1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 saules se penchent vers l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants au crâne rasé se promèn
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2ompagne depuis un moment sur le chemin de l’autre rive. Il y a un homme debout à l’avant d’un char tiré par des bœufs blancs
3 ce que les bœufs ruisselants remontent sur notre rive. Fraîcheur humide, parfums à peine sensibles, bruissement vague des r
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4’intérêt le plus singulier pour ce château sur la rive, ils en ont tant vu ! Ils aiment mieux me faire honte de mon visage g
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5a Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, toutes fraîches de musiquettes et de baigneuses 
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6’intérêt le plus singulier pour ce château sur la rive, ils en ont tant vu ! Ils aiment mieux me faire honte de mon visage g
7a Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives [p. 106] basses, verdoyantes, toutes fraîches de musiquettes et de ba
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
8 saules se penchent vers l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants au crâne rasé se promèn
7 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
9plus. J’ai un péché de peur : mourrai-je sur la rive Lorsque mon dernier fil aura été filé ? Oh ! Jure par toi-même qu’à m
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
10t après-midi, première incursion dans le centre — rive gauche, boulevards, Champs-Élysées. Ville des souvenirs ! Rien n’a bo
9 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
11pinion — quitte à passer pour Dieu sait quoi — et rive son clou à l’insolent Helvète ! J’ai eu un autre vengeur en la person
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
12comme s’ils ne se reconnaissaient pas. Ce qui les rive au « tourment délicieux » n’appartient ni à l’un ni à l’autre, mais r
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
13 religion fondamentale de l’Europe. De l’Inde aux rives de l’Atlantique, nous retrouvons exprimé, dans les formes les plus di
14lles du désir, venues du même Orient par les deux rives de la mer civilisatrice, naquit le grand modèle occidental du langage
15aurait être que divin. Ainsi le philtre à la fois rive à la sexualité, qui est une loi de la vie, et contraint à la dépasser
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
16ulut aller visiter le Forez et rechercher sur les rives du Lignon l’ombre des Dianes et des Silvandre. Comme il se renseignai
13 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
17e chaleur torride. Jung possède une villa sur les rives du lac de Zurich. Il proposa que la séance eût lieu dans un petit pav
14 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
18et va creuser un sillon d’or neigeux. Sur l’autre rive, la cloche du couvent des frères paulistes — joyeux nageurs, plongeur
19 des hauteurs, jusqu’aux bouleaux enchevêtrés des rives, parcourus d’écureuils et d’oiseaux-mouches. C’est ici l’Amérique de
20: « Nous sommes catholiques et protestants. » Les rives, les îles s’ornent de monuments souvent couverts de noms français : m
15 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
21sa tradition. Ses ancêtres ont été amenés sur les rives de l’Hudson et du Potomac par le rêve d’un pays sans limites, et il l
22lieu du xxe siècle, presque à l’étroit entre les rives du Pacifique et de l’Atlantique, mais encore débordants d’énergies qu
16 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
23 mai 1939 Ce restaurant où j’achève de déjeuner — rive droite — est le type même du restaurant « moderne » conçu par le déli
17 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
24Hudson. Une brume de chaleur tropicale bleuit les rives. Je ne m’attendais pas à la nature américaine, à la voir la première
18 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
25fond sonore à bouche fermée des usines de l’autre rive, les sirènes des ferry-boats poussaient leur solo de désastre, de fau
19 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
26et va creuser un sillon d’or neigeux. Sur l’autre rive, la cloche du couvent des Frères paulistes — joyeux nageurs, plongeur
27 des hauteurs, jusqu’aux bouleaux enchevêtrés des rives, parcourus d’écureuils et d’oiseaux-mouches. C’est ici l’Amérique de
28: « Nous sommes catholiques et protestants. » Les rives, les îles s’ornent de monuments souvent couverts de noms français : m
29nt mises à sonner, et le petit couvent de l’autre rive a lancé lui aussi sa volée grêle, portée par l’eau dans le soir clair
20 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
30fond sonore à bouche fermée des usines de l’autre rive, les sirènes des ferry-boats poussaient leur solo de désastre, de fau
21 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
31fond sonore à bouche fermée des usines de l’autre rive, les sirènes des ferry-boats poussaient leur solo de désastre, de fau
22 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
32re dépassées. Ses ancêtres ont été amenés sur les rives de l’Hudson et du Potomac par le rêve d’un pays sans limites, et il l
33ce milieu du siècle, presque à l’étroit entre les rives du Pacifique et de l’Atlantique, mais encore débordants d’énergies qu
