1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1s pourrons amener l’Asie à comprendre la religion romaine (ce christianisme méditerranéen si étroitement particularisé pourtant
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2icité. » Elle appelle ceux qui passent à l’Église romaine des « pervertis » : « Nous en avons eu trop dans la famille, votre pa
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3urrait opposer, plutôt que la taciturne réflexion romaine, la tournure d’esprit sentencieuse et synthétique de l’esprit hindou.
4 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
4e du monde, soit qu’il prétende, comme le système romain, enfermer les antinomies dans un cadre hiérarchique qui préserve l’ho
5touches fulgurantes du Saint-Esprit. La politique romaine est la recherche d’une harmonie statique des relations humaines, d’un
5 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
6vader dans une synthèse quelconque, rationaliste, romaine, ou marxiste, c’est sortir de la réalité même. Car la réalité est pré
7de, soit qu’il prétende, [p. 87] comme le système romain, enfermer les antinomies dans un cadre hiérarchique qui préserve l’ho
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
8posant à l’Italie le centralisme et la hiérarchie romaine, a réalisé, sur le plan laïque, et contre la Papauté, un des vieux rê
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9ance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de cette réaction collective. La
10de l’étatisme sur l’individualisme social. L’État romain, rural et militaire, avec son appareil rigide, devait fatalement trio
11dence de Rome. Le type d’homme que suppose l’État romain, c’est donc l’individu embrigadé, le fonctionnaire ou le soldat, l’ho
12s de l’État. Il est important de rappeler ce sens romain du mot personne. Je le traduirais volontiers en langage moderne par l
13ibilité s’est amorcée dès la fin de la République romaine, quand César est devenu un dieu. Et c’est l’échec de cette religion d
14 l’esclave qui devient chrétien. Alors que l’État romain lui déniait toute activité libre et spontanée, l’Église lui [p. 201]
15uer. Et ce n’est pas non plus la persona du droit romain, puisque l’homme qui reçoit une vocation possède une dignité indépend
16teurs de l’Église grecque avaient adopté le terme romain de persona. C’est ce même terme qui va servir aux premiers philosophe
17imitive a repris peu à peu l’héritage de l’Empire romain. Elle s’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux régime
18représente une réaction inévitable à la déviation romaine de la communauté catholique 65 . Entre ces deux déviations, contre l’
19nte de la personne, c’est la vocation. La persona romaine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État. La pers
20be jamais dans le piège d’opposer à l’absolutisme romain un absolutisme réformé. Au contraire. Qu’il s’agisse de la Transylvan
21omprise n’est plus qu’à peine une persona au sens romain, un rôle, un masque, une fonction extérieure, c’est-à-dire un individ
8 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
22itable », celui que définit, d’ailleurs, le Droit romain. Nous voudrions montrer ici d’une part l’identité de la personne, tel
23 : le rapport de l’homme à son Créateur. Le Droit romain a peut-être raison de refuser à mon voisin le pouvoir de me questionn
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
24uer d’évoquer aussitôt la réponse de l’Épître aux Romains : « Tout l’univers s’adresse à l’homme dans un langage ineffable qui
10 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
25logomachie des députés vis-à-vis desquels le même Romains se montre d’ailleurs non moins respectueux ? « Deux ou trois jeunes d
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
26ont des signes qui n’ont jamais trompé. Les dames romaines aux combats de gladiateurs, les marquises encyclopédistes, et nos bel
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
27 qui est institution. Chassé de sa patrie par les Romains, persécuté par les chrétiens pour avoir méconnu le Christ, puis par l
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
28, en tant qu’il figure la persistance de l’esprit romain, est la « mesure » qui permet d’estimer la conduite des choses humain
29fluence prépondérante des secrétaires de la curie romaine. « Les écrivains apostoliques ont entre les mains les premières affai
14 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
30prophétie ; les Grecs, l’homme dans la cité ; les Romains, l’ordre imposé par l’Empire ; le Moyen Âge, la théologie ; le siècle
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
31ion allemande. » De nouveau dressés, saluant à la romaine, ils pleuraient, ils râlaient des heil ! la face énergiquement tendue
16 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
32quinze nous sont communs d’ailleurs avec l’église romaine — à quatre siècles d’une tradition que l’on réduit au seul domaine fr
33 la théologie de mettre en regard du catholicisme romain le protestantisme tout entier, luthérien, calviniste et wesleyen, voi
34tuniste, s’insinue jusqu’au cœur de la dogmatique romaine. On pourrait remarquer que le fidèle protestant a, sur le fidèle cath
35ent, mais la manière dont on en use dans l’église romaine, mais le degré de sérieux qu’on leur accorde en fait, mais l’opinion
36ement donne un exemple bien typique de la méthode romaine de médiation 27 . Cette tradition n’est, à vrai dire, qu’une transiti
37 ce jus uti et abutendi qui, selon le vieux droit romain, caractérise la propriété. Si l’Église a le secret du Christ, c’est «
38de la Réforme est la rançon fatale de la croyance romaine en la tradition considérée comme « l’autre source » de la Révélation.
