1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
1sociale, — mariant l’utile à l’agréable selon les rites d’une esthétique ou d’une autre, plus ils perdent leur pouvoir de sig
2 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
2danois. Quatre anciens Bellettriens célèbrent les rites du Sapin vert. À ce moment apparaît Charles Du Bos, en kimono de soie
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
3ois. Quatre anciens Belletriens 21 célèbrent les rites du Sapin Vert. Ô glossolalies amoureuses, ô sirènes mal défendues, pa
4 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
4s les assurances humaines contre Dieu, tous les « rites » et toutes les « formules », en même temps que la critique de ces ri
5 formules », en même temps que la critique de ces rites et de ces formules, toutes les idolâtries, que ce soit la croyance an
5 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
6le mystère des origines : souvenirs, mythologies, rites magiques, culte ancestral ou religion d’État. C’est là ce que j’appel
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
7expliquer. Tout cela repose sur un vieux fonds de rites de protection très compliqués dont ils n’arriveraient pas à concevoir
7 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
8expliquer. Tout cela repose sur un vieux fonds de rites de protection très compliqués dont ils n’arriveraient pas à concevoir
8 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
9s institutions gardèrent longtemps les éléments : rites de l’achat, du rapt, de la quête et de l’exorcisme. Mais de nos jours
10 on avait oublié les mystères originels, mais les rites gardaient pour effet de socialiser l’acte du mariage, de l’intégrer d
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
11 l’Église avait « compris » le paganisme dans ses rites.) Or si ce cadre disparaît, cette passion n’en subsiste pas moins. El
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
12’Esprit consolateur : ce consolamentum devient le rite majeur de leur Église. Il se donnait, lors des cérémonies d’initiatio
13que l’on connaît aujourd’hui des croyances et des rites cathares suffit à établir sans plus de contestations possibles les or
14 sa « piété » particulière, la joy d’amors, ses « rites » précis, la rhétorique des troubadours, sa morale de l’hommage et du
15 tantôt des artifices cruels, tantôt [p. 127] des rites sacrés ou des gestes magiques, parfois aussi des disciplines profonde
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
16ées de leur forme sacrée. C’est à ces vestiges de rites que s’attaqua le romantisme. D’où la violente exaltation, dès la fin
17revenons au stade du rapt, du viol, mais sans les rites qui accompagnaient ces actes chez les peuplades polynésiennes. Cette
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
18féroces. Il faut élever l’amour à la hauteur d’un rite, la violence débordante de la passion l’exige. À moins que les émotio
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
19s institutions gardèrent longtemps les éléments : rites de l’achat, du rapt, de la quête et de l’exorcisme. Mais de nos jours
20 on avait oublié les mystères originels, mais les rites gardaient pour effet de socialiser l’acte du mariage, de l’intégrer d
14 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
21ares » que les peuplades polynésiennes avec leurs rites et leurs sorciers. Si la faim religieuse s’éveille dans ces masses, e
15 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
22e expressément à la religion en général, avec ses rites et ses croyances dont Alain respecte la forme et laïcise le contenu.
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
23le mystère des origines : souvenirs, mythologies, rites magiques, culte ancestral ou religion d’État. C’est là ce que j’appel
17 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
24munauté nouvelle, il faut créer des signes et des rites : voyez les régimes totalitaires, communistes ou fascistes, avec leur
18 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
25e, tandis que l’Église protestante épiscopale (de rite anglican) est surtout citadine et « fashionable ». Voilà qui explique
19 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
26nes, disciplines morales ou mystiques, prières ou rites, sont les moyens qu’a trouvés l’homme pour capter ses puissances obsc
20 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
27s’il veut devenir Américain, doit se soumettre au rite suivant : il lui faut tout d’abord quitter le pays — un petit voyage
21 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
28ouper les ponts, de brûler ses pénates, et autres rites attestant devant les mânes des ancêtres un choix farouche, irrévocabl
22 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
29luthérien, s’est introduit dans les cadres et les rites anciens, jugés utilisables. Or, nous voyons ce processus ecclésiastiq
23 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
30ouper les ponts, de brûler ses pénates, et autres rites attestant devant les mânes des ancêtres un choix farouche, irrévocabl
24 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
31ne étude comparée des liturgies et des principaux rites occidentaux, dépouillés de leur patine, reconstitués, discrètement ar
32, plus proches aussi les uns des autres par leurs rites, coutumes et décors, comment les chrétiens d’Amérique conçoivent-ils
25 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
33s’il veut devenir Américain, doit se soumettre au rite suivant : il lui faut tout d’abord quitter le pays — un petit voyage
26 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
34ne étude comparée des liturgies et des principaux rites occidentaux, dépouillés de leur patine, reconstitués, discrètement ar
27 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
35s chaque forme et chaque geste sont dictés par le rite et revêtus de son autorité. Pourtant ce qui a suivi m’a troublé davan
36uisqu’il n’existe pas de culte public, ni même de rites communautaires ; à part les processions et fêtes périodiques ; enfin,
37mestiques des temples, utiles par leur savoir des rites de la naissance et de la mort, mais fort inférieurs aux brahmines. Co
