1 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
1plus secrète. Vers l’est, des collines fluides et roses. De l’autre [p. 548] côté, c’est le vide, où s’en vont lentement les
2es. Le long de l’Arno, les façades sont jaunes et roses près de l’eau, puis perdent dans la nuit leurs lignes graves. Toutes
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
3s le Cœur gros, c’était un parc avant l’orage, le rose sombre d’une joue brûlante et fraîche dans le vent. Et dans la Maladè
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
4dre un personnage épisodique : « Il confondait la rose et la pivoine, l’orange et l’ananas… »). Une telle œuvre, dense, sans
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
5Miniato ou de Fiesole, il peint Florence avec des roses et des jaunes jamais mièvres, sous l’œil méfiant des fascistes qui le
6autre encore : cette fois-ci c’est un Evard : des roses noires sur une table, dans un espace bizarrement lumineux où se coupe
7mystère. Que va-t-il se passer là-dedans ? Et ces roses sont le signe de quel occulte prodige ? Intrigué, vous reprenez ce qu
5 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
8absurdité d’un semblable système. » Musset. Une rose et un journal oubliés sur le marbre vulgaire d’une table de café. Je
9plus d’ennui. J’essayai donc de rêver. Mais cette rose oubliée me gênait : perdre une rose pour le plaisir ! (Et je ne pensa
10r. Mais cette rose oubliée me gênait : perdre une rose pour le plaisir ! (Et je ne pensais même pas, alors : une si belle ro
11 (Et je ne pensais même pas, alors : une si belle rose.) Le tambour livra un homme élégant et tragique, qui se tint un momen
12n robe rouge, et très fardée. Elle jouait avec la rose. Les dés roulèrent, pour un dernier enjeu. Alors la femme lança sur l
13er enjeu. Alors la femme lança sur la table cette rose qui s’effeuilla sur les dés, et partit d’un long rire. Elle me regard
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
14ement dissimulé. Vers 1 heure, elle éclaira d’une rose caresse lumineuse la chevelure rouge d’Urbain, et son nez, lequel, pa
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
15e fois de plus, Cocteau a comprimé des pétales de roses dans du cristal taillé, selon toutes les règles de l’art, mais que l’
16l’art, mais que l’essence obtenue, si elle est de rose, est sans parfum.   (Tout de même, Cocteau est un poète : j’en verrai
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
17e du cinéma, c’est, par exemple, l’éclosion d’une rose, un homme qui court au ralenti, certaines coïncidences de mouvements…
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
18es fleurs de son enfance, une églantine, quelques roses, un sourire qui perce le cœur sur les glaces du passé. Cet abandon au
10 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
19 de fleurs. C’était la petite bossue qui vend des roses et des œillets dans la rue de Carinthie. Gérard lui paya quelques œil
20e de Clam-Clamannsfeld dont le manteau de velours rose laissait découvertes des jambes extrêmement hautes tandis que sa tête
11 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
21 joujoux ; et l’on continua d’apprendre rosa : la rose, d’admirer le Parthénon et le courage de Mucius Scevola. On croyait a
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
22geoyaient au sommet du Rozsadomb — la Colline des Roses. Une ancienne mosquée, disiez-vous, le tombeau du prophète Gül-Baba.
23écor en pierre brune peu solide, rongé de petites roses cramoisies. On longe une galerie couverte, on tourne dans un escalier
24en ont fait Gül-Baba, ce qui signifie le Père des Roses. Moyennant cette naturalisation il continue de protéger la ville (en
25que ce n’est pas l’heure de visiter : le Père des Roses est peut-être allé se promener. Dehors, les roses crimson sentent le
26Roses est peut-être allé se promener. Dehors, les roses crimson sentent le soufre. Trente degrés à l’ombre. Ce sanctuaire ind
27massées tout autour, frileuses dans leurs dessous roses, les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristemen
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
28i retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nulle part q
14 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
29 bien nous allons partir l’air s’entrouvre un feu rose éclôt voici ton heure au regard le plus pur je suis à toi dans le tri
15 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
30e minuscule voiture. Déjà nous traversons la nuit rose et violette de Montparnasse. Là, l’insondable lubie d’un agent nous i
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
31 couleurs, la lumière du soleil, les dessins, les roses, les lèvres rouges des filles, tout était surprenant, même le sang ca
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
32 de fleurs. C’était la petite bossue qui vend des roses et des œillets rue de Carinthie. Gérard lui paya quelques œillets rou
33chesse de Clam-Clammansfeld en manteau de velours rose, dont la tête frisée jetait des insolences sur les chapeaux noirs de
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
34ymbolique. Hofmannsthal Un aquarium de lumière rose où nagent des phoques à ventre blanc qui sont des ministres, des sirè
35’amour ! La traîne d’une robe tournoie, éclair de roses sur un seuil. C’était la voix de la comtesse Adélaïde, — je la connai
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
36geoyaient au sommet du Rozsadomb — la Colline des Roses. Une ancienne mosquée, disiez-vous, le tombeau du prophète Gül-Baba.