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
39ments qui ont honoré l’île, des premières galères romaines jusqu’au bateau à vapeur de Sadi Carnot — monument au point où il tou
40Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. » (Romains 8, 20-24). 24 mai 1934 On dirait que l’homme n’est pas fait pour du
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
41êtes, et des toits de ce rose émouvant des tuiles romaines sous un ciel doux. Au nord, derrière notre maison, c’est le rocher, l
42uleur de rocher, de rivière et de vieilles tuiles romaines, A… qui de loin paraît en ruine, prouve sa vie par ses odeurs et la s
43Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. » (Romains 8, 22-24.) Parler de la Nature comme le firent tant de romantiques, e
19 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
44iment de la race allemande contre la civilisation romaine. On a poussé la bouffonnerie jusqu’à cet excès grandiose d’assimiler
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
45 Car c’est en espérance que nous sommes sauvés » (Romains 8. 22-24). Parler de la Nature comme le firent tant de romantiques, e
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
46ments qui ont honoré l’île, des premières galères romaines jusqu’au bateau à vapeur de Sadi Carnot — monument au point où il tou
22 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
47pitaliste que nous donnerons. Le capitalisme des Romains [p. 2] C’est par l’usage du prêt à intérêt que le capitalisme s’est
48t J.-C. Le caractère essentiel de la civilisation romaine se voit menacé du jour où le laboureur-soldat, type Cincinnatus, est
49rix réduit, ou gratuit. Mais le territoire [p. 3] romain ne pouvait alors fournir les quantités de céréales nécessaires d’aumô
50tout le développement ultérieur de l’impérialisme romain. Comme il arrive toujours lorsqu’on s’engage dans de tels mécanismes,
51valiers. Désormais, l’on peut dire que la société romaine est livrée aux mécanismes de la loi capitaliste. La concentration des
52urés par l’État font qu’il existe encore un monde romain : ce n’est qu’une organisation. De là sans doute l’indifférence avec
53uce indispensable. Le gigantesque fonctionnarisme romain, encrassé, forcé, trop pesant, vit son rendement fléchir progressivem
54l faut insister fortement sur ce point : l’Empire romain n’est pas tombé sous les coups des barbares 63 , comme on s’est plu à
55lus viles de part et d’autre. Il a fait du peuple romain un peuple d’exploiteurs impérialistes et de rentiers. Enfin, il a néc
56on de l’unité européenne en ces morceaux d’Empire romain que sont les États-nations, incapables de trouver une forme de vie co
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
57te de l’ambition chrétienne définie par l’Apôtre (Romains 8), et qui tendrait à restaurer le Cosmos dans sa loi primitive, trou
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
58» suffisantes. Plusieurs théologiens de tradition romaine ou grecque m’ont amicalement reproché de contraster l’Éros et l’Agapè
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
59 d’Iseut. On sait assez que pour les Grecs et les Romains, l’amour est une maladie (Ménandre) dans la mesure où il transcende l
60figurant assez exactement l’extension de l’Empire romain, — moins les péninsules italienne et grecque. Or les Celtes n’étaient
61tôme lumineux qui apparaît aux regards du général romain perdu dans sa rêverie nocturne : « Sais-tu que je suis fée ? » dit-el
62isme originel de l’Europe a survécu à la conquête romaine et aux invasions germaniques. « Les Gallo-Romains sont restés pour la
63gme de l’Incarnation, et a fortiori sa traduction romaine dans le sacrement de la messe : ils le remplacent par une cène frater
64oppose l’hérésie partout présente et l’orthodoxie romaine battue en brèche. Du côté cathare, le mariage et la sexualité sont co
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
65étruisant matériellement cette religion, l’Église romaine la condamnait à se propager sous la forme la plus ambiguë et peut-êtr
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
66te de l’ambition chrétienne définie par l’Apôtre (Romains, 8), et qui tendrait à restaurer le Cosmos dans sa loi primitive, tro
28 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
67in, et comme à travers lui, pour le Cosmos. (Voir Romains 8). Vous estimerez peut-être que j’abuse en transportant à ce niveau
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
68ance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de cette réaction collective. La
69de l’étatisme sur l’individualisme social. L’État romain, rural et militaire, avec son appareil rigide, devait fatalement trio
70dence de Rome. Le type d’homme que suppose l’état romain, c’est donc l’individu embrigadé, le fonctionnaire ou le soldat, l’ho
71s de l’État. Il est important de rappeler ce sens romain du mot personne. Je le traduirais volontiers en langage moderne par l
72ibilité s’est amorcée dès la fin de la République romaine, quand César est devenu un dieu. Et c’est l’échec de cette religion d
73 l’esclave qui devient chrétien. Alors que l’État romain lui déniait toute activité libre et spontanée, l’Église lui rend sa d
74uer. Et ce n’est pas non plus la persona du droit romain, puisque l’homme qui reçoit une vocation possède une dignité indépend
75teurs de l’Église grecque avaient adopté le terme romain de persona. C’est ce même terme qui va servir aux premiers philosophe
76imitive a repris peu à peu l’héritage de l’Empire romain. Elle s’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux régime
77représente une réaction inévitable à la déviation romaine de la communauté catholique 5 . Entre ces deux déviations, contre [p.
