1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1istianisme, de la Réforme, de la Révolution et du Romantisme, les concepts de liberté et de progrès, l’humanitarisme, le bolchévis
2ur de la précision. » On évitera ainsi tout niais romantisme. Je sais bien ce qu’on objectera : le sport ainsi compris, plus que l
2 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
3une exploration merveilleuse dans les domaines du romantisme, du naturalisme, de l’impressionnisme, pour aboutir enfin dans ces im
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4nde étude sur les rapports du christianisme et du romantisme. M. Seillière cherchait dans l’époque romantique un témoin dont le ju
5mble viable et humain dans la critique moderne du romantisme, Vinet l’avait trouvé. Mais sa position purement chrétienne — un myst
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
6beaux exemples du parti que peut tirer le nouveau romantisme de ce chaos. Salmon a même tenté d’en écrire l’épopée dans Prikaz, ce
7bien différent, a [p. 1568] vu la Révolution sans romantisme, dans le détail de la vie d’une ville. Il sait qu’un grand mouvement
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
82 . Il rendait responsable de tout le « mal », le Romantisme — et c’est plus que probable. Mais il en tirait une raison nouvelle d
6 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
9sens commun — mais qui reste trop méfiant de tout romantisme pour édifier aucun système. Le livre se termine par un voyage à Jérus
7 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
10 Comme une apparition. (Tu parlais de chromos, de romantisme… nous voici dans une réalité bien plus étrange.) Une atmosphère de tr
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
11st pourtant [p. 124] un des plus significatifs du romantisme nouveau. J’ai nommé Rousseau, Nerval Musset : mais voyez un Rousseau
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
12 des jeunes générations, en sorte que l’espèce de romantisme à la Nerval auquel il aboutit coïncide avec un mouvement dont lui-mêm
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
13il l’a pu, étant roi. Il offre ainsi l’image d’un romantisme assez morose ; mais à grande échelle. M. de Pourtalès a su rehausser
11 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
14yant pas renoncé à certaine idée que j’avais d’un romantisme viennois, je fus conduit, par une sorte de compromis sentimental, à l
12 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
15 a trop peu remarqué —, Jean Cassou revient à son romantisme, à notre cher romantisme. La Clef des songes est de nouveau une dériv
16ean Cassou revient à son romantisme, à notre cher romantisme. La Clef des songes est de nouveau une dérive fantaisiste dans ce mon
13 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
17nonçaient, et les précieuses trouvaient cela d’un romantisme ! ma chère, d’un mauvais goût ! Cependant le jeune homme agitait ses
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
18ndre, quitte à les parodier, les grands thèmes du romantisme. Mais il les a poussés à un paroxysme verbal qui induit à croire qu’i
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
19à soi-même. Mais les Hongrois ne renient pas leur romantisme. Quelle revanche prendrait la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’aprè
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
20olie (octobre 1930) bi L’année du centenaire du romantisme sera celle aussi de la découverte de Hölderlin par la France. La Mort
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
21ni de Faust, ni du Caïn de Byron, il a dépassé le romantisme. Ou plutôt, le romantisme fut la jeunesse, le passé de « l’Isolé ». E
22 Byron, il a dépassé le romantisme. Ou plutôt, le romantisme fut la jeunesse, le passé de « l’Isolé ». Et l’expression la plus car
23actéristique de ce nouvel homme, qui a dépassé le romantisme, est la nouvelle psychologie. L’œuvre la plus profonde et la plus ori
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
24lles imposent une éthique. Là, elles prêtaient le romantisme de leur décor ; ici, par l’effort de discipline qu’elles exigent de q
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
25er à ce sujet que les jugements d’un Vinet sur le Romantisme, ceux d’un Frommel sur les écrivains qu’il appelle « positivistes » r
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
26yant pas renoncé à certaine idée que j’avais d’un romantisme viennois, je fus conduit, par une sorte de compromis sentimental, à l
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
27à soi-même. Mais les Hongrois ne renient pas leur romantisme. Quelle revanche prendrait la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’aprè