37it, un décor en pierre brune peu solide, rongé de roses Crimson. On longe une galerie couverte, on tourne [p. 72] dans un esc
38en ont fait Gül-Baba, ce qui signifie le Père des Roses. Moyennant cette naturalisation [p. 73] il continue de protéger la vi
39que ce n’est pas l’heure de visiter : le Père des Roses est peut-être allé se promener. Dehors, les roses Crimson sentent le
40Roses est peut-être allé se promener. Dehors, les roses Crimson sentent le soufre. Trente degrés à l’ombre. Ce sanctuaire ind
41massées tout autour, frileuses dans leurs dessous roses, les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristemen
42i retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nulle part q
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
43te. Un nageur passe à travers les reflets jaunes, roses, verts, des maisons à façades triangulaires. Couleurs d’un crépuscule
44parapluie, jusqu’à leur petite maison couverte de roses Crimson. Le père est un colonel en retraite qui déteste les Franzosen
45out ce qui était arrivé, un parfum de millions de roses se répandit dans les airs, tandis qu’au sommet du bûcher paraissait u
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
46s un porche couvert aux colonnes enguirlandées de roses. Toute une famille de géants, debout sur un seuil solennel, me regard
47jours, les hôtes d’une immense demeure en briques roses et jaunes, entourée de prairies aux bosquets vaporeux. Des parterres
48igognes filent sur nos têtes, tirant leurs pattes roses. À l’horizon toujours passent des voiles, mais on ne voit pas la mer.
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
49e minuscule voiture. Déjà nous traversons la nuit rose et violette de Montparnasse. Là, l’insondable lubie d’un agent nous i
23 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
50: il n’a pas d’âge. Sa barbe blanche et ses joues roses, son grand front d’humaniste et ses yeux vifs de Méditerranéen lui co
24 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
51t à nous. « … on les voit sortir des bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des goutte
52es bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosée qui leur pendent à chaqu
53e du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosée qui leur pendent à chaque poil et des soul
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
54s claires et propres, tapissées de glycines et de roses trémières, et parfois recouvertes de treilles à l’italienne. Comme on
55le carré de ciel pâlir et les murs qui deviennent roses. 21 novembre 1933 Le bureau de poste. — Trois mètres sur trois, et
56t, peu vraisemblable ; et non plus moi. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls
57us claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi ailée qui danse au-dessus de mon verre de vin blanc. M
58 dites « bouquets », grosses comme le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. Un jour nous avons pris une seic
59es et grenat, dont je ne sais pas les noms, et de roses, et de roses trémières [p. 122] qui grandissent d’un pouce au moins p
60 dont je ne sais pas les noms, et de roses, et de roses trémières [p. 122] qui grandissent d’un pouce au moins pendant la nui
61 devient poussiéreuse. Il n’y a plus que quelques roses aux pétales fatigués. Et nous, nous n’avons plus la même patience, de
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
62 en silhouette sur les crêtes, et des toits de ce rose émouvant des tuiles romaines sous un ciel doux. Au nord, derrière not
63 soir. Des [p. 144] hauteurs, on voyait la plaine rose et violacée entre des monticules pointus tout frisés d’oliviers, un p
64te maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la ressemblance des vieilles paysannes de par ici, r
27 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
65de marchande ambulante. « Elle brillait comme une rose sauvage. » Il s’arrête. « Tu me regardes comme si j’étais une bête cu
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
66te maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la ressemblance des vieilles paysannes de par ici, r
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
67le libellé, la brochure impondérable, le papillon rose. J’ai toujours pensé que c’étaient là les armes de l’esprit contre le
30 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
68t, peu vraisemblable ; et non plus moi. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls
69us claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi ailée qui danse au-dessus de mon verre de vin blanc. [p
70us belles crevettes, grosses comme le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. — On cuit les crevettes toutes v
71 devient poussiéreuse. Il n’y a plus que quelques roses aux pétales fatigués. — Et nous, nous n’avons plus la même patience,
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
72que nous allons décrire maintenant. 2. Les deux roses Le meilleur point de départ nous est donné par le Roman de la Rose, é
73t devait aboutir au long baiser final sur fond de roses ou de tentures luxueuses. Or cette figure de style n’est pas sans rel
74 d’idéalité. 20. L’instinct glorifié Comme à la rose de Guillaume de Lorris répond la rose de Jean de Meung, comme à la rh