78nte de la personne, c’est la vocation. La persona romaine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État. La pers
79be jamais dans le piège d’opposer à l’absolutisme romain un absolutisme réformé. Au contraire. Qu’il s’agisse de la Transylvan
80omprise n’est plus qu’à peine une persona au sens romain, un rôle, un masque, une fonction extérieure, c’est-à-dire un individ
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
81a mesure de l’individu raisonnable. Dans l’Empire romain, tout était réglé par le droit d’État. Chez les Juifs, c’était la Loi
82chie individualiste de la Grèce répond l’étatisme romain. Au collectivisme sacral du Moyen âge répond la révolte individualist
31 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
83es » du moralisme néo-protestant et du dogmatisme romain. D’où son horreur congénitale des tours de passe-passe religieux. En
32 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
84iment de la race allemande contre la civilisation romaine. Au lieu de rapporter à son germanisme originel certains défauts de L
33 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
85es » du moralisme néo-protestant et du dogmatisme romain. D’où son horreur congénitale des tours de passe-passe religieux. En
86 la visibilité de toute église (tant réformée que romaine), un attachement à sa vérité propre qui, lui, est moins évangélique q
34 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
87 vue sans liens intimes : la suppression du droit romain, le mépris des frontières et des obligations, le culte des morts réta
35 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
88 bonne volonté », répétant sans scrupules avec M. Romains une grave erreur de traduction. Car l’Évangile dans le texte original
36 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
89rovinciales, Londoniens, Madrilènes, Parisiens ou Romains, avec nos clans, nos écoles, nos partis et nos disputes centenaires o
37 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
90 n’épiloguerai pas ici sur l’unité d’organisation romaine, considérée comme nécessaire au salut. Mais je rappellerai les critiq
91a simple fonction dans l’État qu’était le citoyen romain, puisqu’il possède une dignité indépendante de son rôle social. Comme
92rrespondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques romaines, — alors qu’il n’en existe aucune qui se soit développée en pays calv
38 1946, Esprit, articles (1932–1962). « Un divorce entre le christianisme et le monde ? » (août-septembre 1946)
93e sur le fossé entre le christianisme et le monde romain ; ni les staliniens s’inquiétant du « divorce actuel entre le marxism
39 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
94itariens, Théosophes, Spiritualistes, Catholiques romains, Protestants épiscopaux, Presbytériens, Pentecôtistes, Méthodistes, L
95genoux devant l’autel, vous vous croirez chez les Romains, mais vous serez chez les anglicans si l’officiant est en surplis, ou
40 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
96e, par la notion grecque d’individu, par le droit romain, par le culte de la vérité objective, et malgré le nationalisme. Hitl
41 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
97iens Hindous, les Sumériens, les Égyptiens et les Romains, si nos ancêtres européens eux-mêmes avaient déclaré en leur temps :
42 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
98ntre les Guelfes et les Gibelins. Le Saint-Empire romain de nation germanique se voyait au surplus menacé par le mouvement lib
99elvètes en occupaient la plus grande partie : les Romains, puis les Alamans et les Burgondes, l’ont envahi les uns après les au
43 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
100e mêleront avec la population celte et les colons romains que lorsqu’ils auront adopté la religion catholique, au vie siècle.