22 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
28ans la vallée du Rhône, la marche en montagne, le romantisme, le nationalisme, l’européanisme et la révolution. (Sur la confusion
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
29ion toutefois qu’elle l’envisage sans illusion ni romantisme. L’enjeu d’une partie aussi mal engagée que celle que doit jouer notr
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
30tique qu’on leur sert, de Doumergue à Cachin, est romantisme. C’est parce que nous sommes objectifs qu’ils se méfient ; c’est parc
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
31ier pas, trois mots qui faussent tout : anarchie, romantisme, individu. Il n’est que de les mesurer à la réalité dernière de l’hom
32qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que de révolte, mai
26 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
33oit pas nous tromper sur le dessein du livre. Nul romantisme dans cette analyse, aucune exaltation de nos démons obscurs. Au fond
27 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
34littérature bourgeoise, celle qui est née avec le romantisme, il me semble qu’on peut distinguer trois espèces de littérateurs. Pr
35le est la nature de ces banalités ? L’aventure du romantisme et l’équivoque libérale ayant rapidement achevé de disqualifier l’esp
36 pour liquider l’une des dernières « valeurs » du romantisme, je proposerais d’ériger en vertu le mépris d’une certaine originalit
28 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
37 se trahit ici fâcheusement. Iront-ils au-delà du romantisme allemand — qu’on est heureux pourtant de les voir découvrir, comme l’
29 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
38 aux élans de pure rhétorique, cet accent dont un romantisme tour à tour alangui ou excité nous a fait perdre le secret. Notre lan
30 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
39périodes de l’esprit humain. J’entends le premier romantisme allemand, encore si mal connu chez nous. Il est grand temps que nous
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
40uve parfois le ton des grandes utopies du premier romantisme allemand. Le style reste baroque (un rococo jésuite qui n’économise p
32 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
41t qu’elle est généralement conditionnée par notre romantisme littéraire en même temps que par notre scepticisme religieux. Une tel
42série d’actions et de réactions dialectiques « au romantisme, au révolutionnarisme et à l’anarchie » (selon M. Truc), à quoi M. Ch
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
43ec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit.
34 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
44 à notre tour les approprier à nos fins. C’est un romantisme assez plat, un archéologisme heureusement démodé (voir Ruskin) qui se
35 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
45rai sentimental. Et qui dérive peut-être moins du romantisme que du xviiie siècle et de la Renaissance. C’est un manque de sobrié
46ique par l’évasion. C’est un des sous-produits du romantisme. Lorsque l’esprit abandonné à sa fantaisie s’effraie soudain des acte
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
47ec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit.
37 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
48e n’est pas le vague, le sentiment incontrôlé, le romantisme et l’anarchie, etc. La subjectivité, c’est le fait de devenir le suje
38 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
49e humaine qui nous est accessible en Occident. Le romantisme s’évapore de nos vies. L’esprit pur a cessé de nous séduire : nous po
50enfin de dominer dans l’espace d’une seule vie ce romantisme où trois générations vont se débattre et s’épuiser. Goethe sera l’hom
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
51dèles… La grande affaire, c’est de se méfier d’un romantisme [p. 232] communautaire qui se répand dans la jeunesse. Fonder une col
40 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
52taux de la nation. Ce phénomène est apparu dès le romantisme, avec la théorie de l’art pour l’art. Pour mille raisons diverses, il
41 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
53antique et le rêve (23 mars 1937) g Le rêve, le romantisme ? Et traités en deux gros volumes qui, au surplus, sont une thèse de
54toriens modernes de la culture. C’est en effet au romantisme allemand qu’il faut remonter si l’on veut étudier la source véritable
55ondances profondes, et toutes nouvelles, entre le romantisme allemand et les plus grands poètes modernes de la France : Nerval, Hu
56sse le point précis où l’entreprise titanesque du romantisme déborde les limites assignées à la personne humaine dans sa réalité.