75 Comme à la rose de Guillaume de Lorris répond la rose de Jean de Meung, comme à la rhétorique cristalline de Pétrarque s’op
32 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
76vaient à peine d’un étage au-dessus des champs de roses et des blés aux bords du plateau de la Brie. Je montais vers Périgny
77n de la route sentait plus fort que les champs de roses, et des nuages noirs traînaient sur les vergers. J’ai su, plus tard,
33 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
78nt à nous. « …On les voit sortir des bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des goutte
79es bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosée qui leur pendent à chaqu
80e du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosée qui leur pendent à chaque poil et des soul
34 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
81evelure blanche, les mains précieuses ou la nuque rose et violacée de Stokowsky. Par malchance, c’est au lendemain de la pre
35 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
82 rousseur, la tête serrée dans un foulard de soie rose feu. — « Papa, me dit mon petit garçon, c’est Miss Hepburn ! » — « C’
83ait le rêve américain, le clinquant, l’irréel, le rose et le doré, le rêve d’enfance et d’innocence universelle, bercé de mu
84de Gretchaninoff et le Motet de Praetorius, « une rose est née… » et je me dirai que l’Amérique n’a pas encore très bien com
36 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
85us trouvâmes en rentrant une prodigieuse gerbe de roses rouges que V. O. envoyait à ma femme. Plantée au milieu du studio, da
37 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
86vaient à peine d’un étage au-dessus des champs de roses et des blés, aux bords du plateau de la Brie. Nous montions vers Péri
87n de la route sentait plus fort que les champs de roses, et des nuages noirs traînaient sur les vergers. [p. 58] Mars 1940
38 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
88ierait la guerre, sur ces terrasses incendiées de roses, à la piscine, dans la pinède qui vibre au vent chaud de la mer… [p
39 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
89er sur les quais, le long des bâtiments de brique rose aux fenêtres encadrées de pierre et surmontés de clochers fins au bul
40 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
90us. Que sert de comparer ? Quel sens ? Il y a des roses dans les ruines. Des enfants jouent à côté des prisons. L’un subit la
41 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
91rk glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de briq
92. Et j’ai songé à cette autre retraite, la maison rose de « La Muette », où Ramuz lui aussi laisse venir ceux qui lui apport
42 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
93 petite tranchée d’asphalte et de brique jaune et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un
94 Le soir vient dans un luxe américain d’ocres, de roses, d’argents et d’éclats d’or sur les fenêtres des usines. Des fumées t
95mer leurs lampes. Une blonde platinée en peignoir rose ouvre son frigidaire, sort de la glace, ôte enfin le peignoir, il fai
43 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
96e vaste et noire une petite lampe fait une flaque rose. « Je ne trouve pas les prises ! explique-t-elle, je ne mets jamais l
44 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
97onnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, légèrement mordu sur l
98 rousseur, la tête serrée dans un foulard de soie rose feu. « Papa, me dit mon petit garçon, c’est Miss Hepburn ! » — « C’es
99ait le rêve américain, le clinquant, l’irréel, le rose et le doré. Rêve d’enfance et d’innocence universelle, bercé de musiq
100o de Gretchaninov et le motet de Prætorius, « Une rose est née… » Et je me dirai que l’Amérique n’a pas encore très bien com
45 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
101es cumulus élèvent des tours et des créneaux d’un rose feu sur l’horizon follement lointain, tandis que nous survolons des p
102 des murs couleur de temps, où quelques taches de rose clair ou de noir achèvent de composer une harmonie qui fait venir les
46 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
103rk glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de briq
104 petite tranchée d’asphalte et de brique jaune et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un
105 Le soir vient dans un luxe américain d’ocres, de roses, d’argents et d’éclats d’or sur les fenêtres des usines. Des fumées t
106mer leurs lampes. Une blonde platinée en peignoir rose ouvre son frigidaire, sort de la glace, ôte enfin le peignoir, il fai
107onnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, légèrement mordu sur l
108 vaste et noire, une petite lampe fait une flaque rose. « Je ne trouve pas les prises ! explique-t-elle, je ne mets jamais l
47 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
109es cumulus élèvent des tours et des créneaux d’un rose feu sur l’horizon follement lointain, tandis que nous survolons des p
48 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
110 petite tranchée d’asphalte et de brique jaune et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un
111 Le soir vient dans un luxe américain d’ocres, de roses, d’argents et d’éclats d’or sur les fenêtres des usines. Des fumées t
