Nous aurons donc d
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
106, mais bien dans la tension entre la Foi, qui est risque, et la Doctrine, qui est institution. Chassé de sa patrie par les Rom
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
107t l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit. Il serait vain de le nier :
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
108ersonne, l’aventure personnelle, la liberté et le risque personnels. 3° La constatation de cet échec s’impose non seulement à
55 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
109mêmes au prix d’un effort quotidien : c’est notre risque et notre bonne conscience. Et d’abord, il faudra déblayer et débrouss
56 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
110 feu à l’aide d’un critère spirituel ? Sinon l’on risque bien de voir le spirituel pâtir du discrédit d’un ennemi devenu trop
111é tacite qui lie depuis un siècle les clercs sans risque et les meneurs du jeu économique. C’est bien la même erreur sur l’hom
112 des clercs sérieux, distinguée de l’action et du risque qui sont peut-être les liens les plus concrets avec l’inconscient col
113 mettait soi-même dans la balance, on courrait le risque de la faire sauter. Or c’est la balance qui importe, et non pas ces m
114cte de choix, c’est-à-dire [p. 181] instituait un risque. On décide ainsi couramment du « choix » d’une carrière, d’un parti p
115es suites politiques qu’elle implique. Je vois le risque de ce développement ; et je crains qu’il n’emporte certaines adhésion
116nd, c’est la volonté d’assurer l’homme contre les risques de la possession. a) C’est en vain que l’on chercherait dans le marx
117 brutalité souvent naïve, endossant loyalement le risque de leur erreur, que pour ceux plus nombreux qui louvoient dans d’habi
118que l’homme lutte contre le monde, en assumant le risque de sa propre perte. Oui, quel que soit le monde, et moi-même dans ce
119 leur sécurité ailleurs que dans l’acceptation du risque ; tous ceux qui font appel à la correction des manières ou des pensée
57 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
120 de même sera l’indivision de la pensée et de ses risques. Et ce qui révélera dans un auteur l’autorité, ce sera le sens de l’i
121sans cesse de l’immédiat, de l’instant actuel, du risque vrai. Notre durée agit comme une force centrifuge : nous remettons à
122éatrice, et à revendiquer âprement la primauté du risque sur la sécurité, comme fondement de toutes nos hiérarchies intellectu
123s intellectuelles. Quatrième vertu : le goût du risque Pédagogie du risque : tout ce qui n’est pas dangereux est inutile ; t
124 Quatrième vertu : le goût du risque Pédagogie du risque : tout ce qui n’est pas dangereux est inutile ; tout ce qui est inuti
125ient le pouvoir de s’incarner, l’idée qui crée un risque dans ma vie. Ce risque atteste l’existence d’un conflit, c’est-à-dire
126carner, l’idée qui crée un risque dans ma vie. Ce risque atteste l’existence d’un conflit, c’est-à-dire la présence du réel. I
127se forge ses fatalités et qui se crée ses propres risques et périls, si libéral que prétende être le régime. « La supériorité v
128 Cinquième vertu : l’originalité Incarnation et risque ne sont pas séparables. L’origine même de l’homme est dans un risque.