101propriétaires terriens, ou de leurs prédécesseurs romains. Nombre de traits typiques de la démocratie suisse actuelle (particul
102nt des idoles de Wotan dans les anciennes églises romaines. Mais grâce à ces moines pèlerins, le christianisme renaîtra de ses v
103oque, la Suisse alémanique détenait pour la Curie romaine une importance politique et militaire très spéciale, et elle en profi
104les Protestants 2 457 242 576 647 Catholiques romains 1 724 205 404 312 Catholiques chrétiens 29 999 7 12 Israélites 19
105lonté originelle de se distinguer du catholicisme romain, d’autre part une tournure d’esprit positive et volontiers simpliste,
44 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
106st typique de l’Européen, héritier des Grecs, des Romains, de l’Église catholique, et des clubs jacobins. Cette croyance, en fa
107. Toynbee. — En ce qui concerne le loyalisme, les Romains ont découvert qu’il ne devait pas nécessairement s’appliquer à un seu
108ns difficulté son loyalisme envers l’État mondial romain et envers Arpino, Paul son loyalisme envers Rome et Tarse. Un conflit
45 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
109is anciens et les Égyptiens, les Sumériens et les Romains, les Aztèques et les Mayas, avaient créé des ordres stables. Leurs pr
46 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
110ssence, substance et hypostase. De leur côté, les Romains avaient défini le terme de persona, désignant au début le masque de l
111est porteur dans l’État ; d’où cet adage du droit romain : persona est sui juris, servus non est persona (la personne étant dé
112e « l’ici-bas ». Il y a plus : dans sa lettre aux Romains, saint Paul révèle que « la création tout entière soupire et souffre
47 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
113 monuments des despotismes asiatique, égyptien et romain ». Mais dès 1846, Michelet annonce la réaction pessimiste : « Quelle
48 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
114ette dialectique du rêve. L’Europe, héritière des Romains, annexait ou colonisait. C’était trop clair. La Russie, qui descend d
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
115. Or, au plan politique et social, c’est le monde romain qui existe seul. L’Église va donc s’organiser dans les structures de
116ore 14 . Il ne pouvait mettre en question la paix romaine. L’Occident n’est pas né comme on nous dit que naissent les grandes c
117te folie pour les Juifs, ce désordre aux yeux des Romains, cet avatar de plus aux yeux des Orientaux, allait pourtant sauver l’
118tème entier du monde antique, oriental autant que romain. Et cette Foi qu’il annonce fonde la relation nouvelle des hommes ent
119 que l’individu grec, mieux engagé que le citoyen romain, mais libéré par la foi même qui l’engage, c’est l’archétype de l’Occ
120gieuses du Proche-Orient, et l’ordre impérial des Romains. Utilisant l’un de ces éléments, écartant l’autre, annexant au passag
121ynthèse de l’idée grecque d’individu et de l’idée romaine de citoyen, et maintient au travers de nos révolutions, anarchistes o
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
122ssence, substance et hypostase. De leur côté, les Romains avaient défini le terme de persona, désignant au début le masque de l
123 le porteur dans l’État ; d’où cet adage du droit romain : persona est sui juris, servus non est persona (la personne étant dé
124ue de doctrines. Dialectique grecque et juridisme romain, catalysés par l’exigence chrétienne, ont produit le mot décisif. Mai
125t l’honneur de servir, qui était celui du citoyen romain. Il devient donc un paradoxe vivant : à la fois libre et responsable,
126acré collectif — maladie « grecque » et maladie « romaine » de la personne. La spire Si dans la Personne du Dieu-homme les de
127ividualiste mérite mieux que les Rois la réaction romaine que sera le jacobinisme. Il s’imagine qu’il veut la fin des « privilè
128« retour » aux sources, et la Révolution se croit romaine, alors qu’elle inaugure le romantisme, qui à son tour se voudra médié
129s ses formes historiques, non-romaines autant que romaine, a souvent pactisé avec la loi du « monde ». Mais partout où l’Église
130sans vraie répugnance, les institutions de l’État romain 31 . » Or l’Église, on l’a vu, apportait, dans une société de castes,
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
131e de leurs tribulations ou de leur foi. Quant aux Romains, nous tenons d’eux, sans nul doute, cette volonté d’étendre au monde
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
132e « l’ici-bas ». Il y a plus : dans sa lettre aux Romains, saint Paul révèle que « la création tout entière soupire et souffre
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
133monuments des despotismes asiatiques, égyptien et romain ». Mais dès 1846, Michelet annonce la réaction pessimiste : « Quelle
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
134es Chinois et les Égyptiens, les Sumériens et les Romains, les Aztèques et les Mayas, avaient créé des ordres stables. Leurs pr
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
135p. 243] décisive de leur succès. Les Grecs et les Romains ne disposaient pas d’une marge de supériorité incontestable sur les H
136, point de précédent dans la religion de l’empire romain, qui pour autant que je sache, n’a jamais suscité une seule vocation
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
137iens Hindous, les Sumériens, les Égyptiens et les Romains avaient déclaré en leur temps : « Point de culture tant que des homme