42 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
57 psychologies. [p. 52] Ce que je dis là serait du romantisme de la plus déplorable espèce si l’œuvre accomplie par cet homme — et
58mme ou une école d’énergie, ni rien qui flatte le romantisme du martyre, ni rien de beau ou d’héroïque aux yeux des foules ! C’est
59ncienne, tous mes souvenirs de Souabe, tout votre romantisme ! Mais vous avez d’autres soucis… Que vous dirai-je ? Je ne puis pas
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
60écadence du mythe de la passion dans la patrie du romantisme entraînait d’autre part des conséquences bien plus complexes que chez
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
61la société et la morale. Il vit de la vie même du romantisme en nous ; il est le grand mystère de cette religion dont les poètes d
62rame affreux… Enfin, c’est un drame, un roman. Et romantisme vient de roman… Le problème s’élargit magnifiquement — et mon cas emp
63t, et avec une force de langage qui fait pâlir le romantisme tout entier ! Qui nous rendra ce dur « patois du cœur ? ») Un dernier
64 le plus conforme à l’expérience quotidienne. (Le romantisme en trouvera de plus fins.) Il faut voir comme Tristan le bouscule, et
65 elle-même, de l’amabam amare d’Augustin jusqu’au romantisme moderne, c’est aimer et chercher la souffrance. Amour-passion : désir
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
66on de Sorel ; et Zola naît de la décomposition du romantisme, au moins autant, si ce n’est beaucoup plus, que de Balzac (considéré
67ntière dissolution des liens terrestres. 15. Le romantisme allemand C’est à partir de l’état d’âme sentimental — et non mystique
68e 153 — des amants de la Nouvelle Héloïse que le romantisme va tâcher de rejoindre une mystique primitive qu’il ignore, mais dont
69d de cette nouvelle hérésie albigeoise que fut le romantisme allemand. La mort est le but idéal des « hommes [p. 240] élevés » de
70 16. Intériorisation du mythe Le rythme intime du romantisme allemand, la diastole et la systole de son cœur, c’est l’enthousiasme
71Ironie transcendantale, ce mouvement perpétuel du romantisme, cette passion qui ruine sans relâche tous les objets qu’elle peut co
72, né de l’ironie métaphysique, qui fait défaut au romantisme français. Ici, les données sont les mêmes mais le rythme est moins am
73nce de l’esprit exalté par son propre drame. ⁂ Le romantisme en France n’aura guère débordé le champ de la psychologie individuell
74yse de sa tristesse et de son impuissance lucide. Romantisme mûri, désabusé, l’on serait même tenté de dire : trop rigoureux… Aupr
75me du xviiie siècle, ayant subi la « touche » du romantisme, et fréquentant d’ailleurs une société des plus sceptiques, Stendhal
76ivait à toute mystique, par la grâce équivoque du romantisme. L’hérédité — ou ce qu’on nommait ainsi — transmettait le virus attén
77au prix d’un coup de pistolet. C’est la morale du romantisme, des droits imprescriptibles de l’amour, et elle implique la supérior
78 sans souci d’une invraisemblance que le désir de romantisme rend insensible. Ainsi, pendant une heure ou deux le roman pourra reb
79’oppose la fantasmagorie sensuelle de Boccace, le romantisme a provoqué de nos jours une révolte qui se veut « primitive ». Ce n’e
80e. C’est à ces vestiges de rites que s’attaqua le romantisme. D’où la violente exaltation, dès la fin du xviiie siècle, de tout c
81ice de mystiques partisanes ? Serait-ce la fin du romantisme ? Le spectacle de nos mœurs n’autorise pas cette conclusion. Car la c
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
82ir à la mort par la passion, telle est la voie du romantisme occidental ; et nous y sommes tous engagés pour autant que nous somme
838. La guerre révolutionnaire Entre Rousseau et le romantisme allemand, c’est-à-dire entre le premier réveil du mythe et son épanou
8496] de Don Juan et l’ironie rationaliste. Mais le romantisme ne fut pas une réponse, à moins que l’on admette — et c’est possible 
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
85écadence du mythe de la passion dans la patrie du romantisme entraînait d’autre part des conséquences bien plus complexes que chez
48 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
86rtant, il faut bien le dire : cette révélation du romantisme allemand dans ce qu’il eut d’audacieux et de tragique ne présente pas
87aspects nocturnes » de sa nature. Ainsi naquit le romantisme allemand après le siècle des Lumières. Ainsi renaissent nos soifs mys
88 de nous », affirme un des théoriciens du premier romantisme, Ignaz Troxler. Mais encore : s’agit-il vraiment des choses qui sont
89it ». Voilà bien la profonde ambiguïté où naît le romantisme, et dont il vit ! Croire que le rêve ne révèle rien que nos secrets,
90re. » Et sur cette base, la seconde génération du romantisme va formuler sa fameuse théorie de l’inspiration — tellement vulgarisé
91t Béguin dans cette conclusion : « La grandeur du romantisme restera d’avoir reconnu et affirmé la profonde ressemblance des états
92ression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme que je n’hésite pas à y trouver l’explication d’un fait connu de tous
93e — de même nos incursions dans la psychologie du romantisme doivent nous servir à mieux comprendre le temps où nous vivons et agi
94 hitlérien, dans son essence, m’apparaît comme un romantisme politique. Et je ne dis pas du tout que les écrits d’un Novalis ou d’
95 9 . » Une politique d’artistes, une politique de romantisme collectif, voilà le cauchemar que rêve à côté de nous le IIIe Reich s
49 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
96e résoudre que dans la mort, et inspirera tout le romantisme. Mais elle inspire d’abord la littérature courtoise… — Littérature do
50 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
97 patrie de nostalgie de tous ceux qu’a touchés le Romantisme — encore un paradis perdu ! Mais les vrais paradis seront toujours pe
51 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
98r sa part (voir la Gazette du 24 avril), dans le romantisme et le goût de la mort qui caractérisent les vieux poèmes germaniques.