129séparables. L’origine même de l’homme est dans un risque. Et le progrès de l’homme n’est rien d’autre que l’approfondissement
130n’est rien d’autre que l’approfondissement de son risque originel. Ce n’est point par la culture de l’« esprit » que l’individ
131ituel, c’est-à-dire par l’extension consciente du risque à toutes ses activités. C’est en ce sens que la pensée avec les mains
132que l’homme renonce à assumer personnellement son risque vis-à-vis du « prochain » ? Pour nous « l’erreur fasciste » est peut-
133 de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu moral et social pa
134olence propre au sujet. Son exercice crée donc un risque, que l’on ne saurait affronter si l’on n’est pas, dans le même temps,
58 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
135d’une intelligence sans prises, d’une pensée sans risques, et d’un art sans pitié. ⁂ Ramuz en veut à l’école, aux journaux, au
136ine : ce contact avec la matière résistante et ce risque de l’homme créateur de sa forme. Si Ramuz n’aime pas les machines, s’
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
137t l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit. Il serait vain de le nier :
138e, de l’aventure personnelle, de la liberté et du risque personnels. 3. La constatation de cet échec s’impose non seulement à
60 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
139 Il faudra dire désormais : américanisme. Mais on risque bien de commettre, à l’endroit de ce nouvel érotisme, la même erreur
61 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
140s, que l’opposition réelle n’est pas, ainsi qu’on risque de le déduire de l’entreprise des Pères de Juvisy, entre « l’héritage
62 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
141sonne ; 5° si le clerc qui s’en lave les mains ne risque pas de faire le jeu des clercs qui crient avec les loups, et de trahi
63 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
142nt ». Dans cette affaire, celui qui sait où il va risque encore d’augmenter l’embarras, et de se faire copieusement houspiller
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
143l n’ose plus intervenir en force, s’imposer à ses risques et périls, reprendre la conduite des événements et modifier ou adapte
144ment.) Mais une autorité qui prétend échapper aux risques inséparables de son exercice, a déjà, en fait, abdiqué. Le pouvoir qu
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
145reil, assurent en principe la pression du gaz. On risque toujours de pomper un peu trop fort et de tout faire sauter.) Pas d’é
146intellectuel. Par là même, l’intellectuel chômeur risque d’apparaître inférieur aux yeux des gens de métier parmi lesquels il
147normal » que lui impose sa vocation), il court un risque qui n’est pas son vrai risque. Il se voit entraîné hors de sa ligne d
148ation), il court un risque qui n’est pas son vrai risque. Il se voit entraîné hors de sa ligne dans des conflits où sa personn
149atin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tournant, emportée par la force centrifuge, il ne faut pa
150’y forcer utilement. Ce n’est pas que je fuie les risques. Je crois avoir fait bon ménage avec celui qui m’attendait ici. Mais
151on ménage avec celui qui m’attendait ici. Mais le risque authentique et fécond est celui qu’on ne cherche pas comme une répons
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
152z notable d’imprévoyance naïve, d’acceptation des risques, de confiance obscurément [p. 141] accordée à l’instinct ou à « la Vi
153 ceux-là calculent. Et les autres acceptent leurs risques, c’est-à-dire acceptent de vivre, malgré l’État laïque qui leur conse
154 prochains, ceux qui refusent de connaître par le risque, c’est-à-dire par la souffrance. Les clercs « parfaits ». « Je me fai
155assassin. Je pense toutefois que les partisans du risque créateur ont raison. Et que la santé spirituelle d’un peuple n’est pa
156 politiques qui empêchent cette santé, ce goût du risque, de se transformer mécaniquement en guerre. C’est tout le problème de
67 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
157que trop portés à corriger et à « humaniser », au risque d’« évacuer la Croix ». Tant qu’on n’a pas envisagé la doctrine de la
68 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
158reprise personnelle, et la juste contrepartie des risques qu’on y court, du travail qu’on y donne. Si le propriétaire laisse se
159ssent l’Europe d’aujourd’hui. Notre chance et nos risques sont là.   Rien ne me paraît plus frappant que la convergence finale
160’autant plus de violence qu’elle y court moins de risques immédiats 76 . Rien n’est plus agaçant pour l’étranger que cette espè
69 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
161atin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tournant emportée par la force centrifuge, il ne faut pas
70 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
162 qui en a grand besoin. Que cela n’aille pas sans risques, c’est l’évidence. Mais il s’agit de savoir ce que l’on révère, de la
