1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
1té pure — Crevel décrit sans aucune transposition romanesque le trouble caractéristique de sa génération. Terrible aveu d’impuissa
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
2t Vert un petit chef-d’œuvre de poésie proprement romanesque, naissant des situations mêmes et non de dissertations lyriques à leu
3era pas une réussite isolée dans l’œuvre purement romanesque de la princesse Bibesco, Catherine-Paris annonce par ailleurs un mémo
3 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
4s modernes, dégradantes. Cet amour de l’invention romanesque considérée comme une revanche de la poésie — mais à Chicago on doit a
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
5fait le fond de presque toutes les grandes œuvres romanesques : une individualité et un milieu social bien défini. À ces deux éléme
6e sujet implicite, nous l’avons dit, de son œuvre romanesque. Et c’est par tout ce qu’elle contient d’inexprimé qu’elle atteint en
7attache une importance qui n’est pas uniquement « romanesque » — le mouvement du récit se ralentit, au contraire, fâcheusement en
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
8iologiques (Rousseau) , scientifiques (Saussure), romanesques (Sterne, Toepffer), lyriques (les Anglais). Ici, elles imposent une é
6 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9a meilleure œuvre de M. Bost, une espèce de somme romanesque des errements de la jeunesse d’après-guerre. La Claire de M. Chardonn
10blait devoir rester le seul tenant du classicisme romanesque ; mais voici qu’on proclame au contraire l’avènement d’une littératur
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
11 n’hésitent pas à prendre au sérieux une intrigue romanesque à la Bourget. On s’est trop arrêté à l’insolite du style chez Ramuz.
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
12bien et du mal qu’il publie en marge de son œuvre romanesque. Un Kierkegaard critique ses mesures morales, en donne la référence :
9 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
13s signes que mes contemporains, sans se lasser du romanesque, découvrent que la littérature peut apporter, sous d’autres formes, u
14 exemple, que la proportion des ouvrages purement romanesques va en diminuant, et cela au profit d’une littérature qui tient à la f
15rité cherche son divertissement dans des fictions romanesques. Le roman est un genre bourgeois — et c’est peut-être par là qu’il pl
16e qui « règne » sur le monde comme une fièvre, le romanesque éclate, remplit nos vies, ou s’il n’y pénètre pas encore, les baigne
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
17eurs camps respectifs). Mais sur le plan de l’art romanesque, autant que sur le plan généralement humain, je suis contraint de rec
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
18ans doute le pire des partis pris. La littérature romanesque décrit depuis cent ans nos mœurs et nos malheurs avec une croissante
12 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
19rcher !) Le vrai « miracle », ici, c’est le parti romanesque que Selma Lagerlöf a su tirer du mythe. Et c’est aussi la profusion g
20 conte populaire et de l’imagerie sentimentale et romanesque, qu’on croyait épuisées depuis les Victoriens, retrouvent ici leur gr
21s secrets de l’art de Selma Lagerlöf. L’invention romanesque n’est ici que la « mise en pratique » d’une attitude spirituelle extr
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
22 [p. 656] La fièvre romanesque (janvier 1937) y Marcel Arland note à propos du roman d’un débutant
14 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
23nventionnel qu’on l’imagine. Monde où les clichés romanesques retrouvent enfin leur vérité originelle. Et l’on se laisse aller à de
15 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
24ssibles, caracolantes et gracieuses, réalistes et romanesques, pleines de malices et de profondes audaces. Des histoires que l’on c
16 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
25ire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque. Tous les adolescents de la bourgeoisie occidentale sont élevés dans
26ariage.) Une innombrable et écœurante littérature romanesque nous peint ce type du mari qui redoute la « platitude », le train-tra
17 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
27u’il y trouve son intérêt ; figures de rhétorique romanesque, et acceptables à ce titre, mais qu’il serait assez absurde de confon
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
28ans l’état passionné d’attente où naît l’illusion romanesque. D’où vient ce charme ? Et quelles complicités cet artifice de « rhét
29 la [p. 38] vraisemblance dépend, pour un ouvrage romanesque donné, de la nature des passions qu’il veut flatter. C’est dire que l
30qu’ils ne sont, à tout prendre, que des artifices romanesques. Or il résulte de nos remarques au sujet de la vraisemblance, que la
31uquel chacun d’eux reste seul ; d’où le crescendo romanesque et la mortelle apothéose. Dualité irrémédiable et désirée ! « Mot est
32confondant ici ses effets avec ceux de l’exigence romanesque et de l’attente du lecteur) — cet obstacle n’est-il qu’un prétexte, n
33e Wagner décrit bien davantage qu’une catastrophe romanesque : il décrit l’essentielle catastrophe de notre sadique génie, ce goût
34uteur à la règle de chevalerie, il y a le goût du romanesque. Derrière le goût du romanesque, il y a celui de l’amour pour lui-mêm
35il y a le goût du romanesque. Derrière le goût du romanesque, il y a celui de l’amour pour lui-même. Et cela suppose une recherche
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
36an et tout le cycle arthurien — une transposition romanesque des règles de l’amour courtois et de sa rhétorique à double sens. « C
37t démêler la fantaisie et la doctrine, l’ornement romanesque et la chronique réelle ? Si ce fut le cas, il n’y réussit que trop bi