138ion de l’ambition impériale (byzantine autant que romaine), synonyme d’uniformité autoritairement établie. D’où [p. 263] l’host
57 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
139sur la tolérance chez les Grecs, les Hébreux, les Romains et les premiers chrétiens, des digressions sur la magie, la morale et
140is) sont les ouvrages des hommes, et que l’Église romaine est seule l’ouvrage de Dieu. (Lisez : que le PC est seul dans le sens
58 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
141bères, des Ligures, des Celtes, des Germains, des Romains et des Burgondes : société des nations souterraine. Paris, Zurich, Mi
59 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
142ture populaire et de souvenirs antiques (grecs et romains), mais qui était en voie de dépeuplement, voir si l’on peut donner à
60 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
143’est-à-dire du mythe de l’Empire, du Saint-Empire romain de nation germanique, que toute la tradition nationaliste française (
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
144récise au xiie siècle. Depuis la fin de l’empire romain, on n’avait plus écrit de poèmes d’amour ni de traités de mystique or
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
145t désir, attend la révélation des fils de Dieu » (Romains, 8). Et saint Justin, l’Œcuménique du iie siècle, ose parler d’un sa
63 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
146 de lire les Évangiles et qui aborde l’Épître aux Romains se sent tomber de la prière dans l’éloquence [p. 272] polémique, de l
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
147largeur, expansion. Ainsi l’expansion de l’Empire romain en Europe et dans tout l’orbis terrarum connu à l’époque, a pré-formé
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
148e toutes les conditions de la vie matérielle. Les Romains, de leur côté, après avoir incorporé à leur empire maintes nations re
149tes successives des Grecs, des Macédoniens et des Romains n’ont fait elles-mêmes que la servir et la propager. Il s’ensuit auss
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
150ance religieuse et dans les mythes. Pendant l’ère romaine, l’idée d’une Europe politique est tout naturellement refoulée par ce
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
151le-t-il : car il reste attaché à l’idée à la fois romaine et chrétienne, impérialiste et universaliste, d’un impossible imperiu
152 pré-nationales, et sera le champ de l’ambition « romaine » des Empereurs « de nation germanique » ; tandis que l’unité spiritu
153 que l’utopie tenace d’une rénovation de l’empire romain a provisoirement reculé. Derniers rayons furtifs, mais les plus émouv
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
154onc vertueux. De plus il est le délégué du peuple romain, prédestiné par Dieu à régner sur le monde. Il commande souverainemen
155on de l’union fédérale des nations sous l’égide « romaine » (lisons européenne), c’est que tout en glorifiant l’unité chrétienn
156’honneur de la divine majesté de la sainte Église romaine et de la foi catholique, de défendre et protéger la religion chrétien
157e. Les Grecs se séparèrent de l’unité de l’Église romaine lorsque tu envahis Constantinople. Ils n’ont jamais accepté les accor
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
158ont eu des hommes remarquables. L’Italie a eu les Romains, les Samnites, les Étrusques, les Gaulois cisalpins. La Gaule et la G
159pagne offrait le même spectacle. Et si hormis les Romains, il en est peu hélas qui furent glorifiés, il faut en accuser la mali
160s où les Samnites et les Toscans combattirent les Romains avant d’être vaincus, ils n’aient pas donné le jour à de nombreux hom
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
161ne et destruction de toute créance contraire à la Romaine. Ils ne sont retardés d’y travailler tout ouvertement que parce qu’il
162des Églises chrétiennes (comme il y en a chez les Romains, les Grecs, les Éthiopiens, les réformés, etc.) feront bien de fusion
163r qui n’a jamais été apprécié depuis que l’empire romain a été divisé en tant de souverainetés. Mais nous pouvons aisément con
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
164onvaincu, mais admirateur sincère du catholicisme romain et de l’orthodoxie russe, il s’épuise à les concilier, d’où sa corres
165e monde chrétien, la majesté sacrée de l’Empereur romain repose sur cette base, il s’ensuit qu’elle ne doit pas être contestée
166ée dans ce pays, aussi bien que les superstitions romaines. 112 Je juge que cette mission est la plus grande affaire de notre
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
167r un long espace de terre, comme les Grecs et les Romains à être séparés par une longue suite de siècles ; tout éloignement est
168et le despotisme ; les Goths, conquérant l’empire romain, fondèrent partout la monarchie et la liberté. Je ne sais si le fameu
169Anglais vous valez mieux que les Athéniens et les Romains ; que vos combats de coqs ou de gladiateurs, dans une enceinte de pla
170arts par lesquels tu avais autrefois triomphé des Romains et soumis tes vainqueurs mêmes. Tout a cédé au fanatisme de cette rel
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
171 les causes de la grandeur et de la décadence des Romains » formait une sorte d’organisme soumis à des lois immanentes de dével
172iété en Europe, depuis la destruction de l’Empire romain jusqu’au commencement du xvie siècle », éclairent et définissent l’h