163est que la raison s’est bel et bien risquée et se risque encore dans le chaos, et qu’elle a su y prévaloir sur quelques points
164 faire le petit rentier du rationnel, on court le risque le plus onéreux : celui de laisser perdre le peu qui fut gagné par d’
71 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
165ent. La foule croit vivre en eux, et par eux, les risques et les passions absentes de son existence. Et le spectacle mélodramat
166nir comme une méfiance à l’égard du concret et du risque spirituel, créateur. Sous l’impulsion puissante de ce rationalisme en
72 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
167t et de l’acte, avec ce que tout acte comporte de risque dans la création. 4. De la philosophie, qu’à la suite du Dr Minkowski
73 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
168t des offres trop avantageuses, sans calculer les risques qu’ils encourent. L’expérience leur montrant qu’ils y perdent, au lie
169à la manière d’une obsession. À chaque phrase, je risque l’accident… Qu’adviendra-t-il quand ces dangers n’exciteront plus que
74 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
170e qui va changer ma vie, l’enrichir d’imprévu, de risques exaltants, de jouissances toujours plus violentes ou flatteuses. C’es
75 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
171 et qui fonde une nouvelle existence, initiant un risque nouveau. ⁂ Écartons tout malentendu : irrationnel ne signifie nulleme
172, dans un état normal du corps et de l’esprit, le risque de coup de foudre est à peu près éliminé. Il apparaît ainsi que la mo
76 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
173ais au contraire, c’est se libérer et assumer les risques de sa liberté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
174ure et déprimée. Je ne courrai donc guère d’autre risque que celui de voir le lecteur fermer le volume à cette page. (Et certe
175 et besoin de le soustraire au jugement, amour du risque et instinct de prudence. Interrogez celui qui use d’un tel langage, d
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
176oins, les eût créés !). Or dès qu’un historien se risque à formuler une hypothèse sur l’origine de la rhétorique courtoise, le
177que malgré moi, des conclusions dont l’importance risque de se mesurer au nombre d’objections qu’elles soulèveront. Je ne song
178mment, en toute ignorance de cause, de fins et de risques encourus, en faveur d’une morale survivante que nous ne savons plus j
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
179é la sensation de puissance qu’il éprouve dans le risque. D’où le désir final du risque pour lui-même, la passion de la passio
180il éprouve dans le risque. D’où le désir final du risque pour lui-même, la passion de la passion sans terme, la volonté de la
181 ce qu’ils tiennent pour le péché, ils courent le risque de s’y perdre sans retour au moment même qu’ils croient lui échapper.
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
182nifeste ainsi sans se l’avouer qu’elle préfère le risque de mort, et la mort même, à l’abandon de sa passion. « La liberté ou
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
183e qui va changer ma vie, l’enrichir d’imprévu, de risques exaltants, de jouissances toujours plus violentes ou flatteuses. C’es
184olution de l’Occident va de la sagesse tribale au risque individuel ; elle est irréversible et il faut l’approuver, dans la me
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
185 et qui fonde une nouvelle existence, initiant un risque nouveau. ⁂ Écartons tout malentendu : irrationnel ne signifie nulleme
186, dans un état normal du corps et de l’esprit, le risque de coup de foudre est à peu près éliminé. Il apparaît ainsi que la mo
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
187 et d’oser, au sein d’un grand péril et d’un beau risque, c’est la pensée qui anime tous ces essais. L’épreuve des armes nous
84 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
188t des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour par une voie directe au fascisme, une certai
189 et de caractères bien trempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite pour l’homme d’abord. À forc
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
190reprise personnelle, et la juste contrepartie des risques qu’on y court, du travail qu’on y donne. Si le propriétaire laisse se
191ssent l’Europe d’aujourd’hui. Notre chance et nos risques sont là. La mission essentielle de la Suisse est une mission personna
192’autant plus de violence qu’elle y court moins de risques immédiats. Rien n’est plus agaçant [p. 113] pour l’étranger que cette
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
193nseront toujours, non sans raison, que la liberté risque de se confondre avec l’anarchie. Ils n’aimeront pas vraiment [p. 148]
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
194marcher en sachant où l’on va. Car autrement l’on risque bien de reculer ou de tourner en rond. [p. 177] II Où va le fédéral