112er leurs lampes. Une blonde platinée, en peignoir rose, ouvre son frigidaire, sort de la glace, ôte enfin le peignoir, il fa
49 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
113e vaste et noire une petite lampe fait une flaque rose. « Je ne trouve pas les prises ! explique-t-elle, je ne mets jamais l
50 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
114 rousseur, la tête serrée dans un foulard de soie rose feu. « Papa, me dit mon petit garçon, c’est Miss Hepburn ! » — « C’es
115ait le rêve américain, le clinquant, l’irréel, le rose et le doré. Rêve d’enfance et d’innocence universelle, bercé de musiq
116 de Gretchaninov et le motet de Praetorius, « Une rose est née… ». Et je me dirai que l’Amérique n’a pas encore très bien co
51 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
117evelure blanche, les mains précieuses ou la nuque rose et violacée de Stokowsky. Par malchance, c’est au lendemain de la pre
52 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
118onnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, légèrement mordue par
53 1948, Suite neuchâteloise. VII
119e loin. Elle porte un grand chapeau flottant d’un rose sombre. Tout la distingue infiniment du troupeau bavardant de ses com
54 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
120e loin. Elle porte un grand chapeau flottant d’un rose sombre. Tout la distingue infiniment du troupeau bavardant de ses com
55 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
121e grelots, mais le décor est italien. (Et ce même rose très pâle et un peu mauve des cotonnades, que je n’avais encore vu qu
122 On entend le frottement des pieds nus, des saris roses, violets, vert assourdi. Des yeux brillent dans les portes sombres. Ç
123de de racines grises formant le tronc, des fleurs roses et violettes, piquées en ex-voto. Devant moi, quelques marches condui
56 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
124 sommets, de glaciers. Un mont tout blanc ou tout rose, au gré du soleil, mais dont l’appel muet fait battre le cœur, même d
57 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
125es des privilégiés du régime, le palais de marbre rose de l’ambassade de l’URSS, seul battant neuf parmi les ruines. Les tan
58 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
126es des privilégiés du régime, le palais de marbre rose de l’ambassade de l’URSS, seul battant neuf parmi les ruines. Les tan
59 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
127 peignent en vert, mais plusieurs en violet ou en rose. Quelques-uns restent rouges, et l’on peut se demander s’ils n’ont ri
60 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
128 en rouge vif, les franges sud-est de l’Europe en rose, et l’URSS en quadrillé rouge et blanc. Quant à l’Asie et à l’Afrique
129nt la plupart des grandes villes, quelques taches roses et, sporadiquement, des stries plus ou moins serrées. Le Japon s’est
61 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
130crépuscule. Le moteur extérieur à droite, son nez rose à travers l’aura sombre de l’hélice. L’aluminium des ailes luit dans
131ment vient de plonger l’avant dans l’illumination rose orangé des derniers rayons de soleil, et les bords des plaques riveté
62 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
132ules antiques. Beauté de Paestum enlisée dans les roses et la malaria. Préservons ces réduits pervers. Tous les siècles de no
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
133bituel de leur troupe, charmées par la beauté des roses et par le bruit des flots. Europé elle-même portait une corbeille d’o
134 mais la princesse, cueillant à pleines mains les roses resplendissantes à la couleur de flamme, attirait parmi elles les reg
135te de voir L’Océan monstrueux qui baise ses pieds roses. Seul, Leconte de Lisle retrouve un peu de l’accent d’Horace, dans l
64 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
136es forêts sauvages, mouchetées d’arbres rouges et rose pourpre d’une intensité de couleur que je n’ai jamais vue ailleurs. A
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
137oûte unique, [p. 70] baptistère de marbre noir et rose tenant la place de l’autel, boiseries sculptées ; et par les hautes f
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
138uses et bien composées dans une distance brumeuse rose et dorée. Il nous les montre à bout portant, chaos de surfaces éclata
67 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
139ident du CICR (69 ans, veston léger « avec petite rose jaune au revers laissant voir un admirable gilet blanc ») se trouve c
68 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
140 Pluie dans le soleil bas près d’Aigle, beau soir rose et doré sur le Léman tandis que le train serpente de Villeneuve à Mon
69 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
141se perdent sur ces champs de neige au loin, or et rose dans la lumière de l’après-midi. Par-dessus le tapis vert, jonché de
70 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
142écit. Dans Le Cœur gros un parc avant l’orage, le rose sombre d’une joue brûlante et fraîche dans le vent. Dans La Maladère
71 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
143tenelle déjà nous avait avertis : « De mémoire de rose, on n’a jamais vu mourir un jardinier. » Et cette fable arabe m’encha