52 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
99pe à nos psychologies. Ce que je dis là serait du romantisme de la plus déplorable espèce si l’œuvre accomplie par cet homme — et
53 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
100 de nos mœurs privées. Toutefois les partisans du romantisme maintiendront que l’amour excuse et magnifie ce qui ne serait ailleur
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
101 nordiques de la psychologie du jeune Goethe : le romantisme, le goût de la magie, et cet élan qu’il nommera démoniaque et qui tis
102vingt-sixième année, du Goethe qui se détourne du romantisme, plaçons ce Hölderlin, qui vers le même âge, s’abandonne aux plus red
55 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
103 Entre le désespéré et l’absolu, il y a tout ce romantisme qui veut que l’acte soit puissance, il y a ce moi de désir qui veut q
104ier pas, trois mots qui faussent tout : anarchie, romantisme, individu. Il n’est que de les confronter à la réalité chrétienne de
105qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que de révolte, mai
56 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
106 [p. 201] Le Romantisme allemand I Le Rêve et la mystique La conscience claire est la premiè
107aspects nocturnes » de sa nature. Ainsi naquit le romantisme allemand après le Siècle des Lumières. Ainsi renaissent nos soifs mys
108ont hors de nous », affirme un des théoriciens du romantisme, Ignaz Troxler. Mais encore : s’agit-il vraiment des choses qui sont
109it. » Voilà bien la profonde ambiguïté où naît le romantisme, et dont il vit ! Croire que le rêve ne révèle rien que nos secrets,
110intérêt à préciser le parallèle entre mystique et romantisme. Au départ, cette même attention prêtée aux signes, aux [p. 204] intu
111re. » Et sur cette base, la seconde génération du romantisme va formuler sa fameuse théorie de l’Inspiration — tellement vulgarisé
112t Béguin dans cette conclusion : « La grandeur du romantisme restera d’avoir reconnu et affirmé la profonde ressemblance des états
113ression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme qu’il explique, à n’en pas douter, l’incapacité de la plupart des jeu
114dit saint Paul. IV Répercussions collectives du romantisme anti-personnaliste Kierkegaard critiquait son temps au nom de la foi
115 hitlérien, dans son essence, m’apparaît comme un romantisme politique. Et je ne dis pas du tout que les écrits d’un Novalis ou d’
116 . Une politique « d’artistes », une politique de romantisme collectif, mais à l’usage des philistins, voilà le cauchemar qu’aura
57 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
117 patrie de nostalgie de tous ceux qu’a touchés le romantisme — encore un paradis perdu ! Mais les vrais paradis seront toujours pe
58 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
118 petit-bourgeois allemand. L’hitlérisme, c’est le romantisme, mais adopté par ses victimes, les philistins. 21 juin 1939 À Saint
59 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
119es, connus ou anonymes, dira-t-on que ce fut leur romantisme ? Mais non, le romantisme est littéraire, et ces hommes ont le regard
120ra-t-on que ce fut leur romantisme ? Mais non, le romantisme est littéraire, et ces hommes ont le regard net, accoutumé à taxer le
60 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
121re les illusions de la rhétorique flamboyante. Le romantisme a pu s’impatienter d’une allure aussi scrupuleuse, mais c’est qu’il a
61 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
122son nom, déclare avoir perdu son ombre. Le second romantisme bat son plein. On a vu bien des fous chez Tieck et chez Fouqué. Celui
123dra s’asservir le poète… C’est une des gloires du romantisme allemand que d’avoir su élever les faiblesses de l’homme, et quelques
62 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
124éologie au Moyen Âge, la métaphysique au temps du romantisme allemand. En fait, il ne s’agit pas d’idéologies, mais de tactiques,
63 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
125e. Elle a manqué la Renaissance, les Lumières, le romantisme et les révolutions. Endormie en plein Moyen Âge, on la réveille au si
64 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
126uvent n’est qu’un concept bâtard, engendré par le romantisme. Gide recherchait plutôt la rectitude, qu’il tenait pour la vérité. I
65 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
127on, vous ne m’aurez pas ; je suis l’esprit » — Du romantisme ? Je ne crois pas. N’existent-elles point, ces puissances héroïques q
66 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
128 pas deux compositeurs du xviie du xviiie ou du romantisme, dont les œuvres présentent des différences de style aussi radicales