38ent curieusement contentés d’illustrer en actions romanesques : la nostalgie religieuse-hérétique d’une évasion hors de ce monde ma
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
39ils aient été entraînés par l’ardeur proprement « romanesque » (au sens moderne et littéraire du terme) et par des complaisances b
40, Tristan évoque par la plupart de ses situations romanesques la progression d’une vie mystique. Certains « moments » relèvent de l
41res les plus courantes. Mais de même que le mythe romanesque avait utilisé un « matériel » d’images, de noms et de situations tiré
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
42sion en prose. Dante considère le cycle épique et romanesque de la France du Nord comme le modèle universel de toute prose narrati
43ue se dégrade en émotion, et le destin en machine romanesque. Tout se réduit à moraliser et à plaire. Faut-il penser que la littér
44usque dans les manuels de notre siècle, la féerie romanesque née de l’Astrée, et le roman comique, son parasite 142 . Il n’y eut p
45t de certaines complaisances qu’entraîne le genre romanesque. Il est visible que Rousseau, pas plus que Pétrarque à la fin de sa v
46se exactement facultative. Il y eut aussi la voie romanesque du mythe ; mais elle ne tarda guère à déboucher sur une route nationa
47est la diffusion de ce langage par la littérature romanesque qui aboutit, au cours du dernier siècle, à ce renversement des rôles 
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
48the, physiquement : — « Les transports de l’amour romanesque ne devaient pas seulement être présentés sous forme de lecture, mais
49lancolie. « L’héroïsme par amour — voilà le motif romanesque qui doit apparaître partout et toujours. C’est la transformation immé
50 la Fontaine des Pleurs est basé sur une aventure romanesque imaginaire. « La fontaine est construite à cet effet. Pendant une ann
51a chevalerie courtoise, son éthique et ses mythes romanesques. La réponse du xviie siècle a pour symbole la tragédie classique 186
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
52ire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque. Tous les adolescents de la bourgeoisie occidentale sont élevés dans
53ariage.) Une innombrable et écœurante littérature romanesque nous peint ce type du mari qui redoute la « platitude », le train-tra
54, romans et bandes dessinées. De fait, si l’amour romanesque triomphe d’une quantité d’obstacles, il en est un contre lequel il se
55ique, qu’il tienne une certaine dose de la drogue romanesque (plus encore qu’érotique) nommée love interest, c’est faire de la pub
56ns du serment, peuvent être rattachés au complexe romanesque. Mais il y a plus, et dans d’autres domaines, ou à d’autres niveaux d
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
57u’il y trouve son intérêt ; figures de rhétorique romanesque, et [p. 340] acceptables à ce titre, mais qu’il serait assez absurde
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
58le premier cas, la situation trouve un dénouement romanesque, tandis que dans le second, il est épique. Là, c’est l’amour qui cond
26 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
59 telle que la formula Machiavel, une politique du romanesque collectif. (Ainsi le mariage d’amour sentimental a pris la place du m
27 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
60té » de la passion n’est qu’une manière de parler romanesque, mais combien [p. 162] d’amoureux s’en autorisent pour éviter d’avoue
28 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
61écessité vertu. [p. 124] Situation véritablement romanesque : faites vos jeux, tout est libre, et tout ce qui surviendra trahira
29 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
62ssages et me les communique à mon retour. Le côté romanesque de ce service vaut à lui seul le prix de l’abonnement. Je rentre, je
30 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
63ntifique, bourgeoise et individualiste de l’amour romanesque. Il estime à bon droit que la passion est une force antisociale, qui
31 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
64sieurs notes pour le livre. Au terme d’un périple romanesque où tous les thèmes constants de la passion sont apparus et ont grandi
65uels et même mystiques, qu’il échappe à la fin au romanesque et nous fait entrevoir un genre nouveau, qui pourrait intégrer dans l
66rs pourraient-ils encore provoquer les épiphanies romanesques de Tristan et de l’amour-passion ? Le totalitarisme soviétique et le
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
67opagée par la culture, par les œuvres lyriques ou romanesques qui nous « passionnent » (nous prédisposent à la passion), dans la me
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
68sieurs notes pour le livre. Au terme d’un périple romanesque où tous les thèmes constants de la passion sont apparus et ont grandi
69uels et même mystiques, qu’il échappe à la fin au romanesque [p. 80] et nous fait entrevoir un genre nouveau, qui pourrait intégre
70rs pourraient-ils encore provoquer les épiphanies romanesques de Tristan et de l’amour-passion ? Le totalitarisme soviétique et le
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
71r d’un seul homme ou à la passion d’un personnage romanesque. Dans quelle mesure peut-on tenir Gide pour responsable de cette « in
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
72esse en faveur de la CED, en passant par la suite romanesque des Hommes de Bonne Volonté. En pleine guerre des nations, Romains av
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
73ar la gravité du propos, le dédain de l’invention romanesque, la rareté ou l’absence de situations extrêmes ou perverses, et l’int
37 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
74ntifique, bourgeoise et individualiste de l’amour romanesque. Il estime à bon droit que la passion est une force antisociale, et q