23 1948, Suite neuchâteloise. I
34s, entre l’austérité des montagnes au nord et les rives latines au midi, la France à l’ouest, l’Alémanie à l’est ; — tout un
24 1948, Suite neuchâteloise. VI
35 de 1913 : « Combien j’aime ce lac tranquille aux rives basses, peuplé de mouettes, où mon regard ni ma pensée ne se heurte à
25 1948, Suite neuchâteloise. VII
36 [p. 69] VII « Combien j’aimai ce lac aux rives glauques ! sans rien d’alpestre, et dont les eaux, comme celles d’un
37lles qui sans raison, grandiloquentes, bordent la rive. (Elles furent élevées, dit-on, par un ministre fou.) Cyprès au pied
38 du noir Monte Baldo coiffé de neige, sur l’autre rive, un orage s’illumine par moments, et dans l’échappée vers la plaine,
39t retirée, de vague en vague vers l’autre [p. 79] rive. Elle caresse en passant l’épaule des collines, elle monte, elle embr
26 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
40 Lacs (août 1948) k Combien j’aimai ce lac aux rives glauques ! sans rien d’alpestre, et dont les eaux, comme celles d’un
41lles qui sans raison, grandiloquentes, bordent la rive. (Elles furent élevées, dit-on, par un ministre fou.) Cyprès au pied
42 du noir Monte Baldo coiffé de neige, sur l’autre rive, un orage s’illumine par moments, et dans l’échappée vers la plaine,
43lac s’est retirée, de vague en vague vers l’autre rive. Elle caresse en passant l’épaule des collines, elle monte, elle embr
27 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
44dre ses bœufs, mais s’arrête avant de toucher les rives du lac ; les paysans ne sont pas pêcheurs et n’aiment pas l’eau. La f
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
45cher les fertiles terres noires de l’Ukraine, les rives de la Baltique et de la mer du Nord, enfin la vallée du Rhin et la Be
46ent. Un autre courant de colons venus par mer des rives de l’Égypte actuelle et du Proche-Orient, remonte peu à peu l’Italie
47des hommes, des idées et des techniques venus des rives du Proche-Orient. Mais qui va baptiser ce continent ? À quelle date ?
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
48 éprend. Métamorphosé en taureau, il l’enlève aux rives de l’Asie pour la conduire en Crète, où elle deviendra reine, et mère
49aureau qui a coutume d’enlever des filles sur les rives de Canaan, de Tyr et de Sidon, donc de la « Phénicie » des Grecs. Il
50 Pierre Bersuire, au xive siècle, imagine que la rive phénicienne représente la vie du siècle, tandis que la Crète serait l
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
51 n’était qu’un marais. Madrid un désert, et de la rive droite du Rhin jusqu’au golfe de Bothnie tout était sauvage ; les hab
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
52don de nos propres contrées ? Qui sait si sur les rives de la Seine, de la Tamise ou du Zuydersée, là où maintenant, dans le
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
53berté de la Hollande. On voit maintenant, sur les rives de la Loire et de la Seine, le Suisse se battre contre le Suisse, l’A
33 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
54da Carthage, tandis que d’autres découvraient les rives du Continent, de l’Espagne au Caucase. Cadmus enfin, le plus fameux,
55espérait de retrouver sa sœur pour la ramener aux rives maternelles de l’Asie, il alla demander à l’oracle de Delphes : Où es
34 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
56e, puis des rideaux d’arbres chevelus cachent les rives, et la piste d’ardoise aux lignes jaunes écarte largement les forêts
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
57Sud, Constance au nord-est, le pays de Gex et les rives savoyardes du Léman à l’ouest. Ces territoires ne seront jamais récup
36 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
58vière « avec ses prés charmants et les saules des rives ». Neckar imaginé comme enfance perdue, mais aussi comme aimé de loin
37 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
59r les peuples pacifiques, notamment ceux des deux rives de l’Atlantique… » [p. 17] À l’inverse et symétriquement, le rapport
38 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
60ent propagé de Bagdad à l’Andalousie, le long des rives sud de la Méditerranée ; une hérésie manichéenne née en Perse et prop
61 manichéenne née en Perse et propagée le long des rives nord de la même Mer civilisatrice jusque dans les pays du sud de l’Eu
62ndaires où le grand dieu des Grecs emporta de vos rives une jeune et belle princesse, fille d’un roi de Tyr, qui devait donne
39 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
63 a inculqué que le Rhin sépare les peuples de ses rives, mais que le Rhône les unit, allez savoir pourquoi ! De même, les Pyr
40 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
64 Rhin sépare « naturellement » les peuples de ses rives, tandis que le Rhône les unit. De même, les Pyrénées « séparent l’Esp
41 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
65la sagesse de Milet, la [p. 250] Cité grecque des rives de l’Égée qui, par crainte de trop grandir, exportait ses surplus de
42 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
66t des Bâlois (suisses) qui voisinent sur les deux rives du Rhin et parlent des dialectes germaniques très semblables, aux fin