67 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
129ssor de la passion, du xiie siècle méridional au Romantisme, et nous vivons encore dans la tiédeur des cendres d’un interminable
68 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
130ait 40 . L’âge classique la jugeait malséante. Le Romantisme la contemplait avec âme, mais ne s’y baignait pas physiquement. Le go
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
131ution se croit romaine, alors qu’elle inaugure le romantisme, qui à son tour se voudra médiéval… Ainsi les phases successives port
132 le Moyen Âge, la Renaissance et les Lumières, le romantisme, le nationalisme et le socialisme. Elle vient d’entrer dans l’ère tec
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
133ssor de la passion, du xiie siècle méridional au Romantisme, et nous vivons encore dans la tiédeur des cendres d’un interminable
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
134ait 80 . L’âge classique la jugeait malséante. Le Romantisme la contemplait avec âme, mais ne s’y baignait pas physiquement. Le go
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
135ccident ne sont devenues systématiques qu’avec le romantisme allemand. Peu après, l’influence protestante libérale marquait [p. 25
73 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
136 mis en doctrine tôt après par les philosophes du Romantisme allemand, Hegel et Fichte, puis chanté par les poètes « nationaux » d
74 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
137demain. Molotov à Oulan-Bator inaugure ce nouveau romantisme.) Le principe est toujours le même : c’est d’étendre à l’ensemble l’é
75 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
138 à d’Annunzio et à Thomas Mann, en passant par le romantisme allemand, français et anglais, on sait assez la fortune littéraire de
76 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
139qu’il soit peintre ou ingénieur. Mais à partir du romantisme, celui qui exerce un art est appelé un artiste, et il n’est plus cens
77 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
140 l’époque de l’Aufklärung, de la Révolution et du Romantisme, déborde nécessairement son « objet » scientifique. En fait, Gollwitz
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
141 à d’Annunzio et à Thomas Mann, en passant par le romantisme allemand, français et anglais, on sait assez la fortune littéraire de
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
142lieu du Dix-Neuvième, s’il est d’abord le fait du romantisme, ne coïncide point par hasard avec l’essor de la passion nationaliste
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
143uvent n’est qu’un concept bâtard, engendré par le romantisme. Gide recherchait plutôt la rectitude, qu’il tenait pour la vérité. I
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
144our tout, sauf pour l’amour — comme l’entrevit le romantisme, qui en tira des conclusions fausses. Elles valent pour la sexualité
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
145: il ne s’y montre pas seulement le précurseur du romantisme, mais aussi des auteurs du xxe siècle qui ont rêvé sur la fin de l’E
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
146: théories de l’Histoire, systèmes métaphysiques, romantisme, inconscient, dialectique — naissance de la pensée moderne. Groupons
147 Europe germano-catholique, utopie nostalgique du romantisme allemand. Dès la seconde page de l’Histoire de la Guerre de Trente An
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
148 des penseurs politiques de la Restauration et du Romantisme qui a le plus écrit sur l’Europe. Obscur, contradictoire, intempérant
149t la fécondent : opposition du Nord et du Sud, du romantisme et du classicisme, du moderne et de l’antique, du christianisme et de
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
150et qui a produit la première guerre mondiale ? Le romantisme, en appelant lyriquement et justifiant doctrinalement la formation de
151s dans l’imaginaire — la dialectique nationale du romantisme politique. Parce qu’il n’est pas suspect de nationalisme borné, et pa
152héritiers français et italiens du jacobisme et du romantisme politique. Ainsi aborde-t-il le problème de la « nationalité », dont
153uis ce fut, dans la musique allemande, le tour du romantisme : mouvement historique plus court encore, plus fuyant et plus superfi
154ent nationale. 255 Le nationalisme est issu du romantisme, par une fatalité à laquelle les plus grands hommes de la première mo
155ur suite Richard Wagner. 256 [p. 303] Avec le romantisme est né le sens historique, qui domine la pensée européenne du siècle.