173r les autres fondit avec impétuosité sur l’empire romain ; à peine les premiers étaient-ils détruits, que d’autres occupaient
174ce, et se trouvèrent honorés du titre de citoyens romains. Forcées de céder aux barbares, les provinces de l’Occident se virent
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
175u gothiques, améliorées et refondues par le droit romain, qui en avait fait un système et une discipline. De là naquirent les
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
176[p. 185] les vestiges laissés par la civilisation romaine dans les régions méridionales et ceux dus à l’influence des Arabes cu
177uis leur expansion dans les provinces de l’empire romain d’Occident, par une même religion commune et la même soumission au ch
178Plus tard seulement, avec l’introduction du droit romain et l’application des concepts romains concernant les Imperators aux r
179ion du droit romain et l’application des concepts romains concernant les Imperators aux rois modernes et à l’empereur moderne q
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
180germaniques n’avaient pas réussi à briser le joug romain, si au contraire tout le nord de l’Europe non occupé avait pu aussi ê
181é d’Asie en Grèce pour se transmettre ensuite aux Romains, l’état de l’Europe était à peu près le même partout. Les rudiments d
182un seul homme était libre, — que le monde grec et romain a su que quelques-uns étaient libres, — mais que nous savons que tous
183araît commencer avec l’expansion de la république Romaine qui, dans sa soif de conquêtes et d’asservissement —  [p. 226] manife
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
184platonisme, de la philosophie grecque et du droit romain. Si je ne croyais pas à l’Église, s’écrie quelque part saint Augustin
185réé la première unité. Sous la conduite des Papes romains et des Empereurs germains, la « liaison de l’Europe entière » n’a ces
186s nations ou régions : Depuis la fin de l’empire romain, ou, mieux, depuis la dislocation de l’empire de Charlemagne, l’Europ
187enir. [p. 294] L’établissement d’un nouvel empire romain ou d’un nouvel empire de Charlemagne est devenu une impossibilité. La
188ne, l’Italie, avant leur absorption dans l’empire romain, étaient des ensembles de peuplades, souvent liguées entre elles, mai
189les-là qui créèrent les civilisations hellénique, romaine, celte et germanique ; civilisations qui dépassent de beaucoup celles
190s de Bonne Volonté. En pleine guerre des nations, Romains avait lancé un pamphlet : Pour que l’Europe soit, dont l’écho fut vit
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
191que de prendre sur la terre le grand rôle que les Romains surent prendre et tenir pendant des siècles dans le monde. 266 Mai
192situation des Grecs après les premières victoires romaines, peut-être subirons-nous aussi quelque jour l’occupation. Encore une
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
193 éléments d’internationalisme qu’étaient l’Empire romain et l’Église, en ce qu’ils incarnèrent la négation de l’« Imperium » e
194— des clercs nourris dans la religion de l’Empire romain — pleurent ce partage, mais la majorité s’en réjouit. Elle se réjouit
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
195a première est celle de Rome. Partout où l’Empire romain a dominé, et partout où sa puissance s’est fait sentir ; et même part
196ration et d’envie ; partout où le poids du glaive romain s’est fait sentir, partout où la majesté des institutions et des lois
197Rome conférait à ses ennemis de la veille la cité romaine. Il s’étend peu à peu dans le lit de la puissance latine, il épouse l
198ge. Un même homme né à Bordeaux peut être citoyen romain et même magistrat, il peut être évêque de la religion nouvelle. Le mê
199uge dans l’éternité. Mais, tandis que la conquête romaine n’avait saisi que l’homme politique et n’avait régi les esprits que d
200, qu’on avait coutume de rapporter à des origines romaines ou grecques, relèvent plutôt de la source hébraïque. Ainsi, les Jacob
201araît décidément en crue, aux dépens de la source romaine. La renaissance de notre intérêt pour les choses grecques se traduit
202t pas grec ou évangélique, et notamment la source romaine et la source hébraïque : L’Évangile est la dernière et merveilleuse
203egré de lucidité, de pureté et de simplicité… Les Romains et les Hébreux se sont crus les uns et les autres soustraits à la com
204dans la mesure exacte où ils lui obéissaient. Les Romains méprisaient les étrangers, les ennemis, les vaincus, leurs sujets, le
205. C’est « la Grosse Bête » dit Simone Weil. « Les Romains sont des gangsters, et bien pire : ils ont souillé même la vraie reli
206llé même la vraie religion en l’adoptant » : Les Romains, poignée d’aventuriers réunis par le besoin…, les [p. 343] Romains ne
207d’aventuriers réunis par le besoin…, les [p. 343] Romains ne pouvaient rien tolérer qui fût riche en contenu spirituel. L’amour
208. Mais en dehors de la mystique pure, l’idolâtrie romaine a tout souillé… Si un chrétien adore Dieu avec un cœur disposé comme
209é, attachés sans vergogne au succès pratique (les Romains), se dressent comme une barrière entre la culture hellénique et le né
210pas une seule légende divine d’origine proprement romaine — est un trait qu’on ne rencontre nulle part à Athènes. Âme grecque e
211nulle part à Athènes. Âme grecque et intelligence romaine — voilà ce que c’est. Telle est aussi la différence entre culture et