38des Védas, surtout par les écoles de Maîtres. Les rites sont familiaux, ou même individuels. Dans ce pays où les rues grouill
28 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
39le salut de l’homme non point de l’observance des rites collectifs, mais de la conversion personnelle. [p. 4] La question du
40conventions sacrées. Ils imitent moins des [p. 6] rites millénaires que des révolutions d’hier ou d’avant-hier. Entre le conf
41disques et pellicules les chants, les danses, les rites, les voix et les visages de l’innombrable humanité. Nous avons médité
29 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
42dans nos villes et dans nos campagnes, avec leurs rites et leurs idoles et leurs fidèles, Zeus, Aphrodite et Diane, les mystè
30 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
43garanties par une science périmée, tout comme les rites des « primitifs » continuent des gestes sacrés dont le secret semble
31 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
44jeu » selon les règles. Ainsi l’humanité dans ses rites religieux « joue » l’ordre naturel pour qu’il se perpétue. Les notion
45i-même. Suivons ce procès. Lorsque l’ensemble des rites, des croyances codifiées, des instruments d’une civilisation naissant
32 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
46nce et la Réforme, l’initiation aux mystères, aux rites, au sacré social, tend à disparaître ; elle est remplacée par une ins
47spirer au jeune disciple un respect religieux des rites qui sont censés gouverner le réel (par exemple : rendre la terre et l
48ors erreur ou impiété : elle frappe de nullité le rite. En Europe, au contraire, il est courant que le maître écrive au bas
33 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
49rois grandes castes tendaient à se reformer ; les rites, les traditions multipliées primaient sur tout essai d’innovation ou
34 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
50en Orient. La morale des Anciens est basée sur le rite, et dans le monde magique elle n’est que rite. Seule la croyance mode
51 le rite, et dans le monde magique elle n’est que rite. Seule la croyance moderne aux « lois de la science » et aux « nécess
52ègne de la Loi à celui de la Foi, c’est-à-dire du Rite à l’Amour. « Tout est permis, mais tout n’édifie pas. » « Rien n’est
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
53essentielle. Elle impose avec trop de rigueur des rites et des symboles trop pauvres et trop froids. Les sectes orientales se
54t actifs, tels que statues, peintures, monuments, rites et rêves. Et il s’agit surtout de complexes dynamiques, de formes d’e
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
55dans nos villes et dans nos campagnes, avec leurs rites et leurs idoles et leurs fidèles, Zeus, Aphrodite et Diane, les mystè
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
56reur de l’histoire, disposait de tous les mythes, rites et comportements (sacrés)… Depuis l’“invention” de la foi au sens jud
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
57s aient apporté leur foi, leurs symboles et leurs rites aux populations autochtones du Canada, du Michigan, du Mexique et du
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
58garanties par une science périmée, tout comme les rites des primitifs continuent des gestes sacrés dont le secret semble perd
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
59jeu » selon les règles. Ainsi l’humanité dans ses rites religieux « joue » l’ordre naturel pour qu’il se perpétue. Les notion
60i-même. Suivons ce procès. Lorsque l’ensemble des rites, des croyances codifiées, des instruments d’une civilisation naissant
41 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
61idence extraordinaire ou « hasard » prévu par les rites. Eliade conclut de l’examen d’un grand nombre d’exemples puisés dans
62paradoxe de la consécration de l’espace et par le rite de construction, se voit transformée en un centre. De sorte que toute
63ée par une abondance de symboles, de mythes et de rites traditionnels : il doit être accessible à tous ceux qui le désirent,
64 la géométrie, mais d’une science des mythes, des rites et des sites. C’est affaire de pendule autant que de compas, et de po
42 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
65 effet que les monarchies sacrées, fondées sur le rite catholique, ont été renversées dans toute l’Europe par un anticlérica
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
66olynésie, aux mœurs si douces, observent tous des rites plus cruels l’un que l’autre, afin de sacraliser et de socialiser l’é
67eils d’hygiène vagues ou aberrants. D’un côté, le rite et les sévices physiques, qui règlent tout ; de l’autre, les problème
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
68ntras — signes magiques et invariables —, par les rites quotidiens omniprésents, par le régime des castes et la condamnation
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
69ure partie du continent : elle est marquée par le rite généralisé de l’incinération (« Champs d’urnes »). Puis la Grèce et l
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
70ée sacrée 23 et il est associé à la magie et aux rites de fertilité dans toute l’Europe… Le rapt d’Europe par Zeus, qui rapp
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
71rmonisées par l’unité dominante de la race et des rites chrétiens, puisque la valeur de chaque force créée naît du concours d
72t en Europe avec son système de colonisation, ses rites religieux, son commerce, ses armes de conquérant, ainsi que toutes le
48 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
73ntras — signes magiques et invariables —, par les rites quotidiens omniprésents, par le régime des castes et la condamnation
49 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
74ors erreur ou impiété : elle frappe de nullité le rite. En Europe au contraire, il est courant que le maître inscrive au bas
50 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
75 de la recherche ? Les lévites administrent les rites… En fait, et aux yeux d’un observateur non prévenu, jugeant seulement
76quant aux fins de leur religion, administrent les rites et donnent leurs cours… [p. 21] Mais quel dieu servent-ils encore ?
