1 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
1pas qu’il puisse se produire ailleurs qu’en terre romande. C’est l’esprit de liberté, tout simplement. Mais précisons : [p. 45]
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
2ne voulons pas être « l’expression de la jeunesse romande ». Nous sommes autre chose. [p. 5] (Belles-Lettres est toujours « aut
3 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
3 [p. 4] D’un humour romand (24 février 1934) b Le Suisse romand est-il sérieux ? Je crains que
4’un humour romand (24 février 1934) b Le Suisse romand est-il sérieux ? Je crains que mes raisons d’en douter n’ébranlent gu
5re de cette étude. Le mince filet d’humour suisse romand rentre sous terre, pour éviter Amiel. Faut-il désespérer de le revoir
6suivants. L’humour de Pierre Girard est bien plus romand que la pompeuse drôlerie de Cingria, lequel n’est Suisse que par acci
7s aurez une idée du comique de Cingria. Un humour romand… Trois auteurs seulement, me dira-t-on ? Trois dimensions plutôt. Cel
4 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
8ouvent si vagues qui peuplent une âme d’unioniste romand. Vraiment, le souvenir d’une influence et d’une présence aussi direct
5 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
9ée (1er septembre 1939) b Tout ce que le Suisse romand moyen connaît de Nicolas de Flue, c’est que ce pieux ermite vint à la
6 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
10fférences entre le Suisse alémanique et le Suisse romand, entre celui-ci et le Français. Personne n’a mieux montré pourquoi la
7 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
11sse alémanique ou de troupes alémaniques en terre romande ne firent qu’augmenter le sentiment de commune appartenance de tous l
8 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
12e suisse, et surtout celles de la Suisse [p. 112] romande, restent jalouses de leur autonomie, méfiantes à l’égard des personna
9 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
13de nos jours. L’idée même de créer une université romande unique, qui engloberait celles de Neuchâtel, Lausanne et Genève, les
10 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
14le et certain, c’est que chacun des trois groupes romand, alémanique, et tessinois, se distingue bien nettement du grand ensem
11 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
15e d’une « rationalité adéquate », le jeune Suisse romand qui veut écrire n’aurait-il pas besoin, tout simplement, de ce qu’on
16 Quelles sont les chances particulières du Suisse romand ? Bénéficiant d’une structure sociale, politique et religieuse, exemp
17tres cantonales, locales ou familiales, le Suisse romand qui veut écrire n’a qu’à jouer ses atouts et bien savoir sa langue. C
12 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
18fférences entre le Suisse alémanique et le Suisse romand, entre ce dernier et le Français. Personne n’a mieux montré pourquoi
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
19 la victoire de l’Allemagne, tandis que la partie romande faisait sienne la cause des Alliés, avec une passion exigeante 41 . Q
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
20imatent en Suisse, et tout d’abord dans la partie romande du pays, plus rétive que l’alémanique à ce qu’elle nomme « les ukases
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
21 voudraient l’admettre. D’où résulte qu’un Suisse romand — et tout ce que je viens de dire, mutatis mutandis, vaut aussi pour
22possède autant qu’il se possède. Le cas du Suisse romand est différent. Il écrit lui aussi dans une langue convenue, la langue
23ué en combat singulier en 1397, est le seul poète romand dont la réputation ait passé nos limites avant le xxe siècle : Chauc
24 à ce niveau. L’idée même de créer une université romande unique, qui engloberait celles de Genève, Lausanne et Neuchâtel, ne r
25r tous ses citoyens. Mais quand on dit en Suisse (romande surtout) : « Ça, c’est bien suisse ! » il y a beaucoup de chances pou
16 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
26ue bruit, mais rien d’autre. Dans un hebdomadaire romand à grand tirage, Jean Buhler a très bien décrit sa réception : L’écri
17 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
27pératif par essence. Certains préconisent l’unité romande pour faire contrepoids à la prépondérance alémanique… R. — Le sens d
18 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
28 de n’avoir pas de retransmission de la TV suisse romande mais seulement de la TV italienne. Quant à l’Alsace : « nombreux sont