212n 286 . Spengler ajoute, un peu plus loin : Les Romains ont, les premiers, par leur énergie pratique, donné à l’esclavage ce
213la dignité du salarié libre. … C’est le césarisme romain, amorcé par C. Flaminius, incarné pour la première fois dans Marius,
214ent doués. Autrement, ni César ni la civilisation romaine en général ne seraient intelligibles. Chaque Grec a un trait de Don Q
215il se trompait ? Il faut se rappeler que l’empire romain se transforma en Saint-Empire romain. Ce que Virgile proposait à ses
216que l’empire romain se transforma en Saint-Empire romain. Ce que Virgile proposait à ses contemporains, c’était le plus haut i
217ope, nous sommes encore tous citoyens de l’empire romain, et le temps n’a pas encore donné tort à Virgile lorsqu’il écrivait n
218imperium sine fine dedi. Mais, bien sûr, l’empire romain que Virgile imaginait et pour lequel Enée avait assumé sa destinée n’
219inée n’était pas tout à fait le même que l’empire romain des légionnaires, des proconsuls et des gouverneurs, des hommes d’aff
220nous voyions plus clairement ce qui, dans l’idéal romain selon Virgile, est dû à l’esprit philosophique de Virgile lui-même. C
221e l’Empereur ; mais, selon la tradition du peuple romain, cet or s’accroît et lorsqu’il recouvrira toute la statue de l’Empere
222re. Serait-ce, pour les unes, parce qu’il était « romain », pour les autres, parce qu’il était « de nation germanique » ? C’es
223germain capable d’assumer la succession du peuple romain et de restaurer l’imperium. 289 Ce peuple sera celui des Francs, d
224s opposait à la centralisation bureaucratique des Romains. Leur organisation était fédérative au sens plein du terme, puisqu’el
225ant l’âge sombre qui sépare le déclin de l’empire romain et l’aurore de « l’unité médiévale » (ve au xie siècle). Il ne croi
226, le monachisme est entré en décadence ; la curie romaine est devenue bureaucratique ; des Églises « nationales » se sont const
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
227raison à la « sagesse des peuples », et du peuple romain au surplus : « Lorsque le monde émet des jugements, on peut être sûr
228n arrière sur ce qu’accomplirent les Grecs et les Romains dans le monde, il n’y a pas si longtemps. Nous verrons qu’eux aussi,
229 l’Inde, jusqu’au Bengale, et au même siècle, les Romains établirent, au profit du monde gréco-romain, une tête de pont sur l’O
230tait annexée au monde gréco-romain par les armées romaines, tandis [p. 373] que l’art grec, au service d’une religion hindoue — 
231ologiques de défense qu’au temps des Grecs et des Romains… Naturellement, je ne veux pas insinuer par là que nous pouvons lire
232erminent tout autrement que pour les Grecs et les Romains. La rencontre contemporaine entre le monde et l’Occident aboutira peu
82 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
233 désir, attend la révélation des fils de Dieu ». (Romains 8). Et saint Justin, l’Œcuménique du iiᵉ siècle, ose parler d’un salu
83 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
234o de Sienne, la Piazza della Signoria ou le Forum romain lui-même, ancêtre commun de nos places, Plätze, plazas, praças, piazz
235le, l’église. Le temple grec sur l’agora, l’autel romain sur le forum, enfin l’église chrétienne ou ecclesia (qui veut dire as
236licanes et orthodoxes, ou du mouvement catholique romain que symbolise le concile œcuménique convoqué par Jean XXIII ; qu’il s
237ns quotidiens et familiers de notre passé, ruines romaines, ruelles et cathédrales, palais classiques et baroques. Ils n’ont pas
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
238nt Helvète ! » Mais l’Helvétie assujettie par les Romains, comme devait l’être un peu plus tard la Rhétie alpestre — dont la po
239apatriés par Jules César, se mêlèrent les légions romaines, les administrateurs, les constructeurs de routes et de nombreuses ci
240es autres « nations » des Gaules. Le morcellement romain ne fit qu’accentuer ce premier caractère constant, où plusieurs histo
241t cela, fondu dans le grand corps du Saint-Empire romain de nation germanique. À la faveur de la faiblesse de ce lien trop loi
242autour d’une grosse église baroque et d’un donjon romain sur un rocher. Au fronton de la chapelle Saint-Charles, à Hospental,
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
243dernière signifiant le rattachement direct au Roi romain des libres et de leurs communes. Mais comment rattacher ce pays, et p
86 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
244 ont pénétré les ancêtres des Rhètes, les légions romaines, et les armées du duc de Rohan pendant la guerre de Trente Ans ; par
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
245coup plus vaste, impériale ou papale, réformée ou romaine, germanique ou latine, — européenne. Paracelse quitta très tôt son ca
246communes à tous nos peuples, comme la grecque, la romaine, la judéo-chrétienne, la celte, la germanique, etc., bien antérieures
247 vinicole des cortèges baroques, et des floralies romaines. Des chœurs immenses et costumés acclament Bacchus, Cérès et Palès su
248Karl Barth publie un commentaire sur l’Épître aux Romains qui produit dans les milieux théologiques de langue allemande une rév
249omportement intellectuel et spirituel des Églises romaine et grecque — il connaît et il redécouvre la valeur des rites et des s
250e mêleront avec la population celte et les colons romains que lorsqu’ils auront adopté la religion catholique, au vie siècle.