51 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
77quant aux fins de leur religion, administrent les rites, donnent leurs cours… Mais quel dieu servent-ils encore ? À quelle id
52 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
78munistes. Zwinglien par sa méfiance à l’égard des rites et de toute religion [p. 240] spontanée, luthérien par sa doctrine de
79ecque — il connaît et il redécouvre la valeur des rites et des symboles et il est tout le contraire d’un iconoclaste — mais q
53 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
80munistes. Zwinglien par sa méfiance à l’égard des rites et de toute religion spontanée, luthérien par sa doctrine de la grâce
81ecque — il connaît et il redécouvre la valeur des rites et des symboles et il est tout le contraire d’un iconoclaste — mais q
54 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
82euvent pas copier notre industrie et garder leurs rites, manger leurs vaches et continuer à les tenir pour sacrées. Il y a pl
55 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
83ou, par exemple, qui doit exécuter exactement les rites, ou pour un peintre officiel sous Staline. L’imitation, en Europe, n’
56 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
84ans ma définition, l’ensemble des méthodes et des rites, des codes et conventions de toute espèce qu’une société se donne pou
85té vivaient dans la certitude éthique — règles et rites invariables, jamais mis en question. Les scientifiques, demain, [p. 2
57 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
86e vocation personnelle, en contradiction avec les rites et coutumes irrationnelles ; enfin et surtout, l’idée que la diversit
58 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
87ou, par exemple, qui doit exécuter exactement les rites, ou pour un peintre officiel sous Staline. L’imitation, en Europe, n’
59 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
88quant aux fins de leur religion, administrent les rites, donnent leurs cours… Mais quel dieu servent-ils encore ? À quelle id
60 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
89e salut de l’homme, non point de l’observance des rites collectifs, mais de la conversion personnelle. La question du sens de
90on des conventions sacrées. Ils imitent moins des rites millénaires que des révolutions dans la mode d’hier ou d’avant-hier.
91ors erreur ou impiété : elle frappe de nullité le rite. En Europe, au contraire, il est courant que le maître inscrive au ba
61 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
92torité. « L’affaiblissement des traditions et des rites, qui caractérise la société industrielle en rapide mutation, ne fait
62 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
93jouer le jeu et de tenir son rôle convenu dans le rite des émeutes parisiennes. L’acte politique par excellence va consister
63 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
94dire : — ne propose et n’impose pas un système de rites et de tabous, un code sacré ; — n’a pas de Livres sacrés sur les rela
95i et de conserver le système socio-politique (ses rites et ses conduites sociales) tel que l’ont fondé les ancêtres ; mais a
64 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
96 que l’Afrique noire s’exprime par la danse et le rite, dans l’affectivité ou âme, dont tout danseur sait bien qu’elle n’est
65 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
97ouer le jeu et de tenir son rôle convenu dans les rites des émeutes parisiennes. [p. 345] L’acte politique par excellence va
66 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
98sophe, c’est-à-dire en l’interprétant.      1. Un rite veut qu’on commence par définir les termes d’un débat, ici Écologie e
67 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
99aussi le prophétisme juif, antidote spirituel des rites, le sens germanique de la communauté, le sens celtique de la quête sp
68 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
100ait — us et coutumes, décrets et modes, dogmes et rites —, comment me garder pur de toute aliénation sans perdre du même coup