195 alors n’en allait que mieux. Elle s’expose à son risque maximum : celui de décoller de ses bases concrètes, perdant ainsi en
196lie. Mais parce qu’elle se pose brusquement, elle risque d’être mal posée. J’entends qu’elle risque de ne susciter que des pla
197, elle risque d’être mal posée. J’entends qu’elle risque de ne susciter que des plans rationnels et des systèmes. Or tout syst
88 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
198e vraiment pour le diminuer qu’il anticipe sur ce risque ? Ou pour déconcerter ses juges, qu’il leur rend par avance toutes se
89 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
199e lui-même ! — Peut-être devriez-vous accepter le risque ? répondit-il avec sa grande douceur. La porte de l’ascenseur s’ouvra
200t pour mieux savoir endossent toujours un certain risque. Nulle vérité n’est bonne à dire, dans ce sens que chaque vérité comp
90 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
201 ses plaisirs, ou les prétextes du plaisir.) Elle risque de nous priver des secours de la raison, comme celle-ci nous avait pr
91 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
202ne tout autre race que les Américains. Elle aussi risque de découvrir un jour qu’« après tout, ils sont des hommes comme nous 
203 régnante. La liberté n’est pas un droit, mais un risque à courir à chaque instant — sur le plan politique aussi bien qu’en es
204it vers le bien, — pour renaître aussitôt avec un risque neuf. Mais nous parlions, dites-vous, de liberté politique. J’y viend
205écédent d’asepsie généralisée et d’extinction des risques avant terme. Morale des assurances-contre-tous-risques. Et qui dira q
206de toute morale poétique, embrassant à la fois le risque et la confiance, la menace et la riposte, l’abîme et le sublime ? Auc
92 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
207fin de garantir l’institution nouvelle contre les risques de l’esprit, tout en se prévalant déjà d’un Nom qu’elle renie pourtan
208Créateur même de ce bien. Il ne va pas courir des risques fous, il a [p. 125] déjà sa belle prudence ecclésiastique. L’ordre et
209e mystère et la pratique du sacrifice, le sens du risque spirituel et de la catastrophe salutaire. Si Jésus n’est pas supplici
210lisation de la paix non moins, et même à moindres risques pour Satan. Le mal et le bien traduits par les voyantes en termes d’o
211rmé pour composer avec cette espèce-là de mal, il risque d’altérer ou de détruire l’objet de sa tendresse et l’amour même. Ces
212tuel. Et si l’on veut tout posséder d’un être, on risque bien d’en faire un possédé. Où donc le Diable est-il intervenu ? Ce D
93 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
213sonne, mais seulement assumée par chacun comme un risque sans précédent ; qu’elle est « incompatible avec la faiblesse », comm
94 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
214ement goethéen par excellence. Mais cette formule risque de rester assez vague si nous ne lui trouvons tout de suite une illus
95 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
215ela résout toutes nos contradictions dans le seul risque d’une dignité ou d’une indignité dont la mesure n’est pas du monde, s
216a parole de ta vie, sa mesure et sa vocation, son risque à chaque instant visible, et sa sécurité, cachée au plus secret du ri
217visible, et sa sécurité, cachée au plus secret du risque. 3. Nous n’avons pas à suivre le chemin, mais bien à l’inventer à c
218ophétie que relèvent la réalité et le sérieux, le risque et la splendeur d’une vie d’homme. L’homme se distingue du singe en c
219imat de l’esprit ? L’esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y croient, ceux qui flétrissent le matéri
220 mais c’est le sort commun, tu ne cours pas grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tuera peut-être, quitte à fleurir
221 réalité brutale, dans son sérieux dernier et son risque absolu, ce qu’est la solitude dont Kierkegaard a témoigné, il ne para
96 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
222ent que trop portés à corriger et à humaniser, au risque d’« évacuer la Croix ». Tant qu’on n’a pas envisagé la doctrine de la
97 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
223e vraiment pour le diminuer qu’il anticipe sur ce risque ? Ou pour déconcerter ses juges, qu’il leur rend par avance toutes se
98 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
224d’une intelligence sans prises, d’une pensée sans risques, et d’un art sans piété. Ramuz en veut à l’école, aux journaux, au la
225ine : le contact avec la matière résistante et le risque de l’homme créateur de sa forme. Si Ramuz n’aime pas les machines, s’
99 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
226nt ». Dans cette affaire, celui qui sait où il va risque encore d’augmenter l’embarras, et de se faire copieusement houspiller
100 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
227, une révélation totale de l’humain dans tous ses risques matériels et spirituels, impossible ailleurs de nos jours, et peut-êt