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
156tions les plus lointaines, il continue Vico et le romantisme allemand, et préfigure le Musée imaginaire d’André Malraux. Par son r
157ncé sous Joseph II. Les sciences naturelles et le romantisme, l’idée romantisée de la révolution française y ont contribué, indire
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
158u’il est emprunté au domaine de la poésie, que le romantisme nous faisait considérer comme le plus « typiquement national » et le
88 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
159s le milieu du xixe , s’il est d’abord le fait du romantisme, ne coïncide point par hasard avec l’essor de la passion nationaliste
89 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
160hèse de doctorat sur Le Conte fantastique dans le romantisme français, publiée en librairie deux ans plus tard. Puis il s’inscrit
161rend une Histoire de la littérature française, du romantisme à nos jours, qu’il achèvera à Munich 34 . Parallèlement, et dès 1909,
90 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
162 trente, puis la guerre, n’ont-elles pas porté au romantisme, donc à l’amour-passion, un coup mortel ? — Pas mortel. Mais dur. J’a
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
163vont passer d’est en ouest les grands courants du romantisme et du libéralisme économique et politique : grâce à Schlegel, Sismond
164es, connus ou anonymes, dira-t-on que ce fut leur romantisme ? Mais non, le romantisme est littéraire, et ces hommes ont le regard
165ra-t-on que ce fut leur romantisme ? Mais non, le romantisme est littéraire, et ces hommes ont le regard net, accoutumé à taxer le
166 sans doute ne connaissent guère l’humour noir du romantisme allemand, ni [p. 224] Kierkegaard : toutes les grandes œuvres europée
167 pensée, l’esprit du Saint-Empire médiéval, ou le romantisme allemand. Des revues telles que la Neue Schweizer Rundschau à Zurich,
92 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
168 par certains groupes humains. Le classicisme, le romantisme, le symbolisme et l’existentialisme sont des phénomènes internationau
93 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
169u’il est seul à pouvoir dire (surtout à partir du Romantisme), mais en même temps il publie, il expose, il ambitionne d’être joué
170 L’enseignement de l’histoire des arts, depuis le romantisme, est dominé par la notion de chefs-d’œuvre ou d’œuvre individuelle fa
94 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
171xe siècle : roman, gothique, classique, baroque, romantisme, réalisme, impressionnisme, cubisme, surréalisme, abstraction, etc. —
172critique, depuis l’avènement presque simultané du romantisme, du nationalisme, et de l’instruction publique. Il importe de situer
95 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
173ntes pour notre sujet. À partir de Rousseau et du romantisme, on a dit trop de mal des conventions, en ce sens qu’on en a dit seul
96 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
174pensez à Roud et Jaccottet. Il existe un filon de romantisme allemand qui nous est très proche et, chose curieuse, la langue ne co
97 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
175u’il est seul à pouvoir dire (surtout à partir du Romantisme), mais en même temps il publie, il expose, il ambitionne d’être joué
176 L’enseignement de l’histoire des arts, depuis le Romantisme, est dominé par la notion de chefs-d’œuvre ou d’œuvre individuelle fa
98 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
177pas deux compositeurs du xviie , du xviiie ou du romantisme, dont les œuvres présentent des différences de style aussi radicales
99 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
178mariant le classique au moderne à travers tout le romantisme occidental. Là, ce sont quelques heures d’autoroute à travers forêts
100 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
179té et à la musique concrète ; du rationalisme aux romantismes de toutes les époques, de la scolastique au marxisme et aux existenti