251nt des idoles de Wotan dans les anciennes églises romaines. Mais grâce à ces moines pérégrins, le christianisme renaîtra de ses
252oque, la Suisse alémanique détenait pour la curie romaine une importance politique et militaire très spéciale, et elle en profi
253nisé sur la reconnaissance par l’État de l’Église romaine. Les deux tiers de la population sont protestants. Or ce sont les mil
254ourrait être luthérien ou anglican aussi bien que romain. La froide nudité protestante domine, éliminant le mauvais goût sulpi
255es, se dessinent. Longtemps interdite aux fidèles romains, la libre lecture de la Bible leur est dorénavant recommandée, et la
88 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
256s compatriotes à prendre pour modèles les anciens Romains et nomme Tell « notre Brutus ». Dans le même sens, les réformateurs Z
89 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
257s Européens, et eux seuls, des stoïciens grecs et romains aux Pères de l’Église et aux rationalistes du xviiie siècle, en pass
90 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
258rmisme, notre civilisation se fût arrêtée à l’âge romain. Elle eût éliminé [p. 58] l’esprit grec et le christianisme prophétiq
91 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
259is anciens et les Égyptiens, les Sumériens et les Romains, les Aztèques et les Mayas, avaient créé des ordres stables. Leurs pr
92 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
260ragédies lyriques dans des amphithéâtres grecs ou romains, les ballets dans des parcs royaux, les messes de Bach ou de Mozart d
93 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
261dans ce processus, un principe datant de l’Empire romain germanique : la pluralité des allégeances. Les citoyens d’une même ré
94 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
262guments. Naissance ? — « On a voulu que l’Empire romain fût une première ébauche de l’Europe. Mais il excluait Francfort, Cop
263er tient que l’Europe débute avec le Saint Empire romain germanique, mais celui-ci excluait toute l’Espagne, tous les Balkans,
264istoire ces trois influences décisives : l’Empire romain, la philosophie grecque et le christianisme. Définition célèbre, qui
265 ses structures complexes qu’à partir des modèles romains et germaniques, diversement utilisés par l’Église et par les croyants
266priétés collectives, qui ne doivent rien au droit romain. b) La chevalerie, forme des plus particulières et de très brève dur
267du Proche-Orient, prolongées par la grecque et la romaine, dont l’essentiel vit dans la nôtre, sont-elles vraiment mortes ? Leu
268Crète, Germains investissant la Gaule et l’Ibérie romaines, ou les quelques centaines d’Espagnols s’emparant de l’empire des Azt
95 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
269 Europe, empire de Charlemagne, puis Saint Empire romain de nation germanique. Il faudrait montrer que les premiers États nati
96 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
270icée et de Chalcédoine. Or, ces valeurs grecques, romaines et chrétiennes, qui se contredisent avec passion, ne se détruisent pa
97 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
271rs, fut ressentie et dénoncée comme telle par les Romains. [p. 7] IV. « Tout est venu à l’Europe… » Ces faits religieux fond
272e « Monde Antique ». Puis « viennent » à l’Empire romain les religions du Proche-Orient et le christianisme. Puis viennent les
273e leur droit communautaire, si différent du droit romain. Puis viennent, de Bagdad par l’Afrique, les Arabes, qui nous apporte
98 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
274que l’usufruitier. C’est cette propriété, au sens romain du terme (ius utendi et abutendi, droit d’user et surtout d’abuser) q
275it alors expressément par rapport au Saint-Empire romain de nation germanique et contre lui, comme une partie s’oppose au tout
276erche. Au xvie , les empires dominent encore : le romain de nation germanique, l’espagnol, le turc et le russe. Au xviie , l’É
277de la Capitale et y ramènent. Comme dans l’Empire romain, elles sont les voies de l’Administration d’abord, non du commerce, p
99 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
278, transférait à la royauté l’attribut impérial et romain de la maiestas. Or, cette majesté stato-royale rejaillit sur les homm
100 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
279 a formé des sujets passifs. Elle a repris l’idée romaine que « mourir pour la patrie » (en réalité pour l’État) « c’est le sor
280e à l’Europe ? Le sens grec de la mesure, le sens romain du droit, le sens germanique de la communauté des hommes libres, le s