1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
1ilemme dont notre vie hâtive, notre culture et le ronron de nos morales sont en passe de nous faire oublier la sévère réalité.
2 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
2ui n’aime rien tant que l’équivoque flatteuse, le ronron du style officiel, le gâtisme des fins de banquet ; et quand nous som
3 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
3’important… » Mais je crois avoir entendu dans le ronron nasillard qui sortait de la petite chambre : « Cent soixante-cinq avi
4 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
4rchais encore l’adieu parmi la foule, refusés… Un ronron sourd fait vibrer les parois et le plancher de la cabine. Le petit ve
5 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
5ès sur nos têtes, les lampes en veilleuses, et le ronron assourdi des moteurs. Une petite secousse, une longue promenade sur d
6 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
6rès sur nos têtes, les lampes en veilleuse, et le ronron assourdi des moteurs. Une petite secousse, des lumières, une longue p
7 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
7 y a trop de gens en Inde. J’ai sommeillé sous le ronron lent de l’hélice. Je sonne pour demander du thé. Les trois formes bla